La Saga des esclaves au Château du Marquis d'Evans (épisode 151)

Suite de l'épisode N°100 - L'île déserte -

Histoire écrite par esclaveEmelineMDE (ex-
Astride de l'épisode N°100) et esclave6934MDE -

22e jour (le 16e sur l'île) - Le journal d'Emeline (extraits) :
Voilà, la première journée de notre nouvelle vie à trois s'achève et je profite des
derniers rayons du soleil pour rédiger ce journal que le Maître m'a permis de
poursuivre. Tôt ce matin, c'est moi qui suis allée réveiller philippe qui était
attaché à un tronc de palmier. Le Maître m'a interdit de lui adresser la parole
jusqu'à nouvel ordre (...). La journée s'est déroulée comme d'habitude, sauf qu'il
était là, attaché qui nous regardait. La nudité imposée par le Maître, qui me semblait
si naturelle lorsque nous étions seuls m'a un peu dérangée pour la première fois. Le
Maître a dû le sentir. Il m'a expliqué que l'autre ne compte pas (...) Pendant cette
journée, il est d'ailleurs resté attaché en permanence et je suis allée le nourrir en
posant devant lui une large feuille de palmier sur laquelle j'ai déversé un peu de
nourriture. Lorsqu'il a ‘’gueulé’’ pour faire ses besoins, Le Maître n'a même pas
prêté attention à lui...

24e jour (le 18e sur l'île) - Le journal d'Emeline (extraits) :
C'est aujourd'hui qu'on va détacher l'autre. Depuis deux jours il est resté attaché et
son coin commence à être dégoûtant. D'ailleurs il est environné part un véritable
nuage de mouches (...). Pendant cette journée, les choses ont évolué. Ce matin, alors
que j'écrivais, Le Maître m'a appelée. Il m'a fait planter quatre tiges de bois
épaisses profondément dans le sol, à proximité de la rive. Puis il est allé détacher
l'autre de son tronc et l'a d'abord forcé à nettoyer son coin. Puis il l'a amené
jusqu'aux tiges et l'a installé couché sur le dos écartelé en croix, poignets et
chevilles liés. Au fur et à mesure que la mer allait et venait, l'eau a commencé à le
nettoyer. Mais pour qu'il soit vraiment propre, Le Maître m'a ordonné de le frotter
partout (vraiment partout) avec des poignées de sable.

C'était une sorte de gommage en fait. Mais lorsque je me suis occupé des parties les
plus intimes et que Le Maître a ordonné que je frotte bien fort, l'autre a crié !
Alors Le Maître m'a dit de frotter encore plus fort... je voyais le peau de l'autre
rougir de plus en plus et il a finalement compris, parce qu'il a arrêté de gueuler et
s'est ensuite laissé faire sans rien dire, même si j'ai remarqué que plusieurs fois il
se mordait les lèvres... Ensuite comme la mer se retirait, on l'a laissé là (...). Le
Maître avait envie que je Lui donne du plaisir... Il m'a entraînée un peu à l'écart et
là, m'a projetée sur le sable et m'a forcée à me tenir à quatre pattes, le visage dans
le sable, les reins cambrés, cuisses largement ouvertes... j'ai senti Son sexe entrer
en moi sans ménagement et Il m'a baisée telle une chienne de rue en chaleur! Ooooh
comme Il m'a prise !

25e jour (le 19e sur l’île) - Philippe, note de reportage (extrait) :
Alors là, je n’en reviens pas, Le Maître, m’a rendu mon journal et je peux de nouveau
écrire, la seule différence c’est qu’Il le lit tous les jours. Ce matin Le Maître,
nous a expliqué les règles à suivre entre nous. On ne peut pas se parler sauf pour
échanger des informations essentielles, aussi non on ne peut pas non plus se toucher,
se donner du plaisir sans l’autorisation du Maître et le but de notre journée est bien
entendu de faire tout ce qui est possible pour combler le Maître. Ça peut paraître
complètement fou, mais j’ai assez envie d’essayer ! (d’ailleurs je n’ai pas le choix
et en cela j’y trouve une certaine excitation à obéir ainsi)…

Même jour - Journal d’Emeline (extrait) :
Premier jour de travail avec e6934 (le Maître lui a dit qu'il ne méritait pas d'avoir
un nom, il lui a donc composé ce matricule). Pour le peu que nous avons échangé je le
trouve sympathique. Bon par contre, ça ce vois qu’il n’a pas souvent travaillé de ses
mains. En effet lorsque le Maître, nous a ordonné d’améliorer l’endroit où dormir, Il
m’a regardé comme si on lui demandait la lune !

