La Saga des esclaves au Château du Marquis d'Evans (épisode 125)

Chapitre 125 (suite de l'épisode 119)

Texte écrit par esclaveEmelineMDE pour son Maître le Marquis d’Evans

Premier jour au jacuzzi

Je suis allé aujourd’hui un moment à la piscine afin de faire quelques longueurs pour décontracter mes muscles. J’ai passé par contre les 20 dernières minutes dans le jacuzzi à rêvasser. C’est là qu’au bout d’un petit moment, une main chaude sur ma croupe me caresse doucement, l’excitation monte, je m’étire ce rêve est merveilleux. Hummmm, je le trouve extrêmement réaliste.

- « Debout, ma belle ! »
Cette voix je la connais bien. Oui, très bien et lorsque elle me dis quelques chose, je dois lui obéir, je ne peux pas m’en empêcher. Il m’a dit de me lever alors, sans me poser de question, je me redresse, me mets à genoux, j’attends sagement.

La soirée d’hier me revient à l’esprit. Oh, oui, que de moment délicieux passé avec mon Maître vénéré. Pourtant le lieu ne s’y prêtait guère. Cette chambre d’hôtel anonyme au rideau déprimant, je regarde autour de moi. Je dois avouer que jamais je n’aurais cru prendre autant de plaisir sur ce tapis d’un marron délavé ou encore attachée au bureau posé dans un coin. Non, je ne verrais plus les chambres d’hôtel pareillement.

- Prépare-toi ! Nous partons bientôt.
- Oui, Maître

Ce fut la seule réponse que je pus répondre. Après tout, le Maître a toujours raison. Je monte dans la voiture. Je ne sais pas où Il m’emmène, mais ça n’a aucune importance. J’aime me laisser guider par mon Maître, ne plus penser, ne rien savoir. Finalement, nous nous arrêtons devant un grand bâtiment, le bois se mélange aux vitres teintées, ce qui m’empêche de deviner ce qu’il y a à l’intérieur. Une forte odeur de chlore me monte au nez dès que j’entre. Une piscine ça ne dois être que ça ! Mon Maître, m’envoie chercher deux entrées. La caissière me regarde d’un air bienveillant. Elle est jeune à peu près la trentaine… Elle doit croire que nous sommes de simples nageurs. Mais connaissant mon Maître, je me doute bien qu’il a d’autre chose à l’esprit que nager. J’en rougis rien que de penser à ce qu’Il prévoit. J’en n’ai bien sur aucune idée, mais je ne me doute pas du bonheur qu’Il saura m’apporter.

Je remercie la jeune femme d’un sourire et m’empresse de me rendre auprès de mon Maître pour ne pas le faire attendre trop longtemps. Des escaliers nous mènent aux vestiaires. Ce dernier est séparé en deux parties par des cabines. Il y a près de la porte d’entrée une salle où mettre les chaussures ainsi que des sèches cheveux. Puis derrière la rangée de cabines se trouvent les casiers et l’accès au bassin. Mon Maître sort de son sac un maillot de bain bleu qu’il me donne. Il est simple, sans bretelle mais assez sage.

- Mets-le !

L’ordre à claquer d’une voix forte et laconique. Quand Il parle ainsi je sais que j’ai intérêt à obéir le plus rapidement. Je me dirige donc vers une cabine quand sa voix claque de nouveau.

- Où vas-tu ? Me demanda-t-il. Je ne t’ai pas autorisé à aller dans une cabine. Change toi ici !

