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Gwen creation

Education d'ANGELIQUE 4

Quatrième partie

Mardi, 17 heures, Je sonne chez ANGELIQUE. Elle vient m'ouvrir en peignoir. Bonjour, maître, j'étais sous la douche. Continue, ne néglige rien, fais-toi belle. Après un baisé, j'ôte ma veste, je la suis dans sa salle de bain. ANGELIQUE fait sa toilette devant moi, sans gène, plus aucune pudeur. Nous serons seuls, maître ? Maintenant oui, tout à l'heure non. Je suis venu pour te préparer à une surprise. Une surprise, maître ? Je laisse planer le suspense, ANGELIQUE est très belle, parfumée. Je l'entraîne dans la chambre Je fixe les bracelets à ses poignets et à ses chevilles. Je l'attache en croix sur son lit, je lui mets un bandeau, place un oreiller sous ses reins. Je l'embrasse. A tout à l'heure, dans une heure environ, soit sage. Je pose le casque de mon lecteur de CD sur ses oreilles, je règle le volume sur une douce musique. 19 heures, CLEMENCE est prête, très belle dans une minijupe moulante, et un tee-shirt de même. Elle porte le même parfum qu'ANGELIQUE. En l'embrassant, je la sens vibrer. JE pose une main sur sa chatte que je découvre trempée. Impatiente de retrouver ANGELIQUE ? Oui, maître. CLEMENCE se colle, me serre. Alors vient ! Sans bruit, nous entrons chez ANGELIQUE, un geste, CLEMENCE se déshabille. Elle me suit dans la chambre. Je caresse la joue d'ANGELIQUE. C'est vous, maître ? Je ne réponds rien, embrasse ANGELIQUE, caresse ses seins. A ce signal, CLEMENCE s'approche, commence à lécher le minou d'ANGELIQUE. Je laisse la place à CLEMENCE qui pose sa vulve sur la bouche d'ANGELIQUE. Celle-ci lui rend sa caresse. Chacune sent le plaisir de l'autre monter, le module. Leurs deux corps ondulent en harmonie. Elles finissent par se laisser emporter par un orgasme commun. CLEMENCE s'abandonne un instant sur ANGELIQUE. Elle se retourne, embrasse ANGELIQUE langoureusement en ôtant son bandeau. Je détache ANGELIQUE, les deux femmes s'enlacent amoureusement. Je les laisse, je vais chercher, dans mon coffre, la mallette d'accessoires préparés pour la soirée. Je la pose sur la table basse du salon, je retourne dans la chambre. Dans les bras, l'une de l'autre, elles rient, elles s'embrassent. La récréation est finie, allez au salon ! J'admire mes deux soumises, placées naturellement en position d'inspection, je m'avance vers ANGEMIQUE. Alors cette surprise ? Merveilleuse, maître, j'en rêvais depuis longtemps. J'avais lu votre complicité dans vos yeux. Dès maintenant, vous serez ensemble pour vos leçons. J'ouvre ma mallette, je sors quatre bracelets identiques à ceux d'ANGELIQUE, que je fixe aux membres de CLEMENCE. Placez-vous dos à dos ! J'attache les quatre bracelets de leurs poignets ensembles, au-dessus de leurs têtes. Une sangle maintient leurs bras. Je déplie une barre d'écartèlement, leurs chevilles sont fixées à chaque extrémité. Elles sont liées comme deux sœurs siamoises, tête contre tête, cul contre cul. C'est, pour moi, le moment de comparer ces deux corps gracieux. Je commence par les cheveux, je teste leur souplesse, leur finesse, leur soyeux. Puis le visage, j'apprécie la douceur du grain de peau. Un baisé à chacune, pour juger de la sensualité de leurs bouches. Mes mains descendent sur leurs coups, leurs gorges. J'empaume un sein de chacune d'elle, un pamplemousse d'un coté, une poire de l'autre. Ils sont aussi fermes, aussi malléables. Les tétons d'ANGELIQUE sont plus ronds, ceux de CLEMENCE plus longs, c'est du à la forme sans doute. Même caresse prodiguée sur les deux poitrines, les tétons durcissent de concert, mes deux soumises réagissent à l'unisson. Etirement des tétons, je les tords, ANGELIQUE grimace, cri pour CLEMENCE. Ensuite caresse du ventre, arrêt sur le nombril. Une pose sur le mont de venus, glabre pour ANGELIQUE, un cœur de poils pour CLEMENCE.Mes mains font le tour de la chatte, sans la toucher, exprès. Les pubis se tendent en avant, appelant la caresse, les culs se décollent. Parcourt des jambes, elles sont plus élancées pour CLEMENCE, aux formes plus galbées pour ANGELIQUE.. Retour sur la vulve, mes mains se plaquent. Le caresse attendue fait sursauter les deux corps. Elles sont excitées, elles mouillent. Deux doigts explorent chaque