Les Origines de la Saga des esclaves au Château du Marquis d'Evans(120)

Chapitre 120 (Suite de l'épisode 117)

Année 1784 : L'initiation d'une jeune aristocrate (12) - Le bal de 'Monsieur'
La nuit est bien avancée... les danseurs ont enchaîné gavottes, passacailles et
menuets durant de longues heures. Sous les luxueux lustres de cristal de la grande
salle, Le Marquis d'Evans fait encore tournoyer une Emma de Fontanges ivre du bonheur
d'être ainsi entre les Mains de son Seigneur et Maître et sous le regard amusé du
Marquis de Sade ... Au centre de la vaste pièce, tandis que l'orchestre de musiciens
aux yeux bandés, n'a pas cessé un seul instant de jouer, quelques couples mêlant
esclaves et Invités de Marque, dansent encore, mais la majorité des convives s'est
dispersée... les uns baisent directement dans des recoins de la salle, par deux, par
trois, par grappes... d'autres ont préféré rejoindre les nombreuses chambres de
l'étage dans cette demeure entièrement dédiée aux plaisirs, aux vices et aux
jouissances Des Puissants. D'une pièce à l'autre, ce ne sont que gémissements, râles
étouffés, cris de plaisir ou de douleur, claquement des fouets, bruits plus inattendus
d'instruments divers et de corps emmêlés... Sur le parquet, la belle esclave Emma,
nue, son visage seul couvert d'un fin voile de dentelle destiné à préserver son
anonymat, s'est laissée entraîner ainsi par son Maître, n'interrompant parfois sa
danse que pour s'effondrer à Ses Pieds et sucer avec vénération Son sexe tendu...

Cette nuit, Le Marquis a choisi d'accorder à Son esclave toutes les danses. Il la veut
récompenser pour sa belle prestation du début de soirée, lorsqu'elle a su, par son
attitude à la fois docile et lascive, combler les attentes de l'Invité d'honneur de
cette soirée, qui n'est autre que le frère de Sa Majesté le Roi Louis XVI...
d'ailleurs, c'est "'Monsieur" en Personne qui vient interrompre la danse.
Immédiatement, Le Marquis interrompt le mouvement et, avec grâce, Emma effectue un
dernier tour sur elle-même avant que de se laisser choir aux pieds Du frère du Roi...
prosternée, elle se tient humblement ainsi tandis que Les Deux Grands Seigneurs
devisent...

- "Cher Marquis, Vous retrouver ici fut un réel plaisir (il baisse les yeux sur Emma
qui se tient bien cambrée, la croupe dressée à Ses Pieds) ... Il est vrai que Votre
petite catin a su me combler"
- "J'en suis fort aise Messire (répond Le Marquis dans une révérence) Comme je Vous
l'ai dit, cette jeune femelle est encore en cours de dressage, mais je la tiens à
Votre disposition"
- "Et je Vous en sais gré, Marquis ! Rares sont ceux qui savent si bien éduquer celles
qui ont ainsi la fibre servile... (il pose négligemment la pointe de son pied sur la
nuque d'Emma) Cette noble damoiselle est née pour être catin... La particule qui orne
son nom n'y change rien... Au contraire, cela lui confère une pernicieuse saveur !"
- "Certes, "Monsieur"... Vous n'ignorez pas cependant que je tiens à la préserver de
toute mauvaise notoriété en la matière. Elle est la pupille d'une très chère cousine
et rien ne doit pouvoir ternir La Haute réputation de ma parente"
- "Cela va de soi, Marquis. Loin de moi l'idée de nuire ainsi ! Soyez assuré que le
nom de cette chienne (du bout du pied, il repousse Emma qui vacille et recule d'un
pas) demeurera un secret absolu... Par contre, cher Marquis, chez quelques amis de
Haute Lignée et tous de la Cour du Roi, qui apprécieraient la finesse et la pureté de
ce corps, il Vous sera possible, bien entendu, d'être des Nôtres un de ces soirs. Et
d'y mener aussi cette femelle, afin qu'elle prodigue à chacun les plaisirs qu'Il nous
plaira d'exiger d'elle ?"
- "Ce sera un honneur, Messire... Il y a trop longtemps que je me suis tenu éloigné de
La Cour et nos menus plaisirs me manquent parfois, même si j'ai développé sur mes
terres une pratique qui me comble !"
- "Certes Marquis ! Je n'ignore pas que Votre Château est un incontournable monument
de ces plaisirs interdits que nous aimons à partager... Mais je serai fort aise de
Vous revoir parmi nous ! Mais nous en reparlerons. En attendant, J'aurai, s'il Vous
agrée, à Vous parler d'un... cas qui me préoccupe et dont, je crois, Vous seriez le
plus à même de me libérer."
- "Je suis à Votre service, Messire... De quoi s'agit-il ?"
- "Hors ça ! Suivez-moi donc au boudoir rose et emmenons Votre noble catin, qu'elle
nous satisfasse tandis que nous deviserons, à l’abri des oreilles et des regards"...