Quoi, ici ? Mon cœur s’affole. Je ne dis rien pourtant mais mon esprit s’emballe et si quelqu’un rentrait ou si les personnes, dont j’entends les voix aux casiers, voulaient partir ou se rapprocher ? Je reste statique, mon Maître ne dit rien, Il me regarde juste d’un aire impérieux. Je baisse mon regard et comme un automate me déshabille. Quand je fus entièrement nue et seulement là, je pris le maillot pour l’enfiler. Pendant toute la durée, mon Maître s’était assis sur un des bancs pour admirer le spectacle. J’étais en train de remonter mon bas, lorsque la porte d’une cabine s’ouvrit. Un homme en sortit. Il était petit blond et fort obèse et il devait peser dans les 120 kilos. Ses petits yeux vicieux se fixèrent directement sur mon sexe encore à découvert. Je me dépêchai de finir de mettre en place mon maillot. J’avais honte, mais je me suis vite rendu compte à la moiteur de mon entre jambes que cette petite séance d’exhibitionnisme improvisée m’avait excité.

Cher Maître Vénéré, Vous m’ordonnez d’attendre près de Votre cabine le temps que Vous Vous changez. Puis une fois que Vous avez enfilé un joli short noir, Vous me guidez vers le bassin en me tenant par la nuque. La piscine est un complexe séparé en 3 parties, il y a une pataugeoire pour les enfants, un grand bassin où nager et pour finir un jacuzzi.

Vous m’amenez près du grand bassin puis Vous m’ordonnez d’aller faire des longueurs pour me tenir en forme. Vous m’avertissez aussi que Vous seul décidez de quand j’aurais assez nager. Je m’élance avec entrain. Peu de personnes sont dans la piscine. Il est encore tôt et seuls quelques adultes sont là. La plus part fond des longueurs tout comme moi, seul un couple est dans le jacuzzi. Ils doivent avoir la quarantaine. Elle est rousse et ses cheveux restent secs et bouclés comme si elle avait tout fait pour ne pas les mouiller. Tandis que lui, avec ses cheveux noirs, courts et taillés dans tous les sens, on lui donnerait facilement un peu moins que son âge. De plus se yeux pétillent de malice comme un petit garçon qui s’apprête à faire une bêtise.

Je ne sais pas depuis combien de temps je nage, mais je sens mes jambes faiblir, mes bras me font mal et je nage de moins en moins vite. Je Vous regarde, mais couché au soleil derrière la bais vitrée Vous lisez le journal et semblez très indifférent de mon sort. Ce que je ne sais pas c’est que Vous m’observez depuis le début, et que Vous avez remarqué que je faiblissais mais Vous voulez que je sois tellement fatiguée afin que je Vous en sois reconnaissante de me faire arrêter mon effort.

Ce qui évidement se passa. En effet, lorsque Vous me faites signe de Vous rejoindre dans le jacuzzi que Vous venez de rentrer je suis si contente d’arrêter de nager que je Vous remercie pour Votre bonté. C’est là que Vous me demandez de Vous montrer ma reconnaissance. Je reste interloquée. Comment puis-je Vous montrer ma reconnaissance dans ce lieu public ? Mais je n’ai pas le temps de poser cette question à haute voix, que Vous me prenez ma main pour la poser autour de Votre sexe.

Je me retourne pour voir si le couple à remarqué quelque chose. Mais ils ont les yeux fermés et la tête basculée en arrière. De plus les bulles empêchent de voir ce qui se passe sous l’eau. Mon autre main rejoint vite la première pour alterner caresses douces et plus appuyées. Vous mettez Votre tête en arrière et semblez profiter du massage. Je Vous entends même grogner de plaisir lorsque je me mets à Vous massez avec douceur les couilles. Ce massage marin dure un moment quand tout d’un coup Vous me chuchoter.

- Grimpe sur moi et empale-toi. Ne fais pas de mouvements. Pose ta tête sur mon épaule. Fais semblant de dormir et surtout ne bouge surtout pas, quoi qu’il arrive.

J’exécute tout de suite Votre ordre. J’ai l’impression d’avoir attendu depuis le réveil le moment ou enfin je Vous aurais en moi. Je me mets comme Vous m’avez ordonné et reste immobile, empalée sur Votre volumineux sexe dressé à l’extrême. L’envie de faire des vas et viens pour mieux Vous sentir se fait forte. Mais je reste immobile. Je ne peux m’empêcher de sursauter quand Vous bouger pour Vous mettre dans une meilleure position. Le frottement sur mon clitoris a été bref mais intense. Les yeux fermés, la tête appuyée sur Vous, le corps totalement détendu, je sens cette excitation sourde qui monte en moi. Quand une voix grave me parvient aux oreilles.

