La Saga des esclaves au Château du Marquis d'Evans(86)

Chapitre 86 (Histoire de sissy suite de l'épisode 83)

Ce n'est qu'à cet instant qu'elle remarqua que deux tout petits micros, avaient été
posés là, juste devant la belle esclave rousse et elle-même. Elle comprit tout de
suite qu'à l'instar de ce qui lui avait été imposé la nuit dernière, elle devrait
proclamer haut et fort la nature de sa condition. Un nouveau frémissement de honte la
parcourut … Cette nuit c'était face à Rose qu'elle avait du prononcer son état et son
appartenance, à l'instant, sur le perron elle avait du à nouveau professer sa
condition. Mais au moins avait-elle été debout, nue, honteuse, fragile mais debout.
Elle réalisait qu'il allait lui falloir, devant toute l'assemblée, en levrette et
clouée par un membre viril dont elle connaissait maintenant la puissance, proférer à
chaque fois 3 fois qu'elle était une putain... la putain de …

Elle sentit un contact contre son fondement. D'abord lentement pour s'assurer de bien
s'ouvrir au passage du sexe qui la pénétrait sans brutalité mais inexorablement. Au
fur et à mesure de la pénétration, Sissy prenait conscience de l'épaisseur et de la
dureté de ce qui la pénétrait. Elle avait beau faire des efforts pour se relâcher, se
laisser pénétrer, il lui semblait que la dilatation imposée par le phallus qui
l'emplissait n'en finissait pas.

Un râle s'échappa de sa bouche :

- " Non …. noooon, je ne peux pas … c'est trop gros... pitié …. doucement"

Prenant automatiquement le pas sur le signal de l'enregistrement des Quatre Saisons,
celui émanant de la voix de Sissy emplit l'esplanade. Pour la première fois un léger
sourire apparut sur le visage de Marie ... A côté de Sissy, la femelle rousse
gémissait … de plaisir. ! Elle avait été pénétrée pour la reproduction, dans sa
féminité, pas dans son fondement comme Sissy et le bel Apollon s'employait à se
donner, à lui aussi, satisfaction. Finalement Sissy sentit les hanches de l'esclave
arriver en butée et ses testicules de taureau cogner ses fesses. Épaules collées au
tapis, les yeux humides et piquants, elle entendit à peine l'homme en tenue de chasse
lui dire :

- "Allez chienne, Monsieur le Marquis t'écoute !"

Sissy, pour la première fois, perdait pied. Affalée, remplie d'un membre qui lui avait
provoqué un début de vertige, elle n'entendait plus, ne voyait plus, aucun son ne
pouvait sortir de sa bouche. Bien dressé et bien instruit sur ce qu'il avait à faire
e44 ne bougeait plus. Enfoncé jusqu'à la garde et dur comme de la pierre son sexe
clouait Sissy au sol... Raymond sortit un petit flacon de sa poche et, tout en en
dévissant le bouchon, s'approcha de Sissy. Plaçant sa main sous son menton il lui
releva la tête et passa le flacon sous ses narines. Sissy eut un haut le cœur et
s'ébroua ...l’ammoniaque venait de réveiller tous ses sens. Plus doucement Raymond
répéta :

- "Allez petite chienne, Monsieur le Marquis t'écoute !"

Sissy eut un hoquet, chercha de l'air, releva la tête et réussit en plusieurs fois à
dire :'

- "Je suis... je suis... je suis la putain de Sir Evans, Monsieur le Mar ...Marquis
d'Evans".

Appliquant à la lettre les consignes, e44, au fil de l’énoncé de la phrase, se
retirait. Sissy avait-elle à peine fini qu'il repartit de l'avant, cette fois d'un
trait. Sissy cria, couvrant les accords de l'orchestre. Elle eut cependant la force de
prononcer une nouvelle fois :

- "Je suis la putain de Sir Evans, Monsieur le Marquis d'Evans".

e44 se retira à nouveau, s'enfonça à nouveau et Sissy dit une troisième fois :"

- Je suis la putain de Sir Evans, Monsieur le Marquis d'Evans".

L'esclave reproducteur put alors, comme son compère, le beau géant qui travaillait
l'esclave rousse, donner libre court à sa puissance, à sa fougue et à son envie de
saillir une femelle. Sous ses coups de boutoir Sissy, telle une poupée de chiffon,
dans un état second subissait les assauts. Elle hoquetait, râlait, serrait les dents
ne percevant plus que son fondement labouré, emplit, forcé... Comme Monsieur le
Marquis en avait donné l'ordre le coït dura cinq terribles longues minutes au terme
desquelles Sissy reçut en cul le puissant flux de foutre tiède de e44.

A peine s'était-il retiré que e45 présentait à son tour à l'entrée de la croupe de
Sissy le gland turgescent et gonflé d'une queue d’une égale grosseur... Le même
protocole se répéta. Trois fois Sissy du prononcer distinctement devant tous qu'elle
était une putain, la putain de Sir Édouard, Monsieur le Marquis d'Evans avant que e45
ne donne libre cours à sa bestiale besogne. C'est à peine si elle entendait les
gémissements de plus en plus profonds de l'esclave rousse qui haletait sous les
assauts virils du géant. Les halètements d'animal, qu'elle émettait, laissaient
présager l'éminence d'une jouissance d'une rare intensité.

