La Planche

L'initiation

Gérard et moi avions terminé la croisière comme dans un rêve. Une foule de sentiments et d'émotions oubliées déferlait sur moi et me submergeait, comme un raz de marée inondant soudainement le désert sentimental qu'avait longtemps, trop longtemps, été ma vie. Je redécouvrais, presque avec étonnement, les mille facettes des joies et plaisirs qu'offre l'amour lorsqu'il est partagé. Cela allait du regard lourd de tendresse que l'on échange par hasard, au plaisir plus cru de s'endormir nu dans les bras de l'autre. Dans ma tête, la chansonnette avait laissé la place à une vraie chanson, de Brassens celle-là: "Il suffit de passer le pont Et c'est aussitôt l'aventure..." M'ayant entendu la fredonner, Gérard s'était empressé de poursuivre: "Et tant mieux si c'est un péché, Nous irons en enfer ensemble..." C'est dire si nous étions bien sur notre petit nuage. De retour sur la terre ferme, le quotidien avait repris ses droits, avec quand même quelques changements profonds. Gérard et moi nous retrouvions régulièrement et profitions au maximum de nos rencontres pour approfondir et élargir notre terrain d'entente. La conjoncture semblait hélas, bien différente pour les jeunes. Sur le bateau déjà, j'avais cru remarquer que leur ciel n'était pas exempt de nuages. J'avais alors mis cela sur le compte d'une légère jalousie. Voir sa mère se lancer dans une liaison avec le père de son copain n'est sûrement pas le genre de situation qui vous met à l'aise. Mais le malaise entrevu en mer se confirma à terre. Ma chère Laetitia rentrait dormir à la maison et semblait compter avec parcimonie les tête-à-têtes qu'elle accordait à Daniel. Lorsqu'elle m'annonça qu'elle partait deux semaines en vacances avec sa copine, je ne pus m'empêcher de remarquer: "Et Daniel dans tout ça ?" "C'est un bébé qui comprend rien aux femmes. Actuellement, j'ai pas tellement besoin de lui." "A vous entendre faire l'amour, on avait pourtant l'impression qu'il était loin de te laisser indifférente" "Justement là aussi il aurait encore beaucoup à apprendre". Ce fut la dernière phrase que j'entendis sur le sujet. Ayant le sentiment d'avoir été presque indiscrète, je retournai à mes occupations sans insister davantage. Pourtant la question était pour moi loin d'être classée. Une petite conversation que j'avais eue avec Gérard sur le bateau me revenait à l'esprit et je ne pouvais m'empêcher de penser que peut-être... Quand je m'en ouvris à Gérard, sa réaction se limita d'abord à un commentaire: "C'est un vrai problème mais même si les règles morales qui régissent notre culture judéochrétienne se sont beaucoup assouplies, elles ne nous permettent toujours pas de leur proposer une démonstration. Et puis Daniel est trop jeune pour Laetitia". "Permets moi de te faire remarquer que si Laetitia en avait choisi un autre, tu n'aurais pas aujourd'hui la joie de partager mon repas avant de partager mon lit !" Bien sûr, ce n'était pas très honnête de ma part de dire cela, car voir ma fille se faire draguer par un tombeur chevronné de 25 ans ou plus était la dernière chose que je souhaitais. Cette réplique eut pourtant pour effet de désarçonner Gérard, qui n'avait encore jamais été confronté à mon côté agressif. Il resta silencieux un bon moment puis, m'adressant ce regard qui me faisait craquer il dit: "Fais lui confiance, elle se défend très bien, la preuve c'est qu'elle part en vacances sans lui". Il me parut inutile de poursuivre une discussion qui ne pouvait déboucher sur rien de concret. Le problème n'en restait pas moins posé. J'avais certes une petite idée derrière la tête et cette idée portait un nom : Brigitte. Brigitte était ce qu'on appelle une super nana. Prof de gym de par sa formation, elle avait rapidement quitté l'Education Nationale et après avoir navigué quelques temps dans différents clubs de gym, elle avait fini par monter un club de remise en forme réservé aux femmes. Sans doute la sécurité matérielle qu'elle avait trouvée en épousant un cadre de l'industrie pétrolière ( toujours en voyage ) avait-elle largement facilité cette opération. Bref Brigitte