Les Origines de la Saga des esclaves au Château du Marquis d'Evans(132)

- Année 1784 - : Il n'est pas bon de décevoir Le Marquis ! (1) - (Suite de l'épisode 129)

Le "gueux", philippe (faut-il le rappeler, ancien gazetier devenu l'un des esclaves du cheptel appartenant au Marquis d'Evans), vient de casser sa troisième plume de la journée… Et tandis que le soleil s'apprête à disparaître, il n'a encore rédigé au propre que six feuillets... Il en manque quatre pour satisfaire le minimum exigé par Le Maître et philippe tremble... Il écrit aussi vite que possible, mais le récit d'émeline a été long, saccadé... il a besoin de plus de temps... la nouvelle plume drisse sur le papier, les lettres se tracent, les lignes se remplissent...

Le "gueux" en est au moment où Le Marquis vient d'infliger sa première correction à émeline, près du puits, la nuit... Le septième feuillet est enfin rempli, mais déjà la petite porte du cachot grince. Toujours en position de crucifiée sur la croix de Saint-André, émeline tressaille. Elle a tellement soif ! Des heures et des heures passées à raconter, pressée par philippe de lui donner plus de détails, de préciser telle ou telle situation. Mais tout cela lui semble si loin, déjà !

Elle est épuisée d'être ainsi chaque jour écartelée avec le cul empli de cet objet que l'on glisse en elle au matin, pour ne l'en retirer que lorsque enfin son récit du jour s'achève avec la venue du crépuscule... Mais en ce jour, elle a peur... Car elle a compris que ce philippe qui a été désigné pour noter et rédiger son témoignage a pris du retard. Elle l'a entendu pester contre les plumes qui se brisaient une à une ! Contre le papier qui buvait mal l'encre. Une journée difficile... Et elle a peur maintenant d'en payer le prix si le minimum exigé par le Maître de dix feuillets n'a pas été atteint...

La porte grince, un frais courant d'air s'engouffre dans la pièce, faisant frissonner les deux esclaves nus... mais le froid n'est pas le seul coupable, car ils savent qu'avec l'air du dehors va aussi s'exprimer le verdict... sept feuillets seulement ! Trois de moins que ce qu'ils doivent Au Marquis ! Empalé sur son tabouret, philippe tremble... les yeux baissés, la main vacillante, il tend les feuillets au garde-chiourme venu prendre livraison des écrits du jour. L'homme est immense, manifestement fort comme un boeuf, vêtu d'une livrée de domestique, ce n'est donc pas un esclave, mais un membre de la maisonnée Du Marquis, une caste de serviteurs mais qui sont investis du droit de faire travailler les esclaves, de leur donner des ordres et éventuellement d'en user au gré de leur fantaisie lorsque Le Marquis d'Evans n'a pas donné d'ordre contraire. Plusieurs fois, le gardien a émis de lourdes plaisanteries sur ce qui attendait les deux esclaves s'ils ne remplissaient pas leur mission... Il s'est vanté de pouvoir remplacer très avantageusement les olisbos utilisés quotidiennement pour emplir et élargir les anus des deux esclaves. N'hésitant pas à exhiber sous leurs yeux son membre aux proportions effectivement hors normes. Le valet, saisit donc la maigre liasse de papier... Il compte les feuillets, relève les yeux et pose un regard terrifiant au "gueux"... un regard plein de moquerie et de concupiscence...

- "Sept ! ? (il éclate de rire !!) Ha ha ha !! (il se frotte l'entrejambe avec vigueur) Vous allez y goûter je crois, mes "gueux" !!

Il s'approche d'émeline, lui fourre promptement un doigt dans la chatte, l'agite dans les chairs humides de l'esclave... l'en ressort... le hume longuement, puis le fait aller et venir sur les lèvres de la "gueuse", lui faisant ainsi savourer le parfum de sa propre excitation... il murmure :

- "Mmmhh tu sens la gueuse ? Tu mouilles déjà alors que tu n'as même pas goûté à ma queue !" il éclate de rire
- "Je... c'est... c'est le récit de ma révélation par Le Maître qui m'a excitée !" parvient-elle à affirmer malgré sa crainte de cet homme horrible qui la terrorise... Il rit à nouveau et plaque sa main entre ses cuisses... Il la doigte à nouveau, plus bestialement cette fois, usant de plusieurs de ses gros doigts, longuement... avec insistance... elle gémit...
- "Tu vois, salope. Car tu es une vraie salope, une catin, une traînée que ton Maître, notre Seigneur Monsieur Le Marquis saura dresser pour qu'elle n'oublie jamais où est sa place... Saches, pouffiasse, que tu n'as pas fini d'avoir le cul bien rempli !!"

