TROIS MOULES À FARCIR

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   C'était un soir de pluie encore récent que je n'oublierai jamais. J'étais sorti dans l'un des nombreux bars de mon quartier. Comme bien d'autres hommes, j'avais espoir d'y rencontrer une jeune et jolie fille avec qui je pourrais peut-être passer la nuit. Je n'avais pas fait l'amour depuis un certain temps et j'avais grandement envie de me baiser. J'avais aussi besoin de tendresse et d'affection. J'en avais plus qu'assez de toujours dormir seul. Je dois dire que ce soir-là, toutes mes attentes ont été comblées, bien au delà de mes espérances: non seulement j'ai fait la rencontre d'une fort belle jeune femme, que j'ai effectivement pu pénétrer à volonté, mais j'ai également sauté ses deux copines avec qui elle partageait son appartement. Toutes me l'ont bien rendu par après. Elles m'ont prouvé leur reconnaissance, pour me faire jouir, en me suçant toutes les trois en même temps.
   La fille que j'ai rencontrée dans ce bar se nomme Sabine. Elle a 23 ans. C'est une véritable bête de sexe, cachée sous l'apparence tranquille d'une jeune femme candide. Je n'irai pas jusqu'à dire qu'elle est nymphomane, mais elle est capable d'agir comme telle quand elle est bien allumée. Elle a de magnifiques cheveux châtains frisés qui lui descendent un peu plus bas que les épaules et de beaux yeux bruns. Elle est devenue ma petite amie depuis mon aventure sexuelle avec elle et ses deux colocataires. Ces dernières, qui ont découvert qu'elles étaient vraiment faites l'une pour l'autre, ont déménagé par la suite pour aller vivre ensemble dans un autre logement. Quant à moi, j'ai aménagé chez Sabine.
   J'étais donc sorti pour "draguer". Quand j'ai engagé la conversation avec Sabine, assise sagement seule au bar, c'est elle qui m'a plutôt dragué. J'ai semblé l'intéresser tout de suite. Elle-même était à la chasse au mâle. Elle m'a dit que j'avais une voix sensuelle. Elle m'a aussi précisé qu'elle n'avait pas de copain depuis six mois. "Tiens! Tiens!", me suis-je alors dit.
   Après quelques verres, elle a fini par me convier chez elle. Elle demeurait dans le même quartier que moi. Sur place, elle m'a expliqué qu'elle partageait son appartement avec deux autres filles de son âge: Tammy, une nana d'origine asiatique, et Sophie, une petite blonde. Celles-ci étaient également sorties et n'étaient pas encore rentrées. Chacune avait sa chambre. Sabine m'a appris, plus tard, qu'il arrivait souvent à Tammy et à Sophie de dormir ensemble. Elle les soupçonnait d'être bisexuelles et de s'adonner à l'amour saphique.
Sabine et moi avons pris un verre dans la cuisine. J'ai remarqué qu'elle ne cessait de me regarder avec des yeux enjôleurs. Elle voulait que je succombe à son charme. C'était chose faite depuis longtemps déjà. Nous avons parlé de tout et de rien. Il y avait aussi des silences qui voulaient beaucoup dire. Petit à petit, la raison s'est laissée dominer par l'instinct sexuel. Sabine a encore une fois pris l'initiative: comme il commençait à se faire tard, elle m'a dit que si je voulais rester coucher chez elle, j'étais le bienvenu. Comme message, c'était quand même assez clair. Il n'y avait qu'une causeuse à deux places dans le salon. Je savais qu'elle ne me proposerait sûrement pas de dormir dessus. C'était donc sa façon à elle de m'inviter dans son lit. J'ai compris que l'affaire était "dans le sac" et que je ne dormirais pas seul cette nuit-là.
   Je devais faire moi aussi une partie du chemin. Quand elle m'a dit ça, je me suis approché d'elle et l'ai aussitôt étreinte dans mes bras. Elle ne semblait attendre que cela. Je l'ai embrassée pendant quelques secondes sur les lèvres. Elle s'est laissée faire. J'ai trouvé qu'elle embrassait très bien. Sans plus attendre, elle m'a ensuite pris par la main et m'a emmené jusque dans sa chambre. Elle n'a allumé aucune lumière. Nous pouvions quand même nous voir grâce à une lueur provenant de la fenêtre.
   Avant qu'elle commence à se déshabiller, je l'ai embrassée encore. Mais cette fois, mon baiser a duré un peu plus longtemps et j'en ai profité pour lui effleurer les seins par dessus son chandail. Ils étaient juste assez gros et bien fermes. Lorsque ma main s'est posée délicatement sur sa poitrine, elle a collé davantage sa bouche contre la mienne. Cela lui plaisait. Nos langues se sont frottées l'une contre l'autre.
