La Saga des esclaves au Château du Marquis d'Evans(78)

Chapitre 78 (Histoire de sissy suite de l'épisode 73)

Les esclaves avaient reçu consigne : e44MDE se retira à nouveau entièrement et d'un
coup de reins puissant s'enfonça une seconde fois dans Sissy. Rose approcha à nouveau
son visage près de celui de Sissy :

- "Répètes !" lui dit-elle.
- "Je suis la putain de Sir Édouard, de Monsieur le Marquis d'Evans" prononça Sissy
dans un souffle.

e44MDE retira une troisième fois toute la longueur de son sexe pour se ré enfoncer
violemment dans le cul qui lui était offert. Sissy ouvrit la bouche et gémit.

- "Répètes encore !" lui intima Rose en lui pinçant les tétons.
- "Je suis la putain de Sir Édouard, de Monsieur le Marquis d'Evans" prononça Sissy
avec difficulté.

Marie lui avait dit "Tu la feras répéter cela 3 fois, Monsieur le Marquis saura
apprécier, j'en suis certaine. Dans ses appartements le Marquis sourit à nouveau et
dit à eLaétitiaMDE :

- "Tu vois ma belle, cette putain est déjà sur le chemin de l'obéissance totale...
comme toi !"

Dans la chambre de Sissy, e44MDE avait interrogé du regard Rose et reçu en retour un
hochement de tête approbateur. Il se mit donc à pourfendre avec application et méthode
cette croupe musclée. Il remarqua le tatouage en haut de la fesse droite, comme des
armoiries, une sirène à deux queues, et il comprit que l'esclave appartenait à un ou
une amie de Monsieur le Marquis. Mais pour lui seul importait de bien remplir son rôle
: Trousser comme il en avait reçu consigne. Il continua donc à forcer la belle à
grands coups de boutoir le plus profond possible, ses couilles frappaient les fesses
de Sissy, et il restait totalement insensible aux gémissements de Sissy.

Rose était adossée dans le Voltaire et la regardait Sissy recevoir sa première et
virile saillie. Agréable cette nouvelle "mission" de son amante Marie.

Sissy, en levrette, les poignets dans les orifices du carcan et les chevilles prises
dans celles du Prie-Dieu, malmenée par les coups de boutoir de e44MSE, commençait,
finalement, par accepter le volumineux membre qui la labourait, qui la possédait, qui
la remplissait totalement. Comme elle s'y attendait, elle ressentit la diminution de
la douleur : son cul avait accepté l'outrage. Elle avait rendu les armes et abandonné
toute fierté.

Face à elle Rose, un joli sourire énigmatique aux lèvres, observait et appréciait la
puissante saillie.

Sissy ouvrit les yeux, la douleur et la surprise de la pénétration les lui avaient
jusque là maintenus plus souvent clos qu'ouverts. Elle haletait, soufflant au rythme
des assauts du mâle dont elle n'avait même pas croisé le regard.

Elle remarqua alors le petit guéridon bas en marqueterie de frêne qui se tenait à la
droite de Rose. Encore lucide elle observa les deux objets qui y étaient posées.

Il y avait un magnifique sablier tenu par trois colonnes d'argent ciselées, les bases
en bois sculpté et laqué portaient l'inscription "Sissy, catin de Dame Cathy, putain
de Sir Evans". Elle se souvint que Rose l'avait renversé au moment où son anus, dans
un premier cri, avait été forcé par le sexe qui depuis la labourait avec force et
maîtrise, comme on travaille un objet.

De moins en moins lucide mais la tête si proche du guéridon, elle identifia facilement
le second objet. C'était un boulier à trois rangées. Chaque rangée comportait 10
boules en pierres polies. Celle de la rangée supérieure était petites, de couleur
noire, de l'Onyx peut être ? Celle du milieu, un peu plus grosses, étaient d'un vert
marbré, elle aurait parié que c'était de la Malachite... Le colonel parachutiste
revenait au galop : dans la douleur, dans l’adversité la dérision était protectrice …
mais pour combien de temps ? La rangée du bas portait les pierres les plus grosses,
elles étaient jaunes, de la Citrine sans doute. Monté sur une armature, comme celle du
sablier, d'argent ciselé l'objet était tout simplement magnifique. Elle ferma les yeux
et pensa "Allait-on lui reprocher plus tard d'avoir sombré en dépravation et
perversion avec une cuillère en argent dans le cul ?"