Puis retirant sa main, il l'écrase sur le visage d'émeline, le souillant de toute la mouille de l'esclave crucifiée avant de lui faire lécher un par un chacun de ses doigts joufflus ... Il recule et s'approche de philippe, toujours empalé sur son tabouret... Le gigantesque gardien se penche et prend appuis sur la tablette sur laquelle le "gueux" rédige les textes dictés par émeline...

- "Et toi, chien, tu n'es pas prêt d'oublier cette journée... Je pense qu'elle restera longtemps gravée dans ta mémoire... Enfin ! (il se redresse) je ne suis là que pour constater, c'est Sa seigneurie le Marquis qui va décider des suites à donner... Et j'ai hâte de savoir ce qu'Il va décider !" …

Lance le domestique en quittant la pièce, faisant lourdement retentir le fracas de la porte refermée d'un geste brusque. Puis le silence retombe... pesant... rempli de menaces... Ecartelée sur sa croix émeline respire à peine... De plus en plus mal à l'aise empalé sur le tabouret, l'anus irrité par le frottement du bois depuis des jours, philippe a saisi les bords de la table entre ses mains et il serre à en faire pâlir les jointures... il sait qu'il n'échappera pas au châtiment... mais rien n'est pire que cette attente, cette ignorance... Les deux esclaves n'osent pas s'adresser la parole. Ils en n’ont d'ailleurs pas le droit, hors des récits racontés par émeline... et cela ne ferait qu'aggraver leur situation s'ils étaient, en plus, pris à bavasser... Longue, longue est l'attente...

Ce n'est que plus d'une heure plus tard que l'on est venu chercher les deux esclaves dans le minuscule cachot dédié à leurs écrits quotidiens. Deux valets sont venus s'emparer sans ménagement de philippe... Il a eu tellement peur que, tandis qu'on le traînait en dehors de la cellule, il s'est compissé dessus au grand amusement de ceux qui le portaient jusqu'à la porte, sans même se soucier de le libérer du tabouret, demeuré partiellement enfoncé dans son fondement et qu'il emportait à sa suite... Dans le même temps, les deux femelles esclaves noires Du Marquis, Kilima et Njaro sont venues libérer émeline de sa croix... épuisée, abandonnée par ses jambes, tétanisées par de si longues heures d'immobilité, elle est tombée sur le sol... Sans une once de compassion, hautaines et méprisantes, les deux noires l'ont poussée du bout du pied lui autorisant juste de boire (sur l’ordre Du Marquis) et donc et c'est en rampant qu'elle va boire dans une gamelle de l’eau fraîche salvatrice à quatre pattes, avant de quitte la cellule, dominée par les deux noires qui avancent à côté d'elle, la dominant de la hauteur de leurs corps élancés.

Philippe a été traîné par les deux valets jusqu'à une sorte de niche, comme une alcôve au détour d'un couloir... Là, la laisse qui pend du collier du gueux est accrochée à un anneau fixé à mi-hauteur. Ainsi enchaîné, l'esclave peut se tenir debout, ou à genoux, au gré de l'utilisation que l'on souhaiterait en faire... L'un des gardes entrave les poignets de philippe dans son dos avec une corde épaisse tandis que l'autre passe à son cou une cordelette supportant un petit panonceau sur lequel a été tracé une brève phrase : "Chien à disposition"... Puis les deux valets s'éloignent, abandonnant ainsi le "gueux" quelque peu déboussolé, nu et enchaîné, les poignets liés dans le dos, dans cette niche située au beau milieu de l'un des grands couloirs les plus fréquentés du Château...

