La Saga des esclaves au Château du Marquis d'Evans(111)

Chapitre 111

Ils quittèrent le Marquis d’Evans en silence et partirent pour aller à la cuisine sagement. Walter devant, tenant les deux laisses reliées aux colliers, les deux esclaves à 4 pattes et suivi de Marie qui, derrière et à l’aide d’une cravache, fouettait de temps en temps, au travers des couloirs, les fesses des deux soumis pour les faire avancer promptement. Arrivée en cuisine, esclaveAstride eut comme tache de préparer les légumes, ce qu elle fit soigneusement en silence. Quant à esclave69, Marie lui avait donné une serpillière, un seau d’eau javellisée et une brosse. Agenouillé il devait frotter le magnifique carrelage près de la grande cheminée, tout au fond de la grande pièce qui faisait office de cuisine.

Marie la cuisinière annonça à esclaveAstride que le repas du soir serait dans la grande salle à manger et que le Maître voulait là voir sur la table comme décoration, durant son dîner. Astride devra être bien remplie par un concombre dans son anus et d’une pomme dans sa bouche. Le tout en position à quatre pattes et immobile, cul tourné face au Marquis au centre de la longue table massive. La soumise paniquée se mit à genoux et éclata en sanglot devant se qui l’attendait et Marie lui dit de se relever et d’obéir pour ne pas aggraver son cas. Elle se releva réalisant que tous les esclaves ici étaient comme elle pour parfaire leur dressage et quelle devait, elle aussi, obéir afin d’être digne pour Son Seigneur et Maître.

Le temps passait rapidement et elle commençait à craindre le moment du repas. esclaveLennyMDE vint la prendre par la main et l’emmena dans la pièce où un bain parfumé l’attendait. Elle s’y glissa silencieusement. Sa sœur de soumission lui sourit et lui expliqua qu’elle devait demeurer sage et obéissante durant le repas et qu elle ne devait en aucun cas se plaindre ni bouger. esclaveLenny demanda à la chienne Astride de sortir du bain, une fois lavée et parfumée et de s’étendre sur la table afin qu’elle puisse raser proprement son sexe, tel que le Marquis d’Evans l’exigeait de Ses chiens et chiennes. Elle demeura sans bouger, gardant en pensée Son Seigneur et Maître souhaitant d’elle, une obéissance exemplaire. Une fois esclaveAstrideMDE bien rasée, esclaveLenny l’invita à la suivre et elles pénétrèrent toutes les deux dans la salle à manger.

Astride regarda le décor majestueux de la salle à manger. Des bougies étaient allumés en nombres multiples sur des magnifiques chandeliers ornés d’or. La table de chêne massive et vernie d’une longueur digne d’un Roi devant ses yeux s’étalait. Les couverts et ustensiles étaient aussi en or. Elle réalisa qu’autour de cette table étaient placés plusieurs couverts et qu’elle allait servir de décors, pas uniquement pour que Son Vénéré Maître, mais bien pour plusieurs personnes. Elle sentit ses jambes ramollir mais deux esclaves mâles noirs et nus au volumineux sexe pendant comme leurs bourses assorties, vinrent la prendre afin de la placer correctement au centre de la table tel que le Maître l’avait ordonné. Ont lui fourra un concombre, lequel avait le bout englué de lubrifiant, dans l’anus et une belle pomme rouge dans la bouche. Elle tremblait et un des deux blacks lui caressa les cheveux en signe de soutien.

esclaveAstrideMDE bien installée sur la table n osait point bouger, malgré l’inconfort du concombre bien entré dans son cul. Elle laissa verser quelques larmes redoutant la suite pour elle. Elle entendit des voix venir près de la salle à manger. Elle ferma les yeux afin de garder son calme mais elle ressentait son cœur battre la chamade très rapidement. Les Nobles Invités prirent place autour de la table en complimentant le Marquis d’Evans pour le décor en place. Le Maître expliqua que la chienne au centre de la table était nouvellement arrivée pour un dressage ferme et qu’elle allait être l’objet de plaisirs pour les Invités durant la soirée. Les invités s’amusèrent à faire des commentaires sur l’objet nouveau qu’ils allaient bientôt user et abuser sans retenue.

Pendant le repas, Walter arriva, avec en laisse e69MDE et il le positionna couché sur le ventre, jambes écartées, à quelques mètres de la table des convives. On lui intima de rester ainsi couché et d’attraper les restes jetés du repas des Maîtres. Ceux-ci ne se privèrent donc pas de lui lancer des restant d’os de poulet à rogner ou quelques morceaux de viande. e69 se jeta, tel un bon chien, sur ces restants de nourriture qu’il dévora à quatre pattes dans un bruit bestial.