- Monsieur excusez-moi. Mais les rapports sexuels sont interdits dans l’enceinte de la piscine.

C’est le maître-nageur. Vous lui expliquez d’un air tout à fait convaincu que je me suis juste endormie et que pour plus de sûreté Vous préférez me tenir contre Vous afin d’éviter tout risque de noyade. Puis Vous lui posez quelques questions sur la formation nécessaire pour être maître-nageur, pendant ce temps, je me force à être le plus statique possible. Mais tout d’un coup, je sens Votre main descendre le long de mon ventre pour parvenir à mon clitoris que Vous massez avec lenteur. C’est merveilleux, je sens l’orgasme monter, restée sans bouger étais déjà dur avant, mais là ça devint carrément une réelle torture mentale.

J’essaye alors de me ressaisir en écoutant Votre conversation, mais je n’arrive pas à penser à autre chose qu’au plaisir que Vous me donnez. Je frissonne de plaisir, j’espère que le sauveteur vas bientôt s’en aller pour que je puisse jouir en paix, mais voilà que Vous accélérez Vos caresses. J’entre carrément en transe, l’orgasme déferle sur moi. Je me retiens de ne pas crier, je me force à rester statique et Vous pendant que l’orage se déchaîne en moi, Vous continuez Votre conversation comme si de rien était.

Je suis fatiguée, je ne peux plus bouger, je suis complètement liquéfiée par le plaisir que Vous venez de m’offrir. Des larmes de bonheurs coulent lentement, Vous les essuyer. Puis me prenant par les hanches Vous me faîte faire quelques mouvements de vas et viens Puis dans un grand soubresaut Vous éjaculez au plus profond de mon être. Je redresse la tête, le couple nous regarde d’un air entendu en nous souriant. Le maître-nageur rentrant à sa place nous tournait le dos... Une chose est sûre, je ne pourrais plus jamais aller dans un jacuzzi sans repenser à ce magnifique moment passé en Votre compagnie.
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Deuxième jour aux bains thermaux.

Bon ok, il est médecin privé, il touche sa retraite et travaille toujours sans déclarer pour des personnes riches. Mais cet étalage de richesse, ce mode de vie matérialiste n’est pas vraiment mon truc. Je suis d’ailleurs gênée par cette prodigalité. Je sais que ça ne risque pas d’arriver, mais j’ai toujours cette sensation que j’ai une dette envers lui. Je dois avouer que même s’il ne m’attire pas du tout sexuellement, je n’ai pas pu m’empêcher de fantasmer sur le fait qu’il m’oblige à le remercier, à le payer en nature.

Je me vois à genoux la bouche forcée par ses mains, j’ai envie de me dégager, je n’ai pas envie de le prendre en bouche mais je suis obligée, il me force, je suis attachée, je ne peux me débattre. Son vit m’étouffe, mes yeux coulent, j’essaye de retirer ma tête par à-coups mais sa main sur le contour de ma tête m’empêche le moindre mouvement. Lorsque je ferme les yeux je me vois donc à genoux sa verge enfoncée jusqu’au fond de ma gorge, son gros ventre en avant reposant presque sur ma tête, ses couilles écrasées contre mon menton, son corps agité par des soubresauts lorsqu’il éjacule. Je l’entends me dire

- « Aller ma salope, remercie moi comme il faut ! Applique toi pour tout ce que je t’ai offert ! Humm, c’est bon, ma petite chienne ! Tiens avale, avale le bon jus de médecin ! »

Mais le plus dur, Maître, c’est cette sensation de honte. Honteuse de penser ça d’un grand-père tout ce qu’il y a de plus honnête, honteuse d’imaginer de telles scènes, d’avoir de telles pensées et honteuse d’être mouillée en y pensant… Est-ce normal, Maître, ce sentiment de honte ? …
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Troisième jour à l’hôtel et de nouveau aux bains thermaux.

