La Ferme Bio Ch. 02

Le dressage d'Hélène continue

Hélène pensa juste qu'elle serait heureuse de revoir sa sœur dans un mois et de lui expliquer qu'elle n'était plus vierge, qu'elle avait déjà eu plusieurs amants et qu'ils l'avaient baisée royalement sans s'occuper des conséquences. A ce moment là, elle saurait déjà si ses règles étaient en retard : elle qui était déjà réglée comme du papier à musique, un retard de deux semaines ne pourrait avoir qu'une seule signification!

Lorsque les deux hommes la détachèrent, Hélène ne chercha pas à résister voire à s'enfuir. Ils se rhabillèrent et lui remirent son collier et la laisse, la laissant totalement nue par ailleurs mais cette fois c'était Hélène qui marchait devant, rentrant le ventre et bombant la poitrine, toute fière des trainées de sang qui maculaient ses jambes qui s'entrecroisaient avec des trainées révélatrices de sperme. Elle se moquait de ce qu'elle perdait à chaque pas, persuadée que Jean la remplirait à nouveau avant la tombée de la nuit! C'était Jean qui tenait la laisse et Hélène prenait un malin plaisir à agiter ses fesses nues de la façon la plus lascive qu'elle pouvait imaginer, espérant qu'il ne pourrait pas attendre avant de la tringler sur le champ et elle ne demanderait pas mieux...

Hélène était bien consciente que, à ruminer des pensées pareilles, elle allait devenir une vraie petite putain mais elle se consolait en se disant que sa mère en était déjà une et qu'elle n'en porterait donc pas la responsabilité!

Les deus hommes amenèrent Hélène au stand de Jean. Guillaume prit un malin plaisir à faire venir Brigitte pour pouvoir former deux couples. Hélène n'avait pas encore perdu son pucelage anal et ne pouvait pas encore servir deux hommes en même temps. Elle avait perdu beaucoup de son animosité à l'égard de sa mère. Au bout d'une demie heure, elle ne voyait plus en elle qu'une femme mure mais encore belle et sexy, totalement soumise qui obéissait sans rechigner à tous les ordres de Guillaume ou de Jean er elle enviait quelque part cette soumission:

- Mets-toi à quatre pattes et lèche les pieds d'Hélène! C'est bien comme cela! Attention, lèche bien entre les orteils. Tu vas voir, Hélène, c'est très jouissif...

Hélène se mit rapidement à geindre puis à trépigner mais elle ne chercha pas à fuir la langue fureteuse de sa mère. Guillaume eut alors l'idée de passer à des jeux plus excitants :

- Brigitte, je compte sur ta docilité pour éduquer ma petite Hélène, notre fille et lui donner un bon exemple! Je voudrais que tu ailles lui lécher la chatte et la faire jouir devant tous ces spectateurs.

Brigitte ne parut pas décontenancée par ces ordres et s'approcha de Hélène pour remplir sa mission. Hélène réagit plus violemment en plaquant ses mains sur sa chatte dans un vain effort de protection de son intimité. Une bonne dizaine de spectateurs regardaient placidement l'action qui n'avait rien de bien spectaculaire : il y avait bien une quarantaine de laitières en pleine production tout autour d'eux. Certaines faisaient la queue pour passer sur une trayeuse mécanique tandis que d'autres étaient traites à la main, à l'ancienne. Il y avait aussi une dizaine de génisses qui allaient être montées pour la première fois et cinq ou six vaches de réforme. Les propriétaires de ces dernières souhaitaient s'en débarrasser car elles n'avaient plus d'utilité comme laitières et n'avaient pas de famille qui veuille d'elles. Leur avenir était sombre : elles seraient probablement vendues comme prostituées pour des bordels de bas étage dans des pays en voie de développement, elles auraient à satisfaire une centaine de clients tous les jours jusqu'à épuisement complet.

Les laitières étaient très entourées et il y avait une file de clients attendant patiemment soit de téter leurs mamelles, soit de les rejoindre sur une couche accueillante en sirotant avec délectation un verre de lait frais mais toutes étaient glorieusement nues et arboraient fièrement leurs poitrines gonflées.

- A toi, Brigitte! Montre nous comme ta langue est toujours agile! Montre à ta fille ce qu'une femme experte comme toi peut lui faire!