puits d'amour. Vagin serré pour CLEMENCE, vivant pour ANGELIQUE, il de dilate, se resserre. Les clitoris apparaissent, plus rose pour ANGELIQUE, plus gros pour CLEMENCE. Longue et lente caresse, elles vibrent, ondulent, accompagnent la caresse. Je les laisse sur leur faim. Je les détache, je les retourne, face à face. J'attache leurs chevilles aux quatre coins de la table basse placée entre elles. Mains sur les épaules de l'autre ! Je parcours leurs dos, je compare le galbe des deux chutes de reins. ANGELIQUE a le cul plus rond, pour CLEMENCE il est plus fin et élancé. Le petit trou est plus ouvert pour ANGELIQUE, les plugs ont fait leur travail, mais ils sont aussi accueillent l'un que l'autre. Je termine par une claque gentille sur ces deux beaux culs. ANGELIQUE, CLEMENCE est plus douillette, elle supporte moins bien la douleur que toi. Je compte sur toi pour la réconforter, sinon tu en subiras les conséquences. Oui, maître. CLEMENCE tient toi bien, sinon ANGELIQUE sera punie. Oui, maître. Les deux amies se regardent avec anxiété. Je prends une chaînette, une pince se fixe sur le téton droit d'ANGELIQUE, l'autre sur le téton droit de CLEMENCE. Une deuxième chaînette se pose sur les tétons gauches. Je m'assure de la fixation et, au croisement des chaînettes, je fixe un poids. De cette manière, si l'une bouge elle entraîne l'autre, et si elle se rapproche, le poids tirera de la même façon sur les tétons. ANGELIQUE ne bronche pas, CLEMENCE se mort une lèvre, elles se regardent droit dans les yeux. Le petit plateau, équipé de quatre chaînettes, sort de la mallette. Une pince mord une grande lèvre de CLEMENCE, puis l'autre. CLEMENCE se rapproche d'ANGELIQUE, celle-ci l'embrasse. Les deux autres pinces se fixent sur les lèvres d'ANGELIQUE. Vingt grammes par vingt grammes, les poids s'empilent sur le plateau. A 100 grammes, je fais balancer le plateau entre les jambes des deux filles. ANGELIQUE enlace CLEMENCE, elle la sert très fort, cette dernière sanglote. Je rajoute des poids, j'arrête à 300 grammes. Je m'installe dans un fauteuil, je contemple la scène. La douleur est vive pour CLEMENCE, elle tremble. ANGELIQUE caresse ses cheveux, elle ose une main qui vient masturber doucement CLEMENCE. Je laisse faire, CLEMENCE s'apaise. CLEMENCE rend la caresse à ANGELIQUE. La position ! L'ordre a claqué, mes deux soumises sursautent, le plateau vacille, les poids manquent de tomber, nouvelle douleur. Pour compléter le tableau, deux godes obstruent les petits trous. Elles gardent la position, quelques instants, le temps pour moi de préparer les apéritifs. Je libère les deux femmes, les chaînettes restent sur chaque poitrine, reliant les tétons. Nous prenons l'apéritif. Avant de dîner, je leur place, à chacune, un plug. Le dîné se passe gaiement. Les deux femmes sourient, leurs yeux brillent. Je sens leur envie mutuelle. Allez, dans la chambre, vous gouiner, pendant que je prends le café. Elles ne se font pas prier, elles partent en riant. Je les rejoins, elles sont enlacées, elles se caressent, elles s'embrassent. Je stoppe leur élan. ANGELIQUE, tu as fais une découverte qui, à ce que je voie, te plaie. Oh ! Oui, maître. Tu vas en faire une deuxième, ta première sodomie. Toi, CLEMENCE, je te demande de la faire jouir, je veux qu'ANGELIQUE s'en souvienne. Bien, maître. Je place ANGELIQUE sur le bord du lit, jambes relevés, j'ôte le plug, CLEMENCE l'embrasse, elle commence à la caresser. Je me présente, force un peut, ANGELIQUE se décontracte, J'entre. CLEMENCE suce les seins, branle le clitoris d'ANGELIQUE. Le bassin de cette dernière accompagne mes mouvements. Un orgasme puissant envahi ANGELIQUE, je me réserve pour CLEMENCE.ANGELIQUE se remet. A toi CLEMENCE ! Les deux femmes permutent, CLEMENCE est plus étroite. Même vague de plaisir, le mien en plus. Nous restons quelques instants, mes deux soumises blotties contre moi, inertes. Vous êtes merveilleux, maître, tout se passe comme dans un rêve. Me dit ANGELIQUE. C'est normal, vous avez confiance et vous vous abandonnées au plaisir. Je sais que je peux tout vous demander maintenant. D'ailleurs on va faire un test. Habillé vous ! Minijupe et tee-shirt moulant pour les deux, je les installe à l'arrière de la voiture. JE les conduis dans un lieu