La Saga des esclaves au Château du Marquis d'Evans(97)

Chapitre 97 (suite du chapitre 94)

Les trois chasseurs restant me regardaient avec des grands yeux ronds pervers. Le
meneur s’exclama avec une excitation proche de l’affolement en disant aux deux autres
manifestement très excités également :

- Emmenons là dehors, derrière la cabane dans la petite clairière, nous serons mieux à
l’aise qu’ici autour de ce bric-à-brac.

Malmenée, je suis tout de suite portée à l’extérieur. On me détache, je suis libre de
tout mouvement, mais pas question d’essayer de me sauver étant cernée de près par les
trois gaillards mal attentionnés. Puis le chef de la bande me dit vicieusement et avec
un rire des plus pervers :

- Hé la salope, tu dois certainement avoir envie de pisser. Allez va auprès de ce
vieux chêne et fais-nous voir comment pisse une salope et on veut aussi que tu te
caresses, allez fais voir petite pute.

Je n’ose obtempérer, alors je reçois deux gifles puissantes qui ont failli me
renverser. Je préfère donc obéir. A ma grande surprise, je constate que quelque chose
se passe dans mon bas ventre. Une certaine excitation laquelle je n’aurai jamais
douté, monte en moi. Je dois donc m'accroupir dos à un arbre et pisser pour eux. Je
dois me caresser en pissant. Alors, je caresse pour eux mes seins, mon ventre,
j’écarte ma chatte et un jet d’urine sort pendant que je continue mes caresses
vicieuses. Je n’aurai jamais pensé faire cela mais j’avoue que la contrainte mélangée
à l’excitation de surprise du moment que je ressens, me font uriner sans trop de
complexe en me caressant devant des inconnus.

Quand ma vessie fut vidée, le meneur s’approche et me ligote de nouveau les bras et
les mains en arrière, autour de l'arbre. Je suis toujours accroupie, les jambes
largement écartées, complètement nue au milieu du bois, offerte à ces hommes. Déjà ils
me caressent, me malaxent les seins, les pinçant, les titillant...puis leurs mains se
séparent. 2 mains montent vers mon visage pour venir s'engouffrer dans ma bouche qui
est maintenant pleine de leurs doigts... 2 autres restent autour de mes seins en les
pinçant, vrillant, étirant. Et les 2 autres et dernières mains descendent vers mon
intimité grande ouverte. Mes yeux croisent parfois leur regard et je me sens
terriblement excitée par leur perversité, ce qui augmente encore mes sensations sous
toutes ces mains qui me fouillent.

Puis le chef retourne précipitamment dans la cabane, pour en ressortir presque aussi
tôt avec une bouteille de champagne qu’il débouche vite fait bien fait. S’approchant
de moi, il porte le goulot à mes lèvres. Bien obligée, je bois goulûment le précieux
liquide sans m'arrêter. J'en ingurgite la majeure partie, mais le surplus me coule par
la commissure des lèvres, dégouline sur mon buste, mon ventre et s'insinue dans mon
sexe qui frétille. Le contenu de la bouteille avalé, je me sens beaucoup mieux et j'ai
déjà un peu plus chaud. Ils me détachent alors. Je me relève et ils m’ordonnent de me
mettre accroupie les fesses en l'air, pour leur présenter mes fesses. Enivrée,
excitée, je trouve du plaisir à obéir. Je suis accroupie, presque à 4 pattes, le cul
cambré bien en arrière, les mains posées par terre devant moi et les fesses les plus
écartées possible, de manière à leur offrir un spectacle bestial d'une femelle soumise
excitée.

