JEUNE FILLE POUR COUPLE

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Je suis une fille bisexuelle de 19 ans qui vis pleinement sa double orientation sexuelle. Je couche tantôt avec un beau gars, tantôt avec une belle jeune femme, selon mes envies et la qualité de mes rencontres. J'aime autant sentir de tendres câlins féminins sur la douce peau de mon corps, que des caresses plus viriles et plus directes. J'adore sucer une bonne grosse queue en érection et me faire ensuite pénétrer jusqu'au fond par elle, tout comme je raffole de lécher un bon vagin juteux et me faire rendre la pareille par une langue féminine experte. J'aime beaucoup aussi caresser les seins d'une belle femme, surtout si ses boules sont grosses et fermes. L'un de mes grands plaisirs est de coller mes seins sur les siens, mamelons érigés contre mamelons dressés, pendant que nous nous embrassons.
   J'habite dans un quartier où il est relativement facile de trouver un ou une partenaire sexuelle pour la nuit, ou pour quelques jours. Plutôt mince, je pense être très attirante physiquement. J'ai de longs cheveux châtains frisés et des seins bien pointus qui sont avides de caresses. Je suis plutôt bohème. Je m'habille du genre "baba cool", de sorte que je ne porte jamais de soutien-gorge et rarement des slips sous mes jupes indiennes. L'été, j'aime aller en sandales, quand je ne vais pas tout simplement pieds nus. J'ai toujours une collection impressionnante de colliers artisanaux accrochés au cou et divers bracelets aux poignets et aux chevilles. Je songe à me faire tatouer éventuellement un beau petit papillon quelque part; peut-être sur le pubis. Ce serait sensuel. Seuls mes amants et amantes pourraient l'admirer. Il se peut aussi que je me fasse percer le nombril pour y accrocher un beau petit anneau argenté. Je verrai.
   Depuis un certain temps, j'avais un fantasme que je tenais absolument à réaliser: celui de faire l'amour à trois avec un beau couple sympathique. Son âge était secondaire, du moment qu'il était physiquement attrayant. Il fallait que l'homme soit bien membré et que la femme, en plus d'avoir une belle poitrine, aime prodiguer de merveilleux cunnilingus. Je voulais ainsi bénéficier, en même temps, du meilleur des deux mondes. Je m'étais souvent masturbée en pensant que je me faisais ramoner le trou d'amour, à quatre pattes, par une belle grosse bite, tandis que je léchais la chatte trempée d'une jolie femme.
   J'avais déjà partagé le lit de deux jeunes lesbiennes, une nuit. J'avais fait leur rencontre dans un bar, un soir que j'avais envie de me faire fourrer. Les filles m'avaient facilement fait grimper jusqu'au 7ème ciel. Elles m'avaient longuement cajolée partout, en particulier les seins et les fesses, et s'y étaient mises à deux pour me lécher le minou. Pendant que l'une me léchait le clitoris en feu, l'autre me pénétrait avec sa langue. C'était très jouissant. De quoi devenir uniquement homosexuelle. Mes deux amantes d'une nuit s'étaient ensuite couchées l'une sur l'autre, les jambes écartées, et j'avais léché leur chatte accolée à grands coups de langue. J'allais sans arrêt de haut en bas, et de bas en haut, visitant à chaque passage leur fente gluante et leur clitoris gonflé, jusqu'à ce qu'elles explosent de plaisir en criant. J'avais adoré le goût exquis de leurs sécrétions vaginales qui s'étaient entremêlées dans ma bouche. Mais il avait toutefois manqué quelque chose pour faire pleinement mon bonheur cette nuit-là: un bon gros pénis.
   Pour voir se concrétiser mon fantasme de baise à trois, j'avais d'abord pensé aboutir dans le lit de quelques couples de mes amis, mais j'ai vite réalisé que c'était pratiquement impossible. Si le gars aurait certainement été content de coucher avec deux filles en même temps, c'était moins évident pour sa compagne de partager son compagnon avec moi. Certaines avaient beau être bisexuelles comme moi, elles n'en demeuraient pas moins très possessives. C'est pourquoi je ne me suis jamais permise d'aborder le sujet de l'amour à trois avec ces couples ou de leur faire les moindres avances non équivoques.
   Il ne me restait donc que deux solutions pour rencontrer le couple idéal: répondre à la petite annonce d'un couple se cherchant une partenaire sexuelle, ou essayer d'en dénicher un moi-même lors de mes sorties. J'ai opté pour la première solution, qui me semblait la plus facile. Voici l'annonce dans un journal à laquelle j'ai répondu: "Jeune couple marié, beau physique, elle 25 ans, bi; lui, 35 ans, aimerait rencontrer jeune femme bi de 18-30 ans, pour soirée intime et douces caresses à trois. Première expérience."