réputé pour la présence de voyeurs. En effet, à peine arrivée, des silhouettes s'approchent. Embrassée vous et dévoilée vous lentement ! Elles ne font aucun cas de la situation, les tee-shirts libèrent les seins, les minijupes se retroussent. Quatre voyeurs se masturbent autour de la voiture. Quand je juge le moment opportun, je démarre. Elles ne se sont aperçues de rien. De retour chez ANGELIQUE, je me retourne. Elles sont enlacées, seins nus et jupe retroussée. Eh bien ! J'espère qu'il vous reste quelques forces pour moi Oh ! Oui, maître, lancent-elles dans un grand éclat de rire. A peine entré, elles m'entraînent dans la chambre. Elles me déshabillent, je m'abandonne, à mon tour, sous leurs savantes caresses. Mercredi matin, doux réveil, petit déjeuné copieux, je me prépare. CLEMENCE à prie sa journée. Je vous attends, samedi matin, toutes les deux. CLEMENCE, toi tu viens vendredi midi pour ton épilation, ANGELIQUE te donneras l'adresse. Amusez-vous bien. Elles m'embrassent fougueusement, je les laisse. Vendredi 11 heures 45, j'ai rendez-vous avec ANDRE, à deux pas du salon de MARIE. Dans l'après-midi, nous avons rendez-vous chez l'artisan qui a fabriqué mon fauteuil spécial, réception avant livraison. Mais avant je lui ai préparé une surprise. ANGELIQUE est radieuse, l'expérience avec CLEMENCE a été une révélation. J'étais sur que ça marcherait, nos relations en seront d'autant plus facilitées. Le donjon est prêt, il ne manque plus que le fauteuil. On prévoie toujours l'inauguration pour le week-end prochain ? Oui, tout sera prêt. Ce sera en même temps, leur week-end d'endurance. Aussi, si tu le permets, j'invite pour le dimanche, PHILLIPE dont ANGELIQUE a dû te parler, et MARIE que tu connais par vidéo interposée, et que je vais te présenter. Je suis d'accord sur le principe. Pour toi, ce sera tes débuts de dominateur, deux soirs, dans la semaine, je viendrais te dégrossir. Tu t'occuperas de CLEMENCE, et moi d'ANGELIQUE, je ne veux pas que tu sois trop doux.. Toujours d'accord. Tu vas assister maintenant à l'épilation de CLEMENCE, ensuite pendant le déjeuné, tu auras ta première leçon de comportement vis à vis d'une soumise. Nous arrivons au salon de MARIE. Bonjour MARIE, elle est-la ? Oui, installée et offerte. Dit donc, elle est aussi belle que la première ! MARIE, je te présente ANDRE, le mari d'ANGELIQUE. MARIE me fait un clin d'œil, nous entrons dans son cabinet. CLEMENCE en voyant ANDRE a le réflexe de cacher sa nudité. Ne fait pas ta pucelle, CLEMENCE ! CLEMENCE rougie, elle replace lentement ses bras le long du corps. ANDRE, touche comme c'est râpeux, tu jugeras de la différence après. Il pose sa main sur la vulve, il caresse CLEMENCE, aux regards que j'ai aperçus, je sais qu'ANDRE à envi de CLEMENCE. MARIE, tu peux commencer, soigne particulièrement le petit cœur ! CLEMENCE est très douillette, tu peux claquer si nécessaire ! MARIE prévient CLEMENCE, elle prépare la cire. A la première pose, CLEMENCE cri, sanglote, s'agite. Une forte claque fait rougir sa cuisse. Calme-toi ! J'en ai maté d'autres que toi. Le ton est sec, autoritaire, CLEMENCE ne bougera plus, seulement des sanglots. MARIE se concentre sur le petit cœur de poils, avec l'épilateur électrique. Le résultat est parfait. ANDRE, réconforte CLEMENCE, il faut que je parle à MARIE. ANDRE me souri, je sors avec MARIE. MARIE, je t'invite dimanche prochain, c'est l'inauguration du donjon d'ANDRE, tu les auras toutes les deux, il y aura aussi PHILLIPE. Je viendrais avec plaisir, elles sont si belles et si obéissantes. Et puis ça fait longtemps que je n'ai pas vu PHILLIPE. Je règle MARIE, nous discutons de choses et d'autre, de ses clientes, bourgeoises, pour la plus part, en manque de sensations fortes. ANDRE et CLEMENCE nous rejoignent, CLEMENCE souri, je l'embrasse. Nous partons déjeuner dans un restaurant qui possède de recoins discrets, à l'écart de la grande salle. Je fias asseoir ANDRE a coté de CLEMENCE, elle est près de l'allée. Le serveur nous apporte les apéritifs. Bonjour mademoiselle, messieurs. Il me fait un clin d'œil. Bonjour ERIC, on ne touche pas aujourd'hui, on regarde seulement. CLEMENCE me regarde interloquée, ANDRE est étonné. Je lui explique que je connais bien l'endroit, qu'il me sert de test, que