Mais Sissy n'avait plus vraiment conscience de ce qui l'entourait. Elle n'attendait
que la fin des cinq minutes pour servir de réceptacle à la semence de l'esclave et
espérer un peu de répit. Les feulements rauques de l'esclave rousse amplifièrent
encore pour finalement devenir des rugissements de plaisir … Elle jouissait du cul
sans aucune retenue, comme un fauve. L'esplanade retentissait de ses cris de plaisir
auxquels se mêlaient maintenant les grognements sourds du géant qui laissait éclater
lui aussi une jouissance hors norme.

Les ongles de Sissy pénétraient au plus profond du tapis pour s'agripper à quelque
chose au moment où e45, à son tour, explosa en elle et déchargea son flot de foutre
épais et dense. Elle s'écroula au sol, presque inerte, et sentit à peine que Raymond
remettait le plug en place avant même que la moindre goutte de semence ne vienne
souiller le tapis.

Le Marquis frappa une nouvelle fois dans ses mains. La musique s'arrêta. Sans un mot
les domestiques quittaient l'esplanade. e44 et e45 s'éclipsèrent, rejoignant comme ils
en avaient reçu l'ordre le quartier des esclaves. Raymond repris en laisse la rousse
et le géant, s'inclina en direction du Marquis et lui aussi quitta l'esplanade. Sissy
resta seule au milieu de l'esplanade, recroquevillée sur elle-même. Elle respirait
avec saccades, cherchant à retrouver ses esprits. Sur le perron Sir Édouard pris la
parole :

- "Allons voir comment se porte notre Sissy"

Dit-il en mettant un pied sur la première marche de la volée de gauche. En cortège Sir
Édouard suivi de David, Marie, Walter, Rose et des deux femmes nues descendirent
l'escalier et traversèrent l'esplanade jusqu'au tapis.

-"Myna !, encorebelle ! Agenouillez de part et d'autre de cette catin et faites lui
reprendre une position convenable !

Les deux jeunes esclaves s'empressèrent de s’exécuter. Chacune d'un côté de Sissy,
elles se mirent promptement à genoux et passèrent chacune un bras sous une aisselle de
Sissy pour l'aider à se redresser.

-" Allez Sissy" encouragea Rebelle "assieds toi sur tes talons.

Sissy reprenait petit à petit ses esprits, une nouvelle nausée la traversa... Ses deux
sœurs d'infortune resserrèrent leurs prises pour la tenir presque droite.

Le Marquis contemplait la scène avec satisfaction. Il avait voulu frapper fort pour
briser Sissy dès le premier jour … il lui semblait bien que l'affaire était en bon
chemin. Mais sans doute que le diffuseur d'hormones de ce brigand de Charles-Antoine
affaiblissait Sissy. Son regard s'attarda sur les deux esclaves et la "pensionnaire".
Le trio avait de quoi lui plaire …

De gauche à droite il y avait encorebelle belle femme dans la force de l'âge, la peau
mate, de longs cheveux brun, de beaux yeux marron et de magnifiques jambes fines et
fuselées, puis Sissy, une espèce de mélange étrange de virilité et de féminité, des
jambes et un cul à damner le Vatican tout entier, des hanches étroites, mais des
épaules déliées et musclées d'un lanceur de javelot, et de beaux yeux bleus dans
lesquels son âme semblait être toujours en "impudeur" et puis Myna, si belle et à la
beauté étrange, pas encore totalement femme avec sa petite poitrine fière. Elle aussi
avait de longs cheveux châtains couvrant, balayant une croupe de reins parfaite. Au
milieu de son visage ovale, de profonds yeux bleus gris semblait toujours implorer Sir
Evans …. Le Marquis partit dans un nouvel et tonitruant éclat de rire :

- " Vous me faites penser à ce tableau de Cranach l'Ancien, Les Trois Grâces …, puis
il enchaîna, Walter ?
- "Oui Monsieur le Marquis ?
-" Dites à mon palefrenier de déharnacher les chevaux et de me les préparer pour 16
heures. Cette "petite" est incapable de monter pour l'instant…. Et se retournant, il
dit : Rose ?
-" Oui Monsieur le Marquis ?
-"Emmenez Sissy dans ses quartiers, prenez Myna et encorebelle pour vous aidez,
soignez là, faites la manger et dormir, qu'elle soit prête aux écuries pour 16
heures…., Et se retournant encore, il dit : Marie ?
-"Oui Monsieur le Marquis ?
-"Vous aurez Sissy en cuisine ce soir … Merci mes amis, Je vous souhaite à tous une
bonne matinée ….

(à suivre …)

Le Château de la D/S du Marquis d'Evans

Auteur:Marquis d'Evans

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