Education d'ANGELIQUE 2

Deuxième partie

Mercredi soir, le téléphone sonne, c'est ANGELIQUE Bonsoir, maître. Bonsoir ANGELIQUE. Comment ça va ? Très bien maître, j'ai rendez-vous demain à 13 heures, chez l'esthéticienne. OK j'y serais, à demain. Jeudi, 12 heures 30, j'arrive en avance. MARIE, brune de quarante ans, est une vieille connaissance, soumise et quelques fois dominatrice, son salon m'a déjà rendu quelques services. Je lui ai téléphoné, pour la mettre au courant de ce que j'attendais, et je veux finaliser les détails de l'épilation d'ANGELIQUE, avant que celle-ci n'arrive. Je sais MARIE très douce, et lesbienne, aussi je lui ordonne de ne pas faire jouir ANGELIQUE, elle aura sa part plus tard. MARIE accepte, je passe dans le cabinet pour installer mon matériel. J'ai apporté mon caméscope afin d'immortaliser la séance pour ANDRE. Le petit cabinet est meublé d'un fauteuil identique à ceux utilisés en gynécologie, de deux tabourets. MARIE as préparé tout le nécessaire, cire, lingettes, crème apaisante. 13 heures, ANGELIQUE arrive, je l'embrasse, et je lui présente MARIE.. ANGELIQUE, tu viendras ici une fois par mois. MARIE, à partir du mois prochain, participera à ton éducation. MARIE est très douce, si tu lui rends ce qu'elle te donne, tu seras très heureuse, sinon elle peut se monter très sévère. Aujourd'hui, vous allez faire connaissance seulement. Bien maître Nous passons dans le petit cabinet. ANGELIQUE mets toi nue ANGELIQUE est venue dans le même tailleur gris que lors de notre première rencontre, le chemisier est toujours boutonné très haut. Elle ne porte, comme convenu, ni soutien gorge, ni culotte. MARIE installe ANGELIQUE dans le fauteuil, règle les étriers, et ne peut s'empêcher de la caresser. Je la stoppe, prétextant la vérification du travail du plug. Je fais avancer ANGELIQUE sur le bord du fauteuil, et ayant placé un peut de crème sur mon index, je lubrifie sa rosette. L'index pénètre facilement. Le plug a fais du bon travail, et ANGELIQUE a bien appris à décontracter ses muscles. MARIE peut commencer son travail. MARIE : ANGELIQUE, la cire chaude va faire un peut plus mal que pour l'épilation des jambes, mais ton maître t'a si bien rasée, que cela va aller très vite. Je prends mon caméscope, et MARIE commence à étaler la cire. Après avoir fait un plan général d'ANGELIQUE, les gros plans alternent entre son entrejambes couvert de cire, et son visage exprimant une légère grimace. MARIE à des gestes lents et doux. La cire enlevée, elle finalisa l'épilation du pubis avec une pince électrique. Avec minutie elle piquait la racine des poils, que la cire n'avait pue atteindre, pour les extirper définitivement. Le travail dura presque une heure. ANGELIQUE ne tenait plus en place, elle devait avoir le sexe en feu. Enfin, MARIE passa la crème apaisante. Elle jouas avec la vulve, extirpas le clitoris, tout rose. ANGELIQUE commençait à gémir, je laissais faire, sachant que MARIE tiendrais sa promesse. Le jeu duras un bon moment, une femme peut faire languir une autre femme, bien plus longtemps qu'un homme. Les femmes sont à la fois plus douces et plus vicieuses. MARIE s'arrêta lorsque qu'ANGELIQUE arrivas au bord de l'orgasme. Rhabille-toi ! ANGELIQUE reboutonnas trop haut son chemisier, je lui déboutonne trois boutons, arrange son chemisier sur le col de la veste de tailleur, faisant un large décolleté. Voilà, c'est mieux comme ça, viens, je t'invite à déjeuner. Je règle MARIE, et nous partons vers une brasserie du centre ville. Pendant le déjeuné, ANGELIQUE est décontractée, je ne lui suis pas indifférent. J'en profite pour faire plus ample connaissance, sa rencontre avec ANDRE, sa vie de jeune fille, sa famille, sans aller jusqu'aux indiscrétions. Après le café, je la raccompagne chez elle. Elle m'invite pour le digestif, j'accepte. Elle m'installe dans son