Alors deux des hommes se mettent derrière moi et commencent à me caresser les fesses,
me les malaxant plus qu'ils ne me les caressent. Les écartelant ensuite au maximum.
Des commentaires aussi admiratifs qu’outrageants au sujet de mon anus et de mon sexe.
Puis ils commencent à explorer mon entre fesses de leurs mains tout en continuant à me
malaxer et m'écartant encore au maximum comme s’ils allaient déchirer mon somptueux
postérieur en deux. Des doigts commencent alors à jouer avec mon anatomie, pénétrant
le trou du cul, d'abord un doigt, puis deux, puis trois … Le meneur qui regardait
jusque là, ses 2 complices me tripoter les fesses, s'avance alors et vient se placer
devant moi. Il sort sa bite déjà dressée, hors de sa braguette. Il me tire les cheveux
à lui pour m’imposer de le sucer. Je le prends en bouche, maintenant mieux par plaisir
que par contrainte.
Pendant que je le suce, les 2 autres continuent à me tripoter vigoureusement, non
seulement mon fondement et les fesses, mais aussi le sexe, me faisant gémir plus fort
encore. C'est exquis de sentir tous ces doigts qui me malaxent les chairs intimes, mon
entre jambes entre vraiment en ébullition. A moitié à 4 pattes et malgré l'ivresse du
champagne, je sens la douleur de mes genoux dans la boue froide du bois. Mais
qu’importe. Ma nature de femelle docile, que je ne soupçonnais même pas avant ce
moment, et l’état dans lequel je me trouve, nue et offerte ainsi, me rendent
complètement esclave de la bite et des doigts qui évoluent en moi.

Puis les deux hommes placés derrière moi entreprennent de me goder le sexe et le trou
du cul avec le goulot de la bouteille de champagne vide. Cà entre et çà sort sans
ménagement… et sans difficultés. Aucun des deux orifices ne sont épargnés. De mon
entre jambes s’élèvent clairement les bruits du clapotis flasque de mes chairs
intimes, lubrifiées par un mélange de fond de champagne et de mes abondantes
sécrétions gluantes, meurtries par le goulot de bouteille. Poussée par l’excitation
incontrôlable qui me gagne toute entière, je me mets instinctivement à remuer mes
grosses fesses en tous sens. Je crie, je gémis, j’agite frénétiquement la tête en
haletant, bouche grande ouverte, langue sortie je continue en même temps ma fellation.
Au bout de quelques minutes, çà y est, l’homme se retire vite de ma bouche et il me
jouit dessus. J'en ramasse plein le dos et les épaules. Je me régale à la fois de la
sensation des jets de sperme chaud qui s’écrasent par saccades sur ma chair, des râles
du mâle jouissant et de la vue de sa grosse queue sur laquelle il tire comme un
forcené pour en extraire le jus qui m’est destiné. Tandis que les 2 hommes derrière
moi s’occupent de mes formes plantureuses, me malaxant aussi les seins qui pendent
dans le vide, étant à 4 pattes. Seins aux longs bouts dressés.

Celui qui a joui commence à me fesser le cul et les coups claquent pendant que le
goulot continue à me pénétrer de plus en plus profondément. Un des deux hommes prend
la place du chef et vient à son tour se faire sucer. La nouvelle trique ne tarde pas à
gicler directement dans ma gorge en me maintenant, par mes cheveux, la face écrasée
contre son bas-ventre. Ma bouche est pleine de foutre gluant et je suis obligé d’en
avaler. Puis c’est autour du troisième mâle qui me pénètre de suite la bouche entre
mes lèvres et très rapidement me balance aussi à nouveau tout son paquet sur le visage
cette fois. Il éjacule abondamment.

Le chef qui derrière continue à me fister avec le goulot de bouteille dans la chatte
me procure un puissant orgasme et c’est, sans modération, que je me mets à crier ma
jouissance résonnant dans le bois.

Je venais à peine de finir de crier mon plaisir quand une voix forte, autoritaire,
sévère se fait entendre :

-Qu’est-ce qui se passe ici ?

Je tourne la tête instinctivement, pour apercevoir deux hommes. Je reconnais le
premier tout de suite, c’est le quatrième homme qui était parti de peur, de la cabane,
et à-côté de lui, un homme grand qui est à l’évidence, vu sa tenue vestimentaire et à
son autorité naturelle remarquée dès le premier regard, le propriétaire des lieux, ce
fameux Marquis…

(à suivre ...)

Le Château de la D/S du Marquis d'Evans

Auteur:Marquis d'Evans

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