La Saga des esclaves au Château du Marquis d'Evans (épisode 148)

Histoire écrite par Caline -

Olivier regagna sa chambre, durement éprouvé par la journée, il eu la satisfaction de
voir qu'un repas avait été dressé dans sa chambre, il mangea avec appétit remarquant
finalement que l'on prenait soin de lui. Cette pensée positive accompagna son sommeil,
finalement il se sentait reposé, la perspective d'un réveil plus tardif aussi
l'enchantait, la fameuse grasse matinée dont parlé Monsieur le Marquis. A huit heures
du matin, il sentit une douleur le tenailler, il ne comprit pas tout de suite
pourquoi, son érection matinale était douloureuse, c'est en sentant la cage de
chasteté déformée tirant sur les testicules, qu'il comprit. Finalement cette matinée
de repos risquait de se dérouler moins tranquillement qu’il le pensait car le
téléphone de sa chambre sonnait, il décrocha. Sir d’Evans en personne prenait de ses
nouvelles :

- "Mon ami, hier soir, j'ai oublié de vous prévenir sur le risque lié à cette cage, si
votre sexe est pris d'érection, il vous faut apprendre à garder votre self control,
pensez à autre chose, essayez ! Cela fait partie de ma méthode, la maîtrise de soi.
Mais je vous laisse à votre grasse matinée, Walter passera en début d'après-midi pour
vous préparer à l'ouverture de la boite N° 3, à tout à l'heure, cher ami"

Olivier essaya de contrôler son érection, finalement, il vit son sexe reprendre une
position plus adaptée au port de la cage, cela faisant, il put se rendormir. Ce n'est
que quand le soleil se fit plus présent dans la pièce qu'il se leva, il prit une
douche essayant de nettoyer son sexe emprisonné, mais sous la douche ce fut encore la
région du périnée qui retint son attention, il eu la sensation qu'il essayait de se
masturber comme une fille par des mouvements de ses doigts de son anus vers ses
testicules, quel drôle de sentiment... Walter comme prévu lui rendit visite,
l'ouverture de la troisième boite comprenait une feuille et deux objets. Il pouvait
lire sur la feuille : ‘’Récompense, pour les deux objets, une poire d'angoisse et un
godemiché ceinture’’… Walter précisa l'usage que l'on fait des deux objets mais pas
s’il devait les porter :

- "Monsieur le Marquis veut vous récompenser pour hier soir, il vous prie de le
rejoindre à 18 heures précises dans le salon de musique, pour l'instant vous avez
quartier libre, si vous restez dans votre chambre, le port du plug n'est pas
obligatoire, par contre vous devez le porter si vous déambulez dans le château"

Walter posa alors le plug sur la table de chevet. Olivier décida de rester dans la
chambre jugeant le port du plug peut compatible avec sa cage. Il décida simplement
d'ouvrir sa fenêtre en grand pour profiter de la vue et du bon air de ses journées du
moi de Mai. Son regard parcourait les allées du château quand il surprit une jeune
femme de couleur accompagnant Marie, elle devait avoir une vingtaine d'année, et un
corps à damner un saint, de la hauteur de sa chambre il pouvait voir l'arrondis du
chemisier tendu par une poitrine visiblement lourde pour un corps bien menu, il aimait
ce type de fille dont les proportions étaient unique, de gros seins avec un fessier
plutôt petit mais avec un très joli galbe. Il se surprit à la désirer, même à vouloir
la posséder comme lui-même l'avait été. Il fantasmai à cela quand Walter revint pour
rappeler le rendez vous de 18 heures, en s’adressant à Olivier :

- "Monsieur le Marquis vous attend pour votre récompense dans le salon de musique, il
m'a fait dire de ne pas porter le plug, venez simplement avec les deux objets du
coffret, un sac est à votre disposition"

Olivier confiant, pensa que ces deux objets ne lui étaient pas destinés, il prit le
chemin du salon de musique ou l'attendait le Châtelain. Le salon de musique était une
vaste pièce, il pouvait entendre un clavecin, du Mozart était joué, en ouvrant la
porte, il trouva Sir d’Evans assis en train d'écouter la jeune black aperçu tout à
l'heure dans le parc. Cette jeune femme jouait remarquablement bien. Olivier était
subjugué par son talent, comment une personne aussi jeune pouvait jouer aussi bien,
elle en était à ses yeux encore plus désirable. En silence, il attendit la fin du
morceau, Le Noble faisait de même. Les dernières notes se firent entendre dans la
pièce, Monsieur le Marquis se leva et en profita pour faire les présentations, elles
furent pour le moins singulières. Il se positionna dernière la jeune femme et d'une
main fit rouler ses seins. Il dit à Olivier

- "Regarde, c'est rond et ferme, ahhh! "

Tout ceci était incongru, cette jeune femme si douée pour la musique à l'éducation
sûrement sans faille était traitée comme une traînée par Monsieur le Marquis. Olivier
désira encore plus la jeune femme, et c'est avec ravissement qu'il entendit Le Maître
des lieux dire :

- "Cette chienne est pour vous, c'est la récompense, vous allez la posséder, la
prendre, je le veux maintenant devant moi, prenez là" dit il en la poussant vers
Olivier.

