Les Origines de la Saga des esclaves au Château du Marquis d'Evans(137)

Les Origines de la Saga des esclaves au Château... (épisode 137)

Le voyage fut long... Le capitaine Mustapha (c’est son nom), commandant des trois caraques de la flotte turque plus ou moins pirate se plaisant à faire régner la terreur chez les marins naviguant entre Méditerranée et Adriatique... Il faisait évoluer sa petite flotte en vastes cercles concentriques, tels des rapaces à l'affût de proies et fondait sur les victimes, coulant les vaisseaux capturés, tuant ceux qui résistaient et jetant à fond de cale les survivants, destinés à être vendus comme esclaves à Tunis... Lorsqu'il n'était pas en train de diriger la manoeuvre ou de manier son immense et si tranchant cimeterre, il brandissait une autre sorte d'engin, afin d'investir et posséder tour à tour chacun des orifices de la chienne hélène, devenue pour un temps son esclave...

Libérée de ses fers, elle était libre d'évoluer à bord de la Caraque amirale, mais toujours intégralement nue et les cheveux détachés. Son nouveau Maître, ce colosse aux muscles saillants et à l'accent guttural, voulait que tout son équipage puisse profiter de la plastique irréprochable de sa captive. Aussi prenait-il plaisir à la voir s'exhiber sur le pont, sous le regard concupiscent de ses marins. Et comme l’ensemble de l’équipage était en manque de femmes, elle était offerte à tout moment. Les marins excités par cette beauté s’en donnaient à cœur joie et elle était baisée en longueur de journée à même le plancher du pont ... Mustapha avait autour du cou un petit sifflet, accroché à une chaînette. Lorsqu'il soufflait dans le petit instrument, un son strident s'en échappait... Dès le premier appel, hélène avait pour ordre de se précipiter vers Lui et de se prosterner à Ses Pieds... Où qu'elle soit à bord, le rituel était immuable... Elle devait donc rejoindre son Maître au premier coup de sifflet et être à Ses Pieds au plus tard lorsque retentissait le second appel... Mais malheur à elle si un troisième appel était lancé, car alors elle subissait de cruelles et avilissantes punitions.

L'un des premiers jours, alors qu'elle n'avait pas encore bien saisi le plan du navire, elle s'était égarée et le troisième coup de sifflet avait retenti bien avant qu'elle ne se jette aux Pieds Du Maître. Elle avait eu beau le supplier et lécher servilement le cuir craquelé de ses bottes au goût âcre et salé, elle n'avait pas échappé à dix coups de fouet d’un chat à neuf queues, avant d'être poussée dans un baril vide... toute la journée, elle était restée prostrée au fond du tonneau dans lequel les hommes d'équipage venaient vider leur vessie... Une autre fois, elle n'avait pu courir assez vite et avait été à nouveau châtiée... menée à l'avant du navire, elle y avait été attachée comme une figure de proue, nue les bras en croix, et enculée sur un long manche de bois... les deux autres caraques s'étaient approchées et les équipages avaient savouré cette beauté à la peau pâle ainsi exposée...

Depuis ces deux épisodes, elle s'était toujours appliquée à se jeter aux Pieds de son Maître avant même le second appel... Celui-Ci se penchait alors et lui accordait une caresse sur la nuque, lui montrant ainsi qu'Il appréciait l'empressement de Sa chienne à Lui obéir... Parfois, lorsqu'il allait et venait sur le pont, Il passait parfois un cordage autour de son cou, et la menait ainsi à quatre pattes pour le plus grand plaisir des yeux des hommes d'équipage... Au moins, dans son avilissement, hélène avait-elle accès au pont et à la lumière du jour... tandis que les quatre autres esclaves femelles blondes étaient confinées en cale, enchaînées et nourries d'un brouet insipide, dans l'odeur fétide de leurs déjections... elles échappaient cependant aux viols, car Mustapha était très attentif à préserver sa marchandise et pensait ainsi en tirer un bon prix au marché d’esclave de Tunis car quatre vierges blondes promettaient des gains sonnants et trébuchants. Aussi, pour éviter tout débordement, il ne permettait même pas qu'on utilise leurs autres orifices, contrairement à ce qui avait été établi par le capitaine vénitien... Quant aux prisonniers, de plus en plus nombreux au fur et à mesure que la petite flotte battant pavillon ottoman remportait des victoires, ils en étaient réduits à un état lamentable et avaient abandonné toute espérance, conscients que leur destin serait au mieux l'esclavage domestique sous le joug d'Un Maître turc, au pire le travail des mines de soufre, où les perspectives de longévité étaient des plus réduites...

