Cheptel Humain (3)

chapitre 3

Brigitte laissa un instant sa nièce Virginie qui s'était évanouie au cours d'un fist fucking mémorable. Elle avait retiré sa main de son cul et l'avait remplacée par le col d'une bouteille de Champagne qu'elle lui avait enfoncée presque jusqu'à la moitié du goulot.

- Maintenant, ma chère Marie Laure, si nous nous occupions sérieusement de ton cas? Lève toi et plus vite que ça!

Brigitte avait sorti d'un placard le long fouet dont elle s'était servie peu de temps auparavant pour corriger Virginie. Marie Laure s'était jusque là limitée avec sa cousine Brigitte à un peu d'échangisme. Jean était un très bon amant, très exigeant, Marie Laure pouvait en témoigner! Elle ne s'était pourtant jamais seulement mise nue devant sa cousine et ne s'était jamais soumise à elle. Elle se tourna vers Marc qui la regardait en souriant. Visiblement, elle ne pouvait espérer aucune intervention de sa part. Peut-être même, Brigitte, Jean et lui s'étaient entendus. Marc avait nourri ses tendances innées qui la portaient vers l'exhibitionnisme et la soumission mais jusqu'à présent, seuls des inconnus avaient pu en profiter. Sa mère et sa soeur partageaient ses tendances et étaient tombées elles aussi sous la domination de Marc.

Apparemment, Marc souhaitait la livrer à Brigitte et Jean. C'était des cousins mais ils ne faisaient pas partie de sa famille très proche et surtout, ils étaient clairement des dominateurs expérimentés. Elle frissonna en pensant qu'ils n'habitaient pas si loin de chez elle et que Brigitte qui était femme au foyer et Jean pourraient facilement venir la voir et lui infliger humiliations, épreuves et même punitions quand bon leur semblerait. C'était vraiment les intentions de Marc puisqu'il lui dit :

- Ma chérie, je voudrais que Brigitte et Jean disposent des clés de notre appartement. Donne leur ton trousseau!

Marie Laure eut l'impression d'être en plein cauchemar lorsqu'elle ouvrit son sac, fouilla dedans et en tira ses clés. Le porte clé comportait son prénom en métal argenté. Elle voulut garder ce petit cadeau de Marc mais il arrêta son geste.

- Laisse! Comme cela, Brigitte saura tout de suite retrouver le trousseau. Je t'en ai fait faire un autre.

Il lui tendit aussitôt un autre jeu de clés. Il y avait aussi un porte-clefs avec des lettres, noires, celles-ci. Marie Laure la tourna pour lire ce qui était écrit en majuscules. Elle lut : SOUMISE.

- J'ai trouvé amusant de te faire savoir de cette façon le rôle je voulais que tu joues. J'en ai fait faire toute une série. Je voudrais que tu me promettes de t'y conformer quoique je puisse te demander.

Marie Laure eut l'impression qu'un gouffre s'ouvrait devant elle. Marc lui demandait de s'engager pour l'avenir, de s'engager à lui obéir totalement. Cette perspective la terrifiait mais aussi l'excitait terriblement. Jusqu'où voudrait-il l'emmener? Elle n'en avait aucune idée et cela donnait tout le piment à la situation. Elle répondit dans un souffle:

- Oui, Marc. Euh, non, plutôt: oui, Maitre!

- Eh bien, puisque tu admets enfin ta vraie nature, qu'attends tu pour obéir aux ordres de Brigitte? Tu dois lui obéir désormais comme à moi et pareil pour Jean. Je pense qu'elle est impatiente de te voir nue! Je crois d'ailleurs qu'elle a un argument décisif à la main pour t'en convaincre.

Brigitte jouait négligemment avec le fouet. Certaine qu'elle ne pouvait pas attendre d'aide de Marc ou de Jean qui paraissaient très excités par la tournure des évènements, Marie Laure se résigna à obéir. Elle déboutonna son corsage et le plia sur une chaise, baissa la fermeture éclair de sa jupe et défit l'agrafe à la taille en rougissant. Sa jupe portefeuille s'ouvrit aussitôt et rejoignit immédiatement le corsage sur la chaise. Marie Laure avait fait le trajet en voiture sans slip et sans soutien-gorge. Sa nudité présente expliquait les joues pivoine qu'elle arborait.

