ISABELLE (7)
Chapitre 7
- Viens par ici!
Isabelle suit William qui ouvre
une grande armoire en chêne massif.
Le grincement des battants fait
frissonner Isabelle. A moins que ne ce soit la vue du contenu de l'armoire:
quelques coffrets d'aspect anodin et une quantité d'objets en cuir
et autres materiaux, dont la fonction évidente est de torturer les
parties du corps où ils sont appliqués. Des lannières,
des boules et herissées d'aiguilles, des soutien-gorges de tailles
et de formes diverses avec des bonnets garnis de pointes à l'interieur,
des planches cloutées, qu'Isabelle identifie comme étant
des presses à seins, des poids, des pinces, dont certaines, particulièrement
menaçantes ont les machoires garnies de dents aiguisées et
de pointes. William ouvre une série de coffrets contenant une série
de cylindres en bois noir de taille croissante. Isabelle se dit que ce
sont certainement des gods. Au même moment, William explique:
- Ce sont des gods utilisés pour la dilatation anale. Les diamètres vont de 4,0cm à 7,5cm. Et puis, il y a mes gods preferés..
William ouvre le plus grand des coffrets.
- Aaahh !!
Isabelle vient de reconnaitre le
genre de goupillons à bouteilles que Nadia portait enfoncé
dans le vagin lors de son arrivée chez Gérard. Il y en a
de différentes tailles, tous sont montés sur une poignée
ou une boule bizarrement percée et comportant deux crochets.
William ouvre encore un coffret.
Un god bizarre, en plexiglass portant sur toute la surface des aspérités
metalliques. Le god est tansparent et on voit à l'intérieur
un enchevètrement de fils électriques et des composants électroniques.
A coté du god, dans le coffret, il y a également un boitier
de commande avec plusieurs boutons et des cadrans.
- Ça, c'est une petite merveille...
C'est un god électronique. Il est commandée à distance
et une carte électronique envoie du courant dans les pointes metalliques
que tu vois tout autour.
C'est génial pour la recherche
du point G... Il y a aussi le soutient-gorge.
William montre du doigt le "soutien-gorge". On dirait des toiles d'araignée . Les bonnets sont en forme de demi sphères et n'ont pas l'air très confortables. Tout l'intérieur est tapissé de pointes en cuivre et Isabelle remarque que chaque bonnet comporte en son centre une ouverture d'où dépassent des petites pointes qui semblent être des électrodes.
- C'est une invention magnifique. Il devient lumineux lorsque le courant passe et tu verras, ça te fait un superbe massage des glandes mammaires.
William ouvre un dernier petit coffret. Il ne contient qu'une sorte de gros oeuf métallique, de forme alongée, avec un renfoncement au milieu. A une extrémité, il y a une sorte de crochet metallique et un gros élastique.
- Allez, on va voir si tu devines ce que c'est...
- Je ne sais pas... C'est un god ?
- Tout à fait. C'est ce qu'on appelle l'oeuf... Ça sert pour la préparation de ton trou du cul. Tu verras, c'est très jouissif
En réponse au regard interrogateur d'Isabelle, William explique:
- C'est tout simple: On enfonce
d'oeuf complètement dans le trou du cul. On tend l'élastique
et on le lache.
Après ça tu verras,
on peut te mettre tout ce qu'on veut.
Tout en parlant, William malaxe
les seins d'Isabelle. Il enfonce les doigts profondément dans les
globes, triturant la chair délicate ...
Isabelle a toujours les bras attachés
dans le dos, les seins offerts. Elle sait que le week-end ne fait que commencer...
Ses seins, déjà douloureux, vont être malaxés,
pincés, gifflés par des dizaines de mains.
Isabelle n'ose penser à
toutes les tortures qui l'attendent.
W roule les têtons entre
le pouce et l'index et serre. Puis il souleve les lourdes mamelles en les
secoue et en tordant les bouts...
-AHHHH!!
- Tu as de splendides mamelles. Tu te doutes bien qu'elles vont en voir bien d'autres pendant le week- end, et je ne veux rien entendre pour des petites claques ou des étirements de têtons... Tu as bien compris?
- OUIIII !!
William secoue violemment les mamelles,
les fait claquer l'une contre l'autre.
Isabelle sent les larmes envahir
ses yeux, les têtons étirés, tordus, écrasés
entre les doigts de William. Les globes s'entrechoquent, claquent en s'écrasant
de toute leur masse l'un contre l'autre...
- AHHHH !!
W assure sa prise et tire violement sur les bouts de seins, jusqu'à ce qu'Isabelle ne touche plus le dol que par la pointe de ses pieds.
- Je croyais t'avoir dit que je ne veux rien entendre?
Tout en parlant, W fait des cercles
de plus en plus larges en tirant sur les seins, et Isabelle, sur la pointe
des pieds, retient ses larmes, soulevée par ses mamelles distendues...