   Je suis entrée en contact avec ce couple. Il demeurait en banlieue. Nous nous sommes donné rendez-vous dans un café, pour faire connaissance. Je portais une jupe et une tunique indiennes. J'avais toute ma panoplie de colliers autour du cou et mes bracelets aux poignets et aux chevilles. J'étais en sandales. Comme d'habitude, je n'avais pas mis de soutien-gorge et je n'avais pas de petite culotte. Nous avons commencé à discuter et nous sommes tout de suite plus mutuellement. La femme était une magnifique blonde naturelle aux cheveux courts. Son corps était aussi svelte que le mien et ses lèvres étaient très sensuelles. Elle était en mini-robe fleurie en coton. On voyait qu'elle aussi ne portait pas de soutien-gorge. Sans doute n'en n'avait-elle pas mis pour l'occasion. Sa poitrine me semblait bien ferme sous le tissu. L'idée qu'elle et moi allions bientôt nous caresser avec fougue a eu de l'effet: j'ai bientôt vu le bout de ses seins pointer sous son vêtement. Il me tardait de lui sucer les mamelons, tout en empoignant sa magnifique poitrine. Mes mamelons aussi se sont dressés sous ma mince blouse indienne. Le couple devait sans doute bien entrevoir mes seins érigés sous le crêpe de ma tunique. Son mari, bien baraqué, semblait dégager beaucoup de fermeté et de douceur à la fois. Il me paraissait endurant et tout à fait capable de satisfaire sexuellement deux femmes exigeantes en même temps. J'avais hâte de sentir son pénis entrer profondément en moi.
   Eux aussi m'ont trouvé à leur goût. Ils étaient contents d'accueillir dans leur lit conjugal une belle "peace and love", prête à tout pour faire l'amour et non la guerre. J'étais leur fantasme d'amour libre. Ils allaient enfin pouvoir faire l'amour à trois avec une jeune femme. Ils me regardaient avec des yeux brillants, pensant à la chaude partie de fesses que nous allions bientôt vivre ensemble.
   La jeune femme avait déjà eu de torrides aventures homosexuelles avec d'autres partenaires féminines. Ses premières expériences saphiques remontaient au temps où elle était encore étudiante. Une fois mariée, son époux, au courant de ses amours passées, lui avait permis d'avoir d'autres liaisons lesbiennes. Elle avait ainsi déjà invité chez elle de véritables homosexuelles, mais son homme n'avait pas eu la permission de participer, ni même d'assister à ses ébats. Les autres femmes s'y étaient refusé. La jeune femme voulait continuer à coucher avec quelqu'un de son sexe de temps en temps et son compagnon ne voulait plus être laissé pour compte. C'est pourquoi ils avaient décidé de se trouver une partenaire bisexuelle. La jeune femme fantasmait également à l'idée de voir une autre femme se faire pénétrer énergiquement par la queue de son mari.
   Elle s'appelait Francine et lui Raymond. Celui-ci était des plus fébriles, car pour la première fois de sa vie, il allait enfin pouvoir coucher avec deux belles jeunes femmes à la fois. C'est pourquoi il a vite proposé de se rendre à leur demeure. Nous étions alors en début de soirée. Nous sommes montés dans leur voiture. Raymond a pris le volant et sa compagne s'est assise avec moi à l'arrière. Chemin faisant, nous nous sommes embrassées tendrement sur les lèvres et nous avons commencé à nous caresser réciproquement les seins par dessus nos minces vêtements. J'étais déjà très excitée, tout comme ma partenaire, et je me suis mise à mouiller en abondance. Notre chauffeur observait la scène d'un œil intéressé par le rétroviseur.
   "Occupe-toi de ton volant, sinon nous allons avoir un accident", l'a averti son épouse.
   Quand nous sommes arrivés chez eux, nous avions eu le temps de nous caresser entre les cuisses, explorant mutuellement nos entrejambes. Je me suis permis de mettre ma main dans sa petite culotte moite pour insérer un doigt dans sa fente glissante. Francine avait la chatte complètement rasée sous son minuscule G-string. J'arborais pour ma part une belle toison toute humide. La jeune femme m'a massé doucement le clitoris à travers les poils. J'ai réagi en l'embrassant dans le cou et en faisant entrer mon doigt encore plus profondément dans sa craque dilatée. Nous haletions et gémissions déjà de plaisir. Nous étions bien allumées.