salon, prépare les boissons, nous trinquons. Après le premier verre, j'ordonne : Déshabille-toi ! Ici, maintenant, maître ? Oui ferme, ANGELIQUE est surprise. Tu va découvrir comment se passeront mes visites impromptues, et je vais terminer ce que MARIE, sur mon ordre, a su si bien commencer. Elle ôte ses vêtements, et prends la position d'inspection. Je la détaille un instant de mon fauteuil, puis me levant, je vais tirer les rideaux des fenêtres. Je reviens vers elle, elle sourie, je l'embrasse. Je lui tourne autour, sans la toucher, simplement les yeux, partout sur son corps. Passant derrière, j'attrape ses seins, et commence un lent massage, des globes, des auréoles, des tétons. Tes leçons vont devenir de plus en plus dures à supporter. La douleur doit faire partie de ta soumission. A partir de samedi, la fermeté l'emportera sur la gentillesse. Mais en contre partie, mes visites seront toujours très douces et très câlines. A ces mots, ANGELIQUE se trouble et ne dit rien, ses tétons durcissent. Ma main droite descend sur son ventre, arrive au mont de venus, se plaque sur sa chatte. Celle-ci est lisse, douce comme une peau de bébé. Je sens les lèvres humides, ANGELIQUE se laisse aller en arrière, contre moi. De la main gauche je tire sur sin téton pour annuler son mouvement. Penche-toi en avant ! Ma main droite se place sur son cul, le caresse, mon index descend la raie culière, rencontre sa rosette, s'y attarde, reprends sa descente, survole le périné. Tout est lisse, net. L'index continu sa course, s'émisse entre les lèvres, trouve l'ouverture, pénètre, ressort. Maintenant, deux doigts la fouille, s'imprègne de mouille. Je remonte sur la rosette, la lubrifie, le déplisse. Ecarte tes fesses avec tes mains ! ANGELIQUE s'exécute, le pouce se présente, force l'entrée. Mais ANGELIQUE est encore trop étroite. Ou range-tu la vaseline ? Dans la salle de bain, maître. Ne bouge pas ! Je reviens avec le tube, ^lace une noie sur la rosette. Le pouce reprend sa place, force, entre. ANGELIQUE gémie, le pouce est au fond. Le conduit secret est déjà plus large. Tu supporte bien le plug ? Samedi et dimanche, j'ai eut mal, mais maintenant ça va, maître. Le pouce ressort, une petite tape sur les fesses. Montre-moi ta chambre ? Oh ! , Maître. Pas de discussion allez ouste ! Une tape appuyée sur les fesses, et ANGELIQUE se dirige vers sa chambre. Sort tes sous-vêtements, que je voie ce qu'il manque ! ANGELIQUE étale sur le lit ses culottes, soutien gorges, bas, porte jarretelles. Elle ne possède, ni corset, ni guêpière. Que mets-tu pour dormir ? Elle déballe ses chemises de nuit, deux pyjamas. Il n'y a pas de nuisette. Range tout, sauf les culottes et les soutiens-gorge ! Couche-toi sur tes culottes, en travers du lit, le cul au bord, et lève tes jambes, très écartées ! Non, maître, pas ici, pas dans notre chambre. Ton contrat stipule que je peux avoir des rapports protégés, en toute circonstance, selon mes désirs. Obéie ou je te corrige avec ma ceinture ! ANGELIQUE, rouge de honte, obéie. Je m'agenouille, contemple, un instant son sexe et son cul. J'étire ses grandes lèvres, décalotte son bouton d'amour. Trois doigts pénètrent son vagin, ma langue lèche son clitoris. Son vagin se contracte à chaque lampée. Mes doigts le massent, l'écarte, ils baignent dans sa mouille chaude. La respiration d'ANGELIQUE est plus rapide, elle émet de petits cris. Je sors ma queue, déjà bien raide, me masturbe un instant en continuant mes caresses. Je place un préservatif, et pénètre doucement ANGELIQUE. Le lent va et vient s'accélère, je sens son plaisir monter. Je ralentis, accélère de nouveau. ANGELIQUE arrive à l'orgasme en même temps que je décharge. Je me relève et lui laisse reprendre son souffle. Ramasse tes culottes et tes soutiens-gorge, et met les dans un sac, tu n'en as plus besoin ! De retour au salon, nous