Sex-mail

Merci à Yves...

Ce matin Chantal était troublée. Le dernier message reçu sur son e-mail lui indiquait qu’elle recevrait sa " feuille de route " aujourd’hui.

C’était le terme qu’Il avait employé. Elle ne l’avait jamais vu. Mais au fil du temps leur dialogue s’était noué et peu à peu elle s’était soumise à son emprise.

Elle se glissa le long du corps endormi de son mari. Il était sur le dos, sa longue queue comme chaque matin présentait une semi-érection. Sans le toucher, elle contempla cette belle hampe qui lui donnait tant de plaisir. Elle s’approcha, bouche entr’ouverte et souffla doucement sur le bout. En quelques secondes, elle vit le membre s’étirer, s’allonger, prendre vie. Avec un léger soupir de satisfaction, elle posa ses lèvres sur le gland qui prit alors toute sa dureté. Juste avec les lèvres elle le caressa un moment, avant d’ouvrir largement sa bouche et le faire pénétrer jusqu’au fond de son palais. Puis elle retira sa tête en arrière, et revint en avant. Plusieurs fois. Ses lèvres se serrèrent de plus en plus sur cette belle queue. Elle sentit sa propre intimité s’humidifier, et ne put s’empêcher de poser une main sur son bas ventre. Le sexe de son homme lui emplissait toute la bouche, elle mit alors sa langue en action, elle s’enroula autour du gland, joua sur le méat. Puis elle reprit son va et vient, tout en jouant avec sa langue. Paul soupira, il écarta un peu plus les jambes. Bientôt ses mains se posèrent sur sa tête, ses cheveux, pour accompagner sa caresse. Elle savait qu’ensuite ses mains se feraient plus lourdes pour régler son rythme jusqu’à la jouissance. Mais avant ce moment elle ralentit son mouvement. Hier, via Internet, Il lui avait expliqué comment se réveiller, mais qu’ils ne devaient aller jusqu’à la jouissance ; elle devait s’arrêter avant l’explosion.

Ils se levèrent, et pendant que Paul prenait une douche et préparait le café, elle mis en marche l’ordinateur. Un message l’attendait.

" Bonjour Chantal, bien réveillée ? Voici mes premières directives, après avoir déjeuné et t’être douchée, tu mettras des bas noirs, des auto-fixants bien sûr, puis tu revêtiras ta robe noire à pression, pour tout sous-vêtements un tanga en dentelle blanche, et des chaussures à petits talons, tu pourras mettre ton cuir, un sac est inutile, mais prends avec toi un rouge à lèvres (pas trop vif). Puis vous sortirez avec Paul, mais pas ensemble, il te suivra à distance avec son appareil-photo. Ensuite tu te rendras dans un cyber-café, là il y aura un nouveau message pour toi. "

Elle sourit, Il connaissait bien sa garde-robe. Il lui en avait demandé la composition, avait même voulu des précisions, des descriptions précises. Elle lui avait envoyé des photos et montré les avantages parfois insoupçonnables de ses tenues. Cette petite robe noire s’ouvrait entièrement sur le devant par des pressions, elle était très simple, sobre et très ... pratique.

Ils sortirent ainsi, elle devant et lui derrière. Elle connaissait un lieu proche de chez eux, mais elle n’avait pas envie d’y aller immédiatement. C’était trop proche, elle voulait en premier sentir l’air frais sur le haut de ses cuisses, et laissez à son esprit le temps d’imaginer ce qu’Il allait lui demander. Vers quels lieux, quels actions partaient-ils ? Sans être vraiment prude, ni coincée, elle avait tout de même un peu de retenue. Mais la situation l’émoustillait. D’autant plus qu’elle sentait le regard de Paul sur elle, ses jambes, ses fesses, auxquelles elles savaient donner un léger mouvement ondulant qui l’excitait toujours.