nous reviendront tous les quatre, quand ANGELIQUE et CLEMENCE seront prêtes. CLEMENCE, quand tu seras avec ANDRE et ANGELIQUE, que je sois présent ou non, c'est ANDRE qui sera ton maître, toujours sous ma responsabilité. Tu lui devras le même respect qu'à moi, et tu lui obéiras comme tu m'obéie. Bien, maître. Aujourd'hui, il est spectateur, ensuite il sera ton second maître. Arrange ton décolleté ! CLEMENCE déboutonne son chemisier, elle l'entrouvre. Mieux que ça ! Un autre bouton saute, les deux pans de tissus ne sont plus retenus que par les tétons. ERIC apporte les entrées, son regard se fixe un instant sur la poitrine de CLEMENCE, il sourie. ANDRE et moi, nous discutons sur le comportement du maître, le ton de la voie, l'intensité du regard. Je lui explique la manière de mener une leçon, de laisser planer le suspense, de laisser languir sa soumise. Pendant le supplice, la douleur, s'il y en a, doit toujours laisser la place au plaisir. La relation SM est une relation sexuelle, il y a très peut de sujet complètement masochiste ne recherchant que violence et douleur. Nos entrées avalées, je pose un plug devant CLEMENCE. Place-le ! Ici, maître, à sec ? Suce le pour le lubrifier ! CLEMENCE prend le plug, le mouille de salive, sa main glisse entre ses jambes, sa minijupe se retrousse. Elle se soulève, se contorsionne. ERIC a suivi la scène de loin, il arrive dans son dos pour débarrasser. La chaise est trop dure, mademoiselle veut que je la remplace ? CLEMENCE est surprise, elle s'empale d'un coup, écarlate. Elle referme ses jambes dans un réflexe. Ta position ! Le ton est très autoritaire. CLEMENCE rectifie, écarte les jambes. ERIC s'en va en riant. Tu voies, ANDRE, elles ont parfois de mauvais réflexes, à ce moment la, il faut être encore plus autoritaire. Tu ne dois punir que s'il y a refus. ERIC nous apporte les plats, il lorgne, sans gène sur le sexe de CLEMENCE. Je décris à ANDRE les diverses punitions, leur degré d'intensité, quand et comment les administrer. Je sors alors des boules de geishas. Introduit-les ! ERIC revient, voie l'anneau qui dépasse, il me sourie imaginant la suite. ANDRE, tu peux jouer avec l'anneau. Il ne se fait pas prier, il excite CLEMENCE pendant le temps du dessert. Au café, le restaurant est vide, ROBERT le patron l'a fermé. Il vient à notre table. Une nouvelle ? Oui, je te présente CLEMENCE, et ANDRE, le mari de sa copine. J'ai deux nouvelles serveuses, deux sœurs, ANNIE et SOPHIE, obéissantes et travailleuses. Je vais vous les présenter. ROBERT revient, encadré de deux jolies filles, une brune et une blonde. Elles sont habillées strictement, chemisier blanc boutonné jusqu'au coup, jupe noir classique orné d'un tablier de dentelle blanc, bas couleur chair, soulier noir à talons plats. Ces clients, sont des clients privilégiés, vous devrez être à leurs ordres à chacune de leur visite. Présentez-vous ! ANNIE, 21 ans, pour vous servir. SOPHIE 22 ans, pour vous servir. ROBERT prodigue une éducation à l'ancienne, la politesse y tient une grande part. Les deux filles se dévoilent. Les chemisiers se déboutonnent, s'ouvrent, se rangent sur le dossier d'une chaise. Ils ont découvert deux beaux soutiens-gorge blancs à balconnets. Ceux-ci se dégrafent, libérant deux adorables poitrines blanches aux tétons roses. Les tabliers, les jupes rejoignent les chemisiers. Les deux culottes de dentelles blanches, presque transparentes, glissent le long des jambes. Deux chattes roses, vierges de poils, apparaissent. Seules, deux petites touffes, sur le mont de venus, une blonde et une brune, rappellent la couleur des cheveux. Les deux filles se mettent en position d'inspection et d'une même voie, claironnent. A vos ordres. Je m'adresse à SOPHIE. Approche-toi ! ANDRE fait de même avec ANNIE. SOPHIE s'approche. Tourne-toi ! Un petit cul, bien blanc, bien rond se présente. Recule ! SOPHIE à compris, elle recule, écarte au maximum ses jambes et se penche en avant. Sa chatte s'entrouvre, les lèvres sont petites, ourlées. Je les écarte, le vagin est rose foncé. Le clitoris est tout mignon, tout rouge. Sous ma caresse, SOPHIE mouille abondamment. Deux doigts s'enfoncent, son vagin vit, il se dilate, se contracte. Au touché, sa rosette s'ouvre en corolle. Le petit trou est