Et les deux Seigneurs prennent la direction d'une petite porte presque invisible, dans
un recoin de la pièce; Emma suivant à quatre pattes sans qu'Ils daignent lui accorder
la moindre attention. Le boudoir rose est un petit espace carré, dont l'essentiel est
occupé par un vaste canapé de soieries aux tons vieux rose... Les murs sont couverts
d'immenses miroirs qui valent entre habitués son surnom de "petite galerie" à la
pièce. Ici et là, quelques statues antiques de fort belle facture... Celle d'un Faune
enculant une jeune vierge effarouchée est même attribuée à Praxitèle, tandis que
l'éphèbe suçant un Centaure serait né du burin de Polyclète ! Mais la pièce la plus
étonnante est sans doute ce siège sculpté de marbre blanc qui figure comme un corps
masculin accroupi, dont le sexe démesurément long dépasse largement... "Monsieur"
saisit d'une poigne de fer la chevelure d'Emma et la force à se redresser... Il
l'attire à Lui et la fixe, puis souriant il arrache le masque de dentelle, révélant le
fin visage de l'esclave...

- "Aussi belle que dépravée... un visage d'ange et un corps de putain... Cela me ravit
!"

Les lèvres d'Emma tremblent, effrayée d'être ainsi à visage découvert. "Monsieur" lui
caresse le visage, effaçant les larmes

- "N'ayez crainte, mademoiselle de Fontanges, nul n'entrera ici et votre anonymat sera
préservé, parole Royale Du Comte de Provence... Nul n'entrera ici, Mes spadassins y
veillent et ils ne sont pas de nature à me décevoir. Nous pouvons donc à loisir
contempler votre beau visage et ces lèvres délicates qui sont la porte d'une bouche
qu'il me plaît décidément d'emplir de Mon Vit et d'y déposer ma Noble semence ! Cher
Marquis, pensez vous que mademoiselle de Fontanges est prête pour découvrir les
délices de cet antique siège ?"
- "Messire, ce n'est qu'en l'éprouvant que nous saurons en juger", répond Le Marquis
en souriant.

Il s'approche et saisit Emma par un bras, la forçant à reculer vers le siège de
marbre... "Monsieur" aide tout en ajustant la direction. Emma est menée juste devant,
puis contrainte à se pencher en avant tout en ployant les genoux... Les Deux Seigneurs
la contraigne encore à reculer, jusqu'à la positionner avec l'anus juste devant le
membre de marbre dressé... sans hésiter, sans non plus lubrifier un peu l'orifice
ainsi livré au sexe minéral, Ils la pousse lentement, enfonçant lentement le marbre
poli dans le cul de l'esclave docile. Ils la positionnent ainsi, l'anus rempli par le
membre de pierre, penchée en avant très inconfortablement

- "Le cul de votre esclave vient d'avaler cette queue avec un bel appétit !" s'amuse
"Monsieur"
- "C'est que son cul aspire à Vous combler Messire... Et il n'est pas son seul orifice
qui aspire à un tel honneur !"
- "Aspîre, Mon Cher Marquis ? Eh bien, oui, qu'elle aspire donc !" lance "Monsieur".