reprenons un verre, ANGELIQUE blottie contre moi. Puis je l'embrasse, je la laisse, emportant le sac de sous-vêtements, mais laissant la cassette vidéo. Vendredi midi, j'ai rendez-vous avec ANDRE, pour déjeuner. ANDRE est déjà arrivé, installé à une table à l'écart. On commande un apéritif, le menu. Alors, ANDRE, tes impressions ? ANGELIQUE est enchantée, elle avait peur avant de franchir le pas, et tu as su la convaincre. Mais, venir la prendre chez-nous, dans notre chambre ? C'est dans votre contrat, et je vous ai prévenu, que ça vous coûterait, à l'un, comme à l'autre. Oui, mais qu'en même. Je vous ai imposés des exercices, ils se passent bien ? ANGELIQUE a eut mal samedi et dimanche. Dimanche soir, c'est avec d'infinies précautions et tendresse, que j'ai pu placer le plug, mais maintenant elle le supporte plutôt bien. Lui faire l'amour, avec le plug, est une merveilleuse sensation. Tu voies que la situation n'a pas que des désagréments. La cassette vidéo t'a plu ? Oui, c'est très érotique comme situation, voir ANGELIQUE subir sans broncher, même s'il y a de la douleur, avec l'impression d'être heureuse. Mais pourquoi l'esthéticienne ne la pas fait jouir ? C'est sur mon ordre, ANGELIQUE doit apprendre à retenir ses pulsions. Au fait, MARIE, l'esthéticienne, participera à son éducation, quand viendra le moment de lui faire goûter les plaisirs de Lesbos. La semaine prochaine, ANGELIQUE doit être disponible 2 jours, pour venir à PARIS, avec moi, pour l'achat de ses tenues, et de ses jouets intimes, d'accord ? Oui, pas de problème. OU va-tu construire le donjon ? Nous avons une grande pièce de 50 mètres carrés, attenante au garage, que nous réservions pour faire une salle de jeux, ce sera une salle de jeux spéciale. Bien, mais l'entrée devra être dissimulée, et doit pouvoir être fermé à clé. Oui, c'est prévu. Je te donne l'adresse d'un artisan de confiance, qui réalisera les meubles spéciaux nécessaires. J'ai un ami médecin qui me guidera pour l'achat de tout le matériel médical. J'ai en tête, la réalisation d'un siège spécial, peut courant dans les donjons. A cet instant de la discussion, je lui décris mon siège, l'artisan consulté m'a conforté sur sa faisabilité. Ce meuble est une chaise très spéciale, en bois, revêtue de cuir. Elle n'a pas d'assise, le sujet repose seulement sur le bas des cuisses, près des genoux, avec un retour permettant de lier les chevilles. Les deux assises sont à angle droit°, deux sangles permettent l'immobilisation des cuisses. Le dossier est droit, étroit et haut, muni de deux sangles, une de retenu du ventre, une de retenu du coup. Il s'arrête à la hauteur de la chute de reins. De cette manière, les seins, le cul et le sexe sont bien dégagés et accessibles. Les mains sont attachées à l'arrière du dossier. Cette chaise, c'est sa grande particularité, peut pivoter sur un tour complet, afin de pouvoir mettre le sujet dans diverses positions : A l'horizontal, couché sur le dos. A l'horizontal, face vers le sol La tête en bas Et toutes les positions intermédiaires. Enfin la hauteur est calculée, pour que dans toutes les positions, le travail du maître soit facilité. ANDRE approuve le projet, et ajoute. Je tiens à te dire que dimanche nous recevons une amie d'enfance d'ANGELIQUE. Elles se sont déjà téléphoné, et nous l'avons invité, dimanche, pour qu'ANGELIQUE lui raconte en détaille notre aventure. Cette amie est célibataire et nous pensons pouvoir la convaincre. Elle est brune, 25 ans, très jolie. C'est une bonne nouvelle. Je lui remets un questionnaire de soumission qu'elle devra remplir. Avant de nous séparer, je l'informe sur le programme qui attend ANGELIQUE le lendemain. Elle devra faire des exercices de maintien, de poses imposées, elle subira son premier bondage avec bâillon et bandeau, sa première flagellation, et la séance se terminera par l'introduction de divers objets. Samedi 9 heures, j'arrive chez PHILIPPE. J'aère le donjon, et le prépare, installe le caméscope. ANGELIQUE n'a pas encore de tenue, elle sera donc nue pour sa leçon. 