La Saga des esclaves au Château du Marquis d'Evans (épisode 143)

Histoire écrite par Caline

Marie quitta la chambre, laissant Olivier se restaurer d'un bol de café accompagné de
pain et viennoiserie, puis le moment de la toilette vint et c'est nu qu'il alla vers
la salle de bain. A sa grande satisfaction les poils pubiens n'avaient pas encore
repoussé mais il décida quand même par précaution de bien passer le rasoir sur ses
zones génitales. Son sexe, au toucher devenait plus doux, mais c'est surtout sous la
douche qu'il sentit une transformation s'opérer. D'habitude ses doigts faisaient
rouler sous l'eau pénis et testicules, là il se surpris à passer la main de son
périnée vers son anus. Il compris que la disparition des poils sur cette zone
provoquait de nouvelles sensations. Le sillon de ses fesses devenait plus sensible,
l'envie de caresser cette zone était bien présente et c'est ce qu'il fit délaissant
son sexe. Il accentua ses caresses sur ses fesses, lui procurant ainsi de nouveau
plaisirs. C'était aussi un effet caché de la méthode relaxative de Monsieur le
Marquis. Walter, frappa à la porte de la chambre, Olivier rapidement lui ouvrit tout
juste séché et en peignoir.

- "Je souhaite à Monsieur une bonne journée, le programme de la matinée est de
commencer la visite du château mais avant vous devez ouvrir la boite n° 2 du coffret"

Olivier soupira, quelle découverte allait-il faire, surtout qu'un sourire discret
accompagnait le visage de Walter. La deuxième boite comprenait plusieurs effets, tout
d'abord une feuille de papier pliée en quatre, un collier de cuir noir, et un plug
dont la partie terminale était revêtue d'une crinière noir de vingt centimètres. La
feuille mentionnait : ‘’visite aux écuries’’. Walter maintenant pris les choses en
main, expliquant que le collier serait le seul vêtement qu'il allait porter
aujourd'hui et que bien entendu le plug s'imposait pour tout trajet dans le château,
de plus, l'endroit de la visite était une écurie donc la crinière sortant du plug
était toute indiqué.

- "Vous avez dix minutes pour vous préparez, une fois terminé, regagnez moi dans le
hall d'entrée du château"

Olivier regarda le collier, il fut surpris qu'il était gravé de ses initiales sur le
côté, mais le marquant était les armoiries des Evans gravées au centre du collier en
lettres d’Or. Le mettre lui pris que quelque instant, pour le plug crinière, il pris
son temps, la forme avait l'air plus confortable que le premier plug, et c'est face à
la glace qu'Olivier enserra l'engin dans son corps, il ressemblait entre le collier et
la crinière à une pouliche, quoi de plus normal pour une visite à une écurie. Par
contre l'idée de se trouver nu l'angoissait, d'abord le froid puis le fait de
déambuler avec cet accoutrement. Walter fut satisfait du résultat, Olivier présentait
bien, sa tenue correspondait à tout point au souhait de Monsieur le Marquis. Le
majordome dit à Olivier :

- " N'ayez pas peur les écuries ne sont pas loin, vous n'aurez pas le temps d'avoir
froid, je vais vous guider"

Et c'est ainsi qu'il accrocha une corde au collier.

"T'es une belle pouliche " dit il pour éviter toute reculade d'Oliver.

Celui ci se laissa faire et c'est ainsi qu'il parcourut la distance séparant le
château de l'écurie en traversant la vaste cour aux graviers rouges et uniformes. Et
ce qu'il redouta arriva, lors du trajet, il vit une personne s'approcher, c'était
Marie qui revenait du linge. A la vue d'Olivier et de Walter elle persifla
ironiquement en fixant le soumis.

- "Tiens ! en voilà un drôle d'équipage, Walter, ta pouliche a été traitée ce matin,
elle doit être docile"
Walter répondit simplement mais avec une certaine complicité :
-" Oui, je sais que tu es experte en cela, merci de nous l'avoir préparé"

