Christelle (2)

Merci à Christophe

Après notre petite après-midi de débauche au milieu des bois, je n'ai pas eu l'occasion de revoir Christelle avant un mois. Notre nouvelle rencontre a eu lieu à l'occasion d'une invitation pour passer le week-end chez elle. Le seul petit problème était que son mari serait là. Je pensais donc que ce week-end serait relativement morose après ce que venions de vivre. C'est lui qui vint m'ouvrir à mon arrivée. J'avais à peine franchi le seuil qu'il me dit:
"Tu m'excuses, mais je dois m'absenter jusqu'à midi. J'ai quelques courses à faire pour le boulot. Installe-toi, Christelle va arriver, elle est dans la salle de bain."

A ces mots il partit. Je regardai ma montre, il était 10 heures. Je me retrouvais avec 2 heures devant moi, une femme nue dans la salle de bains et un désir amplifié par ce que nous avions vécu un mois avant.
Lorsque Christelle apparut, elle portait un fin peignoir qui me laissait deviner ses seins avec leurs pointes toutes dressées. Etait-ce le froid ou alors le début de l'excitation ? En tous les cas, ce qui augmentait de taille dans mon pantalon était bien dû pour ma part à l'excitation. Lorsqu'elle s'approcha de moi, le mouvement de ses jambes me permit d'entrevoir son entrejambe toujours aussi lisse. Elle vint m'embrasser et au contact de sa peau, tout se mit en route. Je lui dis :
"Ton mari est parti pour 2 heures, va t'habiller comme j'aime et reviens vite pour que l'on rattrape le temps perdu."

A ces mots elle s'éclipsa et revint quelques instants plus tard dans une tenue qui me faisait rêver. Ses seins étaient libres et elle portait simplement un porte-jarretelles avec des bas noirs et des escarpins. Elle était comme je l'aimais et comme je la désirais.
Elle s'approcha de moi et commença à me déshabiller. En un tour de mains, je fus nu avec le sexe au garde à vous, droit devant elle. Elle prit une chaise, s'assit en écartant bien les jambes pour m'offrir une vue complète sur sa chatte, puis elle prit ses seins dans ses mains.
"Viens, mets ta bite entre mes deux seins pour que je te branle."
Elle commençait fort. Une fois entre ses jambes, je positionnais ma bite dans cet écrin volumineux et je commençais à bouger. Le contact de ces 2 agréables coussins me procurait un bonheur immense et pour ajouter à cela Christelle entreprit de me sucer du bout de la langue à chaque fois que ma bite remontait vers son visage. Avec un tel traitement, il ne me fallut que quelques minutes pour jouir. Ainsi positionné entre ses seins, mon foutre gicla avec une telle puissance qu'il atteignit son visage. C'était magnifique, voir son si joli sourire, ses yeux et ses joues se recouvrir d'un flot blanchâtre. Pour profiter pleinement de ce jus, elle prit ma bite dans ses mains et me mit dans sa bouche pour aspirer les dernières gouttes. Pleinement satisfait mais en petite forme après un tel traitement, je lui dis :
"A ton tour, allonge-toi sur la table et écarte tes jambes, je vais m'occuper de ta chatte avec ma bouche le temps de retrouver une forme qui te fera décoller."

Elle grimpa sur la table de la salle à manger, s'allongea sur le dos et remonta ses jambes en les écartant. Quelle vision ! Sa chatte rasée me laissait voir ses lèvres, son clitoris et ses 2 si jolis trous que j'allais une fois de plus pouvoir remplir de foutre. Avant de me jeter sur ce délice, je décidais de profiter une fois encore de sa tenue. Je m'approchais donc de ses jambes et d'une seule main je caressais ses mollets, ses cuisses recouverts de ces si jolis bas noirs qui me faisaient fantasmer mais surtout bander. J'adore voir les jambes d'une femme ainsi mises en valeur et je trouvais que celles de Christelle était encore plus magnifiques ainsi gainées.
Tout en frôlant délicatement ces joyaux, je me revoyais à chaque soirée passée avec Christelle en train d'admirer ses jambes et en train d'essayer d'apercevoir la lisière de ses bas sous ses jupes courtes. A chaque apparition de cette limite si convoitée je pouvais imaginer alors ce que pouvais être ce corps sans jupe avec seulement ces bas. Aujourd'hui, ce fantasme devenait une fois de plus réalité et je pouvais même toucher, caresser et en profiter bien plus.