Le repas prenait fin et le Maître des lieux invita les Nobles Invités de bien vouloir passer au grand salon pour le digestif. Il demanda à Walter de faire descendre Astride afin de lui permettre de se dégourdir les jambes une quinzaine de minutes et ensuite de l’installer au donjon sur le banc de fessées. Walter lui enleva donc le concombre du cul, elle soupira et après avoir été promenée en laisse ¼ d’heure, elle fut emmenée au donjon afin d’y être installée. Elle vit de suite en arrivant au donjon e69MDE également enchaîné et bâillonné, dos au mur. esclaveLenny était nue aussi et enfermée dans une étroite cage suspendue. Une autre, esclaveLaétitia était quant à elle, à genoux avec un instrument métallique. C’était un écarteur de bouche fixé tel un bâillon-bouche, lui obligeant de garder la bouche grande ouverte et retenu par une corde ses cheveux en une tresse vers le haut l’empêchant de pouvoir abaisser la tête. esclaveAstrideMDE avaient eu le temps de voir des fouets et objets de punition bien rangés sur les murs du donjon. Des bougies illuminaient la pièce et une musique de fond jouait du Bach. esclaveLenny dans la cage lui dit d’être forte et ne penser qu’au Maître qui l’a désirait totalement obéissante pour Lui. Elle remercia sa sœur de soumission de ses paroles réconfortantes dont elle avait besoin.

Les invités pénétrèrent dans le donjon avec le Marquis qui les devançait. Tous firent le tour des esclaves offerts pour eux. Le Maître expliqua que esclaveAstrideMDE était l’objet principal de la soirée pour être enculée afin de lui élargir l’anus trop serré. Le Marquis d’Evans vint vers elle et s’amusa à lui tirer les tétons fermement en lui interdisant de crier. Elle retint donc ses cris et Il sourit sadiquement. Il alla derrière elle et s’amusa à élargir ses fesses en demandant aux invités de venir voir son trou. L un des Invités s’amusa à le fouiller de son doigt en ordonnant à l’esclave de le remercier.

e69 fixé au mur se fit mettre des poids aux seins par une Dame qui prit un fouet en le flagellant sur tout le corps. Elle ordonna à esclaveAstrideMDE de le sucer afin qu’il bande et une fois la queue bien durcie, la Dame Maîtresse prit une chandelle et fit couler de la cire sur la nouille du chien. Le soumis e69 se lamentait demandant grâce mais rien à faire, la Dame poursuivait son œuvre, ce qui l’excitait à mouiller de voir gigoter le chien espérant échapper à son supplice.

Walter attrapa esclaveAstrideMDE qui avait sucé e69 et l’installa sur la fuckmachine, enfonçant le gode bien au fond du vagin de la chienne et fit démarrer la machine qui entrait, allait et sortait au début d’une douceur lente mais poursuivit par des vas-et-viens plus rapidement. La chienne bien fixée ne pouvant échapper au vas et vient du gode commença à gémir ne pouvant contrôler le plaisir montant en elle. Elle implorait à son Maître la permission de jouir. Il riait en l’a traitant de chienne en chaleur, qu’elle ne demandait que ça jouir et jouir alors Il arrêtait la machine, l’a laissant sur sa faim.

Les Invités complimentèrent leur hôte sur son engin à fourrer alors Walter, à la demande du Marquis, remit la machine en marche pour montrer la soumise gémir encore et il ne fut pas longtemps pour qu’elle supplia encore et encore le Maître de lui permettre de jouir. Il arrêta a nouveau la machine lui offrant ainsi de nouveau la torture de ne pouvoir jouir. Les Invités s’amusaient à la voir ainsi, si bien mouillée mais ne pouvant jouir. Et cela fut renouvelé plusieurs fois, jusqu’à finalement qu’elle reçut l’autorisation de crier son orgasme.

Pendant ce temps là, esclaveLaétitia ayant la bouche toujours maintenue largement ouverte gémit de cris étouffés puisqu’elle se faisait remplir la bouche par les queues des Dominants s’introduisant longuement au fond de sa gorge l’empêchant de respirer librement et on s’amusait également à lui mettre aussi des poids retenus à des pinces sur ses lèvres vaginales. Elle gémissait de douleurs offrant du plaisir aux Invités.