Enfin, elle arriva devant un autre café, il y avait une grande vitrine, pas trop de monde à l’intérieur, l’endroit était chaleureux et assez tranquille. Fébrile, elle s’installa devant un ordinateur, et ôta son blouson. Du coin de l’œil elle vit que le gérant la détaillait. Vite il ne fallait qu’il vienne sous le prétexte de l’aider, que ne découvrirait-il pas sur l’écran ? Un message l’attendait, elle le mémorisa rapidement, répondit simplement : " bien reçu ", puis se déconnecta. Paul s’interrogea lorsqu’il la vit partir vers les toilettes. Peu après son téléphone vibra, il avait un message : " lorsque je reviendrais prendre une place, installe-toi au poste à coté et attends un message ". Ensuite elle releva sa robe et enleva son slip. Sa toison était bien taillée, foncée, assez courte et rasée juste autour de ses grandes lèvres, cela les mettaient en valeur comme dans un écrin. Elle passa sur celles-ci un peu de rouge. Elles étaient gonflées, presque proéminentes, tendues de désir, elle s’attarda un instant sur son clitoris le faisant saillir, humidifiant encore plus son intimité. Elle eut envie d’aller plus loin, de sentir ses doigts l’investir, mais Il le lui avait défendu. Elle ne devait être que désir. Toujours plus exacerbé. Elle défit le premier pression du bas de sa robe. Elle était, debout, encore tout à fait décente, mais elle savait qu’à présent suivant la façon dont elle s’assiérait, l’amplitude de ses pas, le haut de ses bas, sa chair deviendrait visible. Elle repris sa place, Paul s’était assis juste au poste à sa gauche. Elle se connecta cette fois à un forum de discussion. Là, elle Le retrouva, et suivit ses directives. Elle allongea sa jambe gauche, mis la droite sur la barre d’appui et s’enfonça légèrement dans son siège. Immédiatement elle vit son mari lui jeter un regard furtif et ses yeux briller. Que voyait-il exactement ? Elle s’aperçut que le côté gauche de sa robe s’était vraiment beaucoup écarté. Fallait-il revenir à plus de décence ? Alors qu’elle s’interrogeait, elle fut surprise de voir qu’Il lui demandait de recouvrir son sexe presque dévoilé. Comment le savait-il, était-il là, dans cette pièce ? Elle en eut presque du mal à se contrôler, une boule chaude parcourue tout son bas ventre. Elle devait à présent écrire à Paul. Il devrait tout à l’heure la suivre puis chercher une station de taxi avec un seul véhicule qui attendrait, il fallait qu’il arrive juste avant elle, mais galant il l’inviterait à la déposer, son adresse étant presque sur son chemin... Une fois cela fait, elle envoya encore un message à l’une de ses amies.

Paul croyant que c’était encore un message pour lui, chercha dans sa messagerie, mais s’il y avait bien un message, il n’émanait pas de Chantal : " Ta femme est vraiment délicieuse, ne la perds pas de vue, et dans le taxi tu devrais lui demander l’autorisation de faire quelques photos... Ensuite attends une heure avant de la retrouver chez vous. Bonne balade " Encore des cachotteries, à qui avait-elle écrit ? que lui réservait l’après-midi ? Il avait depuis son réveil le sexe tendu, et voir son épouse le sexe presque offert tout à l’heure n’était pas propice à faire retomber son excitation. Il aurait presque aimé la prendre là sur le comptoir, ou relever sa robe pour qu’elle s’offre aux regards des quelques personnes présentes. Qu’elle ouvre sa robe, fasse glisser ses mains jusqu’à son ventre, ouvre avec deux doigts sa fente et de l’index de l’autre main vienne caresser d’un lent mouvement circulaire son clitoris. Hum... il en avait l’eau à la bouche. Il allait lui en intimer l’ordre, lorsqu’il la vit se lever, et dire : " oh je vais être en retard ". Elle remit son blouson et dans le mouvement sa robe remonta haut sur ses cuisses en dévoilant le haut de ses bas, il imagina encore quelques centimètres plus loin le sexe qu’il avait entr’aperçu tout à l’heure, libre et légèrement brillant. Il quitta son poste quelques instants plus tard et la vit non loin devant une vitrine, attendant qu’il soit sorti.

Il la suivit à peu de distance, il voyait les yeux de certaines personnes se diriger vers son entrecuisse, la dévisager, même se retourner. Elle s’amusait à marcher plus ou moins vite, presque virevoltante, dévoilant dans ses mouvements, le haut d’un bas, la naissance d’une fesse. Elle souriait fière de son effet, aguichante envers lui qui la suivait de près.

