Damien.

Domination d'une femme mariée

Cette fois encore je répondais à l’appel de Damien avec le sentiment que je faisais une bêtise, la même bêtise que les autres fois. Je connais ce garçon depuis un an. Rencontré une fin de soirée dans un piano bar Damien m’avait fait une cour empressée, pressée et exigeante alors

que mon mari, préoccupé par les trois clients qu’il avait invités, me délaissait. Ce garçon beaucoup plus jeune que moi, il avait 21 ans, m’amusa. Le pianiste prenant un petit repos ; Damien s’installa à sa place et pendant un moment me fit profiter d’un petit talent bien sympathique. Je ne m’explique pas pourquoi je lui ai promis de le rencontrer le lendemain. Mariée depuis 7 ans, je menais une vie futile mais exempte de tout dérapage sexuel. Pierre, mon mari, n’avait pas un gros appétit sur ce plan et, très rapidement, notre couple s’était installé dans une petite routine qui me convenait. Dès ce rendez-vous Damien assez brutalement transforma soudain ma vie. Ce ne fut pas un viol, j’étais consentante et me doutais bien de ce qui m’attendait en venant le voir dans sa chambre, mais le fait que sans ménagement ni préparation il me renverse sur son lit et cherche à me pénétrer m’agaça. Adroitement il effaça rapidement ce mauvais départ lors d’un autre rendez-vous et obtint ce qu’il voulait 2 jours après. Ce jour là le monde changea pour moi. A 39 ans je découvrais le plaisir sexuel ! Damien me faisait jouir comme une folle sans pitié ni tendresse. Mais quel choc. Comment avais-je pu pendant des années me passer de cette violence ? Je sortais de ses bras brisée, humiliée souvent, mais profondément, comme une bête satisfaite. Dès que je le quittais je n’attendais plus qu’un nouvel appel. Parfaitement conscient de l’emprise qu’il avait sur moi Damien profitait de ma faiblesse pour réaliser ses fantasmes les plus fous m’utilisant comme un véritable objet. Aujourd’hui il m’avait demandé de le rejoindre le ventre nu sous ma robe avec un petit vibromasseur enfoncé dans l’anus. Malgré tous mes efforts je n’ai pas réussi à garder cet objet là où il le voulait. Dès que je me déplaçais il glissait entre mes fesses et je craignais de le voir tomber, ou, j’avais l’impression qu’il remontait et l’idée de sa disparition dans mon rectum m’effrayait. Je garais ma voiture sur le parking de l’hôtel et après mettre débarrassée de ma culotte, grimpais rapidement par l’escalier extérieur. J’avais jugé suffisant de quitter cette pièce de lingerie juste au moment de le rejoindre. Quant au vibro, tant pis !

J’avais à peine refermé la porte de la chambre derrière moi que déjà sa main investiguait entre mes cuisses.

- Tu pourrais au moins me dire bonjour avant de me tripoter.

Bien au contraire il poussa son avantage et ses doigts entre mes fesses. Je cherchais à le repousser mais il était physiquement le plus fort.

- Il me semble que je t’avais demandé quelque chose ?

- Je n’ai pas de culotte… Tu le sens bien !

- Mais encore. Je ne sens pas dans ton vilain petit cul le petit objet !

- J’ai essayé ! Mais ça ne tient pas.

Sans autre explication il me bascule sur la moquette, et sans se soucier de mes plaintes m’écarte les fesses pour, comme d’habitude, me tirer les poils sexuels à pleine main. Il me fait mal l’animal et je parviens, en me retournant, à le gifler ! C’était une erreur car, vexé, il me dompte véritablement m’appliquant la fessée la plus cruelle qu’il m’ait donnée et ce n’était pas la première depuis le début de notre liaison. Cette fois mes larmes n’étaient pas feintes, j’avais les fesses en feu.

- Tu me demandes pardon petite salope et j’arête !

J’enrageais de devoir en plus demander pardon mais lui ne semblait pas fatigué, et comme je ne répondais pas appliqua une nouvelle claque bien sentie sur mes fesses déjà brûlantes.