Brigitte s'assit dans un fauteuil sur la terrasse en intimant à la jeune femme de la suivre. Comme Marie Laure n'obéissait pas assez vite à son goût, elle revint vers elle et lui administra un coup de son fouet enroulé sur le gras de ses fesses. Marie Laure fit un bond en avant et, sans discuter, suivit Brigitte. Celle-ci la fit se mettre au garde à vous devant le fauteuil qu'elle s'était choisie. Elle alla chercher différents accessoires dans la maison en laissant Marie Laure en plein soleil avec interdiction formelle de bouger. L'autorité naturelle qui émanait de son aînée fit que la jeune femme ne songea pas une seconde à désobéir.

Brigitte revint avec une cordelette dorée avec laquelle elle tressa soigneusement une sorte de corset autour de la poitrine de Marie Laure. Un tour de poitrine au dessous de chaque sein et un tour au dessus avec tous les cinq tours, un tour autour de chaque sein. Le résultat fut spectaculaire: les seins étaient parfaitement maintenus, étirés violemment vers l'avant et parfaitement séparés. La respiration de Marie Laure était maintenant totalement réduite à son abdomen. Lorsque Brigitte arrêta son tissage, seuls les mamelons étaient encore visibles. Elle termina son travail par un beau noeud, juste entre ses deux seins.

Brigitte entreprit ensuite de saucissonner la taille de Marie Laure de façon extrêmement étroite. Au fur et à mesure, la respiration de la jeune femme devenait de plus en plus difficile. Finalement, elle ne put utiliser que le haut de sa poitrine dans un halètement laborieux qui avait l'immense avantage d'agiter sa poitrine de mouvements affolés extrêmement suggestifs.

Brigitte n'en avait pas fini avec Marie Laure. Elle exhiba une paire de menottes qu'elle lui attacha dans le dos, derrière les reins. Elle prit ensuite ce qui restait de ficelle dorée et entreprit de lui attacher les deux coudes ensemble puis d'essayer de les rapprocher le plus possible. Elle n'espérait pas les amener en contact pour cette première séance de bondage mais se déclara très satisfaite de les avoir rapprochés à moins de dix centimètres.

- Tu verras, ma chérie, avec un rien de pratique, ils se toucheront parfaitement et je pourrai envoyer ta photo aux magazines spécialisés!

Une dernière exigence fut de faire porter à la jeune femme des chaussures compensées à talon de plus de douze centimètres. Marie Laure n'osait plus bouger de peur de tomber. Brigitte aida ensuite sa victime à s'agenouiller devant le fauteuil dans lequel elle prit place.

- Maintenant, mets ta tête sous ma jupe et active ta langue sur ma chatte et mon clito. Si je ne suis pas entièrement satisfaite, tu risques de passer un bien mauvais quart d'heure!

Marie Laure n'avait jamais eu de relations avec une autre femme mais confusément, elle comprit que Brigitte était le genre de fille qu'il fallait satisfaire à tout prix. Elle posa donc ses lèvres sur la chatte de Brigitte qui avait déjà commencé à jouer avec son fouet, en lui tapotant le dos avec la pointe nouée de l'outil de punition.

La compagne de Marc n'avait peut être pas beaucoup d'expérience mais elle compensait ce handicap provisoire par une bonne volonté digne d'éloges et un talent inné. Brigitte se dit qu'il suffirait de quelques semaines pour en faire soit la dernière des trainées, soit la reine de leurs soirées, en tout cas jusqu'à ce que la petite Virginie ait atteint sa maturité sexuelle.

Lorsque Brigitte fut sur le point de jouir, elle appela son mari et Marc.

- Jean, cette petite salope me suce comme une reine, je vais jouir dans un instant. Je voudrais que tu lui rendes le travail un peu plus difficile en lui administrant une bonne correction pendant qu'elle s'occupe de moi: une fessée magistrale, quelques coups de ta ceinture voire de ta cravache. Cela ne la rendra que meilleure pour me sucer. Lorsqu'elle aura rempli son office, vous pourrez vous occuper d'elle, toi et Marc. Prenez-la en sandwich ou toi dans sa chatte ou son cul et Marc dans sa bouche mais faites la crier vraiment fort!