Enfin il aperçu non loin un taxi arrêté seul. Vite, n’y tenant plus il la dépassa et arriva à la porte de l’auto. Chantal, sur ses entre faits, arrivée à sa hauteur, exprima son désarroi, elle l’avait vu en premier. Il se défendit un instant, le chauffeur s’impatientait, Paul s’offrit alors à la déposer : elle allait dans la même direction que lui. Après un instant d’hésitation, elle accepta et ils s’engouffrèrent tous deux à l’arrière du véhicule. Paul et le chauffeur dévisageaient avec envie cette jolie jeune femme, alors qu’elle ouvrait son blouson tout en s’installant. Il ne l’avait pas vu ouvrir deux pressions sur le haut de sa robe, le haut de ses seins apparaissaient, la robe en remontant laissait aussi apercevoir la naissance de la dentelle en haut des bas. La conversation s’engagea alors qu’il démarrait. Paul joua les touristes, ne voudrait-elle pas lui faire visiter Paris ? il voulait faire quelques photos, ou aller ? En riant Chantal lui dit qu’elle n’avait que peu de temps, quarante minutes tout au plus, ayant ensuite un rendez-vous important. Oh mais nous y serons dans dix minutes répliqua le chauffeur. Alors faites un détour par les quais et la Tour Eiffel pour que Mademoiselle soit juste à l’heure commanda Paul. Pourquoi pas s’entendit-il répondre. Tout en roulant, il sortit son appareil et commença à prendre quelques vues au-dehors, puis il se retourna vers Chantal. Elle s’était assisse un peu en biais, la jambe gauche repliée. Le haut des bas se voyait presque entièrement, mais une ombre trop prononcée empêchait de voir plus loin. Avec un sourire Paul dirigea l’appareil vers elle et déclencha. Elle rit, passa ses deux mains sur sa nuque tout en relevant ses cheveux et mis la tête légèrement de côté en se mordant légèrement la lèvre inférieure. Bon sang, son sexe se tendit dans son pantalon, il se recula lui aussi contre sa portière pour mieux la cadrer. Il voyait la pointe de ses seins darder sous le tissus, alors qu’en ouvrant encore le compas de ses jambes un pression supplémentaire venait de sauter. À présent tout le haut de sa cuisse gauche se dévoilait, on voyait très nettement le pli si doux, si voluptueux de l’aine, mais le pan droit de sa robe cachait encore son sexe. À l’avant le chauffeur devait se douter de quelque chose car il modifia légèrement l’angle de son rétro. Paul reprenant son souffle, la questionna sur son rendez-vous : était-il si important ? Oh oui. Il voulait en savoir plus. Par bribes, elle lui expliqua que c’était avec son mari. Comme il avait de la chance. " Pensez-vous que je lui plairais ainsi ? " demanda-t-elle. Il saisit l’occasion : " Je n’ai pas tous les détails en vue, et peut faudrait-il vous y préparer –Comment ? –Laissez-moi vous diriger ".