L’écurie était un bâtiment relativement grand et haut, avec au dessus, sur le plafond,
des immenses granges remplies de foins et pailles stockés sur des solides planchers de
chênes centenaires où le bois trop vieux laissais passer le jour. Des grosses et
anciennes poutres de la taille d’un tronc supportaient l’ensemble. L'intérieur était
séparé entre plusieurs zones. D'abord les box au nombre de cinq, tous occupés par de
splendides étalons de nobles races, un seul devait coûter une fortune. En face, la
partie réservée à la réception du foin et de la paille qui par de larges trappes
tombaient de l’étage selon les besoins du palefrenier. Et sur les cotés, tout le
nécessaire destiné à la monte des chevaux, selles anglaises au beau cuir, bottes,
cravaches, et même quelques fouets. Olivier fut surpris par la chaleur régnant dans le
bâtiment, les calories dégagés par les animaux allait lui permettre de ne pas avoir
froid, mais sa crainte quand aux futurs évènements était encore là, surtout que Walter
venait d'indiquer que Monsieur le Maquis allait arriver. Comment allait-il être
traité, comme une pouliche ? Quel sort allait-on lui réserver, on était quand même là,
très loin d'une méthode relaxative. Monsieur le Marquis arriva rapidement, ses
premiers mots furent pour Walter

- "Je vois que tu as préparé notre ami, bien, voilà le programme: Je vais pour ma part
chevaucher Janus mon étalon préféré, il a besoin de ses deux heures de promenade et de
piquer quelques galops, vous pendant ce temps, vous allez nettoyer un box, paille et
foin, Walter vous expliquera cela dans le détail."

Monsieur le Marquis prépara son cheval ave un savoir-faire parfait et sans un mot
quitta l'écurie, sa promenade à cheval matinale commençait. Walter expliqua à Olivier
le travail qu'on attendait de lui, le maniement de la fourche, de faire attention de
ne pas se blesser et même l'invita à se chausser de bottes pour rendre son travail
plus efficace. Olivier commença sa tache, il fut surpris rapidement d'y prendre du
plaisir l'odeur du foin, la douce chaleur de l'écurie, la simplicité du travail
comparé au travail stressant du bureau, tout contribuait à l'apaiser, la méthode de
Monsieur le Marquis était vraiment surprenante. C'est avec soin qu'il prépara le box
pour le retour du cheval de Monsieur le Marquis, Walter présent dans la stalle, le
conseilla mais aussi lui indiqua qu'une tache plus particulière l'attendait, qu'il
devrait s'occuper aussi de Monsieur le Marquis. Les deux heures passèrent rapidement,
le box fut fin prêt quand Monsieur le Marquis déboula au galop, la sueur perlait sur
son front, l'animal aussi dégageait une vapeur impressionnante, Walter dit simplement
à Olivier.

- "Pousse-toi, il faut que je m'occupe de Janus, il n'est pas bon de laisser un animal
en sueur, je dois le couvrir d'une couverture, toi occupe toi de Monsieur le Marquis"

La première idée d'Olivier fut qu'il devait aider Monsieur le Marquis à descendre du
cheval, à récupérer ses affaires, il en fut tout autrement. Prestement, Monsieur le
Marquis était déjà à terre quand Olivier s'approcha, il sentit son corps tout chaud
par le contact avec l'animal mais aussi par la dernière chevauchée faites à grand
galop. Monsieur le Marquis le voyant dis simplement :

- "A genoux, devant moi" N'ayant pas bien compris, il répéta - "Allez à genoux,
approche"

Olivier compris enfin, c'est dans cette position qu'il vit s'approcher Monsieur le
Marquis

- "Là tu as compris ce que j'attends de toi, j'aime me faire sucer après ma promenade
à cheval, viens ouvre la bouche, déboutonne-moi et montre-moi tes talents, petite
catin"

Olivier sous le regard de Walter, glissa ses doigts vers la braguette du Noble
châtelain, le sexe qui s'en échappa était de belle taille, surtout le gland violacé
avant même de le prendre en main, Monsieur le Marquis pris les devants

- "C'est moi qui investit la place, espèce de chien" dit-il en glissant son sexe dans
la bouche d'Olivier