Ainsi voguait la galère pour la chienne hélène, bien loin des lumières du Petit Trianon et des cachots du Château d'Evans...

- "Aux Pieds, chienne !" lance Mustapha, affalé dans un fauteuil qu'il a fait porter par deux esclaves mâles à la poupe du navire... à quatre pattes, hélène rampe jusqu'à son Maître et se prosterne, le visage au sol, les reins cambrés afin de mettre sa croupe en valeur... le capitaine pose un pied sur la nuque de l'esclave...
- "Là est ta place, chienne... prosternée, soumise, tu dois le comprendre, est-ce clair ? !!"
- "Oui Maître... je suis Votre esclave"...
- "Bien ! (il ôte son pied) Lève toi !"...

Docilement, hélène se redresse. Au fil des jours, sous la houlette sans concessions de Mustapha, elle a appris à se tenir. Droite, les yeux baissés, les mains jointes dans le dos, au-dessus des fesses, les cuisses largement ouvertes... dans une attitude de totale disponibilité... Le capitaine ottoman se lève, contemple la belle esclave, ses cheveux dorés rendus luminescents par les lueurs du matin naissant, faisant à la femelle comme un halo... Il tend la main et effleure le corps qu'il sait soumis au moindre de Ses Caprices... Il connaît tout de la femelle qui se tient face à Lui... Il l'a prise, pénétrée, possédée de mille façons... avec Sa Queue, avec ses mains, sa langue... il a savouré tous les délices qu'elle avait à offrir... Et pourtant, il a encore faim de l'esclave... Il hésite. La vendre, blonde et belle comme elle est, Lui rapportera une véritable petite fortune, car une telle créature, éduquée comme une aristocrate, dressée comme une chienne et façonnée comme une putain est tout simplement exceptionnelle !

Il laisse ses mains aller et venir sur les courbes idéales du corps de l'esclave... pince cruellement un téton, fourre ses doigts entre ses chairs les plus intimes, flatte la croupe, avant que de glisser un doigt dans ce cul qu'il a maintes fois possédé... humblement, la femelle se laisse faire, aucune réticence, aucun recul... elle est asservie, mais demeure cependant fière... capable encore de frémir sous une caresse... elle n'a rien perdu de son caractère, mais elle est assez intelligente pour avoir compris qu'elle n'avait d'autre perspective que de courber l'échine, de plier sans retenue aux volontés de son Maître, d'abdiquer toute forme de pudeur ou de dignité, afin de mériter les louanges sans encourir de châtiments. Mustapha se plante face à elle... saisit son menton dans son énorme main...

- "Regarde moi !" ordonne-t-il.

La chienne hélène obéit... elle lève les yeux et rencontre Ceux, noirs et perçants de Celui qui l'a conquise et "investie", soumise sans aucune limite à Sa Volonté. Il Se penche sur elle... l'embrasse... pas un baiser comme lui en n’offrirait un amant, mais une autre façon de lui faire sentir qu'Il la possède, à chaque instant, par chacun de Ses gestes... elle s'abandonne à Lui, cède... cède tout... tandis que Sa langue l'investit, elle sent Ses doigts qui la fouillent et l'autre main qui se saisit de sa croupe et la force à se coller à Lui... Il la veut, toute... elle n'est qu'une poupée docile, un pantin dont Il tire les ficelles... elle ne touche plus le sol, les mains puissantes l'ont soulevée, elle se trouve plaquée contre un mat... Il la maintient face à lui et elle écarte ses cuisses tandis qu'Il s'enfonce en elle, pousse Son Sexe épais au plus profond de sa grotte... une grotte dont il connaît chaque secret, comme Il sait d'ailleurs tout d'elle... Car chaque soir, tandis qu'il la baisait, elle a dû Lui raconter chaque instant de son existence... Et maintenant, tandis qu'Il la cloue au mat de son Pieu démesuré... elle gémit doucement...

