Ma Perverse Infirmiere

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Je m’appelle Patricia, j’ai dix-huit ans et voici quelques mois, j'ai eu quelques petits problèmes de femme. Je me suis confiée à ma mère qui en a parlé à Madame D..., l'une de ses amies infirmières, qui lui a dit que je pouvais passer la voir un mercredi pour parler de tout cela.

Quand je suis arrivée, elle faisait du repassage. Elle a cessé son travail et m'a reçue dans le séjour où nous avons causé. Elle semblait mettre le doigt sur tout ce qui n'allait pas bien : les petites douleurs abdominales, mes problèmes de règles et de seins. Elle m'a dit :

- Je peux si tu le veux voir cela d'un peu plus près. Sans être médecin, mes trente années de pratique m'ont apporté pas mal de connaissance dans de nombreux domaines.

J'ai répondu, un peu rougissante.

- Oui, Si vous croyez pouvoir m'aider un peu

Elle m'a sourie et m'a entraînée à l'étage ; elle m'a fait pénétrer dans une salle de bains, un peu sombre où il y avait une table un peu comme chez le médecin.

- Déshabille-toi, veux-tu ? me dit-elle tendrement.

Elle a enfilé une blouse ami-donnée et a fixé deux étriers au bout de la table. Quand elle eut fini, j'étais en petite tenue.

- Enlève ton slip et ton soutien-gorge. Tu n'as pas peur ? Nous sommes entre femmes et je suis ton amie...

Je me suis exécutée, et me suis donc retrouvée toute nue devant cette dame qui avait l'âge de ma mère. Elle a ouvert une vitrine où reposaient un tas d'ustensiles, des flacons, des poires en caoutchouc, des petits tuyaux, des seringues, des trucs en métal. Elle en a pris un.

- Tu vois, ceci est un spéculum. C'est un appareil dont on se sert pour examiner une femme... On ne t'a jamais fait çà ?...

- Non.

- Tu verras, ça ne fait pas mal. Allonge-toi et mets tes pieds dans les étriers.

J'ai senti l'objet entrer dans mon vagin. C'était un peu froid, puis il s'est écarté en moi.

Tu vois, dit-elle, c'est en place. Tu as une chatoune adorable, et ton utérus est tout à fait bien. Tu sécrètes un peu, mais c'est normal.

Elle a retiré l'objet et mon vagin s'est refermé. Elle a pris ensuite un gant et a mis deux doigts au plus profond, en insistant. - Voilà, tu as eu ton premier examen de femme. Je vais voir un peu tes seins et ton ventre.

En me palpant le ventre, elle m'a trouvée ballonnée et m'a fait un toucher rectal. Puis, malgré mes protestations, elle m'a fait un lavement à l'aide d'une poire. Elle s'y est reprise à deux fois, et j'ai dû, après cinq minutes, évacuer en face d'elle, sur la table. J'étais morte de honte. Elle a terminé par une toilette locale, minutieuse, et elle m'a dit qu'elle voulait me revoir le mercredi suivant.

J'y suis retournée plusieurs semaines de suite. Elle me donnait des soins vaginaux et souvent un lavement. Les positions étaient moins sages que la première fois : j'ai dû me pencher sur une table, me mettre à quatre pattes. Elle me douchait parfois l'entre-jambes avec la pomme de la douche. Une fois, elle m'a sondée. A la troisième semaine, elle m'a fait l'amour, et une fois, elle a invité une autre de ses amies infirmières. Je fus un véritable objet livré à toutes leurs expériences vicieuses : me faisant pisser, chier, et... jouir.

Ça a duré ces trois derniers mois et j'ai décidé de moi-même de n'y plus retourner. J'ai eu peur que cet engrenage ne puisse plus finir. Par contre, j'ai envie de faire des études d'infirmière.

Je peux vous dire que les infirmières s'y connaissent vraiment pour faire jouir d'autres femmes, et que les deux que j'ai connues ont été formidables... Grosses bises à Christiane L. qui est vraiment une experte en lavements et à Madame D. qui a des doigts de fée.

Auteur: aranam