   Nous sommes entrés chez eux. Ils restaient dans une luxueuse maison. Tout de suite dans le vestibule, Francine et moi, nous nous sommes prises par la taille pour nous embrasser à nouveau. Son homme s'est placé derrière moi et m'a soutenu les seins à pleines mains. Il a dénoué le cordon de ma tunique et me l'a retirée. Il a ensuite déboutonné la mini-robe de sa femme. Le vêtement est tombé à ses pieds. Il a pu ainsi caressé nos poitrines, le sein de l'une dans chaque main. Il était en érection. Je sentais la dureté de son sexe sur mes fesses. Raymond a fait glisser ma jupe. J'étais maintenant complètement nue entre lui et sa femme. J'ai moi-même fait descendre le G-string de Francine, de sorte qu'elle s'est retrouvée aussi en tenue d'Ève. Son compagnon s'est mis à genou derrière moi pour me lécher les fesses, tout en passant un doigt dans ma fente poilue et gluante. Pendant ce temps, sa compagne et moi nous embrassions et nous caressions mutuellement les seins avec encore plus d'exaltation. Francine m'a prise par la main et m'a entraînée dans la chambre à coucher principale. Elle m'a fait étendre sur le dos sur le lit, m'a écarté les jambes et s'est mise à me lécher la chatte avec beaucoup de savoir-faire. Son mari, nu à son tour, se tenait tout près et se branlait frénétiquement en observant la scène. Rapidement, la merveilleuse langue de sa femme m'a conduite jusqu'à l'orgasme. J'ai valsé de plaisir avec mon bassin, j'ai haleté, et j'ai finalement frémi très fort de jouissance en criant. Francine s'est allongée à son tour sur le lit. Je me suis couchée sur le ventre, entre ses cuisses ouvertes, pour lécher sa splendide chatte toute épilée. Je l'ai d'abord humé comme on sent une fleur. Quelle agréable odeur! Son minou était déjà bien reluisant de sécrétions. Ma langue a commencé a glisser sur la douce chair rose de ses grandes lèvres vaginales et à tourner autour de son clitoris sorti de son capuchon. Comme sa chatte goûtait bon sous ma langue! C'était un délice de laper son jus de d'amour. Francine m'a pressé la tête sur sa vulve pour sentir davantage ma bouche sur son sexe enflammé. Elle gémissait beaucoup. Pendant que je me régalais en lui aspirant le trou  et en lui mordillant le clito, son époux m'a écarté la raie des fesses avec ses doigts et il s'est mis à me lécher l'anus. J'ai senti sa langue entrer dans mon trou de balle, pour ensuite effectuer un mouvement de va-et-vient. Sa langue et mon anus faisaient ainsi l'amour. Cela m'a donné envie de faire la même chose à Francine. J'ai replié ses cuisses sur elle pour bien exposer son anus. Imitant son mari, j'ai moi aussi effectué avec ma langue un mouvement de va-et-vient dans son trou du cul. Je crois qu'elle et moi avons joui en même temps, car nos cris de plaisirs ont fait écho.
   Dans les heures qui ont suivi, Francine, Raymond et moi, avons essayé toutes les combinaisons possibles de l'amour à trois. J'ai vu le sperme de l'homme gicler comme une fontaine lorsque je lui ai sucé le pénis en compagnie de sa femme. Nos deux langues se promenaient sur sa queue comme sur une grosse sucette. À plusieurs reprises, Raymond m'a fourrée jusqu'au fond, comme j'aime, pour ensuite bien m'enculer. Pendant qu'il me pistonnait par le rectum, sa compagne me léchait le minou. La jeune femme a aussi eu droit à la sodomie dont elle raffole. À un certain moment, tandis qu'elle se faisait bien enculer, je l'ai masturbée avec mes doigts. Bientôt c'est tout mon poignet que j'ai inséré dans son vagin dilaté. Francine hurlait de plaisir.
   Il y a eu un épisode, au milieu de la nuit, où le couple m'a rasé entièrement la moule. Partie ma touffe de poils! Quand mon minou a été complètement épilé, Raymond et Francine me l'ont léché en même temps, unissant leur langue sur mon clitoris et ma craque gluante. J'ai eu un extraordinaire orgasme.
   Je n'ai jamais regretté d'avoir répondu à la petite annonce de Francine et Raymond. Quand j'ai envie de faire l'amour à trois, je leur téléphone. Ils sont toujours heureux de me recevoir.

Géraldine

Auteur:Cerezuela-Desrosiers