- "Chienne, (lui murmure-t-il) ... tu es ma chienne... mon esclave... je n'ai même plus besoin de mots pour que tu saches quand écarter les cuisses, quand t'agenouiller et ouvrir tes lèvres qui sont comme deux fruits humides... mais tu crois sans doute que tu es destinée aux Seigneurs... Nobles de France, Amiral Ottoman... demain peut-être Le Bey lui-même ! Pourquoi pas ! " Il se retire brusquement et laisse la chienne s'affaler sur les planches du navire... et poursuit :
- "Mais tu n'es qu'une esclave... et même les chiens te sont Supérieurs... aujourd'hui nous allons arriver à Tunis, où tu seras vendue, sans doute pour une belle fortune (hélène est prosternée à ses Pieds...) mais en attendant, tu vas comprendre qu'il n'est rien qui ne puisse t'être imposé... que ton seul droit est l'obéissance... Debout !"

Docilement, hélène se lève à nouveau et s'apprête à reprendre la position qu'elle a si bien apprise. Mais Le capitaine ne lui en laisse pas le temps. Il la saisit par le cou et l'entraîne vers le centre du navire... vers le grand mat. Là, il lui lie les mains à un cordage qu'il tire afin de lui étirer les bras vers le haut... Et la chienne hélène se trouve ainsi étirée, la pointe de ses pieds touchant à peine le sol... Satisfait, le Capitaine agite une cloche et tous les marins se retournent vers lui...


- "Hôlà ! Mes hommes, nous revenons victorieux, nos cales pleines de trésors et d'esclaves ! Vous avez été courageux et patients... Avant que nous entamions les manoeuvres pour rejoindre le port de Tunis, je vous offre encore un peu de plaisir ! Cette chienne est de nouveau à vous !! Venez et touchez là, goûtez là encore et encore... Elle est ce que l'Occident peut offrir de meilleur et elle nous appartient !! (les marins s'approchent...) Allons ! Je vous connais ! Voyez ce corps ! Ce cul, ces seins !! Ces cheveux aussi brillants que de l'or !! Touchez tout cela, touchez le, passez y vos doigts, votre langue !! Mais cette fois vous ne la baiserez pas, je la garde rien pour moi, j’en ai décidé ainsi... mais tout le reste vous est permis... elle n'est qu'une chienne et je veux que vous le lui disiez, tous !"

Alors obéissants aux ordres de leur capitaine (qui fait pleine autorité sur le navire) de ne plus la baiser, les hommes d'équipage s'approchent, commencent à caresser les cheveux, puis les seins de l'esclave...

- "Chienne, blanche catin !"

lance un premier homme qui lui crache au visage, avant de plaquer sa main entre ses cuisses, tandis qu'un autre par derrière, la soulève un peu et écarte ses fesses, glissant ses doigts crasseux dans la rosette lisse de l'esclave... tour à tour, des grappes de mâles en mal de chairs et de plaisirs viennent autour de la chienne exhibée... la touchent, l'embrassent, crache sur son visage, introduisent leurs doigts dans chacun de ses orifices... elle est environnée de tous ces corps rompus par les épreuves et les combats... son corps est peloté, tripoté, pincé, couvert peu à peu de crachats qui dégoulinent de son visage sur son cou, son torse... Ainsi, durant un temps infini, elle se perd totalement... s'oublie pour ne pas éprouver le désespoir d'être ainsi niée totalement, pour n'être qu'un objet, moins qu'un objet... Et comble de honte, elle sent couler en elle un flot de plaisir... elle jouit, plusieurs fois ! Elle jouit de son avilissement, des attouchements lubriques qui lui sont imposés... ces hommes déguenillés, sales, malodorants, repoussants... ils lui donnent du plaisir ! Elle sent comme un éclat sur sa cuisse... l'un des hommes s'est branlé et vient de gicler sur elle... les hommes rient... certains imitent le premier... peu à peu, la semence de plusieurs hommes dégoulinent sur son ventre, suis cuisses, ses jambes... à un instant, elle lève les yeux et voit Mustapha qui contemple la scène... le visage illuminé d'un sourire satisfait. Elle le fixe, non par défi, mais pour Lui exprimer son abandon, son acceptation... Il plonge son regard sombre dans celui de la chienne et ils échangent ainsi un long moment... dans ce regarde elle exprime son total asservissement... Il le comprend et le lui signifie... alors humblement elle baisse les yeux et s'abandonne aux hommes qui jouissent d'elle, à ces marins qui ont fait basculer son destin...