était non seulement une jolie fille, mais en plus une battante croquant la vie à belles dents. J'avais fait sa connaissance dans une association et nous avions immédiatement sympathisé. Notre relation avait connu quelques turbulences, car si j'éprouvais beaucoup d'admiration et de confiance envers elle, les sentiments qui la poussaient vers moi semblaient de nature nettement plus sensuelle. Elle avait en salle l'habitude de manipuler les corps, pour rectifier une position ou mieux faire sentir un problème, mais il m'avait semblé que je bénéficiais d'une attention particulière, impression qui n'avait pas tardé à être confirmée par les regards lourds de sous-entendus dont me gratifièrent les autres participants. Une fois qu'elle avait eu la main un peu lourde, elle avait même souligné ce qui était presque des attouchements d'un : "J'aime bien ton corps" qui m'avait paru une invitation à peine déguisée. Merci pour le compliment, mais je n'étais pas prête pour ce genre d'aventure. Je préférais tout simplement garder l'amie. Le retour de son copain ( et futur mari ) avait mis fin à notre petit jeu de cache-cache, mais notre relation en avait conservé une certaine ambiguïté, un flou, un petit goût d'inachevé qui en faisait le sel et l'intérêt. Cela faisait quelques semaines que je n'avais pas vu Brigitte et il était grand temps que je réponde à son invitation à visiter ses nouvelles installations. Deux jours plus tard, j'eus droit à une visite détaillée des locaux et je fus un peu effrayée par le nombre et la complexité des appareils qui occupaient la salle principale. Comme j'en faisais la remarque, Brigitte m'assura que la seule chose effrayante dans ces machines était leur prix. Bien sûr, je ne pus échapper à un essai et c'est ainsi que je me retrouvai en collant et soutien-gorge, attachée sur un siège plutôt dur, essayant de pousser une barre avec un pied tandis que mes bras tentaient d'en soulever une autre. Le pervers résidait dans le fait que la jambe ne travaillait pas d'avant en arrière mais latéralement. Je n'aurais jamais imaginé qu'écarter les jambes puisse demander un tel effort. Mais ma chère Brigitte ne m'abandonna pas dans cette situation pour moi inhabituelle. J'appris ainsi qu'en repoussant la barre vers l'extérieur, je faisais travailler le tendeur du fascia, et la main de Brigitte de remonter le long de la cuisse jusqu'à la fesse, tandis que quand je tirais vers l'intérieur je sollicitais les adducteurs ainsi que le droit interne et la main de remonter côté intérieur jusqu'à ... la couture du collant. Vu l'endroit où elle glissa ensuite sa main, c'est sans surprise que j'appris que mon grand fessier participait aussi à la fête. Puis se fut le tour des bras et des épaules de bénéficier d'une visite commentée. Je pus ainsi constater, et j'en fus émue, que Brigitte avait toujours autant de plaisir au contact de mon corps, son intérêt pour ma personne n'avait pas faibli. Cela me rassura et j'en avais bien besoin d'être rassurée. Installée dans une tenue ridicule sur cette machine stupide, je me sentais au bord de la détresse et je fus gré à mon amie de son soutien, tant physique que moral. Elle savait parfaitement doser fermeté et tendresse et quand enfin elle me délivra, j'eus une envie soudaine de l'embrasser. Je ne sais pas pourquoi je ne l'ai pas fait mais je sais que je l'ai regretté. C'est quand même tout à fait en forme que nous avons quitté les locaux pour nous rendre, bras dessus bras dessous, chez l'italien au coin de la rue. Sa spécialité: spaghettis quatro formaggi ( à consommer avec modération ). Le maestro ayant disparu en cuisine, je profitai de l'attente pour aborder le problème qui me tenait à coeur, à savoir les lacunes et maladresses de Daniel dans ses relations intimes avec ma fille. Brigitte eut un sourire un peu triste et me dit: "Je crois que conduire une femme vers les sommets du plaisir, c'est un peu comme jouer d'un instrument de musique. D'abord il faut de la technique, et c'est cette technique qui ouvre la voie sur laquelle s'épanouira le talent." Ce commentaire eut pour effet de relancer