Soumise LEA

Chapitre 1

Le lendemain soir, j’appelai Soumise Léa, il était 20 heures. Elle décrocha !


— Bonsoir ma Chienne, comment vas-tu ?

— Bonsoir Maître, bien merci, je suis contente que vous m’appeliez. Est-ce à dire que ma lettre de soumission vous a plu ?

— Oui ma Chienne, tu as cinq minutes pour monter dans la tenue que je t’ai imposée.

— Oui Maître, j’arrive.


En attendant, je repris la bouteille en verre utilisée la veille que je posai sur la table, et la cravache à côté. Je pris mon sac où je disposais d’un certain nombre d’ustensiles que je posais aux pieds de la table de salon. Je regardai l’heure, il était 20h07 quand j’entendis frapper à la porte, j’ouvris et je la vis en imper bleu, ouvert sur sa nudité et en talons, mains dans le dos et jambes écartées.


— Tu es en retard de deux min.

— Pardon Maître, il y avait du monde dans l’ascenseur...

— Ce n’est pas mon problème ; quand je dis cinq minutes, ce n’est pas sept...à toi de prendre les dispositions qui s’imposent, tu seras punie !

— Oui Maître !


J’écartai les pans de son imper afin de dégager ses seins, je pris ses tétons entre mes doigts et les serrais fort, un gémissement sortait de sa gorge


— Je ne veux pas t’entendre. Je plaçai ma main entre ses cuisses et commençai à fouiller sa chatte, déjà humide. Bonne Chienne, tu es déjà excitée. Je bougeai mes doigts tout en massant son clito de mon pouce...

— Hooo Maître, vous me rendez folle, j’ai pensé à vous toute la journée, je priais pour que vous acceptiez de me dresser...

— Avant de rentrer, sache que je veux que tu t’épiles totalement ; en outre, tu porteras un rosebud dans ton cul toute la journée, même à ton travail. Tu le retireras le soir en rentrant, tu iras te caresser...Trois fois par jour jusqu’à la limite de la jouissance, mais interdiction de jouir, suis-je clair ?

— Oui Maître, je vais devenir dingue à ne pas jouir.

— Non, tu vas devenir Chienne, et prête à tout pour disposer de mon accord afin de jouir.

— Ho oui Maître.

— Rentre, et ôte ton imper...à genoux, en position d’attente.

— Oui Maître...


Elle se mit à genoux, bien droite, mains dans le dos, je sortis ma queue et lui baisai la bouche à fond, quand je bandai bien dur et prêt à jouir, je me retirai, elle dit, noonnn, encore maître


— A quatre pattes, va au milieu de la pièce, je pris la cravache.

— Pour ton retard, tu auras 18 coups : six sur le cul...Six sur les seins, et six sur la chatte, autre chose, je t’accorde un safeword...à savoir que tu pourras tout arrêter, à n’importe quel moment, en prononçant un mot qui sera simplement « stop », il est évident que si tu le prononces, cela mettra fin à notre relation, as-tu tout compris ?

— Oui Maître, je ne veux pas vous décevoir.

— Je te laisse le choix, par où veux-tu commencer ?

— Les seins Maître, la chatte et mon cul en dernier ressort, j’ai peur Maître.

— Allonge-toi sur le dos sur la table. Elle se mit sur le dos, cuisses écartées, les pieds pendants, je lui assénai un coup de cravache sur chaque sein, elle tressaillit, ensuite encore de nouveau un poil plus fort...

— Ho Maître, je serai une bonne soumise, les deux derniers coups forts laissèrent quelques traces. Haaaaaa Maître.

— Je ne t’attache pas les pieds ; montre-moi que tu es capable de supporter. Les six coups sur la chatte, la fît trembler, ses seins ballottaient, tu aimes ça ma Chienne, cela se voit.

—. Oui Maître, j’ai honte de le dire, mais j’aime ça, cela me fait peur, mais j’adore cela, je ne pensais pas pouvoir vivre ces plaisirs. Faites de moi ce que vous voulez, je veux connaître toutes ces délices ; même avec mon ex, je n’ai rien connu de pareil, il ne me donnait pas autant de satisfaction. Ho ! Je suis folle, folle de ce que vous me faites. Sans rien dire, je lui assénais, un coup supplémentaire, plus fort que les autres...