Les trois caraques victorieuses ont accosté dans le port de Tunis. Tandis que les marins finissent d'installer les embarcations pour la nuit, des portefaix déchargent les marchandises saisies sur les nombreux navires coulés par la flottille turque. Avec tous les esclaves, mâles et femelles, hélène a été menée dès l'arrivée vers un établissement de bains, sous la garde des seconds de Mustapha et d'une troupe de Janissaires. Tous ont été lavés, les blessés soignés, les traces de fouet estompées par d'habiles maquillages, les corps ont été huilés... Mustapha n'a pas lésiné, afin de présenter la plus belle marchandise, il a dépensé sans compter, afin de préparer son cheptel à la vente dans les meilleures conditions. Les esclaves mâles font l'objet de soins limités, lavés et pansés, ils sont ensuite laissés nus, et on passe à leurs cous un collier de fer, scellé d'un coup de masse... ils sont ensuite entassés dans une pièce et doivent attendre nus, debout et silencieux, sous la surveillance de Janissaires armés de sortes de hallebardes aux tranchants impressionnants. Les quatre femelles blondes, quant à elles, ont été baignées, huilées, parfumées... leurs tétons et chairs intimes légèrement maquillés, nues, elles sont enchaînées les unes aux autres par de fins chaînons d'acier qui les relient entre-elles. Quant à hélène, elle a été menée à l'écart et deux matrones aux lourdes mamelles s'occupent d'elle, la coiffent, la parent, la préparent à être le clou de la vente à venir...

Ce n'est qu'en milieu d'après-midi que le cortège peut enfin quitter le port en direction de l’immense salle de vente. Les équipages victorieux ouvrent la marche, menant les chevaux blancs qui portent les prises effectuées dans les navires capturés... derrière suivent les esclaves mâles, collier au cou, mains liées dans le dos, la tête baissée, menés par les claquements de fouets des gardes qui les entourent... La foule qui s'est massée sur le chemin applaudit autant à la victoire de ses navires qu'à l'humiliation de ces ennemis vaincus et réduits au plus bas état qui soit... Mais l'excitation monte d'un cran avec le passage des quatre jeunes femelles blondes. Elles s'avancent lentement, quoique effrayées par cette foule vociférante... craintives, elles baissent la tête comme pour se soustraire à cette exhibition. Mais il est toujours un garde pour venir les saisir par les cheveux et les contraindre à relever la tête, afin d'être livrées ainsi aux regards de la foule... Parfois, le cortège interrompt sa marche, des gardes viennent alors se saisir des femelles et les approchent de la foule, les présente, les force à écarter les cuisses et à se révéler dans leur plus totale nudité... d'abord un peu rétives, elles ont vite compris qu'il n'y avait pas d'alternative et c'est maintenant avec docilité qu'elles se laissent maintenant exposer ainsi, toute honte bue, telles des objets de prix, livrés au regard admiratif de la populace. Enfin, en toute fin du cortège, Mustapha fier relève la tête, il monte un grand cheval noir habillé d’une étoffe de sain jaune or, et il tient une longue laisse aux chaînons d'or, reliée derrière lui au collier d'or fin qui enserre maintenant le cou de la chienne hélène.

