La Saga des esclaves au Château du Marquis d'Evans(96)

Chapitre 96 (Histoire de sissy suite de l'épisode 91)

... Il était près de 15 heures quand Sissy s'éveilla. La belle chemise de nuit brodée
l'enveloppait d'une douceur rassurante. Elle se leva, un peu ragaillardie par les 5
heures de repos. Ses pectoraux lui faisaient un peu mal, elle les toucha, ses aréoles
lui semblaient un peu dures et boursouflées... le diffuseur de docteur Charles-Antoine
... la progestérone se répandait en elle... A peine avait-elle fait quelques pas dans
la vaste pièce que Rose entra :

-"Alors Sissy ! On a bien dormi ? Je vais t'aider à t'équiper et je t'emmène aux
écuries.

Allant fouiller dans une grande armoire, elle sortit une culotte de cheval rose et
grise, un polo court et une petite veste cintrée. Puis, se dirigeant vers un beau
meuble bas très moderne, d'acier et de loupe d'orme qui s'intégrait avec harmonie avec
le reste du mobilier, Louis XV, elle sortit une paire de bottes de cuir fauve.

-"Viens que je fasse de toi une belle cavalière.

Sissy enfila la culotte qui s'ajustait parfaitement ... Sa Belle et Vénérée avait du
communiquer au château ses mensurations précises, le couturier de Sir Evans, aurait
fait le reste avec la diligence, la rigueur et la précision dont le personnel au
service de la Maison Evans faisait preuve. L'habit, de coupe "spéciale", se lassait
tel un corset, derrière, sur les reins. Le "fond de culotte" traditionnellement
renforcé du vêtement d'équitation était pourvu d'une ouverture laissant libre accès à
l'anus. Rose tendit à Sissy le polo et la veste puis elle retourna chercher le plug
d'apparat afin de mettre une dernière touche à la tenue de l'écuyère...

-"Eh bien dit-elle, tu as bonne mine ! Le tour du Domaine va t'enchanter, tu verras.
Allez viens !

Elle refixa la laisse au magnifique collier de titane rose et se dirigea vers la porte
des appartements de Sissy. Longeant à nouveau les couloirs richement décorés, les deux
femmes sortirent par l'arrière donnant directement sur le parc. Les écuries se
profilaient au bout d'une longue et large allée flanquée de majestueux tilleuls
centenaires. Deux pas devant Sissy, Rose, toujours vêtue de son seul corset de cuir
rouge et chaussée de bottines du même ton, ouvrait la marche avec la grâce et le
maintien que Marie et Sir Evans lui avaient inculqués toutes ces années.

A proximité des écuries se trouvaient les garages, de quoi tenir à l'abri une douzaine
de voitures. C'est vers ces bâtiments que quelques heures plus tôt David, avec
l'impatience d'un enfant à la veille de Noël, se dirigeait à grand pas. Il n'avait
aucune idée de ce que son Mentor, Amant et Bienfaiteur Sir Édouard avait choisit de
lui offrir pour remplacer la Morgan qu'il avait détruite ...

Il laissa les écuries à sa droite et fila vers les garages. Au fur et à mesure qu'il
se rapprochait, il commençait à distinguer le véhicule... Son cœur s'accéléra, il
faillit se mettre à courir... Dans la 3° alvéole, somptueuse et immaculée dans sa robe
blanche, sa nouvelle voiture l'attendait : une Aston Martin Vintage V8 ...380 chevaux
pour 1,6 tonne. Comme la Morgan, la sellerie était rouge. David se mit à pleurer. Le
Marquis était si dur et si bon... Contournant le bolide, il s'installa au volant ...
il y avait une enveloppe portant les armoiries de Sir Édouard. Dans l'enveloppe un
bristol :

" David, Chère petite pute, si tu ne prends pas soin de celui-ci, je t'envoie un an
dans les bas-fonds de Bangkok apprendre à faire des sushis .... Ne trahis pas ma
confiance ..."

Rose et Sissy arrivaient aux écuries. Fernand, le palefrenier, était là pour les
accueillir. De sa main droite il tenait par le filet une belle jument grise que Sir
Édouard avait acquise au Haras des Coudrettes. Une longe était lovée dans son autre
main. Son petit sourire en disait long sur la perversité de ses pensées ...