— HAAA. Maître, pourquoi ?

— Pour mon plaisir, et le tien !

— Merci Maître.

— Tourne-toi. Elle se mit jambes écartées, les bras le long de la tête, je lui fouillai la chatte, elle était trempée, j’humidifiai son cul en même temps.

— Ho oui Maître, je suis votre pute...


Je lui donnai la cravache en appuyant de plus en plus...


— Ha. Maître, nonnn, ouiii, ha. Son cul commençait à rougir, les deux derniers coups lui laissèrent de belles marques, je sortis ma queue et lui prit le cul d’un coup.

— Mon Maître. Défoncez-moi. Ho que j’aime me faire enculer, vous aimez que je parle conne une Chienne...


Je la pilonnai jusqu’à jouir dans son cul, elle était dans tous ses états


— Moooon Maître, j’ai envie de jouir, pitié...

— Pas tout de suite, relève-toi ; mains sur la tête, je vais te faire travailler les muscles de ta chatte, je mis la bouteille en verre sur une chaise bien droite, place-toi au-dessus et empale-toi dessus.

— Oui Maître. La bouteille rentra dans sa chatte toute seule.

— Garde les mains sur la tête, les muscles tendus de ses jambes du fait de l’écartement de ses talons lui donnaient un rictus à son joli visage plein de sueur. Tu vas serrer la bouteille avec ta chatte, mais avant, reste ainsi.

— Mooonn Maître, je vais craquer...

— Si tu jouis, je te mets dehors nue, j’allais fouiller dans mon sac, je pris deux pinces et deux poids, je plaçais les pinces à ses tétons et j’y accrochais les poids...

— Aie, mon Maître. Que me faites-vous vivre ?

— Maintenant, fais travailler ta chatte, tu serres et tu relâches, tu serres et tu relâches. L’objectif à terme sera de tenir la bouteille uniquement avec ta chatte, tu travailleras cela tous les jours en rentrant le soir, c’est clair ?

— HOOOO OUI, mon Maître, je suis tellement trempée que cela glisse...

— Tu y arriveras avec le temps, ainsi, quand tu te feras baiser, tu donneras un maximum de plaisir...

— Ouuuuiiii Maître, j’ai les tétons qui chauffent...


Je faisais bouger les poids en même temps, cela tirait encore plus, je pris un gros gode dans mon sac


— Ouvre la bouche, je lui enfonçais le gode au fond de la gorge, garde-le ainsi, tu continues le travail sur la bouteille pendant 10 min...


Elle tremblait de partout ; ses yeux rougis par le plaisir, la difficulté de rester mains sur la tête, et la montée de l’acide lactique dans les jambes...


— Ecoute-moi, je veux que tu mérites ton collier, nous irons l’acheter ensemble, ainsi qu’un harnais et d’autres petits jouets qui feront de toi une Chienne soumise digne de ce nom, secoue la tête si tu as compris, elle fit oui de la tête... ! Je m’installais dans mon fauteuil et regardais cette Femme docile et soumise que je croisais encore il y a peu comme une bourgeoise et qui s’avère être une Salope de $premier ordre, au bout de 10 min, elle n’en pouvait plus...

— Bien, arrête, enlève le gode, je te laisse la bouteille que tu emporteras chez toi, enlève les pinces.

— HOOOO, mes tétons, elle fit une grimace et ouvrit la bouche pour respirer à fond...

— C’est normal ma chienne, c’est l’afflux du sang qui fait cela, tu t’y habitueras.

— Mon Maître, si vous saviez comme je suis votre Chienne, je suis dans un état second, pitié, autorisez-moi, si je ne jouis pas, je vais devenir folle, je ferais tout ce que vous voulez, mais faites-moi jouir...

— Si je t’y autorise. Que me donnes-tu en échange ?

— TOUT, mais, pitié, pitié, mon Maître. Faites-moi gicler de jouissance.

— Bien, alors, fais-moi une proposition...

— Euh. TOUT ce que vous voulez, ho, je suis folle de dire une chose pareille, mais je ne m’appartiens plus, je suis votre pute...

— Ce n’est que le début ma pute, et tu dois mériter encore ton collier...

— Mon Maître. Dites-moi svp !