Tout en défaisant ses chausses et exhibant devant le visage d'Emma un sexe un peu
court mais épais, rougi d'avoir été trop compressé, le Frère du Roi saisit les cheveux
de l'esclave et la contraint à redresser la tête... Docilement, Emma de Fontanges suit
le mouvement qui lui est imposé et instinctivement tant elle a été bien dressée, ouvre
grand la bouche, lèvres humides, langue un peu sortie …

- "Quelle parfait dressage, voyez comme elle m'offre sa bouche ! AAh Marquis ! Il faut
vraiment que je Vous confie mes favorites, je suis convaincu qu'elles n'en deviendront
que plus concupiscentes encore !"

Et tout en complimentant Le Marquis d'Evans, "Monsieur" enfonce lentement son sexe
entre les lèvres de l'esclave... Il s'enfonce dans l'humide cavité, au plus profond
qu'Il peut :

- "Serre et suce, putain !", lance-t-il

Et Emma docilement commence à le sucer tandis que "Monsieur"donne de petits coups de
reins, enfonçant à chaque fois un peu plus le sexe de marbre dans le cul de celle dont
il possède maintenant la bouche pleinement !

- "AArhh oui, je me sens fort aise ainsi, cher Marquis" dit "Monsieur"

Tandis que Le Marquis d'Evans prend l’initiative de servir un verre d'un très vieux
Cognac au frère du Roi. Puis se servant à Lui-même la même chose, il prend place dans
le canapé, tandis que le royal Frère va et vient entre les lèvres d'Emma, la
conversation se poursuit... Faisant lentement tourner son alcool dans le verre bombé,
Le Marquis s'enquiert de cette épine qui encombre "Monsieur"

- "Et donc, Messire, qu'en est-il de Vos soucis ? Et en quoi puis-je avoir le
privilège de Vous aider à en venir à bout ?"
- "Mmmhhh, aah la délicieuse catin, votre chienne suce à merveille Marquis ! Oh mais,
oui, il est vrai... Mhh l'avidité de cette chienne allait me faire oublier la raison
de notre venue en ce lieu de grande discrétion... mhh oui ne t'arrête pas, toi …
(insiste "Monsieur" tout en donnant une petite tape sur la nuque de l'esclave qui le
suce) … Eh bien, il est un gazetier qui Nous dérange quelque peu, cher Marquis !"
- "Que ne le faîtes-vous pas embastiller ? Quelques jours suffisent généralement à
calmer les ardeurs de ces écrivaillons me semble-t-il !"
- "Certes, Marquis, certes... Mmmhhh ooh vas-y salope ! Oui, vas-y suces moi !! …
L'homme a déjà passé quelques brefs séjours au cachot... Mais il ne renonce pas. Et
puis, cher Marquis mon Frère n'aime guère embastiller pour un oui, pour un non ! Royal
Il est, certes, mais un peu tendre à mon goût, je Lui ai d’ailleurs déjà dit que ça le
perdrait, mais Notre ‘’Bon Roi Louis XVI’’ est ainsi, un tendre !!! … Et l'individu
dont je vous parle, doit être mis au pas, mais avec discrétion… Mmhh ooh, mais je vais
d'abord jouir de cette chienne et vous finir ce récit ensuite... mmhhhhh !!!!! …"

"Monsieur" saisit des deux mains la nuque d'Emma et pousse pour s'enfoncer au plus
profond de sa gorge... Il va et vient, râlant et gémissant, jusqu'à ce que son plaisir
jaillisse à flots épais et inonde la gorge et la bouche de la jeune esclave... Puis Il
se retire lentement...