dans ma tête mon tourne-disque décidément toujours prêt à démarrer: "L'avait l'don, c'est vrai j'en conviens, l'avait l'génie, Mais sans technique un don n'est rien qu'une sale manie..." Et la voix de Brassens s'estompa tandis que Brigitte continuait: "Mais de même que tous les musiciens ne sont pas destinés à devenir de grands solistes, beaucoup d'hommes resteront toute leur vie des baiseurs moyens, croyant que monter quelques gammes, c'est déjà faire de la musique. Ceci dit, on peut considérer que quelques notions de musique font partie de la culture générale." Aussitôt, me rappelant que j'avais à faire à une enseignante, je m'engouffrai dans la brèche que je croyais déceler: "Tu l'as dit. Et que fait-on quand un élève est faible dans une matière ? On lui donne quelques cours de soutien. Bref, j'aimerais bien trouver un prof pour Daniel." Ouf! Ça y était. J'avais clairement posé le problème. C'est à ce moment là qu'on apporta les spaghettis, laissant pourtant à Brigitte le temps de dire : "C'est un vrai problème pédagogique." Nous en étions au café et Brigitte suçait pensivement sa cuillère. Je regardais sa bouche bien formée, ses lèvres charnues d'où sortait parfois un bout de langue qui disparaissait aussitôt, et toujours cette cuillère se mouvant lentement. Je me sentais heureuse de l'avoir pour amie. La soirée se termina rapidement et nous nous quittâmes sur le classique :"on s'appelle bientôt". Après quelques jours de silence elle me téléphona et après m'avoir annoncé qu'elle avait l'intention de retapisser sa chambre d'ami, elle me demanda si Daniel pourrait lui donner un coup de main. Quelques coups de téléphone plus tard, l'affaire était arrangée. Brigitte habitait une belle maison avec grand jardin et piscine. Quand Daniel se présenta chez elle en début d'après-midi, elle l'attendait en tenue de travail : short et T-shirt, car il faisait chaud. Aussitôt, elle l'entraîna vers le premier étage où se trouvait le futur chantier. L'affaire fut chaude. La température extérieure était franchement estivale et la décolleuse à vapeur créa rapidement une atmosphère de sauna. Bientôt en nage, Brigitte constata avec amusement que son T-shirt trempé contribuait à mettre ses formes en valeur et vit dans ce détail non prévu un clin d'oeil du destin approuvant ainsi son projet pédagogique. La conversation allait bon train et tous les sujets furent abordés. Au bout d'environ deux heures, les derniers bout de tapisserie tombèrent du mur et Brigitte déclara: "ça suffit pour aujourd'hui. Viens! Allons nous rafraîchir dans la piscine". Daniel se retrouva donc au bord de la piscine ne sachant trop quoi faire. Il n'avait rien prévu pour se baigner et hésitait à prendre des initiatives qui auraient pu paraître déplacées. L'arrivée de Brigitte le tira d'embarras. Elle avait revêtu un petit peignoir de plage et portait un plateau avec quelques boissons. Le voyant ainsi hésitant, elle l'interpella : "T'es pas encore à l'eau !" Puis posant le plateau au bord de l'eau, elle défit son peignoir et le laissa glisser de ses épaules avant de le jeter négligemment sur un fauteuil de jardin. Elle était nue. Sans accorder le moindre regard à Daniel, elle effectua quelques ondulations des hanches sous la douche et sauta à l'eau. Pour Daniel, le signal était clair, tout au moins concernant la tenue de bain. Il se débarrassa rapidement de ses habits, sans prendre la peine de se tourner, comme pour faire oublier ses hésitations antérieures, et après avoir sacrifié au rituel de la douche, il sauta à l'eau à son tour. C'est à ce moment là que Brigitte continuant à ignorer sa présence, enclencha le jetstream, puis se plaçant dans le courant ainsi créé, se lança dans une démonstration de crawl qu'il ne devait pas oublier de si tôt. Elle nageait lentement, avec application, cherchant plus l'esthétique du mouvement que la performance. Daniel admirait ses jambes parfaites battant l'eau en cadence, ses fesses ourlées de tourbillons se balançant au rythme du mouvement des bras. Chaque fois que la nageuse sortait son bras pour respirer, il apercevait un sein affleurant la