Il lui demanda d’ôter son blouson, il voulait voir ses épaules, la douceur de son cou. " Attention, c’est le seul qui puisse me toucher " dit-elle avec délectation. Le taxi fit deux embardées. Il proposa de s’arrêter non loin de là sur le bord d’un quai ; il ne voulait pas être en reste ! Elle accepta, mais qu’il fasse attention à l’heure ! Paul reprenait la direction des opérations, le mystérieux correspondant internaute était loin à présent. Peut-être lui enverrait-il quelques images... Chantal appuyait à présent sa tête sur l’arrière du dossier, elle s’était encore plus enfoncée dans son siège. Sa robe remontait sur son ventre dévoilant son sexe à la douce toison. Elle le sentait palpiter, ses lèvres s’ouvraient presque toutes seules, avides du regard de ces deux hommes dont elle sentait le désir monter. Paul tout en prenant cliché sur cliché, lui demandait de passer ses mains sur le haut de ses seins, d’en faire le tour, de s’attarder sur leurs pointes encore cachées par le tissu. Il les lui fit descendre vers son ventre, passer en douceur au creux de l’aine, s’immiscer de chaque côté de son sexe sur le haut de ses cuisses. Elle appréciait la sensation chaude de sa peau contrastant avec le synthétique du haut des bas. Elle jouait du bout des doigts à aller du nylon à la peau tendre, sans jamais affleurer ses lèvres, il le lui avait défendu pour l’instant. Elle sentait ses poils se dresser dans l’effleurement de la pointe de ses doigts comme s’ils étaient chargés d’électricité. Peu à peu sa caresse se faisait plus lourde, elle appuyait plus fortement sur sa peau, et sentait ses lèvres tour à tour se serrer et s’ouvrir. Sa bouche laissa expirer un soupir. Paul lui dit alors de remonter ses mains sur le haut de la robe, puis d’ouvrir un à un les boutons de celle-ci. Les pressions s’ouvraient avec un petit claquement ; bientôt tous défaits, elle écarta les deux pans du tissu. Ses yeux se fermèrent alors que ses mains revenus sur son corps contenaient la lourdeur toute relative de ses seins ; elle fit jouer le bout de ceux ci entre son pouce et son index tout en sentant leur chaleur dans ses paumes. En entendant un gémissement elle rouvrit les yeux. C’était le taximan qui avait ouvert son pantalon et astiquait avec vigueur un long membre, épais et droit, juste devant elle. Cela lui plut ; elle s’enfonça encore plus dans son siège, pris appui sur ses talons pour envoyer son sexe en avant. Tout en cambrant ses reins elle savait qu’elle dégageait ainsi ses fesses, dévoilant leur fermeté de petites pommes appétissantes, elle ouvrit encore mieux le compas de ses jambes. Sa fente humide s’entrouvrait et sa petite rosace devait être bien visible. Elle vit que, bien que Paul continua à prendre des photos et lui parler, celui-ci avait remonté son sexe à la verticale et qu’une bosse longue et palpitante saillait sous le tissu du pantalon. Il lui dit alors de redescendre ses mains vers ses cuisse, de faire le tour de ses fesses en passant par en dessous, puis d’écarter ses lèvres. Enfin elle avait un contact avec elles. Elles glissèrent sous ses doigts tant elles étaient humides, le rouge qu’elle leur avait appliqué précédemment les rendaient encore plus soyeuses. Elle garda une main sous ses fesses pour bien écarter son intimité et de l’index de l’autre main revenu sur le devant elle dégagea son clitoris. Celui-ci jaillit et gonfla instantanément. C’est à ce moment qu’elle commença à gémir et respirer de façon plus saccadée. Paul lui parlait encore. De l’index et de l’annulaire de sa main droite elle maintenait son sexe ouvert pendant que son majeur entamait un lent va et vient de l’entrée de son vagin à son clitoris. Elle porta sa main gauche à sa bouche, suça ses doigts et recueillit un peu de salive avant de reprendre sa place sous ses fesses et dans la même position que son autre main venir exciter son petit trou. Ses deux orifices se détendaient de plus en plus, et elle n’attendait plus qu’un signe de Paul. Il dit alors vas y et ses deux doigts simultanément s’enfoncèrent en elle. Elle cria presque sous ce bonheur d’être enfin investie, sa bouche se contractait, s’ouvrait spasmodiquement, ses yeux se fixaient avec avidité sur le sexe turgescent du chauffeur, qui, les yeux exorbités, envoya un puis deux longs jets de sperme qui atteignirent le dessus de sa main droite. Elle joua alors plus profondément avec ses doigts dont elle sentait presque les ongles se toucher à travers la fine membrane qui les séparait. Il ne lui fallut qu’un instant pour jouir et sentir se contracter avec violence son anus et son vagin, au point qu’elle se demanda presque si elle pourrait jamais retirer ses mains d’où elles se trouvaient. Mais après une minute, un dernier soubresaut, ses doigts redevinrent mobiles et avec douceur et quelques va et vient qui lui donnaient envie de recommencer elle retrouva ses esprits. C’est à ce moment que Paul dit : " mais c’est l’heure, il faut y aller ". A regret elle retira ses doigts, ses mains ; le taxi reprit conscience et redémarra tout en marmonnant " ça alors ça alors ". Paul et Chantal échangèrent un long regard complice et avide de désir alors que la voiture se rangeait devant leur domicile. Là, Chantal les quitta en gratifiant Paul d’un grand sourire et d’un profond merci beaucoup.

Chantal poussa la porte de l’immeuble, et alla à sa boite aux lettres. Sortant de l’ombre son amie Martine vint à sa rencontre : " Te voici, je t’attendais depuis quelques temps, ton message m’a alléchée, mais je trouvais le temps un peu long ! –Je te raconterais ". Un petit colis se trouvait dans la boîte. Curieuse Martine interrogea Chantal du regard : " Viens ". Dans l’ascenseur Martine se moqua un peu de la rougeur aux joues de son amie, puis lui prenant les mains les porta à son visage : " Hum, quelle bonne odeur, encore humide " dit-elle en les portant à ses lèvres. Elles entrèrent dans l’appartement. Martine était interrogative. En s’asseyant sur le sofa la robe de Chantal remonta. Son amie s’approcha, glissa une main le long de ses cuisses, dépassa le haut de ses bas. Et eut une moue gourmande en s’apercevant de sa nudité. Chantal allait se laisser aller à la caresse, mais lui dit attends. Attends je t’explique, elle lui raconta les e-mails, la folle journée qui se déroulait, il fallait prendre les nouvelles directives, entrerait-elle dans le jeu ? Amusée, intéressée, Martine accepta sans ambages. Déjà elle allumait l’ordinateur, oui un nouveau message était là. Chantal devait ouvrir le paquet, puis suivre les indications qu’elle contenait.

