La Saga des esclaves au Château du Marquis d'Evans (épisode 150)

>Voici ce que j'ai adressé à chacun de mes esclaves :

A tous mes esclaves,

Je veux que tous pendant ce WE vous me fassiez chacun de vous une rédaction à
m'envoyer par mail.
Voici le sujet :

'Nous sommes le matin 9h. Tu es informé que ton Maître viendra chez toi cet après-midi
à 14h. Il sais que tu seras seul (e) chez toi et exige que tu te tiennes prêt (e) à
l'accueillir. Comment et que prépares-tu, pour que sa visite soit la plus réussie.
Narre les préparatifs et sa venue et la séance de soumission qui suit, laquelle tu
réalises avec Lui et heureux (se) de l'effectuer.''

Soyez imaginatifs. A vos claviers
Votre Maître

Texte écrit par esclaveMélinaMDE :

Je viens de raccrocher mon téléphone. Mon Maître Vénéré daigne m'honorer d'une visite,
sa première visite, la première fois où j'aurai la joie de voir Celui qui depuis des
mois me conduit chaque jour vers l'obéissance absolue. Mon cœur s'emballe et un feu
dévore mon bas ventre. Les consignes ont été strictes, je n'ai pas le droit de me
caresser et je dois me préparer à cette venue.

Je dispose de 5 heures pour cette préparation. Il me faut penser à tout : Assurer un
cadre à la hauteur de mon Visiteur, soigner ma préparation physique et mentale. Je
m'arme d'un papier et d'un crayon pour être sûre de ne rien oublier : ménage, changer
les draps, le linge de toilette, prévoir du café et des mignardises … ne pas oublier
quelques fleurs pour embellir les lieux … ma tenue, ce qui ira le plus vite, je dois
être nue. Vite le téléphone, pour me faire livrer une jolie boite de Macarons, un
assortiment de thé et de café. Mon cher fournisseur habituel connaît bien mes goûts et
je lui demande également de préparer quelques bougies ainsi qu'une magnifique
corbeille de fruits. Second appel, le fleuriste, je choisis une grande composition de
roses blanches qui orneront mon salon.

10h30. Il est temps de passer à ma préparation. Premier point, mon alimentation. Je me
prépare comme avant une épreuve sportive : au menu sucres lents, viande blanche et
yaourt, un corps gras. Pas de fibres car je sais que mon Maître tient à posséder
l'ensemble de mes orifices et je m'astreins à un régime sans résidu pour limiter
l'encombrement de mon colon. Mes pâtes sont cuites dans un bouillon de légumes
totalement tamisé, sans autre forme d'accompagnement. Moi qui suit gourmande, ce
sacrifice m'a beaucoup coûté au début.
La collation avalée, direction la salle de bain. J'inspecte la moindre parcelle de mon
corps pour ôter le poil qui oserait encore se montrer. La douche, un gommage soigneux
adoucit ma peau. J'insiste sur mes seins et mon sexe pour offrir une surface
irréprochable. Cette caresse granuleuse m'enflamme d'un coup. J'imagine les mains de
Mon Maître découvrant pour la première fois mon corps et me prends à soupirer. Une
crème hydratante parachèvera la préparation.