aussi vivant. Combien de temps d'entraînement, ROBERT ? Deux mois, mais intensif. Contraction à la règle avant le service de midi, dilatation au gode après, la même chose pour le service du soir. Je fais asseoir SOPHIE sur mes genoux, je l'embrasse à pleine bouche, cherchant sa langue, elle me rend le baisé. Ses petits seins tiennent dans la paume de mes mains, les tétons durcissent au touché. Je les tire, je les tords, aucune réaction. Pinces et extension, entre les services, et deux heures le soir. Elles portent un carcan spécial. C'est impressionnant, ROBERT, félicitation. Je regrette une seule chose, elles ne connaissent pas l'amour au féminin. J'échange SOPHIE pour ANNIE, avec ANDRE. ANNIE est la copie conforme, même grain de peau, même formes, même couleurs. Entre temps, ERIC a installé trois chaises, placées en triangle. CLEMENCE ne sait aperçue de rien, subjuguée par le spectacle offert par les deux filles. Tu nous présente CLEMENCE ? Avec plaisir, ROBERT. CLEMENCE lève toi ! Enlève ton chemisier ! Les deux hommes se sont approchés, CLEMENCE cherche de l'aide dans mon regard qui dur, dans celui d'ANDRE, tout aussi dur. Voyant qu'elle ne peut y échapper, elle s'exécute. Ses beaux seins en poire apparaissent. ROBERT et ERIC attrapent chacun un sein, ils les malaxent, ils tirent, tordent les tétons. CLEMENCE grimace, cri. Pas trop fort, elle débute. La torture devient caresse. Ta jupe ! La jupe rejoint le chemisier. Les deux hommes claquent ensemble son cul, CLEMENCE sursaute. Les claques font place aux caresses. Robert enlève le plug lentement, très lentement. Ils observent l'anus se dilater, puis se contracter, pour se refermer. Sur la chaise, les pieds sur le dossier des deux autres ! CLEMENCE est obligée de s'asseoir sur le bord, ses jambes sont très écartées. ERIC prend l'anneau des boules, tire très lentement. La chatte s'entrouvre, la première boule passe, la chatte se referme. Même action avec la deuxième boule. Chacun d'eux introduit un doigt, les pouces encadrent le clitoris, les deux autres mains se posent sur les seins. Allez-y doucement, c'est une rapide. CLEMENCE gémie déjà, son plaisir monte, les deux hommes le sentent, ils s'arrêtent, CLEMENCE retombe, ils recommencent. Trois fois, ils l'amènent aux portes de l'orgasme, à la quatrième elle explose dans un râle. ROBERT entreprend le petit trou, ERIC embrasse CLEMENCE, une main sur la vulve trempée. Ils échangent la position. CLEMENCE est inerte. ROBERT la flatte. C'est très bien, pour une débutante, rhabille-toi ! ROBERT, nous reviendront, samedi soir dans quinze jours, avec ANGELIQUE la femme d'ANDRE, elles sont expertes avec les filles. Je vous préparerais une soirée exceptionnelle, repas et après repas. Nous partons, nous laissons CLEMENCE chez elle. Nous arrivons chez l'artisan. Le fauteuil trône dans le petit atelier de ce très bon menuisier. Les découpent du bois sont parfaites, tous les angles sont adoucis. Les sangles sont réalisées dans un beau cuir solide. Je veux tester la maniabilité pour les retournements. L'assise est lestée avec un sac de 60 kilos, solidement attaché. Je déverrouille le volant, celui peut se manipuler d'une main, le rapport de démultiplication est bon. Les crans de verrouillage se trouvent facilement pour toutes les positions. La réception est signée, le meuble sera livré demain après-midi. ANDRE et moi, nous retournons à nos occupations. Samedi matin, 9 heures 30, mes deux écolières arrivent, très gaies, bras dessus, bras dessous. Nous prenons le café. Avant qu'elles ne montent, je les mets en garde. Pendant vos leçons, ensemble, vous n'êtes pas la pour vous gouiner, je ne tolérerais aucune caresses, sauf sur mon ordre, compris ? Oui, maître. Montez vous préparer. La tenue d'aujourd'hui, petite culotte fendue pour les deux, plaisir de l'accès immédiat, et plaisir du déculottage. Je prends mon temps, avant de monter, je suis sur que ma mise en garde n'a eut aucun effet. J'arrive sans bruit, j'entends des gémissements. J'entre sans prévenir, je les trouve enlacées, s'embrassant, se caressant. Vous l'aurez voulu ! Je les traîne rudement dans le donjon. En position ! J'ai aboyé l'ordre, elles sont dégrisées, le regard implorant. Votre attitude mérite une punition, une bonne fessée. Mais