Guillaume tenait fermement les épaules d'Hélène pour l'empêcher de reculer et de tenter d'échapper à l'intrusion de cette langue. L'intéressée gémit et s'ébroua comme un cheval furieux lorsque Brigitte titilla son clitoris. Elle finit par rejeter sa tête en arrière avant de s'abandonner à la caresse suave avec une docilité inavouable. Comment pouvait elle être assez veule pour s'abandonner à de tels actes contre nature? Mais c'était si bon de sentir cette langue chaude et humide frétiller contre ces endroits si sensibles!

Brigitte déployait toute sa science pour amener Hélène à une jouissance honteuse. La jeune fille ne luttait plus, geignant et criant lorsqu'une vague de jouissance la frappait et soufflant désespérément lorsque Brigitte l'abandonnait, ne fût ce qu'un instant! Si son père ne l'avait pas soutenue, elle se serait effondrée, hurlante, sur le sol. Elle en était déjà à son troisième orgasme et chacun lui paraissait plus fort que le précédent! Une sensation qu'elle connaissait déjà bien lui envahit le corps et une chaleur inépuisable semblait sourdre de chacun de ses pores : ce n'était pas possible! Elle n'allait pas jouir une autre fois! Cette fois, elle perdit connaissance!

Lorsqu'Hélène reprit contact avec la réalité, elle était étendue sur un lit d'herbe sèche et sa mère avait disparu. Son père était assis en tailleur et attendait patiemment qu'elle reprenne conscience...

- De retour sur terre, Hélène? Tu étais si bien partie que je t'ai laissé te remettre un peu!

- Cette femme, c'était vraiment ma mère?

- Tu devrais savoir que j'ai horreur des mensonges!

- Mais pourquoi nr vit-elle pas avec vous! Elle m'a tant manqué pendant toutes ces années!

- Je le sais et j'en suis désolé, ma chérie mais ta mère appartient à un autre homme. Il me la louée pour te porter. Toutes les filles que tu as vues ici sont dans ce cas : elles appartiennent à quelqu'un qui n'est pas forcément leur mari et lui obéissent sans discuter. Cela va bien au delà de leurs propres sentiments personnels. Ta mère a obéi lorsque je lui ai dit de te faire jouir et elle a continué jusqu'à ce que je lui dise de te laisser et de nous laisser seuls!

- Mais pourquoi?

- Nous avions à parler tous les deux! Tu sais maintenant ce qu'est la foire de Saint Azul où je me rends chaque année. J'ai décidé de créer une ferme comme celle où vit ta mère mais de lui donner un caractère plus industriel : au lieu de me contenter de 1 à 4 laitières. j'en envisagerais quelque chose comme vingt ou quarante! Qu'en penses-tu?

Hélène était bien forcée de reconnaître que Brigitte ne semblait pas malheureuse! Par contre, il était bien tard pour lui demander son avis : elle avait été proprement dépucelée et un homme avait déposé son sperme tout au fond de son vagin. Si ça se trouvait, ce sperme avait déjà trouvé le chemin d'un de ses ovules et la conception avait déjà eu lieu. Elle haussa les épaules. Guillaume ne l'entendait pas ainsi :

- Je veux une réponse! Je t'ai choisie comme première candidate pour ma ferme! Acceptes-tu ce travail? Il t'occupera à plein temps pour une trentaine d'années!

Hélène prit un stylo et écrivit sur une feuille de papier : « En quoi est ce cela consiste exactement? »

- Une question judicieuse : d'abord une obéissance totale et absolue à ton maitre, c'est à dire moi, ton père mais je peux te louer ou te vendre à qui bon me semblera sans que tu puisses refuser! Deuxio, je souhaite que tu restes nue en toutes occasions, le plus souvent possible! Tertio, tu devras te soumettre à tous les hommes que je désignerai pour te pénétrer... Pour le reste, tu as déjà reçu les injections qui vont te transformer en deux ou trois mois en un distributeur mobile de lait de femme. Dès que tu seras entrée en lactation, je compte vendre ton lait fort cher pour mon bénéfice. Mais fort peu finira dans le ventre d'un bébé : cela coute trop cher pour le gaspiller de façon aussi triviale!