Afin d'être totalement disponible, j'entreprends de préparer mes orifices. A l'aide
d'une poire, je pratique une douche vaginale, et retiens le plus longtemps possible le
liquide pour exercer mes muscles. Puis je m'accroupis et laisse couler le liquide hors
de moi. Je savoure ce moment de libération, comme si mon corps disait à mon esprit de
se relâcher de la même façon. Et je remercie mon Maître de m'avoir laisser ces
quelques heures pour me préparer corps et âme à le recevoir. Dernière étape je
dispose le nécessaire au lavement anal : un petit boc relié à un longue canule. Je
l'introduits doucement et laisse couler l'eau tiède. J'aime cette sensation de me
sentir lentement emplie. J'arrête quand je sens la peau de mon ventre se tendre. Pour
augmenter l'efficacité du traitement, je place au fond de mon anus un plug et je mets
en œuvre l'une des règles de vie de Mon Maître Vénéré : debout, jambes écartées, les
bras le long du corps, la tête baissée, je laisse couler la douche sur mon corps en
imaginant qu'il s'agit de la précieuse urine de Mon Maître. La situation m'excite au
plus au point : à la fois honteuse d'accepter de me laisser souillée, étonnée de
prendre du plaisir alors que l'eau dans mon ventre exerce une tension désagréable. Je
sens mon clitoris gonfler et ma chatte se liquéfier et je me retiens. Mon Maître adoré
ne m'a pas autorisée à me laisser aller à la jouissance. J'interromps alors la douche
et courre déféquer aux toilettes. Me voici propre et disponible pour Mon Seigneur et
Maître.

Vient l'heure des soins, je masse mon corps avec le lait "Heure Bleue" de Guerlain
puis me parfume avec ce même parfum. J'aime sa note poudrée, envoûtante et laissant
vagabonder l'esprit vers des terres orientales. Un léger maquillage pour souligner mes
traits. Je suis prête.

13h35 la tension monte. Tout à coup je suis envahie par une peur sans nom. Notre
relation bien que très présente depuis de longs mois n'était matérialisée que par mon
respect des ordres de mon Maître. Je pouvais prendre le temps pour répondre à ses
demandes conservant ainsi une certaine maîtrise. Aujourd'hui, mon chemin de soumission
prend un nouveau sens, je vais me trouver face à celui qui guide ma vie depuis tant de
mois. Ai-je fait le bon choix ? N'était-ce pas seulement des fantasmes un peu appuyés
certes, mais sans réelle volonté de mise en pratique ? Vais-je être à la hauteur des
espérances de Mon Maître ? Oui, finalement seule cette question m'importe, vais-je
être capable par mon attitude de lui rendre un peu ce qu'il m'a patiemment offert
durant ces derniers mois ?

Aussi, je décide de m'offrir à mon Maître pour son arrivée. Il a fort apprécié la
photo de mes seins et je souhaite les mettre en valeur telle une offrande. Il me reste
un peu de temps aussi vais-je chercher une cordelette et prépare un attachement
destiné à maintenir mes bras dans mon dos. Je commence à faire un nœud coulant et
passe la corde au niveau de mes bras, je la serre ce qui a pour effet immédiat de
faire ressortir mes seins. J'attache alors la corde à mes poignets et coulisse le nœud
pour maintenir l'ensemble. Je m'agenouille face à la porte que j'avais laissée
entrebâillée, ouvre mes jambes et baisse ma tête. Il reste 5 minutes. Cette position
d'offrande, marquée dans ma chaire me faire prendre tout à coup conscience de la
réalité de ma soumission. Mon ventre s'enflamme, je vois mes tétons darder et je n'ai
plus qu'une hâte, voir la porte s'ouvrir, telle une délivrance…

Des pas dans l'escalier, des voix … Mon Maître n'est pas seul, pourtant il m'avait dit
… panique. Je ne suis absolument pas prête à me trouver face à d'autres personnes. La
porte s'ouvre, et je comprends. Mon Maître est monté avec d'autres personnes de
l'immeuble et me voici dévisagée, du moins je le devine par des voisins ahuris. La
honte me submerge. Et monte en moi la fierté d'être ainsi exposée face à Mon Maître,
offerte pour son plaisir. Je n'ai plus qu'une attente, qu'il me façonne selon son
désir, peu importe les demandes qu'il formulera. Ma seule préoccupation, le servir.