surface. Fasciné et profondément troublé par ce spectacle, il attendait, adossé au bord. Et Brigitte nageait, et nageait encore, avec une régularité dont elle semblait tirer une énergie inépuisable, telle une danseuse en apesanteur mue par la seule musique. Un long moment s'écoula ainsi durant lequel l'idée commença à germer dans le cerveau de Daniel que le spectacle exceptionnel que lui offrait son hotesse n'était peut être pas dû au seul hasard. Il connaissait suffisamment Brigitte pour se douter qu'une telle exhibition n'avait probablement rien de spontané. Mais son orgueil de jeune mâle faisait écran entre lui et la réalité, le poussant à attribuer essentiellement à son charme le succès qu'il pourrait rencontrer auprès de Brigitte, et l'affaire se présentait plutôt bien. Brusquement, d'un coup de rein très élégant, elle quitta le courant et en deux brasses sous l'eau, vint émerger devant Daniel. Elle leva alors les bras pour essorer ses cheveux sur sa nuque et ce faisant, lui présenta ses seins ruisselants, mais sans lui laisser le temps d'esquisser un geste, elle ordonna : "Allez, montre moi comment tu crawles !" Ce n'était pas exactement ce que Daniel aurait préféré montrer mais ne voulant pas compromettre la chance qu'il persistait à voir se profiler, il s'exécuta et commença une exhibition qui était tout sauf brillante. Brigitte n'attendit pas longtemps avant d'intervenir. S'approchant de lui elle le prit par l'épaule pour l'aider à se lever, le temps qu'elle lui donna quelques explications, mais Daniel perdant l'équilibre dans le courant, s'accrocha à elle et ils partirent à la dérive, quelques instants enlacés. Reprenant rapidement pied, elle le repoussa doucement en disant : "Mais non, le crawl ça se fait sans bouée !" Et la leçon reprit. Mais il devint de plus en plus évident que le trouble de l'élève évoluait à l'inverse de sa capacité à se concentrer, trouble que le sujet sentait petit à petit se concrétiser physiquement. Brigitte compatissante et consciente que Daniel manquait de décontraction, opta alors pour un changement d'activité. Elle proposa donc de faire la planche et, après avoir stoppé le jetstream, enchaîna sans plus attendre sur la démonstration. Allongée les bras en croix, seuls émergeaient de l'eau le visage, les orteils, les seins, et par intermittence, la petit touffe qu'elle conservait de son buisson pelvien. Daniel se trouva à nouveau dans le rôle du spectateur fasciné. Il observait comment, au rythme de sa respiration, les seins de Brigitte émergeaient plus ou moins de l'eau, telles deux îles dans l'attente d'un naufragé, soumises aux fluctuations des marées. Elle dériva ainsi quelques minutes au gré des tourbillons mourants, offrant son corps aux regards de son élève de plus en plus perplexe sur la conduite qu'il convenait d'adopter. Puis elle se releva et lui dit : "Allez! A toi maintenant!" Daniel n'hésita pas, heureux de mettre un terme à cette attente qui devenait insupportable. Il s'allongea donc, laissant émerger sans complexe un périscope inattendu. Brigitte sourit et s'approchant de lui, dit en riant: "Il faut te décontracter davantage ." Passant son bras gauche sous ses reins pour le soutenir, elle prit le pénis à pleine main et entreprit une branlette qui prit Daniel totalement au dépourvu. Les évènements prenaient certes une tournure inattendue, mais ayant compris que le plus simple était de faire preuve de soumission, il se laissa envahir par la jouissance et bientôt éjacula, se libérant de la tension qui s'était accumulée en lui depuis qu'il était dans la piscine. Aussitôt, il s'accrocha au cou de Brigitte qui l'enlaça, le laissant enfouir son visage entre ses seins. Elle savait que, autant les jeunes mâles sont fiers et même agressifs avant l'orgasme, autant ils sont fragiles et vulnérables après, et voulant gagner la confiance de Daniel, elle prenait bien garde à ne pas l'humilier. Soucieuse de lui faire oublier cette quasi agression qu'avait été la masturbation surprise qu'elle venait de lui infliger, elle se laissa enlacer et caresser, acceptant avec une tendresse presque maternelle