Je Vous attends depuis 10 minutes déjà, dans mon esprit, je me repasse le pourquoi du comment je suis arrivée ici. Vous m’aviez donné rendez-Vous il y a une semaine déjà, Vous m’avez envoyé par mail, l’adresse, l’heure, le jour et comment Vous me vouliez. Puis plus rien. Durant ces 7 jours pas une nouvelle, pas un mot, pas une parole. Le stress est bien monté, je me suis demandé si Vous désiriez toujours que je vienne, si Vous m’aviez oublié, pourquoi Vous ne me parlez plus. Vous ai-je mécontenté ? Sûrement, mais je ne sais ce que j’ai fait. Il me faudra être parfaite aujourd’hui pour me faire pardonner.

Les yeux bandés, j’attends nue devant cette porte entrouverte, j’entends des voix dans le couloir, c’est celle très reconnaissable de la concierge, je rougis en pensant à ce qu’elle doit croire de moi. Je me revois en effet, selon Vos ordres, à genoux devant elle pour lui demander la clef de l’appartement.

- « Mon Maître, m’a envoyé chercher les clefs pour lui préparer un lieux digne de sa venue et pour préparer sa chienne ! »

Cette phrase n’arrête pas de me revenir en tête, c’est celle que j’ai osé prononcer devant cette dame. Oh, comme je me suis sentie chienne, comme je me suis sentie inférieure et comme j’ai fini excitée par cette simple phrase. Un bruit de porte que l’on ferme se fait entendre sur le perron d’à-côté. C’est le voisin et mon visage pourtant déjà rougie de honte prend une teinte tomate en pensant à ce que lui doit penser de moi. Son sperme, me coule dans le dos, je me sens sale, mais jamais je n’oserais me laver. En effet, Vous m’aviez écrit que Vous me désirez déjà utilisée quand Vous arriverez, et pour ce faire Vous aviez laissé deux numéros d’appartements où je pourrais trouver ce que je cherche. Je me suis rendue donc en string, comme demander au premier numéro. J’ai sonné et me suis mise à genoux pour attendre que l’on vienne me répondre. Je me souviens de l’excitation, de la peur et de la douleur dans les genoux car le tapis était rugueux. Je me souviens aussi du soulagement mêlé de déception lorsque personne n’a répondu. Je me vois me rendre au deuxième numéro, toujours aussi stressée, la sonnerie retentie. J’ai tout juste le temps de me mettre à genoux avant qu’un homme d’une trentaine d’année apparaisse.

- Mon Maître, va daigner me rendre visite, mais avant son arrivée, Il désirait que je sois à quelqu’un d’autre, voulez-vous je vous prie me rendre ce service de me baiser comme une chienne ?
-Je ne pense pas salope, dit-il en glissant sa main dans son pantalon, car vois-tu je suis fidèle à ma copine.

Un sentiment de panique m’envahit, comment vais-je pouvoir contenter mon Maître, si il se refuse à m’utiliser. Je me mets à pleurer, je lui dis que je suis prête à tout. Qu’il faut qu’il me prenne car mon Maître, m’en voudrait et aussi que je serais punie.

- Punie ? Mais c’est une bonne idée ça, c’est tout ce que mérite une salope comme toi.
- Je vous en supplie prenez-moi comme une chienne.
- Bon, je veux bien te rendre ce service, mais seulement si tu acceptes que je te prenne par derrière en t’enculant, après tout ma copine me refuse toujours cet accès et je dois avouer que ça me manque.
- Merci, Merci, Monsieur, enculez-moi !
- Aller enlève ce string et retourne toi, salope !
- Quoi ici, sur le palier ?
- Ben, oui, salle chienne, déjà que je perds du temps pour toi, je ne vais pas en plus te suivre pour t’installer comme tu le voudrais. Faut pas exagérer !