Mes caresses provoquaient chez Christelle une excitation telle que les mouvements de son corps semblaient me dire d'arrêter de caresser et de descendre directement vers les choses plus sérieuses. C'est ce que je fis. Tout en embrassant et en léchant le bout durci de ses seins je mis ma première main au contact de sa chatte. Cette action eut pour effet d'électriser Christelle. Son souffle s'accéléra et ses hanches amplifièrent leurs mouvements d'ondulation. C'est ce moment que je choisis pour introduire un doigt dans sa chatte. Son contact était doux, humide et chaud. Quelques minutes avaient suffi pour provoquer une inondation de mouille dans cette chatte si accueillante. Mon pouce prit la direction de son clitoris et je profitais des gémissements de Christelle pour introduire mes derniers doigts dans sa chatte et débuter une bonne branlette. Mes quatre doigts s'introduisaient de plus en plus loin pendant que mon pouce lui titillait son bouton devenu turgescent. Christelle gémissait de plus en plus fort et en demandait encore plus. Elle jouit une première fois lorsqu'un doigt de mon autre main toucha son petit trou. Il était très serré mais à la vue de la mouille qui dégoulinait dessus et surtout de ce qu'il avait supporté lors de nos premiers ébats dans les bois, je savais que le pénétrer allait être un jeu d'enfant. Je mis alors progressivement un, puis deux, puis trois, puis quatre doigts dans son cul. Sa rondelle était toute dilatée et je pus alors recommencer mon va et vient dans sa chatte complété de celui dans son cul.
Christelle remontait en excitation tout comme ma bite qui était redevenue depuis longtemps bien dure. Elle me dit :
"Viens, prends-moi par la chatte pour commencer. Remplis-moi de ton foutre et ensuite tu m'enculeras. Je veux sentir ta grosse queue me défoncer comme dans les bois."

J'ôtais donc mes mains de ses trous et je vins me placer entre ses jambes. J'agrippais ses jambes en profitant une fois encore du contact de ses bas et je dirigeais ma bite vers sa chatte. Avant de la pénétrer, je décidais de l'exciter un peu plus encore en la caressant avec mon gland. Tout en écartant les lèvres de sa chatte avec ma main, je mis ma bite alternativement au contact de son clitoris et de son trou en passant de l'un à l'autre par un simple glissement. Ce mouvement eut pour effet de provoquer une deuxième jouissance mais étant donné que je continuais mon action, l'intensité de son excitation ne fit qu'augmenter. Christelle me surprit alors car elle attendit que ma bite soit au contact de son trou et d'un seul coup de reins me fit pénétrer en elle. Cette pénétration lui arracha un grand râle de satisfaction.
"Oh oui, c'est bon, vas-y laboure-moi maintenant. Je veux sentir ta queue au fond de mon trou. Lâche-toi totalement et vas-y de toutes tes forces."

Il n'y avait qu'à demander. Je repris ses jambes bien en main, les mis sur mes épaules et j'entamais ma si agréable besogne. Je lançais ma bite en avant sans aucun relâchement ni retenue et je sentais que mon gland touchait le fond de son vagin à chacune de mes entrées. Ce si profond contact déclenchait des hurlements chez Christelle à chaque fois.
"Tu la voulais bien au fond, maintenant que tu l'as tu dois sentir comme elle est grosse. Accroche-toi bien car on va passer à la vitesse supérieure."
J'engageais alors un va et vient encore plus rapide mais toujours aussi puissant. Je faisais tout mon possible pour me retenir et ainsi pouvoir profiter d'elle le plus longtemps jusque midi. Christelle de son côté ne s'inquiétait pas pour cela et elle jouit une nouvelle fois. Il n'y avait pas à hésiter, nous étions vraiment en phase tous les deux.
Alors que je continuais à la défoncer, elle me demanda :
"Arrête-toi, je veux que tu me prennes par derrière mais toujours par la chatte pour l'instant. Tu ne m'enculeras que lorsque tu m'auras noyé de ce côté là."