A quatre pattes, tous ses muscles tendus et endoloris, émeline rampe poussée du pied par les deux esclaves noires favorites Du Marquis... La petite esclave est impressionnée par ces deux femmes qui portent si fièrement les fers de leur condition, tandis qu'elle malgré ce qu'elle a déjà subi, éprouve encore tellement de honte à être ainsi asservie, avilie... même si elle est prête à subir bien plus encore pour son Maître Le Marquis d'Evans qu'elle vénère depuis les premiers instants, sa morale et son éducation... Pourtant c'est bien elle qui, à l'instant même, rampe comme une chienne dont elle porte d'ailleurs le collier au cou, le luxueux olisbos d'ivoire et d'or toujours bien enfoncé dans son cul, rendant sa progression plus ridicule encore car elle la force à onduler de la croupe d'une façon outrancière.

Le soleil vient à peine de se coucher et le Château comme toujours à cette heure là est en ébullition... dans les couloirs le long desquels la "gueuse" et ses tourmenteuses avancent, elles croisent laquais et soubrettes affairés, esclaves en plein labeur et parfois, quelques invités en goguette à travers la si vaste et complexe demeure, où ils savent que le moindre recoin de couloirs peut révéler de surprenants délices. Justement, un trio de Nobles Jeunes Gens est justement fort affairé... Ils ne remarquent même pas émeline et les deux noires qui passent pourtant tout près d'eux, trop occupés qu'ils sont à vider des flacons de vin, tout en prenant leur plaisir se faisant sucer en même temps par quelques esclaves femelles...

Tandis que déjà loin, s'éloignent Kilima et Njaro accompagnant la "gueuse" vers son destin, philippe les mains appuyées contre le mur, debout mais penché en avant est en train de se faire enculer par le trio de Nobliaux ayant délaissés ‘’les esclaves suceuses’’ pour venir sodomiser le gueux sans ménagement ... Ces trois invités Du Marquis d'Evans sont les turbulents rejetons de Puissantes Familles de la région... C'est la première fois qu'ils peuvent ainsi s'égayer à travers la demeure, puisque cette soirée est l'occasion d'intégrer de nouveaux "habitués" aux soirées Du Marquis. Ceux-là ont d'abord été testés, leur motivation éprouvée. Car le Marquis d'Evans et Ses plus proches Relations, tels Monsieur le Frère du Roy ou Le Marquis de Sade, sont toujours attentifs à sélectionner des hôtes dignes de confiance... Il ne saurait être question que la sécurité des esclaves puissent être mise en danger... et ces créatures offertes, livrées sans aucune limite aux désirs de Ceux qui en disposent sont toujours protégées et bien soignées.

Ainsi, donc, le trio qui s'amuse du "gueux" est bien décidé à tirer ‘la substantifique moelle’ (comme disais Rabelais) de cette soirée qui est un peu leur "baptême du feu"... Au détour des couloirs, après avoir lutiné ici et là quelques gueuses serviles, ils sont tombés en arrêt sur cet esclave enchaîné, ridicule avec ce petit panneau accroché à son cou... Ils ont beaucoup ri en le regardant, lui intimant l'ordre de prendre diverses poses, de leur présenter son cul qu'ils ont pris bien du plaisir à fesser... Puis l'Un d'Eux a senti monter en Lui une belle et nouvelle érection et forçant le "gueux" à lui offrir son petit trou, d'ailleurs fort bien dilaté déjà, il l'a gaiement enculé... baisant l'esclave sous les encouragements de Ses Deux Amis se partageant au goulot l'excellent crû du Beaujolais local servi à La fort fameuse Table Du Marquis d'Evans... tout en l'enculant, le Jeune Seigneur claque la croupe de l'esclave... laissant comme imprimée la trace rougie de Ses Doigts sur la peau des fesses nues...

Puis Il se retire et cède la place, se saisissant au passage du flacon de ce vin capiteux venu des vignobles sur les coteaux que domine la haute silhouette Du Château d'Evans... Déjà, le deuxième Convive pénètre brutalement Philippe qui demeure en position, malgré son fondement tellement enflammé par les heures endurées sur le tabouret... Un deuxième, puis un troisième sexe, durs et tendus fourrent ainsi l'anus de l'infortuné esclave... Chacun ayant déchargé leur foutre en de longs jets. Oui satisfaits, après avoir craché leur gourme en cette première soirée complète à laquelle ils étaient conviés, les trois Jeunes Hommes s'éloignent, lutinant au passage, une esclave en train de ramener aux cuisines les restes du septième plat d'un menu qui en comporte quinze ! …

(à suivre …)

Auteur:Marquis d'Evans