Marie-Claude s’envoie en l’air

Domination lesbienne

Cette fois encore je m’endormais pris par mon rêve comme emmenée par un courant irrépressible vers les eaux roses du songe. Celui-ci s’ouvrit comme une porte donnant sur de merveilleux paysages mêlant l’ambroisie des images aux élans souvent confus de la chair. Je ne me connaissais qu’un rêve et c’était celui où j’étais inspectrice de police. Il me plaisait ardemment de me lancer à la poursuite des criminelles sans avoir à supporter les risques aigus d’une véritable enquête. Si la trame de mon rêve demeurait plus ou moins à chaque fois identique, les personnages quant à eux variaient parfois avec cette restriction néanmoins qu’il y avait toujours une place de choix pour ma voisine, Marie-Claude, qui s’incrustait à jouer les mauvaises parfois aidée de complices. Cette fois Marie-Claude m’avait attachée et s’apprêtait à ma mort. J’appréhendais la douleur comme l’enfant son premier jour d’école. J’étais couverte de liens tandis qu’elle était nue, avec un loup sur le visage et des bas noirs. Quelqu’un entra que je ne reconnu pas au premier abord mais il s’agissait d’une femme aux longs cheveux noirs, tout en cul et nichons. Son visage à la fois tragique et perverse disait la beauté comme un tableau de Klimt. Elle portait des lunettes et semblait d’origine Italienne. Alors que je me remémorais les moindre traits de son visage et que j’y associai ses allures de none son nom me revint : Florence. Elle avait emprisonné un garçon que je nommerai l’inconnu à défaut d’en connaître le nom ni même de l’avoir déjà vu précédemment dans quelque rêve indécent. Tandis que Marie-Claude s’occupait de mon plaisir, Florence s’était déshabillée offrant son superbe cul charnu à la vue de tous : elle s’occupait de l’inconnu dont le sexe avait pris des proportions inquiétantes. Elle commença à le sucer, lentement ; si lentement qu’il ne contenait qu’avec peine sa jouissance. Finalement son sexe éclata dans un jet de sperme qui alla tapisser les verres des lunettes de Florence. Marie-Claude pendant ce temps s’était éloignée de moi et approchée de Florence. Les deux femmes s’embrassèrent. Marie-Claude acheva de se déshabiller, ses seins étaient lourds et tendus, et ses fesses abondantes avaient le rose aux joues. Dès que nues les deux femmes s’enchevêtrèrent l’une dans l’autre comme les éléments d’un même puzzle et tandis que leurs chattes s’accolèrent et bientôt se frottèrent un pressentiment de plaisir semblait planer dans l’air. Le tableau ainsi posé rendait à l’atmosphère ce quelque chose de sardanapalesques qui profite au grand œuvre du sexe. N’ergotant sur aucune caresse et portées par le pesant délire de leur sens, les deux jeunes femmes sentaient lentement monter en elle une transe qui se remarquait par le frétillement exagéré de leurs orteils. Marie-Claude fut la première à jouir, mélangeant les interjections aux onomatopées, accompagnée en cela très vite par Florence qui lança un bras en l’air comme chassant des mouches illusoires à l’instant même où leur voix s’envolait dans un râle commun de jouissance. De leur anatomie, il ne devait rester bientôt que cette ruine que l’on appelle sueur et la luxure transpirait de tous leurs pores. Le scénario avait pris corps en accumulant les cadavres et les deux femmes formaient un duo sardonique des plus saisissant. C’est alors qu’une voiture de police fit irruption dans mon rêve. Marie-Claude prit peur. Nue comme un vers, les fesses à l’air, un loup sur le visage, elle monta dans sa voiture et démarra rageusement, bien décidée à ne pas se faire arrêter. A la liste de ses forfaits s’ajoutait maintenant celui d’attentat à la pudeur. Tandis qu’elle roulait rapidement sur les chemins escarpés, à poil au volant de sa BMW, frôlant à chaque virage le bord du gouffre, son regard se perdait dans le rétroviseur où commençait à apparaître une voiture de police. Ses seins prirent un volume de moins en moins lâche jusqu’à bientôt se tendre sous l’effet de l’excitation impromptue imposée par sa nudité. Elle enfonça alors lourdement son pied ganté de noir sur l’accélérateur en s’écriant :" Vous ne m’aurez pas sales flics ! Vous n'aurez pas Marie-Claude toute nue ". Cette accélération lui fut fatale. Le virage qui arrivait sur elle était plus serré qu’elle ne l’avait d’abord imaginé et c’est en vain qu’elle tenta d’échapper au gouffre qui lui tendait désormais les bras. Elle hurla: " NON ! PAS CA ! " Puis barrant son visage de ses mains elle ne put réprimer un " AAAAAAAAAAH ! " de circonstance, avant de disparaître avec sa voiture dans le précipice où cette dernière après s’être disloquée sur les parois rocheuses explosa, l’emportant nue dans la mort. Pendant ce temps je m’étais rendue maître de Florence et je la fessai… A peine celle-ci m’avait-elle avouée sa participation aux crimes de Marie-Claude que l’inconnu s’approcha de moi. Alors qu’il commençait à me pénétrer je m’avisais un peu plus des traits de son visage et reconnu mon mari. Florence profita du cumule de nos émois pour s’enfuir vers la plage. Très étrange que de voir cette femme, dont on aurait dit longtemps le tissu cousu à la peau, fuir ainsi totalement nue, ses superbes fesses marquant de leurs plis le rythme de sa course. La jeune italienne était-elle à ce point myope que ses lunettes n’étaient plus à même de contrevenir son handicap visuel ? Toujours est-il que sans doute hâtée par sa fuite elle ne vit pas le panneau signalant la présence de sables mouvants et elle s’y enfonça lentement tandis que je continuait à m’enfoncer un peu plus loin dans la jouissance. Mes cris avait pris la mesure de chaque syllabe et accompagnait les cris d’effroi de Florence qui voyait arriver sa perte. La malheureuse jeune fille disparu finalement corps et bien, aspirée nue par le sol glouton comme empruntant une voie directe vers l’enfer. Un sentiment de justice épousa le rêve et je me réveillais aussi doucement que je m’étais endormie.

Auteur:Une Française