Hélène se rebiffa devant ce programme. Elle écrivit rapidement sur son papier : « C'est impossible, papa! Je ne veux pas me prostituer même pour te faire plaisir! »

- Je ne te demande rien, j'exige une obéissance absolue! Et je t'ordonne de te soumettre immédiatement, faute de quoi, je serais contraint de te punir : on commencera par une fessée à mains nues, puis avec des orties. Ensuite je te bourrerai le vagin de feuilles d'orties : c'est très douloureux! Si tu persistes, tu recevras le fouet à chiens sur les fesses, puis sur le ventre et enfin, sur la poitrine. Cela fait un mal de chien et cela peut te marquer à vie! J'espère que je n'aurai pas à recourir à de telles extrémités pour te forcer à l'obéissance!

Hélène affolée hochait désespérément la tête en signe de refus...

- Il est trop tard pour vouloir quelque chose : tu n'es plus qu'un objet que je possède entièrement, maintenant et que je peux utiliser comme bon me semble!

Sans dire un mot, Guillaume attrapa Hélène et la retourna comme une crêpe. Il la prit sur son genou. Hélène eut juste le temps de comprendre qu'il la positionnait pour recevoir une bonne fessée dans les règles de l'art. La première cinglée la prit par surprise. Elle rua comme une jument rétive mais son père était tout simplement trop fort pour elle! Elle subit son châtiment jusqu'à ce que son père la libère. Elle pleurait à chaudes larmes mais elle dut subir son supplice jusqu'à la fin!

- Est ce suffisant ou bien dois je utiliser les orties comme promis?

Les larmes ruisselaient sur ses joues mais elle fit signe que ce n'était pas la peine : elle avait compris la leçon!

- C'est bien, Hélène, mais j'aime bien suivre les rites! Tu vas venir vers moi et t'agenouiller à mes pieds... Tu vas ouvrir ma braguette avec tes dents sans utiliser tes mains. Je sais bien que tu n'as jamais sucé un homme et Brigitte commencera à t'apprendre dès demain! Tu feras ce que tu pourras mais j'aimerais que tu prennes toute ma verge dans ta bouche. Si tu réussis à me faire bander, je veux que tu continues à me sucer jusqu'à ce que j'éjacule dans ta bouche. Ce sera la preuve que tu m'es soumise! Es tu prête pour ton premier essai?

Hélène ne répondit pas immédiatement. Guillaume sortit son fouet grec qu'il avait accroché à sa ceinture et donna un coup vicieux qui toucha le haut de ses seins et lui infligea une douleur cuisante. Une grande marque rouge apparut sur la chair laiteuse. Elle s'estompa rapidement mais Hélène comprit qu'elle avait tout intérêt à se soumettre : elle n'était pas en position de force et Jean n'avait aucun scrupule à la brutaliser tandis qu'elle n'était pas du tout maso! Hélène gémit et se résolut à accepter l'inacceptable. Elle s'approcha de son père et se pencha pour prendre la tirette de sa braguette entre ses dents. Elle la tira vers le bas sans trop de difficulté. Il tira sa verge de son pantalon et l'offrit à la bouche de sa fille. Hélène n'eut qu'une seconde d'hésitation avant de plonger sur le sexe brandi devant ses yeux. Guillaume lui donna quelques conseils :

- Ne te jette pas dessus! Approche-toi doucement et dépose un baiser sur le gland... Bien, maintenant, reviens et laisse tes lèvres en contact. Serre bien les lèvres... Maintenant, appuie plus fort pour que le gland pénètre doucement. Ta bouche doit former un O bien serré autour. Dès que le gland sera bien entré dans ta bouche, tu pourras commencer à le flatter avec ta langue... Oui, c'est bien! Tu as vraiment une bouche à pipe fabuleuse! Je sens que je ne vais pas regretter de t'avoir choisie pour mon cheptel! Tu promets!

Hélène avait les larmes aux yeux de rage de devoir se soumettre comme une esclave à la volonté de son père mais elle n'avait pas d'autre choix. Guillaume continuait à la diriger très précisément... Il commençait à bander sérieusement et Hélène fut forcée d'ouvrir la bouche toute grande. Son père s'enfonça plus loin dans sa gorge. Il heurta sa luette et elle eut un haut le corps...