Le Maître fit sortir esclaveLenny de la cage et la fit installer fermement sur une table basse. La fixant par ses 4 extrémités dans des bracelets, Il lui mit un bâillon afin de ne pas l’entendre. Il offrit une canne de bambou à la Dame Maîtresse qui se fit un plaisir sadique de lui donner des coups strident sans retenu, la soumise gigotait tellement tant que les coups marbraient son fessier et y laissait des boursouflures rougies. Lorsqu’elle jugea que Lenny fut assez corrigée, elle lui défit ses liens et s’installa dans un fauteuil confortablement ordonnant à celle-ci de venir Lui lécher la chatte. Ce qu elle fit sans attendre afin de ne pas, à nouveau, se faire corriger. La Dame releva sa robe et prit l’esclaveLennyMDE par les cheveux l’obligeant à demeurer entre ses cuisses et de bien jouer de sa langue. Lorsqu’elle fut sur le point de jouir, elle repoussa sèchement la soumise, fixant du doigt le sol qui lui indiquait de mettre son front contre le carrelage et ne plus bouger.

La Dame se leva et vint s’appuyer sur la table invitant le Marquis d’Evans de venir l’a prendre. Alors le Noble vint derrière Elle et Il l’a pénétra fougueusement, l’a faisant jouir fortement. Il se retira, gardant son sperme, vint devant esclaveAstrideMDE en ordonnant d’ouvrir sa bouche. Il lui gicla Son sperme en pleine figure et invita les Dominants de bien l’a bourrer dans le cul. Ils se mirent alors autour d’elle et elle suçait chaque queue qui une fois bien gonflée, chaque Dominant venait derrière elle et sans ménagement lui écartait les fesses et l’enculait sans retenu. Ainsi elle criait, hurlait d’abord de douleur puis de plaisir. C’est cris excitaient les Dominants qui à tour de rôle, l’a bourraient sauvagement. Lorsqu’Ils furent bien vider les couilles, Walter emmena en laisse esclaveAstrideMDE dans sa cellule où elle se laissa aller enfin à ses pleurs librement. Elle s’endormit rapidement tellement l’épuisement l’avait vidé de tant d’émotions, de douleurs et de plaisirs s’étaient ainsi mélangés pour sa première journée de dressage.

Astride dormit encore lorsqu’on entra dans sa cellule et elle fut prise sans préambule par les cheveux en guise de réveil pour l’obliger de la mettre à genoux sur les dalles froides de pierres. Une queue raides et épaisse devant elle se pointait et on l’obligea à l’a prendre en bouche. Elle ne savait pas qui était l’homme qu’elle suçait mais elle poursuivit son vas et vient jusqu à ce que la queue se déchargea dans sa gorge et elle dû tout avaler. Une fois retiré de sa bouche, l homme lui ordonna d’avancer à 4 pattes jusqu’au grand salon, ce qu elle fit. Elle avança le regard au sol et une fois entrée au grand salon, elle entendit son Maître demander si elle avait bien servi de vide couilles et l’homme répondit qu elle avait servi correctement. Elle fut alors dirigée avec les autres esclaves installés à 4 pattes le cul offert front au sol.

Le Marquis défit sa ceinture de son pantalon et commença la fessée matinale de chaque soumises et soumis qui à chaque coups reçus sur leurs fesses s appliquaient à dire un « Merci Maître, je suis Votre chose ». Le tour arriva à Astride, qui reçue, elle aussi sans ménagement sa fessée matinale. Tous les esclaves furent, par la suite, envoyés aux douches et durent bien se laver sous les yeux de Walter qui supervisait le bon déroulement de la douche collective. Puis tous les esclaves furent dirigés vers la salle du repas des esclaves. Munis de gamelles au sol, ils mangèrent en silence et lapèrent leurs jus du matin comme des chiens.

Le Maître les rejoignit ensuite au donjon où Ils furent mit à genoux devant d énormes queues en plastique rigides fixés au mur et ils furent obligés de les sucer avec applications sans relâches. Lorsque certains ralentissaient la cadence le fouet retentissait sur leurs fesses. Ils furent ainsi installés durant pratiquement une heure. Leurs mâchoires souffraient tellement car le rythme sans relâche leurs offrait des crampes. Pendant qu’ils devaient sucer les queues, le Marquis les traitait de chiens et chiennes à fourrer, de putains en chaleur. Il s’occupait aussi à prendre un gode et le faire aller dans les chattes des soumises pour les entendre gémir sans pouvoir jouir.

(A suivre …)

Le Château de la D/S du Marquis d'Evans

Auteur:Marquis d'Evans