Marie Laure fit beaucoup de progrès dans son éducation sexuelle ce jour-là, réalisant un nombre impressionnant de premières dans sa jeune vie. Elle dut reconnaître, à son corps défendant, que certaines des expériences auxquelles Brigitte l'avait soumise étaient vraiment très agréables et excitantes et qu'elle recommencerait volontiers, même si c'était au prix des quelques moments d'inconfort voire carrément de douleur qu'elle avait aussi vécus.

Marc et Marie Laure passèrent la nuit chez Jean et Brigitte. Bien entendu, Marie Laure et Virginie furent au centre de l'intérêt des trois dominants. Le lendemain, Virginie revêtit une cape sur son corps nu et se rendit dans la boutique où tous les piercings prévus devaient être réalisés. Jean, Marc et Brigitte assistèrent aux opérations de bout en bout. Lorsque tout fut fini, Jean et Marc repartirent avec la jeune fille. Ils la firent monter dans la voiture mais dans le coffre. Marie Laure avait fait le voyage aller avec Virginie dans cet espace exigü. Marc avait décidé au milieu de la nuit, alors qu'il était profondément enfilé dans l'anus de son amie qu'il aimerait bien lui faire porter les mêmes bijoux intimes que Virginie. Marie Laure, comme à son accoutumée, avait tergiversé un moment avant de se soumettre à la volonté de son amant.

Marie Laure portait un poncho large qui attira certes les regards mais plus par son caractère insolite et coloré que par son indécence. Pourtant, il était très court et elle était totalement nue en dessous. Elle était passablement effrayée par ce qu'on allait lui faire. Cependant, ayant vu que Virginie ne paraissait pas particulièrement malmenée lorsqu'elle était remontée dans le coffre, elle se sentait beaucoup rassurée.

L'homme qui allait lui faire les piercings se présenta sous le nom de Romuald. Cheveux courts, mise impeccable mais Marie Laure sentit d'instinct que c'était un homo qui n'aimait pas du tout les femmes et elle en particulier. Pourtant, il utilisa les poches de froid classiques pour insensibiliser les zones où il allait faire les piercings. Il lui rasa la chatte soigneusement car le moindre poil pouvait poser un problème d'asepsie et de cicatrisation retardée. En moins d'une heure, Marie Laure se retrouva pourvue d'anneaux assez larges aux seins, deux paires de petits anneaux plus larges pendaient de ses grandes lèvres et un autre plus fin était fixé au capuchon de son clito. Marc, soucieux de la réaction de ses profs de fac, lui avait épargné l'anneau dans le nez, trop animal à son goût.

- Tu sais, cela ne changera pas grand chose pour toi : au lieu d'attacher ta longe à ton anneau de nez, j'utiliserai l'un des anneaux qui pendent sur tes grandes lèvres.

En échange, Marie Laure eut droit à quelques tatouages évocateurs : au bas de ses reins, au dessus de son anus, un court texte proclamait :

RESERVE

A MARC

ET SES

AMIS

Sa chatte portait de son coté la seule mention :

USAGE

PROTEGE

LIBRE

Romuald riait en tatouant le texte que Brigitte avait préparé.

- Une question : est ce que je fais partie des amis? Si oui, ce sera gratuit pour ces deux chiennes mais vous me les ramenez la semaine prochaine pour que je m'assure qu'elles cicatrisent normalement. Vous me les laisseriez une journée entière?

- Pas de problème pour l'autre, Virginie, mais Marie Laure repart pour Paris demain ou après demain. . .

- Dommage! Peut-être dans quelque temps?

- Certainement. Quand seront-elles à nouveau baisables sans risque?

- Si vous les laissiez tranquilles, je vous dirais deux semaines mais je suis certain que vous les baiserez ou les ferez baiser tous les jours. Je vous conseille alors d'être prudent pendant un bon mois.

- Alors à dans un mois!