Enfin, W lache les seins, mais
se met aussitot à les giffler à toute volée, des deux
mains, alternant smatchs, aller-retours rapides, undercuts. Isabelle sent
à nouveau les larmes monter. Ses seins dansent douloureusement sous
les claques. Les lourdes mamelles s'envolent, retombent lourdement, aussitot
cueillies par de nouvelles claques.
W s'arrête et contemple les
mamelles déjà bien rouges et portant partout de belles marques
de doigts.
- Tu as les mamelles toute chaudes,
comment ça se fait? ... C'est juste les quelques petites claques
que je leur ai données qui leur font cet effet?
Les pauvres !! ... Quand je pense
à tout ce qu'on va leur faire ...
W s'assoit sur un pouf.
- Viens ici, et offre les moi, que je les console ...
Isabelle sait très bien ce que W attend d'elle ... Pendant plusieurs minutes, W lèche, mord à pleines dents les globes mouvants qui s'écrasent contre son visage, le gifflent ... W attrape les têtons entre ses dents, Isabelle connait le jeu. Elle secoue sa poitrine et tire sur ses seins pour essayer de les dégager ...
-Ahhh!!...
Le jeu commence à redevenir hard... W pétrit les seins à pleines mains, les tord en enfonçant ses doigts profondément, les fait claquer violemment l'un contre l'autre en les secouant par la base... W continue, pendant plusieurs minutes à jouer avec les mamelles, enfouissant sa tête entre les deux pour mieux sentir la chaleur, l'élasticité des globes, les écrasant sur son visage, les malaxant brutalement ...
- Maintenant, tu vas m'offrir tes fesses de la même façon... Tourne toi et monte sur les socles.
W déttache les bras d'Isabelle et lui attache les poignets à une chaine qui pend du plafond.
- Bien cambrée!
... SLAK ...
- J'ai envie de voir ton petit cul
danser sous les lanières ... Allez, danse! ...
... SLAK ... ... SLAK ... ... SLAK
...
Isabelle, surprise par le premier
coup de martinet, danse maintenant en offrant ses fesses aux lanières,
cambrée, les jambes ouvertes.
Isabelle a de belles fesses et
une peau bien blanche qui marque rapidement.
William fouette les globes mouvants
avec force, arrachant des petits cris à Isabelle qui continue cependant
à bouger ses fesses. William vise la base des fesses et le bout
des lanières vient en tournoyant cingler l'intérieur des
fesses et des cuisses.
Isabelle ne peut s'empêcher
de resserrer les fesses losque son sexe est touché, mais elle s'ouvre
à nouveau immédiatement, offrant à nouveau son sexe
blond aux lanières.
La respiration d'Isabelle est de
plus en plus saccadée. William fouette l'intérieur des cuisses
et des fesses et le bout des lanières vient maintenant à
chaque fois cueillir le sexe, s'infiltrant vicieusement entre les grosses
lèvres qui s'ouvrent, happées par les lanières, dévoilant
l'intérieur rose et humide.
Les derniers coups sont lancés
carrément entre les jambes, en plein sur le sexe. Isabelle sursaute
et crie à chaque coup, mais reprend immédiatement sa position
cambrée, tendant son sexe au devant des lanières.
- Finalement, on ne va pas sortir
... Tes seins sont bien échauffés, et tes fesses, ainsi que
ta petite chatte, semblent tout à fait prêts pour des punitions
beaucoup plus sérieuses, on ne va pas les laisser refroidir ...
Tourne toi!!
Isabelle ferme les yeux et se cambre
à nouveau, seins en avant.
William esquisse un sourire de
satisfaction et sans préambule, se met à fouetter les mamelles.
Le cuir est épais et Isabelle se mord la lèvre pour ne pas
crier alors que ses seins se mettent à danser sous les coups.
William fouette les seins sur un
rythme rapide et dès le cinquième ou sixième coup,
Isabelle ne peut plus maintenir ses gémissements. Les seins, douloureusement
happés par les lanières, s'entrechoquent, se soulèvent
et dansent la gigue sur son torse,.
William vise essentiellement la
base des seins. Il a choisi un martinet à lanières épaisses
et il frappe suffisamment fort pour que les lourdes mamelles se soulèvent
joliment sous les coups.
Isabelle pleure maintenant. Ses
seins rougissent à vue d'oeil.
William a compté dans sa
tête. A trente, sur deux coups bien appuyés en plein sur les
têtons, il s'arrête.
Ce n'est qu'un petit échauffement
et il ne veut pas trop marquer les seins d'Isabelle, qui doivent rester
présentables pour la soirée de demain.
William baisse le bras et contemple
un instant les mamelles qui s'immobilisent, après leur danse infernale.
Elles sont bien marquées et rougies par la flagellation. Les aréoles
et les têtons , qui ont reçu de nombreux coups, sont maintenant
en erection. Isabelle pleure doucement, la tête de coté. Les
larmes coulent le long de ses joues et tombent sur sa poitrine.
Les mamelles sont toute mouillées
de larmes.
Auteur:Inconnu