Les mouvements du Maître des lieux étaient réguliers, visiblement expert en la
matière, il savait dépuceler une bouche, Olivier s'appliqua avec soin essayant de
contrôler sa respiration pour ne pas suffoquer, il se devait de montrer à Monsieur le
Marquis que lui aussi pouvait répondre à son attente. Le Noble Seigneur pris la peine
de discourir avec Walter comme si de rien n'était, les propos portaient sur la
promenade, la beauté des paysages et sur Janus, tandis que le soumis suçait avec
avidité. Olivier compris alors qu'elle était sa place à ce moment, tout d'un coup
Monsieur le Marquis interrompit sa conversation avec Walter, Olivier sentit que
quelque chose allait se passer. Le premier flot de sperme atterrit dans sa gorge, il
sentit le gland de Monsieur le Marquis prendre un peu de volume, un deuxième mouvement
de bassin du Châtelain accompagna le deuxième jet de sperme, dans la bouche cette fois
ci, le troisième jet fut tout en retenu, Monsieur le Marquis aimait terminer par un
jet sur la langue. C'est ainsi que Monsieur le Marquis sortit son sexe de la bouche
d'Olivier, ne perdant pas une miette du spectacle qui s'offrait à lui, il venait de
lui faire la bouche pour la première fois. Olivier méritait bien son collier aux
initiales de Monsieur le Marquis d'Evans gravées sous les armoiries ‘’MDE’’. Mais le
plus dur était à venir pour Olivier, que devait-il faire de cette semence, la cracher,
l'avaler c'était la première fois qu'il se trouvait dans cette situation, Monsieur le
Marquis l'aida à prendre sa décision

- "Mon ami, relaxez-vous, vous m'avez procuré beaucoup de plaisir, de plus, je sais
que vous avez été traité ce matin, profitez donc du présent que je vous fais, avalez
donc ce cadeau, vous devez reprendre des forces"

A ces mots Olivier avala, il sentit le fluide de Monsieur le Marquis investir son
corps, cette sensation d'être transformé d'offrir sa bouche aussi rapidement et devant
témoin lui procura un délicieux plaisir surtout dans un cadre comme une écurie, ce qui
n’était pas banal pour une fellation. La méthode relaxative de Monsieur le Marquis...
Olivier resta un moment à genoux, en attente d'une instruction; Le Maître des lieux
les formula ainsi :

- "Walter, que cette pouliche regagne son box qu'elle a préparé avec soin tout à
l'heure, elle sera présenté ce soir à mes bons Amis; à midi pas de déjeuner, je veux
qu'elle soit à jeun pour ce soir, elle ressentira mieux le travail qui l'attends"

Olivier compris, Walter s'approcha en remettant la corde à son collier, l'amena dans
son box. Walter ferma la porte du box aux deux puissants verroux où pour chacun d’eux
un énorme cadenas pendait que le majordome referma à clé, laissant Olivier seul, il
lui indiqua simplement :

- "Pas d'inquiétude, cela fait partie du programme, un conseil garde ton plug, il va
permettre à ton anus de s'habituer, Monsieur le Marquis reçoit ce soir des Amis qui
ont hâte de faire ta connaissance"

Et c'est en riant qu'il quitta l'écurie. L'attente jusqu'à la soirée allait être
insupportable. Olivier parvint tout de même à s'endormir, allongé à même la paille, il
fut réveillé par un coup de klaxon. Un véhicule venait de se garer dans la cour
immense du château, aux nombres des portières qui se fermèrent, il en déduit que
quatre personnes venait d'arriver, il calcula en lui même le risque d'être pris ce
soir; comme les pouliches le sont généralement: Walter qui l'avait initié hier soir,
monsieur le Marquis, deux personnes plus les quatre de la voiture, cela faisait six
personnes en tout et cette perverse cuisinière Marie; sept personnes ce soir pouvait
être amené à le prendre, calculant la durée d'un rut, les siens généralement duraient
dix minutes, il calcula que sa présentation comme le disait Monsieur le Marquis,
durerait au maximum moins de deux heures. Cela ne le rassura pas forcément. Les
minutes devinrent plus longues et ce n'est qu'à la nuit tombée qu'il entendit la porte
de l'écurie, Walter était accompagné par un individu qui se présenta comme un bon Ami
du Châtelain. Walter présenta les étalons de Monsieur le Marquis, et en s'arrêtant
devant le box d'Olivier en indiquant :

-" Voilà la pouliche qui sera présentée ce soir." Puis Walter dit à Olivier : - "
Allez lève-toi, montre nous, comment tu es belle"

Olivier se leva, à travers les barreaux du box il pouvait voir le visage de l'inconnu
qui le dévisageait, celui ci sur un ton dominateur, dit

- " Approche, montre nous tes parties, tu as été rasé, c'est bien, ton plug te fait
une jolie croupe, je l'investirai ce soir avec grand plaisir, il parait que tu es
encore bien étroite, j'aime cela particulièrement, à tout à l'heure, ha ! ha ! ha !"