Les deux couples se revirent tous les week-ends, de plus en plus longtemps, soit à Paris, soit à Sedan. Un mois après leur visite chez Romuald, elles vinrent faire leur contrôle chez lui. Elles portaient à nouveau cape et poncho comme la première fois. Brigitte et Marc les accompagnaient pendant que Jean préparait un pique nique pour le lendemain. Le trajet choisi était nettement plus long car les deux dominants jouissaient d'exhiber leurs soumises dans la rue. Toutes les deux portaient des talons démesurés et roulaient des hanches comme si leurs reins étaient montés sur roulements à billes. Apparemment, elles étaient maintenant très à l'aise même à moitié nues en pleine ville.

Romuald voulut montrer à ses invités que la cicatrisation était parfaite. Pour cela, il fit se déshabiller Marie Laure et Virginie, les fit se mettre face à face avec leurs mains menottées dans le dos. Il les fit se rapprocher jusqu'à ce que leurs seins entrent en contact. Il leur fit ensuite rectifier la position jusqu'à ce que leurs pubis glabres entrent eux-aussi en contact. Puis il relia leurs anneaux respectifs : leurs tétons d'abord puis leurs grandes lèvres et finalement leurs clitoris. Les deux filles étaient maintenant étroitement accolées.

Romuald proposa à Marc de se dévêtir comme lui. Les sexes des deux soumises étaient inaccessibles mais leurs anus étaient sans défense. Romuald les graissa avec une crème très épaisse. Il s'ajusta derrière Marie Laure et dit à Marc de faire de même avec Virginie. En un instant, les deux filles se retrouvèrent empalées jusqu'à la garde par la virilité impressionnante de leurs étalons respectifs. Chaque ruade dans leurs reins provoquait un contre coup qui touchait aussi bien leurs seins que leurs chattes et leurs clitos. Elles eurent un peu de mal à coordonner leurs mouvements mais le quatuor finit par trouver le bon rythme. Ils jouirent tous violemment, les hommes d'abord et, un instant plus tard, les filles les suivirent.

Pour éviter de blesser les filles entravées, les deux hommes se retirèrent rapidement les laissant debout au centre de la pièce. Comme elles n'étaient plus soumises aux attentions des deux mâles, elles se concentrèrent sur les sensations qui émanaient de leurs corps. Virginie commença à frotter délicatement les bouts de ses seins contre ceux de sa compagne. Celle-ci accompagna le mouvement en appuyant son pubis contre celui de Virginie. Au bout de quelques mouvements, leurs lèvres se joignirent tout naturellement et leur contact se mua en un baiser profond et passionné à pleines bouches.

Brigitte et Marc laissèrent comme convenu les deux filles chez Romuald. Ils ne posèrent aucune question sur le programme de la nuit. Romuald pouvait user d'elles comme bon lui semblait du moment que Brigitte et Marc pourraient en reprendre possession le lendemain à quatorze heures comme convenu. Le samedi à l'heure dite, tout le monde était au rendez vous. Marie Laure et Virginie attendaient sagement nues, à genoux sur une table, les genoux reposant sur une règle métallique triangulaire qui devait leur faire assez mal. Leurs dos, fesses et seins étaient marqués par une fouettée qui avait du être violente. Elles avaient toutes les deux un gros plug en plastique noir enfoncé dans leurs anus. Elles le gardèrent pour rentrer à la maison.

Le lendemain, Marc descendit de voiture dans la clairière où il avait prévu de faire le piquenique. Leur promenade à vive allure sur l'autoroute bien dégagée avait constellé son pare brise et ses phares de mouchettes, moustiques et autres insectes dont les restes salissaient les vitres de protection. Il vit là une occasion en or d'humilier les deux filles devant Jean et Brigitte.

- Les filles! Les phares sont répugnants avec tous ces insectes écrasés. Vous allez me les nettoyer tout de suite! Au travail, fainéantes!

Virginie étant réduite au silence, Marie Laure se chargea de demander avec quoi elles devaient travailler. Marc nota avec satisfaction qu'elles avaient accepté cette nouvelle corvée sans rechigner. Elles étaient même venues voir de près le travail qu'elles avaient à faire.

- Pas de matériel pour cela! Vous allez nettoyer la vitre avec votre langue. Mettez vous à poil à genoux dans l'herbe devant la voiture. Vous avez dix minutes. Après, vous aurez droit à deux coups de cravache par minute supplémentaire!

- Mais c'est répugnant!