Je la giflai pour cette outrecuidance...


— Depuis quand as-tu des exigences ?

— Pardon maître...

— Remets ton imper ; un peu chancelante, elle remit son imper, je me réajustai, je pris mon sac et la pris par le bras, nous sortîmes, nous prenons l’ascenseur, elle me regardait avec crainte et envie, j’appuyais sur le deuxième, sous-sol. Nous avancions dans les couloirs où étaient situés les caves, je m’arrêtais devant la mienne, elle était assez grande et pratiquement vide, la lumière révéla son contenu, une table...Deux chaises, un tréteau...

— Déshabille-toi...

— Oui Maître, elle se mit nue, je pris un bandeau dans le sac et lui bandais les yeux...

— Maître, j’ai, ho maître...


Je la penchai sur la table, je pris des cordes de mon sac et lui attachai les pieds à la table, son cul bien cambré, les bras le long de sa tête ; je liais ses poignets que j’accrochais à un crochet dans le mur, il y en avait plusieurs qui servaient à pendre des objets ou sacs, je bandais encore à la voir ainsi...


— Que me faites-vous ? Je mouille comme une chienne...


Je pris un bâillon-boule, et lui plaçai sur la bouche...

Elle gémissait quand j’entrepris de la fouiller de mes doigts, je pris un rosebud que je plaçai dans son cul, elle gémit en tortillant son cul


— Je reviens, j’entendis un son inaudible sortir de sa bouche.


Je montais voir le patron du restaurant, je savais qu’elle lui plaisait, son service touchait à sa fin, je lui demandais s’il avait un peu de temps devant lui, j’avais une surprise, il me dit : pas de souci, nous descendîmes à la cave, avant, je lui demandais de ne pas dire un mot, quand il vit le cul de ma chienne ainsi offert, il me regarda effaré...


— J’y crois pas, me dit-il tout doucement à l’oreille, je rêve...

— Non, lui répondis-je doucement, tu as le droit de la baiser autant que tu veux, mais je ne veux pas qu’elle sache que c’est toi...


Il bandait déjà, il sortit sa queue et l’enfila d’un coup, elle gémit de plus en plus fort à chaque coup de boutoir, elle devait penser que c’était moi, mais je me mis devant et lui plaçai ma queue dans ses mains pour qu’elle me branle, elle était comme folle de savoir qu’elle se faisait baiser avec une autre queue dans la main, je lui dis :


— Branle-moi, ma Chienne, elle comprit que je n’étais pas celui qui la baisait, elle hurlait de plaisir, ses seins se frottant sur la table, le patron la besognait...

— Tu peux jouir, ma pute, j’entendis un feulement énorme, le patron lui gicla sur le dos, je la regardais tremblante de jouissance...


Je fixai le patron, il était tout sourire, je lui fis un signe de partir et de ne rien dire, il me fit un signe de la main, acquiesçant !

Je retirai le rosebud et je l’enculai à fond, elle secoua la tête, tendit son cul pour que je la prenne encore plus loin, jouit de nouveau avant que je me vide sur son trou du cul...


Je détachai ma Chienne, lui enlevai le bandeau et lui ôtai le bâillon...


— Ho mon Maître, jamais, jamais, je n’ai autant joui, je me suis fait sauter par un inconnu et vous m’avez enculée comme une pute, là je savais que c’était vous puisque mon cul vous est réservé, je n’en peux plus, mais tellement excitée, merci mon Maître. Votre pute vous remercie.

— Parfait ma Chienne, tu vas pouvoir remonter chez toi et prendre une douche, froide, pendant 30 s.

— Houaaaa, je vais jamais y arriver...

— Tu en es sur...

— Si, mon Maître, pour vous...

— Bien, tu me feras un rapport dans ce sens demain, je pris dans mon sac une enveloppe.

— Tiens ma Chienne, je veux que tu remplisses ce questionnaire que tu me remettras, il est complet et assez long, je te donne deux jours, si je ne l’ai pas dans ma boîte aux lettres dans deux jours, inutile de revenir.

— Oui Mon Maître, je vous obéirais, je suis épuisée, mais tellement heureuse de vous satisfaire...

— La lumière est au bout du Tunnel ma Chienne, maintenant. Va !

Auteur:Sarang

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