26e jour (le 20e sur l’île) - Philippe, note de reportage (extrait) :
Qui l’eut cru ! Je me retrouve sur une île déserte, mon corps et mon âme offerts à un
autre homme avec pour compagnie une autre soumise. Ça doit être un rêve ! Pourtant les
cals sur mes mains me prouvent le contraire. Je ne sais pas comme la fille, enfin,
esclaveemeline, fait mais même après une journée à manier des cordes, des bouts de
bois, à tailler,… Ses mains ne portent aucune trace particulière. Lorsque hier, soir
le Maître nous a autorisés à parler entre nous, je lui ai posé la question. Elle m’a
répondu que tirer des cordes, grimper, porter des charges lourdes,… était son mode de
vie, qu’elle a grandi à la montagne, en Suisse. Ok, ben ce n’est pas le mien !!!

Même jour -- Journal d’Emeline (extrait) :
Je ne peux m’empêcher de compatir avec e6934, ses mains sont couvertes de cloques, ça
doit lui faire un mal de chien, mais il continue à travailler quand même. Il a du
cran, j’aime bien son courage, sa dévotion entière au Maître. Heureusement, le Maître
m’a demandé de ramasser le fruit qu’il utilise pour m’apaiser après m’avoir marqué, je
pense qu’Il en donnera à e6934. Sinon l’agrandissement est fini, c’est une sorte
d’abris assez bas, ou une personne adulte ne peut se tenir qu’à 4 pattes. Ce sera
notre niche lorsque le Maître ne veut pas de nous aux pieds de son lit ou suprême
honneur pour nous, dans son lit. J'adore !

27e jour (le 21e sur l’île) - Philippe, note de reportage (extrait) :
Oh, quelle nuit ! Le Maître m’a amené de quoi soigner mes mains, hier soir. Il a
toujours une longueur d’avance sur nos besoins, c’est assez extraordinaire. Puis Il a
pris émeline en levrette à même le sable de la plage et l’a amené ensuite à la
"niche". C’est à ce moment-là que j'ai compris que... j'allais y passer. Que cette
nuit allait être vraiment "spéciale". Il m’a emmené dans la cabane, et il m’a fait
mettre à genoux, le dos droit, les mains derrière le dos. J'imaginais qu'il allait
sûrement m'ordonner de le sucer et j'avoue que malgré une petite réticence psychique,
je ne m'imaginais pas un instant Lui refuser cette caresse buccale. Mais je me
trompais lourdement. Enfin, surtout je raisonnais un peu trop simplement...

En effet, d'abord, j'ai attendu, Le Maître s’est préparé tranquillement et tout en
faisant sa toilette Il a commencé à me questionner. Je savais que esclaveemeline
pouvait nous entendre. Pourtant tout y est passé, mes expériences passées, ma vie, mes
préférences, mes sensations… Au début j'ai essayé de noyer le poisson, de faire des
réponses assez floues. J'avais quand même un peu honte de me dévoiler ainsi, d'évoquer
la moindre de mes pratiques sexuelles devant Un Homme dont je ne sais rien, avec une
fille tout près, qui pouvait tout entendre. Mais j'ai vite compris que je restais trop
évasif au goût Du Maître. Il s'est saisi d'une fine baguette, une petite branche de
bois vert, taillée et a commencé à me cingler avec, les fesses, le dos, le ventre et
les cuisses ...