- "Conserve bien ma noble semence, putain... savoure l'honneur que je daigne encore
t'accorder"

Puis "Monsieur" se rhabille et rejoint Le Marquis sur le canapé, sans plus aucune
attention pour Emma qui demeure penchée dans son inconfortable position, le cul bien
empli du sexe de marbre de l'antique statue...

- "Je disais donc, Marquis ("Monsieur" déguste enfin le grand verre de Cognac, tout en
expliquant) que l'individu est un gazetier quelque peu irritant. Il publie ses petits
textes dans la Gazette de Leyde qui est, comme Vous le savez bien, très opposée à
l'Absolutisme Royal tel que nous le concevons ici, en France... (Le Marquis boit une
large gorgée de Cognac) Je sais ! Je sais Marquis que Vos n'êtes pas toujours hostile
aux pensées des Lumières et que Vous êtes un de ces brillants esprits avec lesquels
Vous partagez le goût des Parlements, de l'Indépendance Américaine, dont je vous
rappelle que mon Frère y est très attaché, et du Progrès... Mais Vous êtes aussi un
Ami Sûr"
- "Je vous remercie de cette confiance, "Monsieur" glisse Le Marquis "et en effet, ces
idées nouvelles me semblent annonciatrices d'un monde nouveau à la fois passionnant et
mystérieux que je brûle d'explorer !"
- "Je n'en disconviens point, Marquis... Mais pour en revenir à notre affaire,
l'individu qui se nomme Philippe Marcadet s'est permis à plusieurs reprises de fort
désagréables commentaires sur La Cour et notamment sur Sa Majesté La Reine Marie-
Antoinette... Nous ne saurions souffrir qu'il poursuive plus longtemps ses commérages
par ses pamphlets intempestifs… Mais il n'est pas dans nos habitudes d'en venir à
l'élimination officielle afin d’obéir aux consignes royales de mon Frère… Alors j’ai
pensé au poison qui ne laisse pas de trace … quand finalement j’ai aussi pensé à Vous
! Ce Marcadet a également commis quelques textes érotiques, dans lesquels il évoque
esclavage et tortures... Il semble que le sujet lui soit sensible... je gage qu'Il
Vous serait loisible de l'attirer sur Vos terres et peut-être de faire en sorte qu'il
ait d'autres préoccupations que celles de la vie Du Couple Royal, si vous voyez ce que
je veux dire..."
- "Certes Messire, je Vous entends... Je vais m'employer à faire venir cet individu au
Château d'Evans et je sonderai son caractère. S'il s'avère qu'il est du bois dont on
fait les bons esclaves, je puis Vous garantir,"Monsieur" qu'il finira dans mes fers.
Laissez moi quelques semaines et je mènerai Votre affaire"...
- "Parfait Marquis, je savais que je pouvais compter sur Vous. Et de ce "service", je
saurais marquer ma reconnaissance en vous conviant de nouveau à venir fréquenter la
Cour du Roi quand bon vous semblera !"

Contenté et satisfait de sa conversation, Le Frère du Roi se lève et va ramasser le
masque de dentelle arraché à Emma... Il revient vers elle et lui remet le masque :
- "Voilà mademoiselle, regagnez l'anonymat qui sied à votre rang. Mais n'oubliez
jamais que ce que vous vaut votre nom n'est rien en regard de ce que vous êtes
réellement et dont j'espère bien jouir encore maintes et maintes fois... Mais ce sera
en d’autres lieux que vous viendrez soulager certains de mes Amis Nobles de la Cour "

Un bref signe d'amitié pour Le Marquis et "Monsieur" quitte le boudoir rose. Savourant
son Cognac et le spectacle délicieux de son esclave enfourrée sur la tige de marbre,
Le Marquis s'étire dans le vaste et confortable canapé...

- "Eh bien, que voici de belles perspectives !" lance-t-il …

(à suivre)

Le Château de la D/S du Marquis d'Evans

Auteur:Marquis d'Evans