ISABELLE (6)

Chapitre 6

 Isabelle pénètre dans la grande salle, tenue en laisse par Sandrine, un
 collier à chien autour du cou, chaussée de cuissardes à très hauts talons.
 Ses seins paraissent encore plus volumineux avec le corset en cuir noir qui
 lui étrangle la taille. Les bras sont ramenés en arrière; tirés par des sangles
 de cuir emprisonnant les coudes. Ses poignets sont emprisonnés par des
 menottes.
 Isabelle jette un coup d'oeil circulaire dans la pièce et comprend
 immédiatement ce qui l'attend et quel genre d'exercices est pratiqué dans
 cette salle, équipée de chevalets, croix de Saint-André, carcans, aux murs
 et plafond garnis de chaines, anneaux, fouets et autres objets bizarres.

 - Superbe!! Tu vas marcher vers moi en levant les jambes bien haut et en
 tapant des pieds sur le sol, comme un cheval
 Allez Marche!!  Un deux Un deux Un deux  Stop!!
 Demi tour!!  Tu vas jusqu' au bout de la pièce et tu reviens.
 Marche!!  Un deux Un deux Un deux  Stop!!
 Au trot, maintenant...
 Allez!! plus vite!!  Un deux Un deux Un deux
 Fais tout le tour de la pièce!!   Un deux Un deux Un deux

 Les lourdes mamelles se soulèvent et rebondissent en se balançant
 joliment de gauche à droite.

 - Trotte sur place!! Hop hop..  Allez!!!...  hop hop hop...
 Maintenant, tu vas sprinter sur place, très très vite    Allez sprint!!.....

 Là, ça fait très mal aux seins. Les lourdes mamelles ne peuvent pas suivre
 le mouvement très rapide des jambes et se mettent à danser une gigue
 désordonnée, claquent, rebondissent dans tous les sens en prenant des
 formes bizarres.

 - Stop!...  Viens ici!... A partir de maintenant, tu sais que tu m'appartiens
 entièrement...
 Tes seins, ta bouche, ta chatte, ton trou du cul m'appartiennent et tu dois
 les maintenir en permanence accessibles et offerts à tous mes desirs, non
 seulement pour moi, mais aussi, si je te le demande, pour tous mes amis.
 Tu as bien compris?

 - Oui

 - Oui qui ?

 - Oui Maitre

 William attrappe les globes lourds à pleines mains et les pétrit
 brutalement.

 -Il y a longtemps que j'ai reperé ta poitrine et que j'ai envie de m'occuper
 sérieusement de tes grosses mamelles. Elles sont bien lourdes et
 tombantes, comme je les aime...
 J'ai j'autorisation de ton maitre de les maltraiter autant que je veux, tu le
 sais...
 Il te punit souvent les seins??

 - Ahhhh!!. Oui...

 William tire violemment sur les bouts de seins, soulevant presque Isabelle
 par les têtons

 - Aaaahhhh!!!

 - Oui...?

 -Ouiiii Maitre!!

 - Monte sur la table d'examen et présente moi ta chatte.

 Isabelle se dirige vers la table gynecologique et s'y installe avec quelque
 difficulté, à cause de ses bras attachés dans le dos.
 Elle positionne ses jambes dans les écarteurs.
 William tourne un volant et ouvre les jambes au maximum avant de
 commencer son examen.
 Il monte encore la table, pour ne pas avoir à se baisser.
 La chatte d'Isabelle se retrouve parfaitement exposée, béante, juste sous
 son nez.
 William glisse ses mains sous les fesses d'Isabelle en même temps qu'il
 approche son visage, jusqu'à toucher le clitoris avec son nez. Il souffle
 dessus et s'amuse à faire frémir les poils blonds, puis il donne quelques
 petits coups de langue sur le clitoris.

 - Humm!! J'adore ta petite chatte toute blonde...

 William donne encore quelques petits coups de langue sur le clito
 d'Isabelle, qui est tout sorti et gonfle à vue d'oeil. Il ouvre ensuite une
 pochette.

 D'où elle est, Isabelle ne distingue pas très bien, mais les sortes de doigts
 en caoutchouc ou en plastique noirs que William sort de la pochette et
 enfile sur chacun de ses doigts l'inquiètent un peu.
 Lorsque William pose à nouveau ses mains à l'intérieur de ses cuisses,
 Isabelle comprend instantanément que son inquiétude était justifiée.
 Les aspérités qu'elle avait aperçues et qui garnissent toute la surface des
 doigts sont en plastique dur et sont extrèmement piquantes.
 William pétrit, griffe tout l'intérieur des cuisses, la base des fesses, se
 rapprochant inexorablement du sexe.
 Isabelle est écartelée, Elle sait que son sexe est ouvert et totalement
 vulnérable.
 Elle pousse un petit cri lorsqu'un doigt s'insère entre ses fesses et que les
 piquants lui rapent l'anus.
 Sa respiration s'accélère. Les doigts herissés de piquants se mettent
 maintenat à jouer avec son sexe.
 William écarte les lèvres, les triture dans ses doigts. Puis, en tenant les
 levres bien écartées, il titille le clitoris avec sa langue avant de le saisir
 avec deux doigts.
 Isabelle ne peut s'empècher de repenser à Nadia, au goupillon qu'elle
 avait enfoncée dans le sexe en arrivant chez Gérard.
 Est-ce que William fait ça à toutes les filles?
 Les piquotements sur son petit organe malaxé par les doigts de William lui
 procurent une sensation étrange.