10 heures, ANGELIQUE arrive, en écolière bien sage. Les trois derniers boutons sont défaits, son chemisier est entrouvert. Je l'embrasse fougueusement, je lui offre un café. La journée va être bien remplie, aussi je l'informe tout de suite de notre voyage à PARIS. Elle n'est pas surprise, ANDRE à déjà fait la commission. Je lui précise que sa tenue de voyage sera sa tenue d'écolière, mais qu'en plus elle devra se faire des nattes. Le rendez-vous est à 9 heures à la gare, mardi. Monte dans la chambre te préparer ! Je débarrasse, et monte peut de temps après elle au donjon, me masque, déclenche le caméscope. Je souris, car je la découvre, dans la chambre, dans la position d'inspection. Viens ! Elle se place au centre, naturellement, ses gestes sont précis, elle n'a plus peur. Je la regarde, tourne autour d'elle, la détaille. Je m'avance vers elle. Penche-toi en avant ! Je saisis le plug et l'extrait d'un coup sec, elle lâche un cri. Comme je te l'ai dit mercredi, à partir d'aujourd'hui tes leçons vont devenir plus dures Je serais ferme et intraitable. Elles seront un mélange de douleur et de plaisir, à ma convenance. Aujourd'hui, tu seras traitée comme une chienne. ANGELIQUE blêmie, son visage se durci. Pour accentuer mes propos, je prends une cravache. ANGELIQUE, ANDRE s'est plein de ce qu'il s'est passé mercredi, c'est donc que tu as dû te plaindre. Le contrat, que vous avez accepté, décrit mes droits sur toi, si vous ne voulez pas les respecter, il vous faut renoncer ! Mais maître ! Tu accepte ou tu renonce ? J'accepte maître. Ceci ne devra plus se reproduire, aussi, pour que tu t'en souviennes, tu va recevoir la plus petite des punitions, 20 claques sur ton joli cul, ça te mettra en forme pour ta leçon ! Oui, maître. Je l'installe courbée sur la table, en appui sur les coudes, jambes écartées. C'est toi qui compte, un cri c'est 5 claques de plus ! Oui, maître. Je caresse son cul, je sens ANGELIQUE crispée, elle attend la première claque, fesse droite ou fesse gauche. Première claque, fesse droite, intensité moyenne, ANGELIQUE compte. Deuxième sur la fesse gauche, identique. Troisième, toujours sur la fesse gauche, plus appuyée, ANGELIQUE cri, 5 claques supplémentaires. Quatrième, aussi forte, sur la fesse droite, elle ne dit rien. Toutes les 5 claques, je fais une petite pose, je prends la température, son cul s'échauffe, rougi. Elle ne dira plus rien jusqu'au bout des 25 claques, seul le décompte se fait entendre, entre 2 sanglots. Son cul est hypersensible, à peine ai-je posé la main qu'elle réagit. Ma main se pose sur sa chatte. Elle est toute trempée. Je voie que la petite fille pas sage a apprécié. Deux doigts la pénètrent, le pouce caresse le clitoris, je sens son plaisir monter. Ses genoux se ^plient, son cul monte et descend. Je t'interdis de jouir, sinon c'est 5 claques de plus ! ANGELIQUE gémie, ne m'écoute pas, les vagues de plaisir l'inonde. Bien 5 claques de plus. Son cul est si sensible que les 5, claques non appuyées, sont comme 5 décharges électriques. ANGELIQUE tressaute à chaque coup. Elle se relève, j'essuie les larmes qui perlent sur ses joues. Ta leçon va débutée par des exercices de maintien et de gymnastique ! JE reprends la cravache. Je fais marcher, ANGELIQUE, comme les mannequins, un pied devant l'autre. Elle s'éloigne de moi, je ne voie que son cul rougi par la fessée. Elle revient, elle à une démarche féline. Elle refait un passage, c'est tellement beau. Je fixe, à son cou, un collier et une laisse. A quatre pattes ! Je promène ANGELIQUE, mais les dimensions du donjon me paraissent trop petites, j'ouvre la porte et nous sortons dans le couloir, j'arrête