Aussitôt dit aussitôt fait, après m'être arrêté, j'ôtais ma bite de son trou et je la regardais se retourner. Elle s'appuya sur le rebord de la table et écarta les jambes d'un geste sonnant comme un appel. Je m'approchais donc d'elle mais au lieu de la pénétrer à nouveau immédiatement, la vue de sa chatte toute luisante mais surtout de son cul tout aussi luisant me fit envie. Je me mis donc à genoux pour la lécher. Sa chatte et son cul avaient un goût délicieux. Les nombreuses jouissances avaient libéré en elle un jus abondant dont je me régalais. Christelle semblait apprécier ma langue car ses cris avaient laissé place à de petits gémissements qui s'amplifiaient à chaque fois que ma langue entrait dans l'un ou l'autre de ses trous.
"C'est très bon, mais viens, je veux quelque chose de bien plus gros...".

Je me relevais donc et dirigeais ma bite vers l'entrée de sa chatte. Une simple et faible poussée suffit pour me faire entrer jusqu'au fond. Elle était ruisselante mais étant donné sa relativement petite taille, sa chatte en restait tout de même assez étroite. Cette chatte étroite, même si elle était habituée à se faire défoncer, et ma bite assez large nous procurait à tous les deux tout le plaisir que nous voulions et nous en voulions...
Je l'attrapais ensuite par les hanches et je commençais mes mouvements. Pendant que je la défonçais, je me régalais de voir ma bite toute luisante de mouille entrer et sortir de sa chatte élargie par mon membre. Ses petites lèvres semblaient faire partie intégrante de ma bite tellement elles étaient collées à celle-ci. C'était si beau, je profitais une fois de plus de cet instant magique. Je la possédais, la tenais, la baisais mais surtout nous profitions tous les deux d'un bonheur intense. Elle se sentait désirée par moi, elle voulait que je la désire, elle s'habillait en conséquence et elle s'offrait à moi sans aucune retenue. C'était merveilleux.
Après quelques minutes d'aller et venus relativement calmes, je décidais d'accélérer le mouvement. J'entrais et sortais alors de sa chatte avec un rythme très soutenu. Une telle accélération fut fatale dans un premier temps à Christelle puis peu de temps après à moi. J'éjaculais alors après m'être propulsé une dernière fois le plus loin possible dans son sexe. Je sentais ma semence s'épandre en elle et la remplir. Elle, assommée par la jouissance était littéralement affalée sur la table. Je me dépêchais alors de sortir d'elle et d'une main je continuais à entretenir ma forme.

Tout en me branlant, je décidais de prendre du recul et je pus alors l'admirer. Ses jambes musclées étaient superbes et son porte-jarretelles terminait magnifiquement ses haches. Je pouvais ainsi profiter de son anatomie et profiter également de la vue de sa chatte toute dégoulinante de foutre, mon foutre. Je réalisais une fois de plus mon rêve, voir mon foutre au contact de sa plus stricte intimité. J'adorais ça et elle aussi apparemment.
Ce tableau de cette femme, la chatte et le cul offerts eut pour effet de me faire rebander immédiatement donc sans perdre de temps je me rapprochais de son plus petit trou et sans aucune préparation supplémentaire, je la défonçais d'un coup sec. Cette pénétration quelque peu violente eut pour effet de la " réveiller " sensitivement parlant. Je voyais et je sentais ma bite disparaître tout au fond de son cul et je l'entendais gémir.
" Vas-y, bourre-moi, encule-moi, je veux que tu me la mettes le plus au fond possible. Profites-en, tu as de la place, tu ne risques pas de me toucher le fond cette fois avec ta grosse bite. "
Ces mots ne firent qu'augmenter ma détermination et toujours en la maintenant par les hanches, je pus accélérer mes mouvements. Je l'enculais de tout mon cœur et elle en redemandait encore plus. Une telle disposition eut vite raison de ma retenue et c'est en criant que je pus une nouvelle fois la remplir.
" Oh, oui. Je sens ton jus bien chaud au fond de mon trou, c'est bon. Vide-toi bien et viens que je te termine avec ma bouche. "

C'était une vrai excitée. Je sortis ma bite encore un peu raide mais surtout brillante de ses sécrétions diverses et de mon foutre, pour la mettre directement dans sa bouche. Elle me prodigua une pipe de rêve. Toutefois après quelques minutes, nous nous sommes rendus compte qu'il était presque midi et nous nous sommes rhabillés. Nous avions terminé ce court moment de liberté. Son mari rentra peu de temps après mais au premier regard de Christelle, je compris à ses yeux qu'elle pensait tout comme moi que nous n'étions que samedi matin et que le week-end pourrait encore être long jusqu'au dimanche soir.

Auteur:Inconnu