Le face à face est terrible. Je sens son regard posé sur ma nuque baissée. Je suis
nue, mais il me dénude davantage. Je le sens tourner autour de moi tel un prédateur
autour de sa proie. Sa main s'approche de ma tête, caresse mes cheveux et s'introduit
subitement dans ma bouche. La voilà forcée, écartelée, sans un mot. Je ne comprends
pas, j'attendais un mot et le silence se dresse entre nous. Sa main quitte ma bouche,
descend vers mon sein droit, et s'arrête sur mon téton qu'il prend, sert
progressivement et le tord. La douleur devient vite terrible, l'entrave de mes bras
m'interdit tout mouvement au risque de chuter. Je sers les dents, je ne dis rien. Pas
un cri ne sort de ma gorge, et j'ai mal. Douleur physique et surtout douleur morale
dans ce silence qui dure. Les larmes me montent aux yeux, je tente de les retenir mais
une goutte s'échappe et tombe sur la main de Mon Maître. La pression se relâche et la
main quitte mon sein pour m'accorder une première caresse sur ma joue. Toute en
tendresse, je la sens relever ma tête et mon Maître rompant le silence m'invite à le
regarder.

-"Bonjour ma petite chienne". Ces premiers mots m'envahissent d'un sentiment de
plénitude. Enfin notre relation est scellée par la mise en présence du Maître et de
son esclave.
- "Faisons le tour des lieux" me lance alors Mon Maître.

J'avais pris soin de disposer une laisse à mes côtés. Mon Maître n'avait plus alors
qu'à l'accrocher à mon collier. Et nous voilà partis. Difficile pour moi de suivre la
cadence ainsi entravée, et vaillamment j'avance. Mon corps proteste, je ressens les
muscles étirés et crispés de manière exacerbée et mon Maître progresse au même rythme,
sans prendre garde à sa chienne. Peu à peu la douleur cède la place à une chaleur qui
envahit mon bas ventre. J'aime me sentir à sa merci, dépossédée de toute volonté. Le
salon, la salle à manger, la cuisine, le long couloir qui mène à l'arrière de
l'appartement et à mon bureau. Puis viennent la salle de bain, et ma chambre. Même les
toilettes ne me seront pas épargnées. Nous retournons alors au salon. Mon Maître
s'installe alors sur le canapé et m'invite à me tenir entre ses jambes de dos. Il ôte
les liens et me demande alors de me présenter à quatre pattes en bonne chienne. Je
cambre les reins et écarte mes jambes pour qu'il puisse jouir d'un accès direct à mes
orifices. A sa demande j'exerce un tour complet. Je sens ses yeux me transpercer et
lire jusqu'au plus profond de mon esprit. Je m'immobilise la croupe offerte. Jamais
jusqu'alors je n'avais autant ressentie ma condition d'esclave, de chienne. Je suis
aux ordres, tendue vers les lèvres de Mon Maître desquelles sortiront son ordre. Le
désir monte en moi, cette sourde chaleur que je connais si bien m'envahit et irradie
dans tout mon corps. Mon Maître ne peut manquer de constater l'humidité de ma chatte
ainsi exposée.

Je sens alors un doigt s'appuyer doucement sur mon anus. Le moment tant redouté arrive
donc. Je suis vierge de cet orifice, quoique je m'emploie à l'assouplir à l'aide d'un
plug. Le doigt de Mon Maître prend lentement possession de mon fondement, tourne pour
tester l'élasticité puis ressort. Je sens alors un objet froid presser ma pastille, du
métal certainement puis forcer mon intimité.

- "Je t'offre ce bijou en souvenir de cette première rencontre, tu le porteras chaque
jour aussi longtemps que je te l'ordonnerai. Viens, suce-moi maintenant."

