ISABELLE (3)
Chapitre 3
- Tu as encore 10 minutes...
Je parie que tu meurs d'envie de te venger sur
Nadia et de lui claquer ses
grosses mamelles...
- Je peux?
- Oui, bien sûr... Allez-y,
battez vous toutes les deux.
Nadia va garder son joli
bustier, mais Isabelle n'a pas le droit de lui
presser les seins sur les
pointes. Les coups de poing dans la figure sont
également interdits.
Pas les claques.
Enlève ton pull!
Isabelle fait passer le pull
par dessus sa tête et s'avance rapidement vers
Nadia, qui ne bouge pas d'un
centimètre. Lorsqu'Isabelle arrive sur elle,
les mains en avant dans le
but évident de lui attraper les seins, Nadia lui
donne une gifle magistrale
et Isabelle recule d'un bon mètre.
Cette fois-ci, elle prend
son élan et réussit à agripper les mamelles de
Nadia et à lui enfoncer
ses ongles en les tordant de toutes ses forces.
Nadia répond à
l'attaque brutale de ses mamelles par des coups de poing.
Cinq coups de poing rapides,
en plein dans les seins. Cinq coups de
poing qui lui rentrent dans
les chairs et lui aplatissent les mamelles contre
la cage thoracique.
Isabelle a l'impression que
ses seins vont éclater et elle lâche prise, le
souffle coupé.
Elle s'élance à
nouveau, ongles en avant, à l'assaut des mamelles de son
adversaire.
Elle réussit, une
nouvelle fois, à les attraper et les soulève, les plaquant
carrément contre les
épaules de Nadia. Elle tire dessus de toutes ses
forces en enfonçant
ses ongles à fond dans la chair.
Nadia attrape Isabelle à
bras le corps et lui plaque la poitrine contre les
pointes de son bustier. Isabelle
pousse un cri et essaie de se dégager,
mais Nadia ne lâche
pas prise, au contraire, elle serre de toutes ses
forces, écrasant les
seins d'Isabelle contre les pointes.
Isabelle se rappelle-t'elle
du string que Gérard avait remis en place?. Ou
bien un réflexe instinctif
et désespéré, lui fait lancer son genou entre les
jambes de Nadia?
L'étau se relâche
et Nadia ouvre grand la bouche pour crier, mais son cri
reste coincé lans
sa gorge.
Isabelle n'a aucun mal à
se dégager. Nadia est sans réaction, les yeux
exorbités, la bouche
grande ouverte. Les pointes ont du lui traverser le
clitoris.
- Regarde, j'ai les seins qui saignent
- C'est pas grave, on va arranger ça.
Gérard emmène
Isabelle dans la salle de bains et cherche la bouteille
d'alcool. Les seins d'Isabelle
sont plein de petits points rouges. Gérard
verse l'alcool dans sa main,
et frotte le sein gauche, puis le seins droit
d'Isabelle, déclenchent
de nouveaux hurlements.
- Ça brûle !!!
Gérard verse carrément
l'alcool sur les seins et fait disparaître les
dernières traces de
sang en les frottant énergiquement.
- Voilà, il n'y parait
plus!
... SLAP... Allez, rhabille
toi, tu vas être en retard.
Nadia est toujours dans la
salle. Elle s'est assise sur le canapé et est
entrain d'essayer de défaire
son sexe les pointes en tirant sur le cuir.
Gérard avait gardé
la clef.
- Attends, on ne peut pas
la laisser comme ça?
Donne moi l'alcool, la pauvre!!
Gérard cherche à nouveau la
fermeture de la ceinture
et Isabelle dégage la lanière centrale.
- Ça saigne!!
Nadia se laisse faire. Isabelle
passe le coton imbibé d'alcool sur le sexe de
Nadia qui gémit sous
la brûlure. Isabelle insiste sadiquement sur le clitoris
et le malaxe avec ses doigts,
à travers le coton. Nadia a un gros clito.
Isabelle est contente de
son coup. Elle lui a massacré le clitoris.
- Donne moi un autre coton!
Isabelle englobe le clito
de Nadia dans le coton tout neuf, bien imbibé
d'alcool, le presses à
travers le coton. L'alcool coule jusque sans le vagin
et Nadia gémit de
plus belle. Isabelle prend le coton avec 2 doigts et
l'introduit dans le vagin,
le plus profond qu'elle peut. Nadia se tord de
douleur en gémissant.
- Oh! je l'ai perdu!! donne moi un autre coton!
Isabelle recommence, frotte a nouveau bien le clitoris.
- Arrête de bouger!
-Ça brûle!!
Isabelle introduit le coton
dans le vagin de Nadia, le poussant bien au
fond.
- Ça suffit, il faut que tu y ailles!!
- Oui, attends! Isabelle lance
ses deux poing sur les seins de Nadia, les
écrasant sur les pointes
du bustier.
-Tiens, prends ça, et encore ça
Gérard intervient,
tirant Isabelle par le bras. Ça suffit, je t'ai dit.... Et
dépêche toi.
Il te reste à peine un quart d'heure. Tu as intérêt
à courir.
Auteur:Inconnu