Le paquet contenait deux lettres : l’une pour " son amie ", l’autre pour " Paul ", et un olisbos de bois presque noir au grain très fin, très doux. Le sexe taillé dans une masse de bois n’était ni très gros, ni très long, de forme très simple. Sa pureté de ligne, sa simplicité émurent les jeunes femmes. On prenait plaisir à le caresser, le faire glisser contre sa peau. Chantal le tenait à deux mains, le glissant dans son cou, sur sa gorge ; elle l’embrassa. Le goût du bois changeait du plastique et du caoutchouc de ses jouets habituels. Martine lut son message. Elle prit le godemiché et le posa de côté, puis dévêtit Chantal, ce qui fut simple, juste une robe, juste deux bas.

Elle mit une couverture sur la table basse, pour que celle-ci soit plus moelleuse, puis y coucha son amie sur le dos. Elle attacha les poignets de Chantal le long des deux pieds arrières et fit de même avec ses jambes sur l’avant. Ses pieds reposaient par terre, la cambrant naturellement, seul le dos et la nuque reposait sur la table. Celle-ci était juste à hauteur pour que pieds au sol, Chantal soit bien ouverte, offerte, tout en pouvant légèrement bouger son bas-ventre. Elle lui banda les yeux. Et tourna un instant autour d’elle, tout en la flattant du plat de la main.

Elle s’accroupit ensuite devant le sexe de Chantal. Saisissant l’olisbos noir, elle le fit rouler sur tout son corps, jouant avec la pointe ou le cylindre tout entier. Bientôt, elle le glissa le long des grandes lèvres, écartant celles-ci, cherchant le clitoris, jouant à ouvrir et humidifier sa fente. Enfin elle le présenta à l’entrée de son vagin et le poussa lentement à l’intérieur, puis le ramena en arrière, régulièrement elle reprit son mouvement, tout en allant de plus en plus profondément. Elle s’était penchée sur elle et sa langue vint chercher le clitoris en émoi. Chantal ne pouvait trop bouger, mais gémissait et dodelinait de la tête sous les caresses conjuguées de la bouche de son amie et du sexe dur qui la pénétrait toujours plus avant.

Sans faire de bruit Martine laissa l’olisbos en Chantal, puis s’éloigna et sortit furtivement de l’appartement. Elle coinça la lettre pour Paul dans la porte, celui-ci ne devait pas trop tarder à arriver.

Chantal se demandait ce qui se passait, elle n’entendait plus aucun bruit, aucun mouvement. Elle chercha un moment puis s’abandonna à la sensation de cet objet dans son ventre. Elle essaya de mieux le sentir, se concentra sur lui. Elle s’aperçut qu’elle arrivait à contracter les parois de son vagin. Avec difficulté en premier, elle arrivait à bouger ses muscles internes. Elle se reposa un instant, tout en réfléchissant, au chemin qui devait commander ces mouvements. Oui c’était de chaque côté de l’aine, à la limite de la naissance des cuisses, presque au-dedans. Une contraction plus forte fut presque douloureuse, le morceau de bois n’avait aucune souplesse ! Peu à peu elle arriva à mieux doser son effort. Sentir d’autres muscles plus à l’intérieur, tout au long des parois de son vagin.