Je me suis alors retournée en le remerciant, mon string fut vite arraché, il ne prit même pas la peine de me lubrifier, c’est à peine si il me cracha dessus qu’il me pénétra sauvagement à la hussarde. Son entrée fut très douloureuse, j’avais l’impression qu’il me déchirait. Il me besogna comme un sauvage, violemment sans préambule, ces coups de boutoirs virils violant mon anus sans ménagement. Par ailleurs mon fondement reste douloureux encore maintenant. Je dus me retenir de crier. Il fit quelques vas et viens puissants puis il se retira et éjacula sur mon dos. Je le remerciai et il m’obligea à le nettoyer de ma langue pour bien le finir. C’est avec son sperme dégoulinant que je pus retourner à l’appartement me mettre en position, la honte et l’excitation ainsi que la frustration de n’avoir pas joui se mélangeaient en moi …

La porte s’ouvre, je sens le souffle froid de l’air frais, je reviens à la réalité brutalement, j’abandonne mes souvenirs pour me concentrer uniquement sur Vous. Enfin plutôt sur la présence que je sens. Je tente de deviner ce que Vous voyez, ce que Vous pensez. Je Vous entends faire le tour de l’appartement, visiter les deux chambres, passer devant les murs blancs, s’arrêter quelques secondes devant le poster des cascades, et Vous asseoir dans le canapé. Puis le silence, je sais que vous m’observer sans dire mot, je sens votre regard pesant sur moi. Puis un coup de sifflet retentit assez fort pour me faire sursauter mais pas assez pour déranger les voisins. Je comprends que je dois venir près de Vous. Je me dirige à l’aveuglette, je Vous entends rire lorsque je tape dans quelque chose. Puis je suis à Vos pieds. Vous me demandez de Vous raconter mon arrivée ici. Je me mets à parler et pendant ce temps Vous me caressez les cheveux comme on caresse une chienne obéissante.

Lorsque j’arrive à l’épisode du voisin, Vous me faites me coucher en travers de Vos genoux. Et tout en Vous parlant, Vous admirez les longues traces de sperme qui s’écoulent lentement de mon dos vers mon fondement. Lorsque j’ai terminé mon récit, Vous m’enlever le bandeau, Vous me félicitez d’avoir bien suivi Vos ordres, Vous m’avouez que Vous êtes fière de moi et Vous m’envoyez laver les traces d’un autre homme que Vous, mon Maître. Puis Vous m’avertissez que même si Vous êtes content de moi, la journée est loin d’être finie… Vous ajoutez que comme on est dans une station thermale, ce serait dommage de ne pas profiter des bains.

- Par ailleurs, j’ai un petit présent pour toi, ma salope.

Je Vous vois sortir deux pièces de tissus d’un bleu profond, Vous m’ordonnez de les mettre, je comprends vite que c’est un costume de bain, mais comme j’en ai jamais porté ! En effet, le bas est tellement petit qu’il me cache à peine les fesses et sur le devant mes lèvres ressortent si je marche trop vite ou écarte trop les jambes. Quant au haut, c’est une véritable atteinte à la pudeur à lui seul. Il est tellement serré que mes seins ressortent du bonnet. Et il est tenu par un seul lien qui s’attache derrière mon dos. Tirez une seule fois et je me retrouve la poitrine à l’air. Une fois Votre cadeau enfilé, je me remets devant Vous en position d’attente.

- Alors ma belle chienne, heureuse du cadeau de ton Maître ?
- Oui Maître Vénéré, je Vous en suis infiniment reconnaissante !
- Alors viens me le prouver, suce-moi, pour que je sois présentable. C’est que tu es bandante dans cette tenue, petite chienne.