les élans de ce jeunot mal sevré. Fidèle à sa méthode consistant à souffler alternativement le chaud et le froid, elle le laissa sucer ses seins, consciente du trouble que cela provoquait en elle. Après un moment passé ainsi dans le calme, elle susurra à son oreille: "Tu connais le baiser de la sirène? Allez, respire un bon coup." Puis elle souda ses lèvres aux siennes, et nouant ses jambes autour de sa taille, l'entraîna au fond de l'eau. La piscine parut soudain vide mais, au fond, on pouvait distinguer deux corps enlacés, presque immobiles. C'est bien sûr Daniel qui rompit l'étreinte le premier, mais à peine eut-il repris son souffle, que Brigitte lui proposa une nouvelle plongée, trois fois ainsi ils échangèrent le "baiser de la sirène". Puis, le voyant exténué, elle lui proposa de se relaxer... en faisant la planche. Daniel s'exécuta presque avec soulagement, son pénis qui avait toujours l'état postcoital, c'est à dire frôlant l'inexistence, montrait à quel point une pause était bienvenue et même nécessaire. Brigitte quitta discrètement la piscine et revint quelques minutes plus tard, portant un matelas pneumatique. Veillant à ne pas déranger Daniel qui semblait dormir, elle se glissa à l'eau avec l'engin, puis s'allongea dessus, sur le dos, les jambes pendantes. Elle attendit assez longtemps ainsi, dirigeant sa dérive avec les mains tout en surveillant l'autre baigneur du coin de l'oeil. Dès qu'il fit enfin mine de se redresser, elle s'approcha de lui, se dirigeant toujours avec les mains, les pieds en avant. L'ayant rejoint, elle écarta les jambes, les posa sur ses épaules et l'attirant entre ses cuisses lui dit: "Lèche moi !" Daniel, qui s'attendait à tout, ne fut pas surpris outre mesure, mais ne put cacher une hésitation, trahissant qu'il n'avait pas l'habitude d'aborder le minou de ses dames sous cet angle-là. Mais sa fierté de mâle reprenant aussitôt le dessus, mi-curieux mi-excité, il enfouit son visage entre les cuisses de Brigitte qui, plus pour l'encourager que par plaisir, le gratifia d'un profond soupir de jouissance. Elle savait par expérience que beaucoup d'hommes éprouvent une véritable répulsion à porter la bouche sur la fleur d'une femme, certains même n'y parviennent jamais. Le suc de plaisir de la femme, c'est un peu comme le vin, la première gorgée est rarement un délice et il faut persévérer pour pouvoir apprécier. Sur son matelas flottant, le minou de Brigitte se trouvait exactement à fleur d'eau, et avait donc plus le goût de l'eau de la piscine que celui du nectar de sa fleur. Les premiers contacts confirmèrent ce qu'elle soupçonnait, à savoir que Daniel était un parfait néophyte dans cet art délicat, mais elle le laissa faire, le laissant s'habituer tant à la situation qu'à la position. Pendant plusieurs minutes, on n'entendit que le clapotis de l'eau sur les bords de la piscine, auquel s'ajoutait parfois quelques bruits de succion. Pensant alors qu'il était temps d'aller de l'avant, Brigitte bascula vers l'avant et debout devant Daniel lui roula un patin bien baveux, puis descendant lentement dans l'eau, elle porta sa bouche au membre déjà regonflé dont elle suça brièvement le gland. Puis elle dit : " Sortons de l'eau. " En remontant l'échelle, elle fit une pause alors que ses fesses émergeaient à peine et Daniel, fasciné par ce cul magnifique, en profita pour déposer trois gros baisers, un à droite, un à gauche et le dernier, le plus long, bien au milieu. Elle enfila le peignoir mais sans prendre la peine de le fermer ce qui eut pour effet de la rendre encore plus sexy puis, prenant Daniel par la main, elle le conduisit vers le solarium, un coin que des haies mettaient à l'abris des regards indiscrets. Là, elle l'invita à s'allonger et s'installa sur les talons au niveau de sa tête, cuisses écartées. Daniel bénéficiait d'une vue directe sur le minou auquel il prodigua quelques caresses tandis que Brigitte, les yeux clos, se laissait faire. Puis il eut droit à une visite commentée des lieux saints. Elle lui expliqua comment lécher les grandes lèvres, comment les pincer avec ses lèvres, comment