Hélène est couverte d'un fin voile, qui la couvre entièrement mais ne dissimule rien de sa nudité. Du collier tombe une autre chaînette d'or, qui descend entre ses seins puis jusqu'à son ventre et se termine par une lourde boule d'or qui se balance entre ses cuisses et vient avec régularité heurter doucement sa chatte... L'esclave avance docilement, à la suite du cheval de son Maître... et lorsque celui-ci fait un bref signe de la main, elle approche de la foule et se présente en silence, soulevant ses voiles afin de montrer à tous la pâleur de sa peau, puis fait glisser la boule d'or entre ses cuisses et l'enfonce dans son sexe... avant de reprendre sa marche et de sentir lentement, la boule qui ressort pour finalement se balancer à nouveau entre ses cuisses, jusqu'à la prochaine halte...

Interminable a été le chemin jusqu'à la salle des ventes où se presse maintenant la foule excitée des grands jours. Nul n'ignore que la campagne du capitaine Amiral Mustapha s'est soldée par de nombreuses victoires et il a su faire répandre le bruit qu'une vente aux esclaves exceptionnelles aurait lieu dès son retour. Les heures passent et les ventes se succèdent... les mâles ont constitué le hors d'oeuvre, répartis entre les propriétaires de mines et ceux qui veulent les faire travailler dans leurs plantations... les plus jeunes et plus mignons ayant été acquis pour devenir esclaves de plaisir au service de quelques Sultans friands de jeunes culs mâles étroits et dociles. A la grande surprise des acheteurs, un inconnu venu de fort lointaines contrées s'est porté acquéreur des quatre femelles blondes, n'hésitant pas à répandre pièces d'or et pierres précieuses aux pieds de Mustapha afin de remporter la vente. Tous ont cependant eu le plaisir de voir les quatre jeunes femmes défiler parmi les rangs, afin que chacun pût apprécier du plus près la douceur de leurs épidermes et la moiteur de leurs intimités. Mais malgré les mille douceurs que promettaient leurs mines dociles et leurs cuisses ouvertes, un seul a su y mettre le prix. L'homme aux vêtements exotiques et aux yeux bridés, explique qu’elles seront le fleuron du jardin zoologique de son Seigneur, qui possède d'immenses terres très loin vers l'Orient. Grand amateur de femelles de toutes les contrées, il les collectionne dans un vaste parc, où chacune dispose d'un enclos assez vaste. Il aime à inviter ses amis et clients à venir admirer les plus beaux spécimens de ce cheptel, chacun ayant le plaisir de pouvoir choisir l'une ou l'autre de ces créatures (dressées quotidiennement à prodiguer toutes sortes de délices) et d'en disposer pour une nuit entière au gré de toutes ses fantaisies. Nombreux sont ceux qui se prennent à rêver de développer quelques échanges commerciaux avec ce lointain collectionneur...

Vient enfin le clou de la vente... sur la scène centrale est menée la chienne hélène par Mustapha en personne... Tous les acheteurs potentiels observent la scène... Mustapha s'est placé derrière l'esclave, il se saisit des voiles qui couvrent son corps et les tire vers lui, dévoilant aux yeux de tous la nudité de la chienne... Immédiatement, celle-ci se positionne ainsi qu'elle l'a appris... bien droite, les yeux baissés, joignant les mains dans son dos et écartant assez ses cuisses pour offrir une vue parfaitement dégagée sur son sexe parfaitement épilé dans lequel la boule d'or a été placée afin d'y demeurer...

- "Une noble femelle du Royaume de France !" lance Mustapha... " une authentique aristocrate, aux manières irréprochables... mais aussi lubrique que la plus expérimentée des putains et docile comme la plus humble des chiennes !! Il n'est aucun... je dis bien AUCUN plaisir qu'elle ne saura vous prodiguer ! Sa bouche, sa chatte, son cul... il n'est aucune partie d'elle qu'elle vous refusera, aucune pratique à laquelle elle ne se pliera pour Votre plus grand plaisir !"

Saisissant la laisse toujours attachée au fin collier d'or, Le capitaine entraîne hélène à Sa suite à travers les rangs des acheteurs... la chienne suit docilement son Maître, n'esquissant pas le moindre mouvement pour se soustraite aux mains qui l'effleurent, la palpent... Parfois, devant un plus riche, un plus puissant, Mustapha fait halte et L'Homme se lève, infligeant à l'esclave de plus longs attouchements qui suscitent à chaque fois l'hilarité de la salle et un sourire de parfaite satisfaction chez celui qui s'y est livré... l'esclave est ainsi promenée de longs moments dans les travées, chacun pouvant ainsi juger de la qualité de cette "marchandise" que son Maître et vendeur tient à exposer au mieux, afin de faire monter le désir chez tous ces hommes, avides de posséder cette créature sublime et qui semble si parfaitement asservie...