Après quelques coups, pas trop appuyés, il a recommencé son interrogatoire. Cette
fois, comme je recommençais à rester dans le vague, il a frappé plus fort et plus
longtemps. J'ai compris que je ne pourrai pas échapper au plus complet des déballages.
Il ne voulait pas un vague récit, mais une véritable confession, détaillée,
impudique... Il insistait pour tout savoir, les détails, les sensations, les choses
dont j'avais le plus honte, mes désirs les plus enfouis, les plus inavouables... et je
Lui racontais tout, mais alors... Tout ! Ce n'est que lorsqu'Il a dû juger que j'en
avais assez déballé, lorsqu'Il a senti que je ne Lui avais rien caché qu'il m'a fait
signe de Le rejoindre... Il m'a fait mettre debout, face au poteau central de Sa
Case... et Il m'y a lié les poignets... Il m'a mis en position, debout, les reins
cambrés, les cuisses largement écartées... Il m'a infligé trois coups de badine, mais
cette fois secs et violents... - "Pour te rappeler que j'ai Tous Pouvoirs", a-t-il
souligné en s'approchant... Il a posé Ses mains sur ses hanches, m'a tiré vers Lui...
a passé Sa Main entre mes cuisses... saisi mon sexe qui commençait à durcir et l'a
serré tout en poussant brusquement son gland contre mon anus... et tout en me serrant
de plus en plus la queue, il m'a pénétré d'un coup sec... et Il n'a jamais cessé de me
tenir par le sexe tout en m'enculant.

J'ai crié au début, j'avais mal... mais je ressentais une incroyable excitation me
gagner, aussi ! Le Maître m'avait fait avouer auparavant que je n'avais jamais été
vraiment enculé, mais qu'on m'avait déjà introduit des doigts et quelques objets dans
le cul... Il n'a donc pas eu trop de mal à forcer ma rosette pour me baiser. Et je
crois qu'il a beaucoup aimé entendre d'abord mes cris, puis ces cris se transformer en
râles et en gémissements, jusqu'à ce que sur Son Ordre, j'exprime toute ma
reconnaissance, en Le suppliant de me baiser encore, autant qu'Il le voudrait, que sur
cette île, j'étais Sa chose, Sa pute et que je Lui appartenais. Et en criant ces mots,
je n'étais pas seulement contraint, j'avais envie de les prononcer, de les hurler dans
la nuit pour que les oiseaux de mer aillent porter le message aux quatre coins de
l'océan. Cette nuit, un esclave était né, un esclave qui appartenait désormais corps
et âme Au Marquis d’Evans !

28e jour (le 22e sur l'île) - Journal d’Emeline (extrait) :
Le Maître est de très bonne humeur ce matin, ça signifie que e6934 l’a comblé, je
crois que je l’aime encore plus pour cela. Ils sont resté toute la nuit dans la case
du Maître. Une nuit de D/s totale. Je dois dire qu’hier soir j’ai entendu toutes les
réponses qu’il a données au Maître, ça m’a un peu gêné, c’était très personnel. Je
pense que le Maître l’a fait exprès pour bien nous rappeler qu’il n’y a plus de
secret, plus de vie personnelle, il n’y a que Ses ordres et Ses plaisirs.

- Philippe notes de reportage (extrait)
J'ai mal ! j'ai mal au cul de m'être ainsi fait baiser par Le Maître durant toute la
nuit. je crois que désormais plus rien ne sera jamais comme avant. Je n'ai pas
simplement été enculé par Un Homme qui me domine. J'ai accepté cette situation et même
j'ai fini par Le supplier de recommencer ! Comment est-ce possible ? Il a obtenu que
je Lui demande de me baiser encore, en Lui disant qu'Il pouvait faire de moi TOUT ce
qu'il voudrait !! Et j'ai aimé ça !! En fait je comprends qu'en agissant ainsi, Le
Maître a su m'obliger à me révéler vraiment, à exprimer haut et clair ce que je suis
et que je n'avais jamais osé dire et moins encore vivre. Maintenant je suis ce que je
suis... nu, asservi, coincé sur une île déserte avec Un Homme qui est donc mon Maître
et une fille aussi nue que moi, aussi asservie que moi, aussi prête à tout subir que
moi ! Mon alter ego féminin, émeline (joli prénom) et chaque matin, tout au long du
jour et une fois la nuit tombée, nous ne vivons que dans un seul but : servir notre
Maître, en toutes choses !

Ecrit par esclaveEmelineMDE (ex-Astride de l'épisode N°100) et esclave6934MDE

Auteur:Marquis d'Evans

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