Je me tourne alors et dégrafe le pantalon de mon Vénéré Maître, toujours en silence.
Je parviens jusqu'à son Sexe que je prends délicatement dans ma bouche. J'entreprends
un lent va et vient et le sens gonfler progressivement jusqu'à envahir totalement ma
bouche. Je peine à avaler, la respiration me manque et je me sens comme noyée dans ma
salive que je ne parviens plus à déglutir. Les rôles s'inversent, je ne puis plus
sucer mon Divin Maître, Lui m'imprime mouvements et cadence. Je ne suis plus qu'un
trou offert à son Sexe. Cette pensée fait corps en moi et je me détends, j'accompagne
maintenant les mouvements de mon Maître attentive à la montée de Son plaisir. Je suis
Son objet. Son Sexe s'épaissit davantage et soudain un mouvement plus saccadé
m'annonce Sa jouissance. Un premier jet brûlant percute le fond de ma gorge. Le goût
est âcre, j'étouffe, un second jet … puis encore un autre … je perds pied, ne compte
plus … concentrée à bien avaler le précieux liquide qui daigne m'honorer. Comme un
coup de fouet, j'entends mon Maître

-"Lèche sale chienne, nettoie correctement toute trace".

Cet ordre me sort brutalement du cocon dans lequel je m'étais perdue. Je perçois alors
ma propre excitation. Je n'en peux plus, ma chatte est en feu, je sens ma cyprine
coulée le long de mes cuisses ouvertes. Je prends le sexe de mon Divin Maître et
entreprend d'en nettoyer la moindre parcelle. Je lèche comme une perdue et me sent
osciller de la croupe sans pouvoir la contrôler. Ma chatte a besoin de se faire
prendre, tous ses tissus sont tendus à l'extrême … et rien pour la soulager. Le cycle
est infernal, plus je nettoie avidement le sexe de mon Maître, plus je me perds dans
l'excitation … sensation insoutenable, j'ai envie de crier "Prenez-moi, prenez Votre
chienne, servez-vous de mon cul, de ma chatte" … jusqu'à la délivrance … mon sexe
s'emballe et je jouis, je jouis jusqu'à en perdre connaissance…

Je me réveille allongée sur le canapé, mon Maître me caresse doucement les cheveux.
Délicieux abandon de la soumise qui lit dans le regard de Celui qui conduit son
existence qu'elle l'a comblé. Après ces doux moments d'abandon, Mon Maître me conduit
dans ma chambre. Il n'a pas été sans remarquer le lit à la polonaise qui en orne le
centre. Le pied du lit est légèrement arrondi et les deux montants de par et d'autre
montent vers le ciel. Mon Maître qui connaît la sensibilité de mes seins souhaite me
faire découvrir d'autres délices. Il m'intime l'ordre de me positionner dos au lit et
de m'appuyer sur la courbure qui permet d'exposer toutes mes parties. Prenant une
corde, il entreprend alors d'attacher chacun de mes pieds, puis mes bras sont passés
par-dessus le montant et maintenus par une corde qui rejoint les pieds. Ainsi si
d'aventure mes pieds glissent mes bras en traction se tendent davantage et accentuent
la courbure de mon torse. Condamnée au silence par mon Maître, je le remercie au fond
de moi. J'aime cet abandon ainsi exposée à son regard et à sa volonté.

Je n'ai plus la liberté du moindre mouvement, je suis totalement à Sa merci, offerte.
Offerte à son plaisir, plaisir partagé et qui se manifeste immédiatement par une
chaleur moite qui coule le long de mes cuisses. Je ne pensais pas pouvoir ainsi tant
m'abandonner, moi si pudique d'ordinaire dont le regard des autres provoque une gêne
sans nom. Mais je me sens bien, attentive à la moindre demande de Mon Maître. Il
s'approche, caresse mon visage, sa main descend le long de mon cou et frôle la
naissance de mon sein. Je frémis. Sa main se fait alors plus ferme et il empoigne
vigoureusement mon sein droit, ce qui a pour effet immédiat de faire ressortir le
mamelon. Mon deuxième sein connaît à son tour pareil traitement. Les voilà malaxés
brutalement, puis les mamelons pincés, étirés. La peau rougit et laisse paraître des
zébrures. Mon Maître saisit alors une cravache. Je la reconnais, il s'agit de celle
que j'utilise en concours d'obstacle, et sa claquette est plus large que les cravaches
classiques. Mon Maître me caresse doucement du bout de la claquette. Passe sur la
pointe de mes tétons. J'ai peur. Je ne supporte pas la douleur et appréhende avec
effroi le coup qui vient. Je me raidis. Mon Maître prend un sein, comme pour le
soupeser, puis passe à l'autre. Je n'en peux plus d'attendre ainsi. Et je me tais.