Enfin, tandis que la chienne hélène est à nouveau en position au centre de l'estrade, les enchères débutent... La lutte est ardente entre les mâles excités qui n'hésitent pas à proposer des sommes indécentes pour acquérir cette femelle qui fait naître en eux les pensées les plus salaces... peu à peu, les ambitions et les rêves de certains s'estompent, s'écrasent, s'effacent devant les sommes élevées qui sont annoncées... tandis que quelques autres, de moins en moins nombreux, sentent gonfler en eux bien autre chose que le plaisir de la victoire... La somme proposée maintenant semble totalement incroyable... Pourtant, ils sont encore trois à se la disputer...puis deux... et lorsque l'un d'eux croit être tout près de l'emporter, une nouvelle voix s'élève qui propose plus encore ! La lutte reprend alors entre deux personnages que tous connaissent... Le fournisseur du harem du Bey de Tunis et La fortunée Dame Noire... Une richissime femme venue on ne sait d'où, et qui dépense des fortunes pour s'acheter les plus belles femmes mises en vente et ne quitte jamais son justaucorps noir, ses cuissardes noires et dont les cheveux sont du même ton de geai. C'est finalement cette dernière qui l'emporte, au grand dam du serviteur du Bey... Mais La Dame, en habile diplomate, lui offre deux splendides femelles aux cheveux roux et à la peau d'une blancheur presque surnaturelle, à peine vêtues d'un vaporeux tulle vert qui met en valeur leurs yeux de la même couleur... Tandis que le Maître du Harem s'éloigne consolé, La Dame Noire rejoint Mustapha et hélène... Elle se saisit de la laisse aux fins chaînons et entraîne sa nouvelle acquisition...

Hélène est suspendue par les poignets et les chevilles, écartelée entre quatre petites colonnes, à une trentaine de centimètres au dessus du sol... Elle est ainsi depuis de longues minutes, dans l'obscurité. Enfin, des pas...Quatre serviteurs entièrement nus prennent place autour d'elle, portant des torches qui illuminent de leurs lueurs vacillantes la scène... Et la Dame Noire arrive à Son tour, menant en laisse quatre esclaves femelles qui progressent avec l'élégance et la vivacité de quatre félins... L'une a une peau d’ébène sur laquelle jouent les lueurs des torches, une autre a la peau caramel des femmes du Maghreb, une autre est blonde et diaphane, la dernière enfin, a la peau bistre et le profil aquilin, les cheveux noirs et luisants d'une race qu'hélène ne connaît pas... La Dame Noire mène Ses quatre chiennes jusqu'à la nouvelle exposée et réduite à l'impuissance... La Dame libère ses quatre esclaves qui se précipitent sur hélène... l'une vient entre ses cuisses et sans attendre glisse sa langue dans ses chairs, la broute avidement... une autre vient lui lécher les seins, tandis qu'une troisième se glisse sur le dos sous elle et passe sa langue sur ses fesses. La quatrième enfin entreprend de la caresser... Le corps étiré et torturé par l'écartèlement, hélène est brusquement emportée dans un tourbillon de sensations... langues, mains, et quoi d'autre ! ? Elle ne sait plus, saisie de soudains tremblements tandis que les quatre femelles s'acharnent sur la moindre parcelle de son corps livré à leurs désirs...C'est un indescriptible sabbat qui se déroule ainsi, hélène au centre des attentions obscènes des ces quatre femelles lascives par moments, et d'autres fois bestiales ! allant jusqu'à mordre sans ménagement la nouvelle esclave livrée à leur concupiscence...