Olivier redouta d'un coup que le programme qu'il imaginait soit bien plus compliqué…

La soirée était maintenant bien entamée, c'est à ce moment là que Walter se présenta
dans l'écurie, il avait amené avec lui un costume.

- "Monsieur le Marquis veut que vous rejoignez la tablée, il souhaite vous voir
habillé, vous trouverez un autre plug dans la poche du pantalon, vous savez quoi
faire, ce plug est précieux au yeux de Monsieur le Marquis, à la base se trouve une
pierre précieuse d’une valeur inestimable et ramené des Indes par un lointain ancêtre,
Monsieur aime que ses invités profitent d'un jolie spectacle"

Olivier s'habilla, il trouva effectivement le plug, et le trouva fort joli, d'une
poussée rapide de la main l'objet s'introduit, il s'assura qu'il était bien en place
hors de question de perdre un bien aussi précieux aux yeux de Monsieur le Marquis.
Walter ouvrit la marche, Olivier suivait en silence, il fut introduit dans le salon,
ou effectivement se trouvait cinq personnes : Le Maître des lieux tout d'abord, la
personne qui l'avait visité à l'écurie, un autre homme d'une allure quelconque
accompagné d'une très belle femme vêtue d'un fuseau porté prés du corps. Monsieur le
Marquis fit les présentations :

- "Voici la pouliche que j'héberge, elle vient juste de démarrer le programme de
méthodologie relaxante"

Les salutations d'usage furent rapidement expédiées, une conversation mondaine
démarra, Olivier compris que le thème principal en était les prochaines vacances. Tout
d'un coup, on posa à Olivier une question sur ses prochains congés d'été, à sa grande
surprise, Monsieur le Marquis répondit à sa place

- "Olivier partira comme d'habitude sur la Côte d'Azur, il a ses habitudes dans une
crique, je vais d'ailleurs vous raconter comment nous nous sommes connu"

Au grand désarroi d'Olivier, le Noble Seigneur n'omis aucun détail sur la façon dont
la rencontre se passa: sa nudité, la position prise devant lui. Les convives
apprécièrent visiblement les explications de Monsieur le Marquis et en conclusion
celui ci dit :

- "Olivier, montrez nous que vous avez bien progressé avec la méthodologie appliquée
en ces lieux. Allez reprenez la position de la crique, montrez nous vos partie
intimes"

Olivier rougit, il hésita mais encouragé par le regard de la femme Domina, il commence
à se dévêtir, veste, chemise, pantalon tombèrent rapidement au sol. Le Châtelain dit :

- "Mettez vous dans la lumière, je veux que mes invités profitent bien du spectacle"

Olivier se positionna vêtu de son seul vêtement restant, un slip noir sous le grand
lustre qui l'inondait de sa lumière, les convives s'approchèrent alors. Le Noble
enchaîna :

- "Il me semble que ce n'est pas dans cette tenue que nous avons fait connaissance"

Olivier compris que le seul vêtement qui le protégeait des regards devait être enlevé,
ce fut fait. Monsieur le Marquis sourit heureux de lui même et du résultat obtenu,
Olivier était nu présenté face à ses invités, offert. Les premiers commentaires
fusèrent dans la pièce :

- "Mais c'est qu'il a sexe tout glabre, quel belle présentation, Monsieur le Marquis"

A ces remarques, le sexe d'Olivier se fit plus petit, son pénis ainsi présenté devait
faire deux à trois centimètres, ses testicules aussi avait l'air toute petites. Le
Maître des lieux indiqua que c'était la première opération à faire pour suivre la
méthode, et que la deuxième est d'être plugé au sein du château. A ces mots les
invités gloussèrent. Monsieur le Marquis indiqua à Olivier de leur montrer. Toujours
inondé par l'éclairage du volumineux lustre, Olivier se tourna les invités furent
éblouis par les éclairs du brillant équipant le plug, avec enthousiasme ils
s'écrièrent :

- "Monsieur le Marquis, vous nous faites là une belle présentation, quel joli plug, ma
fois bien porté"

Olivier à ces mots ouvrit, en s'agenouillant, les jambes dans la posture prise dans la
crique, il montrait ainsi son intimité la plus profonde... Mais aussi il accomplissait
en avance le désir de Monsieur le Marquis, celui-ci apprécia comme il se devait.
Olivier était dans la posture de la crique, prêt à recevoir la saillie...

(à suivre)

Auteur:Marquis d'Evans

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