je ne vais pas vous la donner aujourd'hui, elle interviendra quand vous vous en douterez le moins. Je leur fixe les bracelets. J'attache CLEMENCE au portique, en croix. Je tends ses membres au maximum. C'est trop tendu, maître. Tais-toi, vous ne m'avez pas disposé à être gentil ! Je dé serre, quand même, un peut les liens. Je prends les pinces avec des poids de 200 grammes. ANGELIQUE, tu vas mettre ses bijoux à CLEMENCE ! Et pas de caresse, tu pince tout de suite ! J'ai une badine à la main. ANGELIQUE regarde CLEMENCE attristée. Elle prend le sein droit, elle presse le téton que la pince vient mordre, Cri de CLEMENCE. ANGELIQUE relâche le poids doucement. Coup de badine. Tu laisse tomber le poids ! C'est au tour su sein gauche d'être mordu, le poids tombe. CLEMENCE sanglote, ANGELIQUE verse une larme. ANGELIQUE s'agenouille, elle pare les grandes lèvres, celles-ci sont serrées par la fente de la culotte. Je remonte et tends la culotte. Fait balancer les poids ! ANGELIQUE donne un petit coup, CLEMENCE sanglote plus fort. Plus fort le balancement ! ANGELIQUE l'accentue, elle sanglote aussi. A toi, va sur le fauteuil de gynécologie ! Elle se couche, j'attache ses mains. Replie tes jambes ! Mes ordres sont secs, ANGELIQUE obéie rapidement. J'attache ses chevilles aux pieds du fauteuils, son cul bien saillant. Je la déculotte. ANGELIQUE a compris ce qui l'attend, elle serre les dents. Je vais m'occuper de ton cul, mais je suis moins doux que PHILLIPE. Pas ça, maître, ça fait trop mal. Tais-toi ! Accompagné d'une belle claque. En fait, elle va devoir garder un gros lavement, deux seringues un peut plus que tiède. Garde-le ! Et ne perd rien ! Je vais détacher CLEMENCE, la tension à endolorie ses muscles. J'enlève très lentement les pinces du sexe, elle se mord une lèvre, mais elle s'habitue à la douleur. Elle se frotte les bras, le la prends par les épaules. Je vais te décontracter. Je la secoue violemment, les poids de ses tétons s'entrechoquent. Elle cri. Non, maître, aille. J'ôte les pinces. JE la déculotte. Couche-toi sur la table ! Ses bras et ses jambes pendent. Je commence à la caresser. Tu ne jouie pas, seulement sur mon ordre ! Trois fois, elle arrive au bord de l'orgasme, trois fois elle prend sur elle. A la quatrième : Jouie ! Elle se laisse aller. ANGELIQUE se tortille sous l'effet du lavement. Soulagé moi, maître. CLEMENCE prend la cuvette ! CLEMENCE se place, je fais languir encore un peut ANGELIQUE. Vas-y ! Le jet est trop puissant, il arrose CLEMENCE, qui a un mouvement de recul. Reste en place ! ANGELIQUE se vide maintenant par petits jets. Je détache ses jambes, je place ses pieds dans les étriers. CLEMENCE fait-la jouir ! Pendant ce temps, je vais chercher, dans la chambre, deux serviettes de bains. Allez, sous la douche, vous êtes deux chiennes en chaleur dégoûtantes ! La douche est réglée sur l'eau froide. C'est trop froid, maître. Taisez-vous ! Lavez-vous mutuellement ! Elles se sèchent, elles grelottent. Je vais vous réchauffer. Main sur les épaules, sautillées ! Leurs seins, leurs culs, ballottent au même rythme. Plus haut les genoux ! Levez une jambe ! Dix minutes de ce régime, elles n'ont plus froid. Il est midi. J'entrave leurs pieds et leurs mains, elles se mettent à genoux, je relie les barres d'entraves, pour qu'elles ne puissent pas se relever. Un collier autour du coup, j'attache les laisses à un poteau du portique. Je vais préparer votre pâtée de petite chienne. Et attention à ce que je vous ai dit ce matin. ANGELIQUE à déjà vécu cette situation, pas CLEMENCE. Je descends, PHILLIPE arrive. Tu es seul ? Non, elles sont au donjon. PHILLIPE voit que je prépare les écuelles. C'est une journée " Toutou " ? Oui, elles désobéissent, je n'avais pas ça en tête ce matin, je dois les traiter comme il se doit. Elles désobéissent ? C'est leur première leçon ensemble, et elles sont complètement " bi ". Et tu leur interdis de se gouiner ! Exactement, les leçons ne sont pas faites pour ça, elles l'on déjà fait ce matin, je suis sur qu'elles recommencent Nous remontons, nous entrons sans bruit, elles sont en train de s'embrasser. Tu voies PHILLIPE, deux vrais chiennes en chaleur. A ces mots, elles sursautent, regardent dans notre direction. PHILLIPE s'approche, caresse leur