le caméscope. Je sens une résistance sur la laisse, un coup sec, et elle me suit docilement. Nous arrivons en haut de l'escalier. Je descends et ordonne : Debout et descend lentement en levant bien haut tes genoux, et tu marque un temps d'arrêt ! A chaque marche, sa chatte s'entrouvre et se referme. Puis elle doit remonter à genoux, l'escalier recouvert de moquette. Tu descends, accroupie et bien ouverte ! A quatre marches du bas, un bruit de moteur se fait entendre. Arrête et reste accroupi ! ANGELIQUE est inquiète, qui es-ce maître ? Ca doit être PHILIPPE. En effet, PHILIPPE entre. Salutations, et PHILIPPE aperçois, ANGELIQUE, rouge de honte, accroupie dans l'escalier Leçon de maintien et de gymnastique ? Oui, on commence. PHILIPPE monte les marches, embrasse ANGELIQUE, caresse ses seins, descend sur sa chatte ouverte, teste l'humidité, et se retournant vers moi : La leçon fait de l'effet. L'autre main se pose sur le cul d'ANGELIQUE, elle sursaute. Qu'est-ce qu'elle a ? Rien, elle vient de recevoir une bonne fessée. PHILIPPE est un connaisseur en fessée, un expert en flagellation. Il fait descendre ANGELIQUE, la courbe en avant, et examine son cul. Celui est encore rose et sensible. ANGELIQUE réagie. Tu deviens aussi expert que moi, toute la surface est de couleur uniforme et bien sensible. Tu veux participer à la suite de la leçon ! Non j'ai juste le temps de boire un café avec toi, et je m'en vais. Mais le temps de boire le café, on va la mettre dans une position de maintien. ANGELIQUE, lève une jambe, maintien la, avec ton bras. Si tu pose le pied, on le saura ! Et PHILIPPE pose 2 allumettes, entre les grandes lèvres, pour tenir la chatte bien ouverte. Nous partons, dans un éclat de rire, vers la cuisine, laissant ANGELIQUE en équilibre sur un pied. A notre retour, elle est sur le point de le perdre. PHILIPPE ôte les allumettes. Tu devrais pimenter la leçon avec des jouets ! Tu as raison, amuse-toi avec elle pendant que je vais les chercher ! C'est la première fois que je laisse ANGELIQUE seule avec PHILIPPE, que va t-il inventer, vicieux comme je le connais. Je ne prends que le martinet. PHILIPPE a placé un coussin dans le dos d'ANGELIQUE. Celle-ci est couchée, le dos en appui contre la première marche, jambes écartées. PHILIPPE est à genoux, de part et d'autre de ses épaules. ANGELIQUE fait une fellation, pendant que PHILIPPE butine son nectar. Elle est bonne, mais à déjà bien transpirée, ça sent la petite fille qui se néglige. ANGELIQUE est rouge de honte, PHILIPPE s'en va. Je prends sa place, et ANGELIQUE me fait une admirable fellation. A quatre pattes, pieds et mains au sol ! J'introduis le manche du martinet dans sa chatte, je la promène en laisse. Monte les escaliers, et ne perd pas ta queue ! ANGELIQUE monte doucement, gênée par la position et par le martinet. Les lanières caressent tantôt l'une, tantôt l'autre cuisse. De retour au donjon, je rallume le caméscope. Debout, sautillements à pieds joints ! Plus vite, lève les genoux ! ANGELIQUE s'essouffle, le martinet tombe. Jambes jointes, jambes écartées ! Plus vite ! ANGELIQUE transpire, souffle, y arrive de moins en moins. Pose, je fixe des pinces, reliées à des chaînettes, à chaque téton. On recommence, elle grimace, à chaque saut les pinces tirent sur les tétons. Bien, en position pour faire 20 pompes, jambes écartées. ANGELIQUE se place, je prends un gode, à chaque descente, elle vient s'empaler dessus. A la quinzième, elle n'a plus de forces, elle souffle, grimace, les 5 dernières sont très pénibles. Repos, c'est fini. ANGELIQUE est épuisée, je la laisse reprendre son souffle, je lui tends un verre d'eau. Je vérifie son état d'excitation, le gode à fait son effet, sa chatte est trempée. Allez, à la douche ! ANGELIQUE se dirige vers la porte du donjon. Ou va-tu ? A la salle de bain, maître. Non, la douche c'est