Toujours l'objet des attentions profondes d'une langue serpentine, hélène ne peut résister aux envolées de ses chairs dont le plaisir dégouline pour être immédiatement dégusté par celle qui la broute ainsi... une bouche aspire, puis mord cruellement un téton, tandis que plusieurs mains vont et viennent, le long de son corps tendu à l'extrême... enchaînée, écartelée, hélène n'a nulle échappatoire, elle peut à peine se tortiller de quelques millimètres, mais sûrement pas échapper aux explorations si diverses et extrêmes qui lui sont imposées... Jamais hélène n'avait ressenti cela... son corps est comme traversé par une sorte d'éclair qui la tétanise et provoque en elle une véritable rafale de plaisir !! elle se raidit, mais sans échapper aux quatre femelles qui la dévorent littéralement, dont les caresses la font défaillir... La Dame Noire savoure le spectacle qui lui est ainsi offert... elle apprécie la volupté de cette scène, la façon dont sa nouvelle esclave se livre sans retenue, apprécie son abandon aux pratiques perverses que lui imposent ses quatre favorites... Elle s'approche, apprécie le ballet de ces corps enchevêtrés, les contrastes des peaux aux tonalités diverses, les longues chevelures qui s'entremêlent et au coeur de ce dispositif, le corps écartelé d'hélène qui se cambre encore, saisie d'irrépressibles tremblements provoqués par la succession ininterrompue d'orgasmes...

- "Suffit !"

lance seulement La Dame Noire, et dans un suave mouvement, les quatre femelles abandonnent hélène haletante pour venir se placer aux Pieds de leur Maîtresse... La Dame Noire attend que cessent les tremblements qu'hélène ne peut contenir... gémissante, de la bave coulant doucement à la commissure de ses lèvres tremblantes... elle met de longues, longues minutes à retrouver un semblant de calme. Sa respiration redevient presque normale... mais elle grimace un peu, ressentant soudainement, tandis que le plaisir s'éloigne le douloureux étirement que lui impose son écartèlement. La Dame Noire vient se placer au-dessus d'elle ... et la contemple

- "Bienvenue en Mon Domaine... tu m'appartiens désormais... Un seul mot pour définir ta vie : Obéissance."

Peinant à retrouver son souffle, hélène fait un signe d'assentiment de la tête ... et une douleur cinglante lui brûle le ventre. Elle n'a pas vu comment La Dame a brandi son fouet, mais c'est pourtant une lanière de cuir tressé qui vient de lui cingler le ventre, laissant une traînée rouge sur la peau claire...

- "Je veux t'entendre, chienne !" Péniblement, hélène parvient à prononcer quelques mots
- "Oui... Maîtresse... je... l'obéissance... l'obeissance sera ma vie..."
- "Bien (dit La Dame Noire en reculant de quelques pas) … On m’a raconté ton histoire et je sais tout de toi, de ton parcours… Saches une seule chose… Je sais que tu as eu beaucoup de chance de passer entre les mains du fameux Marquis d’Evans dans le Royaume de France. Tu peux être heureuse de cela, car je connais très bien, ce Grand et Noble Seigneur et je sais qu’une fois qu’on a passée dans ses cachots, que son dressage est parfait … Je vais lui envoyer une missive juste pour l’informer que tu as atterri chez Moi… Le connaissant, il en sera enchanté…ha ! ha ! ha ! … Qu'on la détache !"

Les quatre porteurs de torches défont les fers qui maintenaient hélène qui coule lentement sur le sol... Mais le fouet claque contre le sol, tout près d'elle... Pas besoin de mots, elle a déjà compris... Docilement, non sans difficultés, hélène se met à quatre pattes et lentement s'avance vers sa Maîtresse... elle La rejoint et La Dame tend vers elle la pointe de Sa Botte de fin cuir noir et brillant... Pas besoin de mots... obéir... humblement...hélène se prosterne et sort sa langue pour lécher humblement le cuir de la botte... Le cuir d'une exceptionnelle qualité a un petit goût sec sur la langue d'hélène... le goût se la soumission, le goût de l'obéissance, le goût de l'esclavage... le goût d'une nouvelle vie à laquelle elle veut se donner sans pudeur ni retenue !

(Fin de l'intermède 2/2)

Auteur:Marquis d'Evans