dos. Il tire sur les cheveux d'ANGELIQUE, il relève sa tête rudement, il l'embrasse. Il fait de même avec CLEMENCE. Tu as raison, il faut les traiter en chiennes. Il les fait mettre cote à cote, il passe derrière elles. Une volé de claques s'abas sur leur cul. Il attrape violemment les deux chattes, il les pince, il les malaxe rudement. On va améliorer la position pour qu'elles soient plus à portée. Il place deux chaises, pose dessus les barres d'entrave reliant les pieds. Il prend deux martinets, qu'il enfile dans leur chatte. Leur cul est levé très haut, les martinets penchent. La position est obscène et inconfortable Voilà, deux chiennes la queue basse. Je place les écuelles, les bols d'eau fraîche. PHILLIPE prend une badine. ANGELIQUE s'applique, fait attention de ne rien renverser. C'est la première fois pour CLEMENCE, un peut de nourriture s'échappe à terre. Un violent coup de badine tombe. Lèche ! Tu ne vas pas salir mon donjon. Elles finissent sans autres problèmes, Nous descendons déjeuner. Dans cette position, elles ne risquent pas de se gouiner, on est tranquille. Me dit PHILLIPE dans un éclat de rire. Nous décidons d'aller les chercher pour le café. Sans un mot, nous les libérons. Le café bu, PHILLIPE sort d'un tiroir secret, deux tubes munis d'un tout petit trou et d'un piston. Il les remplie avec du lait. ANGELIQUE et CLEMENCE se placent en appui sur la table, jambes écartées. PHILLIPE introduit les tubes, Il les pilonne dix fois, et agit sur le piston, faisant jaillir le lait dans leur vagin. Voilà comment font les chiens, dix coups de queue et ils s'en vont. Le lait dégouline sur leurs jambes. CLEMENCE et ANGELIQUE n'osent pas bouger, humiliées. PHILLIPE s'en va. Voilà ce qui arrive si on désobéie à PHILLIPE. Il peut être encore plus dur, vous le découvrirez quand je vous prêterais à lui. Pas seule avec lui, maître, il est trop brutal. Lance ANGELIQUE en regardant CLEMENCE apeurée. Je ne réponds pas à sa réflexion et ajoute Quant à votre punition, elle s'alourdit un peut plus, deux désobéissances pour le même motif, le tarif est maintenant d'une fessée, plus le martinet. Remontez au donjon, et lavez-vous. Cette fois elles ont compris, je les retrouve sagement en position d'inspection. Je les fais asseoir, sous le portique. J'attache leurs chevilles à une barre d'entrave, les jambes dans un grand écartement. Les mains se lient, elles se courbent complètement, les mains s'accrochent à la barre. Les palans montent les barres doucement. ANGELIQUE et CLEMENCE se redressent, montent. Quant leurs seins se trouvent à la hauteur des yeux, j'arrête. Je rapproche les palans, j'attache les barres entre elles. Elles sont dos à dos, jambes écartées collées au corps. Les deux culs sont bien saillant, les chattes sont ouvertes, les seins sont accessibles. Je lance un lent mouvement de rotation de l'ensemble. Elles m'apparaissent alternativement, offertes. J'allume une bougie, leurs culs se succèdent au-dessus de la flamme. Le mouvement se ralenti, la sensation de chaleur dure plus longtemps. Qui va être la gagnante ? La rotation s'arrête, CLEMENCE est au-dessus de la flamme. Le sort t'a désigné, CLEMENCE. Je place quatre pinces à linges, en étoile, sur chaque sein. Chaque grande lèvre s'orne aussi de quatre pinces. Je rajoute deux poids de 100 grammes. ANGELIQUE à un meilleur sort, JE lui place un carcan à seins, et je l'en gode avec un gode vibrant. La rotation reprend dans l'autre sens. Cette fois, le sort désigne ANGELIQUE. J'inverse les traitements. Je complète en obstruant les petits trous par des godes. Elles font ainsi dix rotations, les traitements varient à ma guise. Elles subissent tout sans un mot. 17 heures, je les détache, elles sont engourdies par la position. C'est fini pour aujourd'hui, il est tôt, allez dans la chambre un moment. Pour toute réponse, un large sourire éclaire leurs visages, elles disparaissent rapidement dans la chambre. Je me suis installé au salon, pour lire un des nombreux romans érotiques rangés dans la bibliothèque de PHILLIPE. Je les entends descendre en riant. Elles me rejoignent, elles m'entourent. Je ne peux résister à leur baisés et caresses. Mardi 20 heures, j'arrive chez ANDRE et ANGELIQUE. ANDRE m'installe dans le salon, Il commande