La fameuse "selle de maintien" était un modèle mono-quartier doublée, à troussequin
carré en cuir de bœuf pleine fleur. Ce type de selle, de part sa forme, permet au
cavalier d'être assis extrêmement près de sa monture. Mais l'originalité de celle-ci
résidait en le fait que, judicieusement placé et cousu, un godemiché de belle taille,
mais sans excès, obligeait la cavalière ou le cavalier à s’empaler profond dans l’anus
pour monter ... Rose s'empressa :
- "Je te retire ton plug d'apparat, monte et mets toi en selle...

Sissy s'exécuta... Elle enfourcha la monture, se leva sur les étriers et descendit
doucement sur le godemiché. La jument frémissait, tiède... Sissy s'enfonçait, prenant
place, cherchant le confort... elle s'ouvrit et engloutit le phallus de cuir bouilli.
L'objet la remplissait en totalité, sans la blesser. La jument frémissait de l'envie
d'aller gambader et déjà le godemiché provoquait en Sissy des ondes incontrôlables...
Fernand se mit en route en direction de la carrière toute proche où Monsieur le
Marquis les attendait. La jument, au pas, imprimait à Sissy une lente et inexorable
caresse... Sir Édouard était bien là, debout au centre de la carrière … tenant en sa
main une grande chambrière... Fernand s'avança jusqu'au centre et tendit la longe au
Marquis.

-"Bonjour Sissy, as-tu dormi ? commença le Marquis
-"Oui Monsieur le Marquis, je vous remercie
-"Bien, bien, avant de partir faire le tour du domaine je vais voir comment tu
montes...

Délovant la longe tout en reculant, Sir Édouard s'éloigna d'une dizaine de mètres

-"Au pas !" prononça-t-il distinctement.

La jument, bien dressée, prit la piste et commença à tourner en formant un cercle bien
régulier dont le centre était le Marquis. Les ondes qui avaient traversé Sissy avec un
mélange de délice et de supplice reprirent. D'un mouvement de bassin Sissy
accompagnait l'ondulation. Sir Édouard scrutait Sissy, guettant sur son visage
l'apparition des premiers signes de plaisir. Il observait le changement de rythme du
souffle de l'esclave et sourit ... le godemiché imprimait sur la prostate de Sissy un
massage qu'il savait délicieux.

-" Au trot ! lança-t-il d'un ordre bref.

La jument prit le trot. Sissy, sachant bien que rester inerte sur la selle ne ferait
que donner de la brutalité au mouvement du phallus dans son fondement, prit appui sur
ses étriers pour adopter le trot enlevé. L'effet sur le godemiché fut immédiat : celui
ci entrait et sortait comme un sexe mâle, avec régularité, sans à-coup. Elle était en
train d'être une nouvelle fois sodomisée, face au Marquis et elle sentait une onde de
plaisir monter inexorablement. Le Marquis fit claquer la chambrière, atteignant avec
précision le haut de la fesse gauche de Sissy.

- "Et alors ?" tonna-t-il.

Au bord du plaisir qu'elle refoulait de plus en plus difficilement Sissy s'entendit
prononcer :

- "Je suis la putain de Sir Édouard, Monsieur Le Marquis d'Evans"

Au même moment une nouvelle houle de plaisir monta en elle, n'y tenant plus elle
abandonna toute résistance et jouit abondamment, sentant un ruissellement tiède en
haut de ses cuisses. Sir Édouard partit d'un rire tonitruant :

- "La petite chienne ! Hier dans mon bureau tu bandes comme une salope parce que je te
caresse les tétons et voilà qu'aujourd'hui, sur ma plus belle jument, tu jouis par le
cul ! Tu es vraiment une sacrée catin !"… Auuu Paaaas..."

La a jument quitta le trot pour revenir au pas. Le Marquis lui laissa faire un tour.

-" Aaaarééété !" la jument se mit à l'arrêt.

Sissy baissa les yeux et vit la large tâche sombre qui maculait tout le devant du
pantalon.

-" Fernand !
-" Oui Monsieur le Marquis ?
-"Amenez-moi ma monture,je vais montrer nos terres à cette petite putain en
chaleur..."

(à suivre ...)

Le Château de la D/S du Marquis d'Evans

Auteur:Marquis d'Evans

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