Je m’approche à genoux de Vous et j’entrouvre Votre pantalon, Votre sexe déjà bien gonflé se redresse et pointe virilement vers ma bouche. Je Vous caresse quelques instants avec douceur, puis Vous prends en bouche. C’est un véritable plaisir d’avoir de nouveau cette colonne de chair en moi. Je ressers mes lèvres et doucement entame un va et vient profond. Votre main se pose sur ma tête, Vous n’essayez pas de m’imposer un mouvement, Vous me laissez faire à ma guise, mais je sens que Vous désirez que je Vous suce profondément, alors j’accentue mes mouvements, Vos couilles viennent frapper mon menton. Vous gémissez, puis sans avertir, Vous me retournez, ma tête en appuis sur le canapé, Vous Vous retrouvé dessus, les jambes de part et d’autre de mon visage. Vos mouvements deviennent plus violents, Vous entrez puissamment en moi, Vous restez au fond de ma gorge jusqu’à ce que je ne puisse plus respirer, puis Vous Vous retirez. Vous m’utilisez comme un vulgaire trou, je ne suis rien de plus qu’un endroit excitant où poser Votre vit long et durci. Je ne puis ni bouger, ni me retirer sur le canapé et Vos mains m’interdisent tous mouvements. Enfin Vous Vous immobilisez au plus profond de ma bouche. Des jets de sperme me descendent directement dans l’estomac. Lorsque Vous avez fini d’éjaculer et que j’ai tout avalé, comme une bonne chienne qui lape ce que lui offre son Maître. Vous me laissez me relever et Vous me dites de descendre dans la voiture. Je me penche pour prendre une robe afin de me couvrir lorsque Votre voix éclate sèchement :

- Que fais tu chienne ?
- Je, heuuu, je me couvre, Maître.
- T’ai-je donné l’autorisation ?
- Non, Maître, murmurai-je en baissant les yeux.
- Allez, reposes moi ça et vas dans la voiture. Et que je ne te revois plus faire quelque chose sans mon autorisation !!
- Oui, Maître.

C’est dans cet habit qui montre plus qu’il ne cache que je descends les étages de l’immeuble, je croise la concierge qui me dévisage avec un regard hautain, puis rouge de honte je vais m’asseoir dans Votre voiture. Vous arrivez tout de suite après, Vous me faites écarter les jambes, Vous passez une main entre mes lèvres humides de ma chatte et Vous faites la réflexion que je suis mouillée d’excitation, malgré ma réticence première de sortir ainsi vêtue. Durant tout le trajet, je n’osai refermer les jambes car Vous ne me l’avez pas ordonné, je restai donc ainsi le sexe béant ouvert à tous les regards. Une fois arrivés dans le parking de la piscine, Vous m’envoyer un linge et Vous ordonnez de me couvrir pour ne pas choquer les enfants que l’on pourrait croiser. C’est qu’une fois dans la partie réservée aux personnes majeures que Vous me faites poser mon linge et d’une voix dure, vous me dites :

- Tu n’en auras plus besoin, laisse-le là, tu le récupéras ce soir. Et redresse toi, tu dois être fière de ton corps de salope ! En attendant que je me change, reste là, les mains dans le dos, la poitrine en avant sans bouger et sans regarder les personnes qui passent dans les yeux. Et rappelle-toi, quoi qu’il arrive, ne bouge surtout pas.

Puis Vous partez tranquillement dans les vestiaires à côté pour Vous changer. Je ne bouge pas malgré l’envie que j’ai de cacher mon corps aux regards masculins que je sens peser sur moi. Je ne bouge pourtant pas quand une main m’effleure le dos, ni quand une autre me caresse les fesses. La première main revient (enfin je crois que c’est la même) je ne vois pas l’homme car il est dans mon dos, mais je sens son souffle court et excité, je sens sa transpiration et sa main moite sur mon corps. J’ai envie de crier, de me retourner, de le gifler, mais je ne bouge pourtant pas. Sa main s’infiltre sous mon maillot et je vois ses doigts qui s’approchent de ma chatte. Je commence à trembler. Soudain la porte du vestiaire s’ouvre, Vous apparaissez, je me sens soulagée, enfin Vous êtes là, Vous aller intervenir, Vous aller lui dire de retirer sa main. Mais à ma grande surprise Vous Vous asseyez sur un banc et Vous observez la scène.