- Je te demande pardon Damien !

Instantanément il me relâche, m’attire contre lui et m’embrasse passionnément. Sans cesser cependant de sonder mon vagin de l’index.

- J’adore quand tu me provoques comme ça ! Ca m’excite et je n’ai qu’une envie c’est que tu recommences.

- Une petite seconde si cela ne te dérange pas, que mes fesses refroidissent un peu. Tu tapes fort, trop fort tu sais !

Il se lève souplement et me soulève presque sans effort. Pour me jeter en travers du lit.

- On va arranger ça ma petite salope.

J’ai un grand choc dans le ventre, je sais ce qu’il va me faire. Je le vois s’agenouiller entre mes cuisses les écarter sans précaution et plonger sa tête. L’instant d’après j’ai sa langue dans le vagin, des doigts martyrisent mon bouton, d’autres forcent mon anus. La crise dure plusieurs minutes, il me fait littéralement hurler de plaisir. Dire que je permets que rarement à mon mari de m’embrasser entre les cuisses. Je jouis bientôt sans retenue. Il appuie ses caresses sa salive coule entre mes cuisses, mêlée à mon propre plaisir. Et il recommence, me retourne comme une crêpe pour mieux me sonder l’anus. Je sens plusieurs doigts s’enfoncer profondément. Toujours sa langue s’acharne sur mon clitoris. Je me rends à moitié compte au bout d’un moment qu’il me positionne à quatre pattes sur le lit. De toute façon ça ne peut se terminer que de cette façon. Sauf à deviner quel orifice il va choisir il n’y a plus grand chose à attendre ! Et c’est mon cul qui sert de réceptacle. Il m’a tellement tripotée que c’est à peine si je sens la pénétration. Puis il change pour mon vagin. Il recommence avec mon rectum en grognant comme une bête sauvage sur la femelle. Finalement il prend son plaisir en soupirant et m’inonde le fondement. Nous restons un moment moi sur le ventre lui au-dessus de moi. Mon vagin émet des bruits grotesques qui le font rire. Je sens le liquide gluant, mélange de sperme de salive et de mon plaisir personnel, couler lentement dans mes poils.

Intermède hygiénique avec passage préalable dans les toilettes où il me suit naturellement. Là ! Debout devant moi pendant que j’effectue les petites opérations habituelles il me présente sa verge. Un peu ramollie mais encore présentable.

- Lèche-moi !

Mécaniquement j’ouvre la bouche pour qu’il puisse enfoncer son pénis.

- Je n’ai pas dit suce, mais lèche. Tire la langue.

Depuis que Damien m’a « éduquée » J’aime assez sucer, lécher, caresser sa verge. La peau est douce, fine, sensible c’est un plaisir délicat si l’homme ne se comporte pas comme un goujat. Il guide mes caresses.

- Tu lèches la racine du gland, juste à l’endroit du repli, juste avec le bout de ta langue.

Visiblement Damien aime beaucoup cet attouchement. Je le vois plier un peu les genoux pour mieux profiter de mes gâteries buccales. J’en oublie ma position ridicule, assise sur la lunette des toilettes, et je m’applique à lui donner du plaisir. Je profite de la situation pour lui caresser les testicules comme je sais qu’il aime sans serrer simplement frôler. Sous mes efforts son pénis double presque de volume.

- Stop ma jolie sinon je vais craquer et me répandre sur ta figure. Passons dans la salle de bains.

Là je fais une toilette minutieuse de mon bas ventre sous sa surveillance égrillarde. Il vérifie avec sévérité et d’un doigt exigeant ayant écarté les petites lèvres de mon vagin, m’oblige à reprendre un lavage profond. Puis me retourne et enfile un index vicieux dans mon petit trou. Il recommence son manège.