   Nous nous sommes dévêtus l'un en face de l'autre, en silence, en nous observant mutuellement. Cela n'a fait qu'augmenter le désir sexuel entre nous. J'avais deviné juste: Sabine avait un corps superbe sous son chandail et ses jeans. Elle a dégrafé son soutien-gorge et retiré sa petite culotte blanche dentelée sans aucune hésitation. J'ai remarqué la belle toison sombre qui recouvrait son pubis.
   Une fois entièrement nus, nous nous sommes glissés sous les draps où nous avons continué notre étreinte. En l'embrassant, j'ai commencé par lui caresser le dos. Ma main est descendue le long de son échine jusque sur ses reins, puis sur ses superbes fesses à la peau d'une douceur surprenante. Elle est ensuite remontée sur ses seins que j'ai massés tendrement. Sabine avaient les mamelons bien érigés et durs. Moi, j'avais un bon début d'érection. Ma bite a grossi encore plus quand ma partenaire s'est mise à me masturber doucement d'un geste régulier.
   Sabine a entrouvert légèrement les cuisses. J'ai tâté sa chatte. Elle était toute chaude, mouillée et sans doute déjà pas mal dilatée, prête à recevoir ma queue. Mais je ne voulais pas la baiser tout de suite. J'avais d'abord envie de la lécher. C'est ce que Sabine désirait aussi. D'ailleurs, elle me l'a dit elle-même, rompant ainsi le silence pour la première fois.
   "J'aimerais ça que tu me lèches", m'a-t-elle dit d'une voix douce.
   Je me suis placé tête-bêche contre elle et j'ai commencé à lui déguster la chatte dégoulinante. Humm! C'était suave. J'ai fait entrer ma langue dans sa craque gluante et lui ai donné de grandes lapées sur le clitoris gonflé et tout dur. Je me suis régalé. Sabine s'est mise à gémir. Elle a repris mon pénis bandé dans sa main. J'ai bientôt senti ses lèvres et sa langue se poser sur mon gland. Elle a engouffré ma bite dans sa bouche. Nous formions alors un parfait 69. Sentir mon pénis jusqu'au fond de sa gorge me procurait de délicieux frissons de plaisir. Cela m'a fait doubler d'ardeur entre ses deux cuisses. Je lui ai bouffé la chatte jusqu'à ce qu'elle jouisse en poussant un petit cri.
   "Baise-moi!" m'a-t-elle dit ensuite, encore toute haletante.
   Je l'ai alors pénétrée dans la position du missionnaire. Petit à petit, j'ai accéléré la cadence, jusqu'à ce que mes coups de butoir soient frénétiques. Sabine me griffait le dos avec ses ongles et gémissait à tue-tête.
   "Oui! Oui!", ne cessait-elle de répéter.
   Elle a fini par hurler de plaisir quand elle a eu un nouvel orgasme.
   "Ouuaahh! m'a-t-elle lancé tout de suite après, l'air ravie. Ça faisait longtemps que je n'avais pas joui comme ça!"
   Aussitôt ces mots prononcés, elle s'est mise à quatre pattes pour que je la prenne en levrette. Je me suis agenouillé derrière elle et j'ai repris mes rapides va-et-vient. Elle avait l'air si femelle, si féline, avec ses cheveux ébouriffés. Sabine a encore poussé un cri de jouissance quand elle est venue.
   "Je suis prête à baiser toute la nuit", m'a-t-elle annoncé tout de suite après.
   "Chevauche-moi!" lui ai-je dit en m'allongeant sur le dos.
   La jeune femme s'est alors empalée sur ma queue bien dressée et a commencé une rapide et régulière valse d'amour. Je lui ai caressé les seins et sucé les mamelons érigés tandis qu'elle s'est trémoussée à califourchon sur moi. C'est alors que nous avons entendu du bruit dans l'appartement.
   "Ce sont Tammy et Sophie qui rentrent", m'a soufflé Sabine.
   Les deux filles revenaient en effet de leur soirée. Elles étaient assez bruyantes. J'en ai déduit qu'elles avaient quelques verres dans le corps. Sabine continuait à onduler du bassin sur moi quand ses deux colocataires sont entrées soudainement dans sa chambre. De toute évidence, elles ignoraient que Sabine avait de la compagnie. Aussitôt entrées, elles nous ont aperçus en train de faire l'amour. Elles sont restées figées et bouches bées. Sophie, la blonde, a finalement réussi à balbutier:
   "Heu! Excusez-nous! On ne savait pas!"