ANGELIQUE. Celle-ci nous sert l'apéritif, change plusieurs fois de tenue, prends des poses. Les ordres d'ANDRE sont brefs clairs, suffisamment autoritaires. Il n'y a rien à redire. Pendant le dîné, je discute avec ANDRE, ANGELIQUE n'a pas droit à la parole, sauf pour répondre à nos questions, car nous parlons de son éducation. Elle mange debout, nue, prête à anticiper et à répondre au moindre de nos désirs. Je l'ai senti tendue en arrivant, l'échéance de la punition sans doute. Plus le temps passe et plus son visage s'éclaire, elle se détend. Après le dîné, j'indique à ANDRE les rudiments de ce qu'il faut faire, et ne pas faire, lorsqu'on attache une soumise. ANGELIQUE se prête à toutes les positions d'entrave. Je ne parle pas de la punition, et lorsque je pars, ANGELIQUE m'embrasse langoureusement. Jeudi 20 heures, deuxième cours de domination pour ANDRE. ANGELIQUE m'accueille tout sourire. Je laisse passer l'apéritif et le dîné. Lorsque nous repassons au salon, ANGELIQUE se place en position, radieuse. ANDRE, samedi ANGELIQUE et CLEMENCE m'ont désobéies. Le visage d'ANGELIQUE se ferme instantanément. Elles ont désobéies deux fois pour le même motif, le tarif est : une fessée, 30 claques appuyées, et 20 coups de martinet, répartis sur le corps, et en particulier sur les seins, le sexe et le cul. Je te laisse l'honneur de la lui infliger. ANDRE est décontenancé, ANGELIQUE le regarde implorante. La première punition est la plus difficile à donner. Il faut trouver le bon compromis entre douceur et dureté. Je vais te guider pour trouver le juste équilibre. ANDRE couche ANGELIQUE en travers de ses genoux. ANGELIQUE tu compte ! La première claque est trop douce. Trop doux ANDRE, plus fort. La deuxième est beaucoup trop forte. La, c'est trop. A partir de la troisième, ANDRE a trouvé la bonne intensité, ANGELIQUE compte, sursaute à chaque claque, son cul rosi puis rougi. A la fin des 30 claques, ANGELIQUE sanglote. Son regard croise le mien qui est dure et insensible. Le martinet maintenant. ANGELIQUE, position d'inspection ! Et tu compte ! ANGELIQUE se place très lentement, ANDRE prend le martinet. Commence sur le dos et le gras des cuisses. ANDRE trouve vite qu'elle force donner au martinet, les lanières laissent de très légères zébrures. Plus doucement sur les parties sensibles. Le martinet s'abat sur les seins, l'entrejambes. Les derniers coups sont pour le cul. ANGELIQUE pleure, mais elle n'a pas crié, la punition a été juste. Je la regarde droit dans les yeux. Ta première vraie punition, tu croyais que j'avais oublié ANGELIQUE. Tu ne sauras jamais ou, quand et comment elles te seront données, Que ça te serve de leçon ? En disant ces mots, je plaque ma main sur sa chatte, elle est toute trempée. Regarde, ANDRE, comme ça l'excite, Je ne serais pas surpris si elle te désobéie. ANDRE constate son état, mais ne continu pas la caresse. Tu dois la réconforter après une punition. ANDRE emmène alors ANGELIQUE jusqu'à la jouissance. Vendredi matin 7 heures 30, nous arrivons ANDRE et moi chez CLEMENCE. Elle vient nous ouvrir encore tout ensommeillée. Maître, ANDRE, quel surprise ! Nous sommes venus prendre le petit déjeuné, nous avons apporté les croissants. Elle les cheveux ébouriffés, elle porte un long déshabillé de satin blanc. Je l'enlève, elle nous apparaît en nuisette transparente. Elle prépare le café, nous déjeunons. CLEMENCE, ANDRE est venu avec moi pour une leçon, car il sera ton maître demain. Bien, maître. ANDRE s'adresse à CLEMENCE. Va au salon ! Enlève ta nuisette ! Son ton est sévère. CLEMENCE, tu as désobéie à ton maître samedi, tu connais le tarif ! CLEMENCE blêmie, c'est la punition. ANDRE l'applique avec méthode, comme pour ANGELIQUE. CLEMENCE cri deux fois pendant la fessée, je rajoute dix coups. A la fin de la punition, CLEMENCE pleure à chaudes larmes. Je lui fais la même remarque qu'à ANGELIQUE. Mes caresses la font bientôt jouir. A l'instant ou nous allions partir, le téléphone sonne. C'est ANGELIQUE qui vient prévenir CLEMENCE. Trop tard, ANGELIQUE, ils sont la, je viens de la recevoir. Dans un grand éclat de rire, je lance à CLEMENCE : Au royaume des soumises, les nouvelles ne vont pas assez vite.

Auteur:MasterLyon69

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