Finalement nous retournons dans la chambre. Je suis nue avec mes bas et mon porte-jarretelles. Il tourne autour de moi et me touche me palpe comme un marchand de bestiaux la génisse qu’il va acheter. Il a de très longs doigts nerveux qui s’infiltrent partout. Mais il me caresse aussi. Merveilleusement en particulier les seins maintenant qu’ils sont nus. J’ai les tétons sensibles, il le sait, et en abuse vite. Rapidement ils doublent de volume sous son pouce dévastateur. Il profite de mon émoi bien visible pour capturer également mon clitoris. Le traitement est efficace. Je miaule et pleurniche à la fois. C’est avec reconnaissance qu’à sa demande, enfin, je me place au-dessus de lui alors qu’il vient de s’asseoir. D’une main assurée il guide son membre dans un vagin qui n’attendait que ça. Cette position permet un enfoncement maximum ; le gland vient butter sur l’utérus et je jouis follement, en bougeant comme une possédée. Je ne me rends même pas compte de son propre plaisir. Il me repousse au bout d’un moment. Et je l’entends me dire.

- Tu pourras dire tout ce que tu voudras de moi, ma jolie salope, mais certainement pas que tu m’as materné ! Tu jouis comme une truie, encore que je ne connais pas le comportement amoureux de ces bestioles mais c’est une façon de parler. C’est pas tout ça mais j’ai un rendez-vous il faut que je me tire !

Je me sens un peu lamentable maintenant. Le sperme coule entre mes cuisses. Mes fesses endolories me rappellent à l’ordre. Les bas tirebouchonnent sur mes mollets, car dans mes mouvements incontrôlés les jarretelles se sont dégrafées. Je suis sure que mon maquillage à coulé, je me sens affreuse ! Damien comme par magie fait preuve de cette spontanéité de cette tendresse instinctive qui est une des raisons de sa séduction. Il me prend dans ses bras, m’embrasse sur la bouche tout en me caressant la croupe et le dos.

- On a un petit coup de blues ma Clotilde ?

Il m’écarte de lui et me détaille lentement. - Tu es très belle quand tu t’es fait baiser ! Je veux dire physiquement, tu es craquante même si tu te trouves moins en forme. Bien sur c’est différent … Un jour je t’expliquerai. Je peux t’assurer que je remettrais bien le couvert avec toi si je ne devais pas me rendre à ce rendez-vous.

Quand nous nous sommes séparés mon moral allait mieux.

J’avais passé beaucoup de temps avec Damien et maintenant je devais conduire très vite pour rejoindre la salle du Conseil. Je virais en grand style devant le perron de la salle de réunion bien inutilement puisqu’il n’y avait personne sauf le vigile de garde.

- Le Conseil a été reporté, le Président n’a pu se libérer, mais j’ai un dossier pour vous Madame Darbeuil.

Le brave garçon me tendant un épais paquet ne se doutait pas que je venais de faire plus de 100 Km en roulant comme une folle pour me trouver devant lui. Soudain un doute m’envahit. Je fouille mon sac. J’ai éteint mon téléphone pendant mon rendez-vous ! Bien sur il y a plusieurs messages… d’annulation ! Il ne me reste plus qu’à rentrer. Trop tard pour essayer de retrouver Damien qui m’a dit avoir un rendez-vous.

En entrant je trouve la maison bien silencieuse. Toutes lumières éteintes dans les pièces centrales. Enfin j’entends un bruit de voix venant de l’aile des chambres. Le bruit vient de celle de mon mari, il y a même de la musique. Un de ces concertos pour violon qui vous déchire le cœur. Je pousse la porte et j’ai la surprise de ma vie. Deux hommes nus sont couchés sur le lit. Ils font l’amour ! C’est mon mari qui cuisses écartées subit la loi de l’autre homme. Mon Mari sodomisé… Fascinée je vois la verge s’enfoncer lentement dans l’anus de mon mari. Remarque stupide je me rends compte qu’il est très poilu entre les fesses. Et je pousse un cri quand soudain devinant une présence l’amant de mon mari tourne la tête vers moi.

- DAMIEN !!

Auteur:HPolymorphe.Nord

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