   Je ne sais pas encore ce qui a pris exactement à Sabine ce soir-là – je compte lui en parler un jour – mais elle a souri à ses deux amies et leur a dit:
   "Allez! Venez! S'il y en a pour une, il y en a pour trois aussi! Je vous invite!"
   Je pense que Sabine voulait voir ses deux colocataires en action l'une avec l'autre; ou du moins, jusqu'où elles pouvaient aller ensemble. Un fantasme de voyeuse, sans doute.
   "Tu vas avoir trois moules à farcir au lieu d'une seule!" m'a dit Sabine.
   Les deux autres filles n'ont d'abord pas bougé, comme si elles n'avaient rien entendu, puis elles ont commencé à réagir. En silence, elles ont commencé à retirer leurs vêtements. En moins d'une minute, elles ont été complètement nues. Je distinguais parfaitement leur sensuelle silhouette dans le cadre de la porte restée ouverte. Toutes les deux étaient magnifiques avec des seins fermes et des courbes voluptueuses.
   Elles sont vite montées sur le lit. Tammy, l'Asiatique, est venue s'asseoir directement sur ma figure en faisant face à Sabine, toujours bien embrochée sur moi. J'avais le visage enfoui dans sa chatte humide et j'ai perdu de vue Sophie. J'ai toutefois eu l'impression qu'elle a embrassé Tammy tout en lui caressant le corps. En tout cas, Sophie devait se faire cajoler aussi car j'entendais assez bien les trois filles gémir de plaisir.
   J'ai vu ce qu'il en était réellement après que Tammy eut joui sur mon visage. Elle s'est enlevée pour laisser sa place à Sophie. Pendant quelques secondes, entre les deux, j'ai eu le temps d'apercevoir les deux filles qui s'embrassaient tout en se caressant mutuellement les seins. J'ai aussi vu la main de Sabine qui câlinait doucement les fesses de Sophie. Ma partenaire profitait de la situation pour tâter du lesbianisme.
   J'avais l'impression de faire un beau rêve érotique et je ne voulais certes pas me réveiller. Pareilles visions n'ont fait qu'accentuer mon excitation et mon érection. Après que Sabine soit venue sur ma bite, elle s'est retirée pour permettre à ses deux copines d'en bénéficier. C'est Sophie qui a d'abord pris sa place sur ma queue. Pendant qu'elle s'est faite aller du bassin à son tour, les trois filles se sont caressées mutuellement. On aurait dit qu'elles découvraient ensemble le plaisir de se masser réciproquement les seins en s'embrassant. Sophie a joui sur mon pénis. Son orgasme a été si intense, qu'elle s'est affalée sur moi. Les deux autres jeunes femmes lui ont alors léché les fesses.
   "Prends-moi par derrière!" m'a commandé ensuite Tammy.
   J'ai pris position derrière elle et, pendant que je la ramonais, je l'ai vu qui mangeait la chatte de Sabine, couchée jambes bien écartées devant elle. Sabine léchait elle-même le minou de Sophie, accroupie sur sa figure. Tous, y compris moi, gémissions de plaisir. Quand un homme voit ça, il a vu ce qu'il y a de plus beau au monde.
   Tammy, Sabine et Sophie, sont venues presque toutes les trois simultanément. Les filles m'ont ensuite fait allonger sur le dos et, toutes ensemble, m'ont sucé et léché le pénis et les testicules. Tandis qu'une avait ma queue dans sa bouche, une autre me léchait la hampe et une autre me gobait les couilles. C'était fantastique. Quand j'ai éjaculé, mon sperme a giclé comme une fontaine. Les filles ont reçu plein de jus sur leur visage. Elles ont trouvé cela bien drôle.
   Après ce torride épisode d'amour à quatre, Tammy et Sophie ont annoncé qu'elles allaient continuer seules, toutes les deux ensemble, dans une autre chambre.
   "Merci pour le cadeau!" a dit Tammy à Sabine.
   "De rien!" a-t-elle répondu en souriant.
   Les deux filles ont ramassé leurs vêtements et ont quitté la pièce. Sabine et moi, nous avons continué à baiser comme des enragés tout le reste de la nuit. Nos gémissements de jouissance se mêlaient à ceux de Tammy et de Sophie. Les deux jeunes femmes faisaient l'amour dans une chambre voisine. On pouvait très bien entendre tout ce qui s'y passait. C'est incroyable jusqu'à quel point deux filles peuvent miauler de plaisir quand elles baisent ensemble!
   Le lendemain matin, Tammy et Sophie ont annoncé leur intention d'aménager toutes les deux dans un autre appartement. Sabine, elle, m'a invité à m'installer chez elle. Voilà donc tout ce qui s'est passé, ce fameux soir où j'étais sorti draguer dans un bar. Comme de quoi tout peut arriver.

Auteur:Sylvain