Ce Lavement M'a Excitée

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Je suis Denise, une femme de cinquante ans, très blonde, cheveux assez courts mais frisés, poitrine en forme de poire encore très ferme. Mariée depuis trente ans à un mari du même âge, deux enfants mariés, donc libre.

Nous connaissons depuis plus de dix ans un couple plus jeune que nous de deux ans, dont le mari est libre les lundis. Nous étions souvent ensemble en vacances et sortions très souvent les dimanches nous promener. Le copain d'André m'a fait part des intentions qu'il avait à mon égard. Il désirait "soigner ma ligne". En vacances, il avait déjà vu mes seins nus au bord de la mer et une fois, je m'en souviens, avait profité d'une vague pour me tâter les fesses. Le connaissant depuis plusieurs années, je ne prêtais pas trop attention à ce qu'il me racontait, mais le lundi suivant, vers neuf heures, mon mari à son bureau, il en profita pour me rendre visite.

J'étais en déshabillé vaporeux en lui ouvrant la porte. Lui, une mallette à la main, commença par m'embrasser sur la bouche. Je compris très vite sa visite et lui versai un café. Son entretien devint très direct et, me montrant sa valise, il me dit qu'il possédait tous les ustensiles pour me soigner et me rendre heureuse, qu'il pratiquait cela avec sa femme. Il déballa son attirail, Je ne comprenais pas: comment pouvait-il s'adonner à ces choses-là? J'ai vite compris.

- En premier, me dit-il, il te faut un bon lavement. Regarde cette seringue d'un litre, il faut te nettoyer les intestins, pour maigrir.

Je ne sais pas encore ce qui m'a pris, il a dû m'envoûter, je me suis retrouvée sur le canapé du salon, deux gros coussins sous mes fesses. Il m'a enlevé le slip, écarté les jambes, et ayant enfilé des gants fins en caoutchouc, il a écarté mes fesses pour introduire dans mon anus une petite seringue en plastique remplie d'une crème liquide. Ce lait, assez froid, me donnait une drôle de sensation, et je devais garder ceci le temps qu'André remplisse sa seringue d'un liquide. blanchâtre, et ajuste sa canule en caoutchouc de 80 cm. J'étais très gênée de présenter mes fesses à un copain!

Il me demanda de tenir sa seringue d'un litre, me souleva les jambes et, écartant mes fesses, présenta la canule à mon anus et me l'enfila d'au moins quinze centimètres, doucement, centimètre par centimètre. Je sentis qu'elle pénétrait, par petit va-et-vient, et je soulevais mes fesses pour mieux me laisser pénétrer. Les 70 cm sont entrés.

Il reprit la seringue; je sentis le liquide chaud me pénétrer et le litre se vider en quelques secondes. Il retira la canule par petits coups; cette longue canule me donnait des effets bizarres. Je devais conserver ce lavement un bon quart d'heure, mais l'effet expulsif qui s'y trouvait me donna des envies très fortes, etje me tordis, de sorte que j'ai couru aux WC pour évacuer. Après les ablutions d'usages, je me sentais toute chose, avec une envie de faire l'amour. Mais quelle ne fut pas ma surprise lorsqu'André, revenu au salon, la petite seringue à la main, me demanda de m'agenouiller sur le divan. Il était en slip et, m'ayant relevé le déshabillé jusqu'au cou, toujours ses mains gantées, m'introduisit sa seringue et m'injecta d'un seul coup le lait.

J'avoue que je me laissai faire: il était derrière moi, il écartait mon petit trou et me massait l'anus. Je sentis ses cuisses et sa verge dure qui appuyait, et il me dit:

- Tu as un cul magnifique, je vais t'enculer, depuis le temps que j'en ai envie, comme avec Lucie!

J'avoue que c'était la première fois que j'allais faire l'amour de cette façon-là. Toujours ses mains gantées qui écartaient maintenant mes jambes, prise aux hanches, je sentis quelque chose de dur se pointer à mon anus. Je restai raide et énervée. Son membre bien graissé était guidé par sa main, et il poussait maintenant très fort.

- Détends-toi, me disait-il..

D'un seul coup, il appuya fortement. J'ai poussé un cri, mais il était dedans. C'était dur et gros pour moi, et ça me faisait mal. Je voulus me retirer, mais il me tenait aux hanches. Il resta un moment tranquille et doucement, par petits coups, il commença à faire des va-et-vient. Maintenant, je sentai ses cuisses et son poil.

- Ne serre pas tes fesses! disait-il.

Il me malaxait les pointes de mes seins et les trituraient. Je réhaussai mes fesses pour mieux sentir sa grosse verge dans mon anus; j'étais enculée pour la première fois! Je sentais sa verge grossir et s'enfoncer de plus en plus vite, et ce fut comme un lavement, Il avait grogné en s'enfonçant une dernière fois, et je sentis quelque chose de chaud dans le ventre. Mais je n'avais pas joui, et j'en ai eu envie. Malheureusement, son zizi était déjà petit et flasque.

- Attends! me dit-il. Tu as encore envie et tu n'as pas joui, je vais te contenter!

De sa mallette, il sortit un godemiché qu'il lubrifia et se le fixa autour de la taille. Je l'attendais encore à genoux. Derrière moi, il ajusta son engin qu'il enfonça directement et à trois reprises, il fut au fond; je le sentais bien, j'étais bien remplie, et à grands coups de boutoir, il me fit jouir à trois reprises. J'étais totalement mouillée, heureusement que j'avais mis des serviettes éponges, ça coulait de partout.

En attendant, il a dû reprendre la forme dans son gode, et l'ayant enlevé, je voulus m'essuyer mais déjà il me reprenait aux hanches. Cette fois, il m'encula sans crier gare et, brutalement, il me bourra à plusieurs reprises, malgré mes plaintes.

Je sais maintenant ce que la copine doit subir de son sacré mari, et je sais également ce que c'est que d'être enculée! Et je vous assure que j'apprécie...

Auteur: Inconnu