- Maintenant, ça devient plus difficile pour toi et plus excitant pour moi. Il va falloir que tu relâches les muscles de ta gorge et combattes cette envie de vomir. Essaye! Respire par le nez si tu peux, ça t'évitera de manquer d'air!

Hélène dut s'y reprendre une bonne dizaine de fois avant que sa gorge laisse passer ce visiteur encombrant. Au moins, avec les conseils de Guillaume, elle ne suffoquait pas...

- C'est bien! Maintenant bouge d'avant en arrière en serrant très fort tes lèvres autour de mon pieu comme si c'était un vagin! Encore quelques minutes et je vais éjaculer tout au fond de ta gorge. Je veux que tu avales tout! Interdit de recracher quoi que ce soit!

Hélène opina du chef, la bite de son père toujours fichée dans sa gorge! Finalement ce n'était pas si désagréable : elle se sentait totalement maitresse de la situation car elle seule pouvait dispenser le plaisir que Guillaume recherchait! C'était une sensation grisante : elle dominait son père! Elle sentit soudain le pénis enfler encore dans sa bouche. Ca, elle savait ce que cela voulait dire : le sperme était en train de grimper dans le sexe qu'elle suçait et il allait inonder sa bouche dans quelques secondes. Pour marquer sa bonne volonté, elle serra encore plus les lèvres autour de ce pal. Guillaume lui dit doucement :

- Dès que j'aurai éjaculé, tu pourras te masser l'abricot pour te faire jouir à ton tour si tu le souhaites! Tu le mérites bien! Continue à me pomper!

Guillaume gémit à fendre l'âme... Hélène sentit un flot crémeux et tiède envahir sa bouche : Le sperme avait un gout de noisette et n'était pas du tout désagréable. Comme elle en avait reçu l'ordre, elle continua à sucer la verge de Guillaume qui s'amollissait rapidement.

- Hélène, tu es une suceuse de bite hors pair! J'aimerais que tu ailles dehors avec Jean et que tu lui montres tes talents. Je suis sur qu'il appréciera! Peut être que d'autres personnes seront également intéressées : tu devras les satisfaire, eux aussi! Ce seront tes premiers clients comme pute professionnelle! Je filmerai la scène pour que tu en gardes un souvenir impérissable! On choisira la plus belle photo avec ton premier client payant et on l'accrochera dans ta chambre pour que tu le voies chaque matin en ouvrant les yeux, que tu saches que tu es une pute et que tu vas satisfaire toute une brochette de clients avant de retourner dormir! Je ne dis pas te coucher car tu auras certainement des visiteurs dans ton lit, le soir!

Hélène attendit que le sexe de Guillaume soit redevenu flasque avant de se lever. Elle s'approcha de Guillaume et ouvrit toute grande la bouche pour lui montrer tout le sperme qu'elle avait reçu puis elle déglutit bruyamment, ravie de son obscénité. Puis elle sortit pour rejoindre Jean qui sirotait un verre de lait que Brigitte lui avait apporté. Elle avait rempli le verre avec sa propre production! Se traire soi même : y avait-il quelque chose de plus dégradant! Hélène écarta la table en veillant à ne pas renverser de lait. Jean, surpris, la laissa faire. Hélène fourragea dans sa braguette en en tira un braquemart déjà bandé. Elle ne se posait aucune question pour l'instant : elle avait reçu une mission et il était hors de question de faillir!

La jeune femme s'agenouilla et prit la verge de Jean dans sa bouche pour lui montrer ses talents de fellatrice. Un groupe de spectateurs les entouraient déjà. Pour les exciter, Hélène tortilla des fesses jusqu'à ce qu'ils se mettent à glousser et à crier. Ils étaient bien chauds et Hélène était presque sure qu'elle aurait plusieurs pines à sucer ce soir-là! Du coin de l'œil, elle pouvait apercevoir Brigitte et Diane ainsi que d'autres filles qu'elle ne connaissait pas s'occuper de clients dans différentes positions. Cela ne choquait déjà plus Hélène : toutes ces femmes étaient des putes, des salopes professionnelles et elle allait entrer dans le métier elle aussi!