 William joue avec le clito, le presse, le roule entre l'index et le majeur de
 la main droite. Avec l'autre main, il écarte les lèvres et ses doigts libres se
 promènent maintenant sur tout l'intérieur rose et extrèmement sensible du
 sexe, provoquant des contractions et des petits soubresauts dans tout le
 corps d'Isabelle. Lorsque les piquants griffent les bords du vagin, Isabelle
 pousse un cri. Elle sent les doigts recouverts des horribles piquants la
 pénétrer.
 Tout son corps se tord et elle gemit de plus belle alors que William glisse
 ses deux pousses à l'intérieur et qu'il écarte. Les doigts de William
 s'animent vicieusement, pétrissant, malaxant les chairs délicates. William
 enfonce ses pousses à fond et les bouge à l'ntérieur tandis que ses autres
 doigts malaxent les lèvres, le clitoris Isabelle a l'impression qu'un araignée
 géante s'est emparée de son sexe. La sensation de piquotement sur ses
 muqueuses internes est horrible.

 - Ahhhh!! NOoooonnn!!!

 Isabelle hurle!  William lui a enfoncé un doigt dans l'anus.
 Elle ne peut plus dire combien de doigts lui fouillent le vagin, combien de
 doigts lui pénètrent le rectum, elle a l'impression que son clitoris est
 transpercé de mille pointes.
 Jamais elle n'a connu une manipulation aussi horrible et aussi totale de ses
 parties génitales. Les pointes lui irritent horriblement le clitoris, les
 muqueuses, son vagin est dilaté à la limite du supportable.
 Isabelle n'en peut plus.
 Elle espère que son supplice est terminé lorsque William se lève, mais il
 fait le tour de la table et il attrape le sein gauche et se met à le malaxer
 avec la même brutalité que son sexe.
 Il l'écrase entre les piquants, le pétrit; enfonce ses doigts profondément
 dans la chair.
 Puis, il lui claque le seins, plusieurs fois, cherchant l'angle de frappe le plus
 efficace. La mamelle s'envolle et va s'écraser sur le buste avant de rouler
 sur le côté pour être cueillie par une nouvelle claque.
 William fait valser la mamelle de tous les côtés pui recommence à pétrir et
 à malaxer , étranglant et tordant les chair savec ses deux mains. Puis, il
 saisit la mamelle d'une main, par dessous, et de l'autre, il la claque,
 violemment, l'écrasant, entre ses mains et entre les pointes.
 Il donne encore deux ou trois claques par dessous, faisant voler la
 mamelle d'un côté à l'autre, puis il passe à l'autre sein et lui fait subir le
 même traitement.
 Isabelle gémit sans arrêt, mais ses gémissement n'ont rien à voir avec ceux
 de tout à l'heure.
 La torture de son sexe était à était horrible, à la limite du supportable.
 Celle de ses seins est douloureuse, mais elle s'y était préparée et elle ne
 compte plus les fois où elle a eu les seins fouettés et torturés.
 William appuie sur une manette et la table d'examen descend de 50
 centimètres. Il se penche au dessus d'Isabelle, lui saisit les seins et les
 remonte au milieu du buste. Il les pétrit tous les 2 ensemble, les écrase
 entre ses mains , puis il fait claquer violemment l'un contre l'autre

 - J'adore ta chatte, mais j'adore aussi tes mamelles et j'ai oublié de te dire:
 j'ai telephoné à Gérard et il est d'accord pour que je te garde toute la
 semaine. Tu vas voir ce que c'est qu'un vrai "training".

 William prend le têton droit d'Isabelle entre ses dents et tire dessus. Il
 enfonce ses doigts à la base du sein et remonte en enfonçant ses doigts
 profondément dans les chairs, griffant horriblement la peau sur toute la
 longueur du sein.
 Puis, il attrape l'autre têton entre ses dents et fait subir le même sort à
 l'autre mamelle.
 Il s'y reprend à plusieurs fois pour maintenir les deux bouts de seins
 ensemble entre ses dents et il doit les mordre violemment pour qu'ils ne
 glissent pas, déclenchant des cris stridents de la part d'Isabelle qui est très
 sensible du bout des seins. William semble sourd aux suplications
 d'Isabelle et il se met à pétrir, à griffer, à malaxer les globes distendus en
 enfonçant ses doigts profondément dans les chairs. Il laisse finallement
 retomber les mamelles et les claque violemment, les envoyant valser d'un
 côté à l'autre. Puis, à deux mains, il les claque ensembles, de plus en plus
 vite. Isabelle a l'impression qu'un ouragan s'est déclenché sur sa poitrine.
 Ses mamelles volent litteralement sous les claques, s'entrechoquant,
 rebondissant, s'écrasant l'une contre l'autre
 William fait le tour de la table et vient se positionner à nouveau entre les
 jambes d'Isabelle. Il "caresse" un instant la petite chatte blonde, l'ouvre
 d'une main et introduit cette fois-ci tous ses doigts et pousse à fond.
 Isabelle est étroite. La grosse main de William ne passe pas. Il se met à
 bouger ses doigts à l'intérieur du vagin, déclanchant de nouveaux
 hurlements.

 - Debout!!

 Isabelle se relève et descend péniblement de la table d'examen
 gynécologique.

Auteur:Inconnu