Laurence et Pascal

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Laurence et moi formons un couple plutôt discret et n'avons rien d'excentrique. A 33 ans, ma femme porte rarement des tenues provocantes et délaisse les minijupes pour des tailleurs toujours stricts. De mon côté, je n'ai absolument rien d'un play-boy. Cela ne nous empêche nullement de vivre des expériences excitantes. L'autre soir, après un dîner bien arrosé dans un bon restaurant, j'ai emmené Laurence à l'agence immobilière que je dirige. Sous prétexte de lui montrer mes nouveaux locaux, je l'ai invitée à venir me rejoindre sur la mezzanine où j'ai fait installer mon bureau qui surplombe ainsi l'agence. Grâce à cette configuration, je peux surveiller mes collaborateurs et jeter un œil sur les passants qui s'arrêtent pour lire les annonces. La réciproque est également vraie car les clients peuvent ainsi voir si je suis disponible pour répondre à leurs questions. Une fois montés dans la mezzanine, j'ai éteint la lumière et nous sommes restés dans le noir. J'ai enlacé Laurence et très vite nous nous sommes enflammés. J'ai défait son soutien-gorge et caressé longuement sa délicieuse poitrine. J'ai ensuite passé une main sous sa robe, remontant petit à petit jusqu'à atteindre sa petite culotte déjà toute mouillée d'excitation. J'ai glissé deux doigts dans sa fente et entamé une caresse à laquelle elle ne put résister. Elle se mit à jouir, appuyée contre la rambarde. Profitant de cet état de grâce, je l'ai retournée face à la vitrine. Ce soir-là, Laurence portait une longue robe boutonnée sur le devant. Mes mains glissèrent sur ses seins et défirent ses boutons un à un. Je pus ainsi écarter largement les pans de sa robe et offrir la nudité de sa robe et offrir la nudité de son corps à d’éventuels regards. Lentement, j'ai ôté sa culotte et, le sexe bien dur, le l'ai enfin pénétrée en levrette. Dans cette position nous pouvions voir les passants s'arrêter pour lire les annonces. S'ils avaient levé un peu la tête, ils nous auraient vus, imbriqués l'un dans l'autre en train de faire l'amour. J'ai fini de déshabiller Laurence et je l'ai progressivement amenée vers une seconde jouissance. Cette situation délicate où un passant pouvait nous surprendre à n'importe quel moment lui procurait un plaisir non dissimulé. Ma femme apprécia cette exhibition car par la suite elle me demanda de recommencer. Nous avons ainsi fait l'amour chez nous, Laurence plaquée contre la fenêtre grande ouverte donnant sur la rue. Cette nuit-là, un promeneur nous surprit et cela déclencha immédiatement chez Laurence un violent orgasme.

Auteur:Inconnu