Son ironie l'aidait à ne pas protester. Il-Elle savait qu'elle-il aurait besoin de
toutes ses forces et de tout son courage pour arriver au terme de l'épreuve que Sissy
avait, en toute lucidité, accepté d'affronter … par Amour. "Lieutenant bravache et
attachant", c'était déjà ainsi que son premier Chef de Corps avait qualifié son
caractère après sa première mission à Beyrouth. Alors que e44MDE était en train de le
sodomiser sans ménagement ses yeux se mouillèrent de larmes … en 4 mois, ils avaient
perdu 86 hommes durant la mission....

Sissy rouvrit les yeux et vit que le sablier était presque vide, il le serait dans
quelques dizaines de seconde. Derrière lui il entendait le souffle court de l'homme
qui continuait à lui imposer une sodomie longue et puissante. Il n'avait pas prononcé
une seule parole. Elle prit espoir : l'écoulement du sable signifiait-il que l'épreuve
touchait à sa fin ? Toujours aussi analytique, elle déchanta presque en même temps :
le boulier avait 3 rangées de 10 boules. 10 fois 10 font 100 et 100 fois 10 font mille


Les derniers grains de sable tombèrent, le sablier était vide. Sissy intercepta le
regard de Rose : elle indiquait sont assentiment à celui qui depuis une durée qu'elle
était incapable d'estimer lui travaillait le fondement, comme l'aurait fait un ouvrier
consciencieux. Instantanément Sissy sentit que l'homme accélérait, grossissait et se
faisait plus violent. Dans un grognement de bête, il se libéra, il explosa sa
jouissance. Sissy le comprit au changement de rythme et d'amplitude de la pénétration,
l'homme se vidait et prenait son plaisir en de longs râles. Elle n'avait jamais
vraiment pu évaluer la quantité de foutre qu'un homme libérait mais elle savait, à la
sonorité des râles et à la longueur du "retour sur terre" si ses amants avaient joui
"un peu, passionnément ou à la folie". e44MDE se retira.

Rose fit passer la première petite boule d'onyx noire de la gauche vers la droite et
se pencha pour à nouveau se rapprocher du visage de Sissy.

- "C'est bien petite sœur, je te souhaite une nouvelle fois la bienvenue".

Derrière e45MDE était déjà en place, bandant comme un taureau ...

Sur un signe de Rose il s'enfonça violemment dans Sissy qui cria à nouveau. Il resta
enfoncé sans bouger.

Rose chuchota :"Sissy …qui es-tu ? que dit-on ?"

- "Je suis la putain de Sir Édouard Monsieur le Marquis d'Evans" e45 se retira
entièrement pour s'enfoncer de nouveau sans retenu.

- "Je suis la putain de Sir Édouard Monsieur le Marquis d'Evans" prononça à nouveau
Sissy.

L'esclave se retira encore pour revenir de plus belle. Sissy eut un encore un
jappement mais réussi à prononcer :

- "Je suis la putain de Sir Édouard Monsieur le Marquis d'Evans".

Rose retourna le sablier, e45 commença à œuvrer comme son jumeau e44, savamment,
lentement, posément. Elle prit le visage de Sissy ente ses mains et lui dit :" Petite
curieuse, je vois bien que tu voudrais savoir le temps du sablier … Monsieur le
Marquis a décidé que pour toi, pour commencer, ce serait 5 minutes..."

Les 5 minutes parurent à Sissy une éternité, elle voyait le sable s'écouler, vibrait
sous les coups de boutoir de e45, commençait à ressentir une vive brûlure. De
nouvelles lames coulèrent de ses yeux, un mélange de honte et d'appel à sa Maîtresse.

Enfin le sablier se vida. Comme e44, e45 accéléra et se vida longuement dans Sissy.
Puis il quitta la pièce sans un mot.

Rose fit passer une seconde boule noire de la gauche vers la droite. Elle se leva et
passa derrière Sissy, toujours entravée sur le Prie-Dieu. Sitty sentit très vite une
sensation apaisante de froid sur son anus.

- "Tu vois petite sœur, je m'occupe de toi" dit Rose tout en appliquant l'onguent
anesthésiant et cicatrisant du docteur Charles-Antoine. Son doigt pénétrait l'anus du
colonel pour bien répartir le remède …

Quelle honte! Quelle descente au fond du gouffre. L'ex-para glissait, glissait vers un
abîme d'où il ne remonterait pas...

Maîtresse Cathy l'avait rêvé, Monsieur le Marquis le faisait ...

Rose détacha Sissy.

- "Va sur le lit, reposes toi, e46 et e47 seront là dans une heure …"

(… à suivre)

Auteur:Marquis d'Evans

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