A ces mots Olivier n’osa d’abord pas bouger. Au regard froid du Marquis, il comprit
qu’il devait obéir et alors il se précipita, il l'a voulait, guidé par son instinct
animal de mâle. Il l'a déshabilla rapidement, ses seins étaient vraiment beaux lourds,
pleins, les tétons de bonne taille et surtout le pubis lisse de la jeune femme était
exempte de tout poil laissant voir un clitoris et de grandes lèvres. La soumise ne
bougeait pas, elle se laissait faire, elle était totalement dressée pour cela.
L’éducation sévère du Noble avait fait de cette femme, une chienne parfaitement
obéissante. Les mains d’Olivier commençaient à parcourir le corps de la jeune black,
quand Monsieur le Marquis se fit entendre ;

- "Stop ! Pas comme cela, attendez ! Walter va venir vous équiper"

Dans l'excitation du moment Olivier compris que Sir d’Evans et dans le cadre de la
récompense allait lui faire enlever la cage de chasteté, pour qu'il puisse profiter à
plein de la soumise. Il en fut tout autrement.
Olivier mit du temps à comprendre la situation, Walter alla directement chercher le
sac contenant la poire d'angoisse et la ceinture gode. D'un pas rapide il se saisit
d'Olivier le plaqua au sol, d'une voix forte il dit :

- "Maintenant tu ne bouges pas, je vais t'expliquer ce que je vais faire :
"Premièrement je vais t'équiper du gode ceinture, il va te permettre de récupérer ta
virilité, ta cage de chasteté reste en place. La ceinture pour qu'elle soit bien en
place sera maintenue par un plug, tu te doutes bien où le plug va s'insinuer."

Olivier s'offusqua :
- "Non, je ne veux pas, laissez moi, je veux la prendre avec mon sexe, on me l'a
promis"

Monsieur le Marquis connaissait trop bien ses réactions épidermiques, dans sa sagesse
il avait tout prévu

- "Mon ami, sachez que je connais trop bien tout ceci, ma méthode ne permet pas et ne
tolère pas ce type de réaction, c'est pour cela d'ailleurs que le coffret comprend une
poire d'angoisse, elle n'est pas trés grosse juste pour vous empêcher de parler, elle
ne vous gênera pas, soyez raisonnable, laissez Walter vous équiper. Le plug est d'une
grosse taille pour bien maintenir le god ceinture, si vous bougez tout ceci va devenir
fort désagréable"

Les mots du Châtelain n’admirent aucun désaccord. Le ton ferme obligea Olivier à se
laissa faire, le plug était vraiment gros, Walter s'y repris à trois fois pour le
faire rentrer, une fois en place, on pouvait y attacher le god ceinture d'une manière
plus efficace, Olivier ouvrit la bouche de lui même, pour être sanglé par la poire
dont la couleur rouge détonnait sur son visage. Ainsi accoutré, il se leva et là,
Monsieur le Marquis lui expliqua ce qui l'attendait de lui.

- "Cette chienne est pour vous, vous pratiquerez sur elle, un cuni, je veux vous voir
le prodiguer avec votre poire d'angoisse, labourez cette chatte avec. Vous ne pourrez
pas la sodomiser, elle est encore vierge de ce coté là et je me réserve cet orifice
pour très bientôt. Par contre le gode vous sera d'un grand secours pour prendre sa
chatte abondement et sans ménagement; allez, montrez moi maintenant "

Olivier était tiraillé de tous les cotés, son sexe d'abord était douloureux gorgé de
sang la cage le contraignait fortement, le plug lui remplissait le fondement, il ne
pouvait l'expulser étant maintenu par le god ceinture, il fut pris de tremblements,
ses hanches, son bassin se contractait d'un mouvement de vas et viens simulant le rut,
seul le gode lui permettrait d'assouvir son instinct de mâle en rut. La poire ne lui
était d'aucun secours alors qu'il aurait voulu crier de joie, rien qu'à l'idée de
prendre la jeune femme. Il s'avança vers elle, puis la prenant par le bras, Olivier
l’obligea à se coucher sur le dos à même le sol. Son visage se positionna sur le sexe
de la jeune noire qui écartait docilement les jambes sur un claquement de doigts du
Marquis d’Evans. Le sexe de la black laissait apparaître des lèvres roses
magnifiquement épilées. Et ainsi offerte, le soumis frotta la poire sur son vagin
essayant d'atteindre maladroitement le clitoris, sa langue mécaniquement lapa de
l'intérieur de la bouche la poire d'angoisse transformant celle-ci en une gros
clitoris, sa langue s'acharnait à donner du plaisir à ce morceau de plastique. Il
sentait les odeurs du sexe de la jeune femme mais il était réduit à appliquer la poire
d'angoisse sur le clitoris, voyant le peu d'effet que cela procurait à la jeune femme,
sa frustration en était plus grande.

Il décida alors de la prendre. Sa main se saisit du god d'une manière ridicule, il
réussit néanmoins à la pénétrer, mais les premiers mouvements furent désordonnés, les
contractures des muscles de son bassin ne permettait pas les mouvements nécessaires à
une saillie voluptueuse, tout ceci Monsieur le Marquis le savait. Le Maître des lieux
assista donc à la scène, son soumis affublé d'une cage en train de goder la jeune
femme, quel amusement.

Olivier besogna la jeune femme. La black gémissait d’un début de plaisir d’être
remplie de la sorte. Mais voyant que lui-même n'éprouvait aucun plaisir, si ce n'est
d'être ridicule aux yeux de tous, il s'arrêta égoïstement sans penser une seule
seconde à amener la chienne à l’orgasme. Voyant cela Monsieur le Marquis lui dit de se
lever, écoutez-moi dit-il :

"Avez-vous compris, ce que ma méthode vous a appris aujourd'hui avec cette jeune
femme"

Olivier répondit d'un hochement de tête interrogatif

"Eh bien mon cher ami, vous le saurez ce soir" pour l'instant Walter va vous enlever
cette attirail et vous ramenez dans votre chambre

(à suivre)

Auteur:Marquis d'Evans

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