Pendant ce temps Paul arriva devant la porte, il lut le message tout en se demandant qui l’avait posé là. Il entra sans bruit, et fut fasciné à la vue de sa femme, attachée là comme par magie et qui gémissait doucement. Il s’approcha, vit le sommet de l’objet, resta un moment captivé par la vie interne qui semblait l’animer. Il bougeait très peu mais on voyait le bas-ventre de Chantal se tendre à intervalles réguliers, c’était elle qui imprimait des mouvements à ce godemiché d’apparence anodine. Il se déshabilla, un léger bruit surpris Chantal, elle interrogea, mais il ne répondit rien. Simplement il approcha son sexe tendu de sa joue, lui fit caresser tout son visage. Chantal étonnée ne savait plus qui était là, mais dans l’état d’excitation où elle était, seul le contact de cette verge, tendue, chaude, épaisse, l’intéressait. Elle tourna légèrement la tête pour gober ce phallus érigé devant sa bouche avide. Si au même moment d’autres sexes s’étaient présentés à l’entrée de son vagin, sur son ventre, ses seins, elle n’en n’aurait pas été plus étonnée, ni moins heureuse. Elle pompait avec ardeur cette belle bite, sa position, la tête en arrière lui permettait de l’avaler plus profondément qu’elle ne l’avait jamais fait. Elle comprenait presque la technique des avaleurs de sabre : il suffisait de trouver le bon axe ! A un léger gonflement de la queue elle comprit qu’il allait bientôt jouir. Elle le garda profondément dans sa gorge et sa langue tournoya sur la peau en même temps que ses joues se contractaient et se détendaient. En un instant elle reçu un flot de sperme au plus profond d’elle. Attendant un instant que la verge dégonfle un peu, elle reprit une lente succion pour lui redonner vie, et dureté. Il ne fallait pas que cet homme, qui il soit, s’arrête là.

Paul se retira et vint entre les jambes de Chantal. Il saisit délicatement le bout de l’olisbos et le fit aller et venir, il le sortait presque de son vagin puis le faisait revenir sur toute sa longueur. Il hésitait, quel orifice préfèrerait-il ? Dans le courrier l’homme lui laissait le choix. Il se décida à transférer le godemiché plus au creux des reins de Chantal ; il voulait savoir si elle ferait autour de son sexe la même chose qu’il l’avait vue précédemment exécuter en solitaire. Le sexe de Chantal était si trempé que le petit anneau était déjà fortement lubrifié, le sexe de bois dur la pénétra sans effort. Paul immisça doucement l’olisbos dans l’anus de sa femme, il le faisait aller et venir et de son autre main maintenait son vagin ouvert, une phalange entrée dans celui-ci. Lorsqu’il eut introduit totalement l’olisbos, il retira son doigt et présenta sa verge à sa place. D’une profonde poussée il s’introduit d’un seul trait, tout entier. Il sentait contre son gland, le gland de bois, séparé par la fine membrane. Il resta un instant immobile pour savourer cette sensation. Mais avant même de bouger, il sentit les parois du vagin de Chantal se refermer sur lui, puis se relâcher, et le reprendre. Ça le serrait en premier sur le milieu puis à la base de son sexe, juste à l’entrée, juste derrière les grandes lèvres. La sensation était fulgurante, il gémit. Chantal continua quelques instants ce mouvement de contraction et de succion, car il avait l’impression que sa bite était aspiré plus en avant encore. Certainement épuisée par l’effort, elle s’arrêta un instant. Rendu presque fou par cette sensation, ce plaisir qui était stoppé, il se retira presque entièrement et revint brutalement buter presque contre son utérus, il recommença, imprimant un rythme violent. En même temps de la main droite glissée sous la cuisse de sa femme il faisait aller et venir l’olisbos a contrario de son mouvement, pour qu’elle soit toujours emplie, mais bientôt, il sortit et enfonça les deux sexes en même temps. Chantal en transe, secouait la tête et hurlait son plaisir. Il déchargea violemment au fond d’elle, et imagina que l’autre sexe faisait de même, sentant les soubresauts internes du corps de sa femme. Reprenant son souffle, hagard, il la contemplait. Le visage de côté, la bouche ouverte, elle semblait sans vie, reprenant avec difficulté son souffle. Il se retira, retira le godemiché luisant. Puis, toujours sans un mot s’éloigna, s’habilla et fit claquer la porte de l’appartement.

Il s’était assis dans l’entrée, reprenait ses esprits. La journée était finie, ils avaient suivi à la lettre les messages de leur correspondant ; qui était-il ? Il chassa cette idée de son esprit, ils en parleraient tous les deux à tête reposée, il voulait revoir à présent Chantal, partager avec elle tous ces instants. Il ouvrit à nouveau la porte, la referma, arriva dans la pièce, elle était toujours dans la même position. Il s’accroupit à côté d’elle, défit en premier le bandeau, se plongea dans ses yeux, et l’embrassa longuement ; puis il détacha ses liens. En premier elle ne bougea pas, ils se regardaient intensément, sans un mot, s’interrogeant du regard, et aussi éperdu de désir et de plaisir l’un que l’autre. Elle le prit par le cou et roula sur lui, le plaquant au sol, l’embrassant avec fougue, puis se redressant un peu, cette fois, ce fut elle qui le chevaucha.

Auteur:Inconnu