Elle s'occupa de Jean presque sans réfléchir à ce qu'elle faisait, guidée par un instinct qui venait de se révéler au grand jour. Pourtant, le sexe de Jean était plus gros que celui de Guillaume... Hélène fut presque surprise lorsqu'un jus chaud se déversa soudainement dans sa bouche. Tirée de ses rêveries, elle leva les yeux vers son partenaire pour voir s'il était satisfait de sa prestation... Jean avait les yeux clos et la bouche ouverte, la respiration un peu haletante. Hélène commençait à s'inquiéter lorsqu'il lui mit la main dans ses cheveux courts et les lui ébouriffa affectueusement.

- Dieu, que c'était bon! Encore meilleur qu'avec Brigitte et pourtant elle est connue pour offrir la meilleure pipe de toutes les laitières de Saint Azul! Guillaume a raison : tu es née pour devenir une de nos filles et tu vas devenir une vraie mine d'or qui assurera les vieux jours de ton père!

Lorsqu'elle se releva, Hélène vit que quatre hommes étaient en discussion avec Guillaume. C'était bizarre d'ailleurs : elle n'arrivait pas à appeler son père Papa comme elle le faisait naturellement auparavant. Elle hésitait entre Guillaume, Mr Guillaume ou Maître qui lui venaient plus spontanément à l'esprit! Toujours est il que ces quatre hommes étaient en train de négocier probablement pour qu'elle leur offre le chemin de sa gorge, à moins qu'ils ne souhaitent utiliser son vagin, déjà mais cela lui semblait trop tôt : il fallait au moins trois jours pour savoir si la saillie avait réussi. Encore une bizarrerie : ces hommes discutaient de son sort sans même lui adresser la parole comme si elle n'était pas réellement concernée, et pourtant!

Hélène ne se trompait pas : elle dut s'occuper successivement des quatre hommes! Avec Jean et Guillaume, elle avait du avaler six bordées copieuses d'un jus particulièrement épais et riche ; c'était riche en protéines et donc parfait pour sa ligne même si celle-ci était appelée à s'arrondir assez rapidement! Deux de ses clients l'assurèrent l'avoir réservée pour lorsque Guillaume la jugerait apte à recevoir ses premiers clients. Eric la voulait pour lui seul pour une demi-heure mais Mark voulait la partager avec deux amis... Hélène comprenait fort bien qu'elle pouvait sucer un homme pendant qu'un second lui labourait la chatte mais son expérience limitée s'arrêtait là : elle avait entendu parler de sodomie mais n'avait pas encore intégré qu'elle pouvait être à la réception et qu'on pouvait utiliser son anus pendant que d'autres hommes fouillaient sa bouche et sa chatte! Ce fut Guillaume qui lui en parla alors qu'ils se dirigeaient tous les trois vers le mobil home qu'il avait loué.

- Tu comprends, Hélène, j'ai décidé de te dépuceler moi même mais j'ai craint des problèmes génétiques si je te montais. Aussi j'ai demandé à Jean de m'assister et de t'inséminer proprement! Tout s'est bien passé et tu nous as surpris tous les deux par les qualités de tes prestations mais il te reste encore à assumer l'étape ultime de nos accords : tu vas encore perdre, cette nuit même, ton dernier pucelage : celui de ton petit cul charmant!

Jean, toujours à cheval sur le respect du protocole fit remarquer à la cantonade :

- Maintenant que tu n'es plus vierge, Hélène, il faut que tu portes une tenue appropriée! Retire ce foulard blanc auquel tu n'as plus droit et mets un foulard rouge. Si ton propriétaire te l'autorise, tu pourras mettre un bikini rouge, une robe rouge ou bien une jupe, des chaussures et un bandeau dans les cheveux voire un sari ou une tunique de cette couleur dès que tu pourras t'habiller. Cela suffira car les pucelles à Saint Azul n'ont pas le droit de porter du rouge sous aucun prétexte!

- Oui et je t'offrirai une voiture rouge. Je veux aussi que tu colles sur ton pare brise le logo de la foire de Saint Azul. Comme cela, si tu rencontres par hasard, un autre membre, il pourra immédiatement utiliser ton corps à sa convenance après t'avoir payée, bien sur! Tu me ramèneras l'argent aussitôt que possible!

Auteur:dan57

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