Soudain la cravache vient cingler. Merci mon Maître de me délivrer de cette attente
insoutenable, merci aussi de doser si justement. La sensation demeure raisonnable. Et
le balai reprend juste suffisant pour marquer dans ma chaire ma condition d'esclave
sans pour autant me faire vivre un calvaire dévastateur. Je fatigue néanmoins, la
crispation, la position … et l'excitation aussi. Cette manière nouvelle pour moi
d'utiliser mes seins m'excite au plus au point. Nos anciens évoquaient l'existence
d'un nerf entre le sexe et le téton … nul ne l'a trouvé … mais je l'expérimente et m'y
abandonne. J'en veux plus, j'aimerai être prise comme un vulgaire objet ainsi, debout,
pour apaiser le feu qui me consume…

Le téléphone retentit. Mon Maître décroche. Je le sens s'installer confortablement sur
mon lit, me laissant ainsi à moi-même. J'entends toute la conversation et comprends
bien vite qu'il s'agit d'esclaveEmelineMDE.
Des sentiments confus m'assaillent. J'ai du mal à accepter qu'une esclave de Mon
Maître porte ce nom. Bien sûr, je suis la dernière du cheptel, mais Emeline est mon
nom. J'ai été débaptisée dès l'origine de mon éducation. Et entendre cette
conversation alors que mon Maître me rend visite pour la première fois est
insoutenable. Je sens une rage folle monter en moi. J'ai envie d'arracher ce
téléphone, de le mettre en pièce quitte à encourir les foudres de mon Maître. Et les
minutes passent. La conversation prend un tour improbable. esclaveEmeline suce mon
Maître par téléphone et j'entends la respiration de Mon Maître s'accélérée. Je
préfèrerai toutes les tortures imaginables plutôt que de vivre cet enfer. Je n'existe
plus. Je sens alors une détresse qui m'envahit totalement, et je pleure, je pleure
désespérément. Je suis loin de cette chambre, je n'habite plus mon corps. Je ne suis
que doute et douleur. Qu'ai-je fait pour mériter pareil traitement ?

Petit à petit je recommence à sentir mon corps. Mon Maître m'a détachée et déposée sur
le lit. Il me caresse, masse chaque membre endolori. Je reprends confiance doucement.
C'était donc un cauchemar ou un mauvais rêve. Je m'abandonne à ses caresses en fermant
les yeux. Quelle douceur, quelle précision. Je ressens chaque caresse tant sur la
partie de mon corps offerte que dans le fond de mon ventre. Je ne sais depuis combien
de temps je suis ainsi pétrie, effleurée, jamais je n'ai connu pareil extase. Je sens
mon Maître pénétrer dans mon antre et entamer une danse lente de vas et viens. Après
toutes les sensations vécues cet après midi, la douceur de Mon Maître me ravit. Je
suis sous Lui, protégée, rien ne peut m'atteindre. Chaque pénétration est un acte de
conquête supplémentaire et provoque une onde de jouissance. Jamais je n'ai joui de
cette façon, une sorte d'orgasme ininterrompue. Mon Maître accélère, devient plus
brutal, il prend son plaisir de mon corps, de mon abandon. La délivrance arrive dans
un ultime éclair je contemple son visage crispé et perds connaissance...

esclaveMélinaMDE

Auteur:Marquis d'Evans

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