La main est parvenue à écarter mes lèvres et des gros doigts commencent à me pénétrer, je sens l’homme se coller contre mon dos, je sens son sexe dur contre mes fesses, puis son autre main jusque-là inactive entre en action, elle monte vers ma poitrine et empoigne mes seins à travers le tissu. J’entends l’homme grogner, il entame des mouvements de vas et viens avec ses doigts et fait de même avec son sexe sur mes fesses. Il m’utilise comme un vulgaire objet pour jouir. Bien que tremblante et apeurée, je suis aussi terriblement excitée. L’homme est un véritable expert et bientôt je sens l’orgasme enflé, j’ai envie de jouir, mais j’ai encore un peu peur de m’abandonner. Je relève la tête et croise Votre regard. Vous me souriez, et c’est mon regard accroché au Votre que je me laisse aller. C’est comme si c’était Vous qui m’offrez ce plaisir au travers de l’inconnu. La jouissance explose. Je me mort la lèvre pour ne pas crier, mais mis à part mes jambes qui tremblent de plaisir, je ne bouge toujours pas.

L’homme retire sa main de ma poitrine, mes seins compressés me font mal. Je le sens glisser sa main entre nos deux corps. Il baisse son slip de bain et veux faire de même avec le mien. Mais Vous intervenez, Vous lui dites que je Vous appartiens et qu’il ne désire pas que je sois utilisée par quelqu’un d’autre encore une fois aujourd’hui. L’homme soupire que c’était trop beau pour être vrai et que maintenant il devra se débrouiller avec une érection d’enfer impossible à cacher. Vous lui proposez alors que je le finisse à la main, mais pas ici. Dans un lieu un peu plus distrayant. C’est dans le hammam que Vous nous amenez. Un seul homme se trouve dans le coin, mais semble dormir et avec la buée, il ne risque pas de toute façon de voir grand chose. Vous m’ordonnez de donner du plaisir à l’homme, je prends sa verge en main et je la caresse, alternant des frôlements délicats et des caresses plus serrés. La vapeur fait bien coulisser sa pine, je sens Votre main défaire le lien du haut de mon maillot et celui-ci s’échoue sur le sol. Je prends l’homme entre mes seins et continue à le branler. Quelques vas et viens plus tard il éjacule abondamment sur ma poitrine et mon visage. Il Vous remercie de Votre générosité puis sans un regard pour moi sort du hammam. Vous m’envoyer à torse nu me laver dans la fontaine qui se situe au milieu de la salle. Quand je reviens vers Vous Votre volumineuse bite est déjà sortie.

- Chevauches ton Maître, et donne Lui du plaisir, chienne !

Furent les seuls mots prononcés. Je me mis à genoux sur vous écarta mon bas et descendis sur Vous. J’enfouis Votre queue au fond de mon vagin avec un immense plaisir. J’ai beaucoup de peine à me retenir de gémir alors que je venais de jouir. Mais enfin Vous me pénétrez, oui enfin je Vous sentais en moi. J’avais l’impression d’avoir attendu ce moment toute la journée. Je me mis à sautiller sur votre manche. Votre queue me pénètre puissamment, au bout d’un moment, j’éclatai de jouissance, puis je sentis Votre sperme m’emplir et je compris que j’avais accomplis mon rôle comme il fallait puisque j’avais donné du plaisir à Vous mon Maître. Un autre râle se fit entendre. Je me retournai juste à temps pour voir l’homme qui dormait se caresser une dernière fois et éjaculer devant notre spectacle.

esclaveEmeline pour mon Maître le Marquis d’Evans

Auteur:Marquis d'Evans