Marie-Claude fuit nue en ski

Domination lesbienne dans la neige

Insomnie. Il était près de minuit quand, sans réveiller mon mari, j’allumais ma télé où une surprise de taille m’attendait. Minuit, c’était aussi l’heure ou les corps nus s’enchaînaient sur canal + et ma voisine, Marie-Claude, tenait un rôle non des moindres dans le porno du soir. Je ne lui connaissais pas d’autres activités que celle d’être ma voisine et d’attirer les regards pour ce qu’elle était plutôt jolie et avait un postérieur attrayant. Elle était nue en train de se faire baiser dans un chalet de montagne cintré par un hiver rude et cerné bien entendu de neige. Sa coupe de cheveux, plutôt courte, datait le film de l’année dernière. Au vu des images on aurait pu s’attendre que le titre du film soit « Partouze au chalet » mais le programme annonçait « Duel en montagne ». L’histoire avançait rapidement et prenait même une épaisseur inattendue tandis que les personnages, sans mauvais jeu de mots, semblaient posséder plus de corps que d’accoutumée dans ce genre de production à deux euros : quant à Marie-Claude elle ne ratait pas une occasion de montrer son beau derrière. Il s’agissait de découvrir une meurtrière récidiviste qui s’était réfugiée dans un club de vacances en montagne, se faisant passer pour une touriste à qui elle avait emprunté l’identité non sans l’avoir tuée au préalable. Le rôle collait à Marie-Claude comme le jeans à ses fesses. Dans une des dernières scènes Marie-Claude voit encore son postérieur nu occuper l’avant plan de l’écran dans séquence fessée tendre et souple d’où ses fesses ressortent le rose aux joues. La partouze peut commencer et tandis qu’un des inspecteurs intégrés s’acharne à la faire jouir, un objet tombe de son sac qui signe sa culpabilité. Marie-Claude tente alors de s’enfuir à ski et une poursuite d’anthologie commence alors. Voir Marie-Claude nue sur ses skis et surtout le rose de son corps aux formes alléchantes épouser le blanc du décor tandis que ses fesses bandantes soulignent le mouvement du terrain, m’excita la chatte comme jamais auparavant. Le film finit de la manière attendue : Marie-Claude aveuglée par le franc soleil réfléchit par la neige ne vit pas ou trop tard qu’elle se dirigeait droit vers un précipice et elle alla s’y perdre dans un grand cri. Si la poursuite avait été d’anthologie la chute de Marie-Claude dans le précipice méritait-elle aussi des éloges. Jamais une chute n’avait été si bien filmée et jouée à la fois. Le mot fin s’inscrit sur l’écran avant qu’elle n’ait atteint le sol et l’on resta sur l’image figée de celle-ci chutant nue les skis aux pieds, les bâtons encore en mains et le visage déformé par la peur. Je me masturbais le clitoris la nuit complète. Le lendemain j’osais frapper à sa porte pour la féliciter de sa performance et à ma grande joie, pour ne pas dire à ma grande surprise, je la découvrais tel que dans le film, nue, ses cheveux brun ramenés en léger chignon, les seins abondant et le postérieur à l’aise. Nous fîmes rapidement l’amour sans autre forme de parole tandis que les images du film m’assaillaient encore et Marie-Claude jouit au contact de nos deux chattes sans comprendre que c’était à ses talents d’actrice et à sa façon de jouer les garces qu’elle devait de connaître aujourd’hui comparable extase.

Auteur:Une Française

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