- C'est justement pour cela que nous voulons vous voir le faire et plus vite que cela! Brigitte, attache leurs mains derrière leur dos, s'il te plait. Elles n'ont le droit d'utiliser que leur langue et rien d'autre!

Virginie eut des hauts le coeur et Marie Laure vomit lorsqu'elle dut avaler une libellule à moitié écrasée et qui bougeait encore. Heureusement pour les filles, il n'y avait ni guêpes, ni abeilles, ni frelons, ce qui aurait pu être dangereux à avaler.

Pendant que Virginie et Marie Laure s'affairaient, dégoutées, Brigitte et Marc s'affairaient pour préparer la table: trois assiettes sur la table et deux écuelles par terre. Les deux filles soumises n'auraient pas droit à manger à la table de leurs Maitres et Maitresse.

Avant de passer à table, Marc émit une nouvelle exigence humiliante. Cette fois-ci, les filles devraient nettoyer et polisher la carrosserie toujours sans l'aide de leurs mains. Marie Laure demanda à nouveau comment elles allaient appliquer le détergent puis le polish.

- Très simple les filles: vous allez frotter la carrosserie avec vos roberts et mettez y du coeur. Attention, le produit de polissage est assez agressif pour la peau. Vous pourrez mettre un chiffon pour protéger vos nichons.

Marc se tourna vers Jean et Brigitte.

- C'est un ami français, Dan, qui va souvent en Inde avec sa femme Kira qui m'a donné l'idée. Il viendra nous rejoindre tout à l'heure avec deux amis.

- Vous les connaissez bien?

- Très bien. Ses amis les plus proches sont des gens très bien : un prince hindou, un maharadja, je crois, et un grand patron de l'industrie anglais. J'aimerais bien les inviter à passer quelques semaines avec nous. Ce serait drôle d'habiller Marie Laure et Virginie en saris de soie avec rien en dessous et de les envoyer faire leurs courses en ville. Elles nous ramèneraient sans doute quelques admirateurs toutes les deux!

Les deux filles qui s'occupaient de la voiture étaient toutes les deux très généreusement dotées par la nature, Marie Laure avait hérité de sa mère une poitrine impressionnante (95E) et un tour de taille comparativement mince: la forme en sablier qui donne l'eau à la bouche à tous les hommes. Elle ne manquait d'ailleurs pas de propositions de voisins, collègues de travail ou parfois même d'inconnus dans la rue, fascinés par sa silhouette fabuleuse. Virginie n'avait pas encore terminé sa croissance mammaire. Elle avait reçu des injections d'hormones et ses seins commençaient à froler le 95D ce qui lui valait une attention soutenue dans la rue, elle aussi. A elles deux, elles eurent tôt fait d'astiquer parfaitement la voiture. Marc les envoya se rincer dans un petit ruisseau qui coulait à proximité. L'eau était plutôt froide mais comme il s'agissait de deux filles très soumises, cela n'avait aucune importance.

Pour l'instant, il était l'heure du repas. Jean envoya Virginie tirer une glacière du coffre de la voiture tandis que Marie Laure alla chercher le sac avec le repas des deux soumises. Au menu, foie gras arrosé de Sauternes millésimé, saumon en gelée à la mayonnaise avec un délicieux Kaefferkopf et charlotte aux fruits rouges avec une flute de champagne pour les trois dominateurs, macédoine de légumes avec une boite de viande pour chien et eau du ruisseau pour les autres. Marc fut gentil avec elles: il délia leurs mains mais il leur interdit de s'en servir pour manger. Elles durent donc s'exécuter à quatre pattes en plongeant le nez dans leurs écuelles. Lorsque leurs auges furent vidées, elles avaient le visage couvert de débris de leur repas.

- Vous êtes dégoutantes! Vous ne savez pas manger proprement? Nettoyez-vous donc l'une l'autre. Oui comme cela, avec la langue! Léchez-vous le museau comme les deux petites chiennes que vous êtes. A propos, ma chère Brigitte, il serait peut être temps de leur mettre leurs nouveaux colliers et leurs laisses. Si nous avons des visiteurs, je ne voudrais pas les laisser divaguer, de peur qu'on passe des heures à les retrouver!

Auteur:dan57

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