insérer sa langue vers les petites lèvres, comment aspirer celles-ci. Surtout elle lui expliqua comment toujours avec sa langue, exciter le clitoris, à partir de la base presque dans le vagin, comment le sucer. Bref comment avec seulement la langue conduire une femme à l'orgasme. Pendant tout ce discours, Daniel avait posé la tête sur une cuisse comme sur un oreiller, caressant la hanche de la main, ensorcelé par cette ambiance d'intimité simple et naturelle que Brigitte avait su créer entre eux. Elle termina son exposé par un : " Et maintenant on essaye !" des plus encourageants. Enjambant Daniel sans façons, elle présenta sa chatte à quelques centimètres de son visage et il mit aussitôt à profit les conseils qu'elle venait de lui prodiguer. Dès les premiers attouchements, elle comprit que l'élève était aussi doué que motivé et décida donc de se laisser aller. Dans la position du 69, premier étage, qu'elle occupait, elle était assurée de garder la maîtrise des opérations. Prenant les mains que Daniel avait nouées autour de sa taille, elle les porta à ses seins et se penchant en avant, commença à lécher le gland. Elle faisait preuve de prudence, sachant que les jeunes de cet âge ont la décharge rapide. Un coup d'oeil entre ses jambes lui confirma que Daniel non seulement découvrait les effluves d'une humidité qui ne devait plus rien à l'eau de la piscine, mais en plus s'apprêtait à passer avec brio l'épreuve de dégustation de sa liqueur intime et, rien que pour cela, méritait une récompense. C'est à ce moment que Daniel, qui se concentrait depuis quelques temps sur le clitoris, sentant sa langue fatiguer, lâcha un sein et poursuivit avec le doigt ce qu'il avait si bien amorcé avec la langue. Sentant les ondes de plaisir monter dans tout son corps, Brigitte sans plus de retenue, oscillant des hanches, se mit à frotter son sexe sur le visage de Daniel qui lui-même en transe, continua à oeuvrer sans faiblir. Au bord de l'orgasme, elle prit le membre dressé à pleine main et de quelques coups de pompe bien rythmés, fit exploser Daniel. Elle suivit presque aussitôt. Ils restèrent allongés un long moment, Daniel semblant hésiter à refaire surface. Quand elle le vit émerger d'entre ses jambes, le visage ruisselant, elle se sentit émue et après l'avoir essuyé d'un pan de son peignoir, elle l'attira contre elle. Le temps passa, peut-être dormirent-ils même. Puis elle se leva et le tirant par la main, l'obligea à la suivre. Ils retournèrent ainsi dans la piscine ou ils effectuèrent un semblant de toilette intime, s'interrompant pour échanger tantôt une caresse, tantôt un baiser. Étant sortie de l'eau, Brigitte enfila son peignoir et c'est à la manière dont elle noua la ceinture avant de disparaître dans la maison que Daniel comprit que la fête était finie. Quand elle revint, il s'était rhabillé et, installé dans un fauteuil de jardin, sirotait un coca. Elle s'assit à son tour et resta silencieuse. Il se sentait physiquement épuisé et profondément troublé dans ses émotions. D'un côté il n'avait pas pu prendre réellement Brigitte, mais une branlette et une pipe de cette qualité étaient des attentions qu'il eut été ingrat de mépriser. De plus, il avait partagé avec elle des gestes dont l'intimité intense ne laissait aucun doute sur l'engagement réciproque. Comparé à ce qu'il venait de vivre, comme elles lui paraissaient fades ces minettes soi-disant libres qui s'imaginent être super cool dès lors qu'elles sont sur le dos. C'est elle qui rompit le silence en disant : "Tu viendras quand même m'aider pour retapisser non?" Le 'quand même' lui parut de trop mais il constata surtout qu'elle avait retrouvé ce ton enjoué avec lequel elle l'avait invité à crawler ou à faire la planche. C'est pourtant sans hésiter qu'il répondit avec un grand sourire : "Quand tu veux !" Là-dessus, il se leva et se dirigea vers son scooter. Tandis qu'il enfilait le casque, elle alla ouvrir le portail. Quand il passa à côté d'elle, après un bisou du bout des lèvres, elle lui dit avec un air complice: " Pour les épreuves orales, je te donne facilement 18/20".

Auteur:Inconnu