ici. Je lui montre alors la douche dans le cabinet médical. Elle ne dit rien, monte sur le caillebotis de bois, et veut se saisir du pommeau. Non, c'est moi qui te lave, je veux que tu sois propre. ANGELIQUE rougie. Je règle l'eau à peine tiède, une douche froide lui fera du bien. Aux premières gouttes d'eau, ANGELIQUE sursaute. C'est trop froid, maître. Ne discute pas, c'est pour te remettre en forme, tu n'es pas en vacances ici ! Je l'asperge de partout, insiste sur l'entrejambes. Je la savonne, à l'aide d'un gant de toilette enduit copieusement de gel douche. D'abord la frimousse, le front, le nez, les oreilles, tout y passe. Puis le buste, je frotte fort sur les seins, insiste sur les tétons. ANGELIQUE grelotte, elle a la chair de poule. Je descends sur le ventre, parcours ses jambes, ses pieds. Ecarte les jambes, accroupi toi légèrement, ouvre bien ta chatte ! Je reprends du gel, frotte ses lèvres. Le gant pénètre, tourne dans son vagin. Tourne-toi ! C'est au tour du dos, des épaules, au bas des reins. Penche-toi ! Enfin le cul est recouvert de mousse, le petit trou fouillé sans ménagement. Je la rince abondamment, l'eau toujours aussi froide. D'une main, j'ouvre sa chatte, puis écarte son cul, le jet pénètre ses orifices. Je l'enveloppe dans une grande serviette de bain, je la frotte énergiquement, mais je ne parviens pas à la réchauffer. L'effet recherché se produit, ANGELIQUE à une envie pressante, elle se dirige vers le WC. Non, tu va le faire comme une chienne que tu es ! Je pose la cuvette sur le sol. Accroupie, et pas une goutte par terre ! ANGELIQUE se soulage. Sur le bidet, que je te rince ! Je la rince abondamment à l'eau froide, Je la sèche. Monte sur le fauteuil de gynécologie, et ouvre-toi bien ! ANGELIQUE n'est plus du tout excitée, sa chatte s'est refermée comme une huître. Je vais te réchauffer. D'une main, je caresse ses seins, ses tétons durcissent. Je lèche son clitoris, un doigt de poste à l'entrée du puits d'amour. L'humidité revient, le doigt entre, puis un deuxième. Quand elle est suffisamment lubrifiée et élargie, j'introduis un gode vibrant. Son plaisir monte sous l'effet des trois caresses. La sentant prête à jouir, je laisse le gode, vibrations maximales, et mon index force son petit trou. Il entre facilement, et au contact, l'orgasme d'ANGELIQUE l'emprisonne. Je l'embrasse tendrement Il est temps de descendre déjeuner. ANGELIQUE me suit, tenue en laisse. A genoux sur la table, tu va manger comme une chienne ! Je menotte ses mains dans son dos, j'écarte ses genoux et je place un verre rempli d'eau contre chacun d'eux. Gare à toi si tu les renverse ! Je prépare un repas frugal, je pose, devant ANGELIQUE, une assiette et un bol d'eau fraîche. Je me place en bout de table, derrière elle. En mangeant, elle m'offre le spectacle de sa croupe rebondie et de sa chatte ouverte. Pour le café, je la fais asseoir sur mes genoux, pour la câliner un peut, et lui expliquer la suite de la leçon. Prépare-toi à subir tes premières entraves. Tu va rester attachée de longues heures dans la même position avec un bandeau sur les yeux, pendant que je m'occuperais de tes trous. En fin de leçon, nous ferons des exercices de musculation spéciaux, et tu seras bâillonnée. Oui, maître. De retour au donjon, je l'équipe de bracelets aux poignets et aux chevilles, une ceinture de cuir enserre sa taille. Je place le bandeau. Je sens alors tous ses autres sens à l'affût de mes actions. JE la guide jusque sous le portique. J'attache ses chevilles, aux montants, jambes très écartées. J'attache ses poignets, bras levés, en croix, légèrement tirés vers l'avant. J'accentue sa cambrure en attachant et en tirant la ceinture vers l'arrière. De cette façon, ses seins sont bien saillants, son cul bien offert et sa chatte bien ouverte. ANGELIQUE, je veux le silence le plus complet ! Je prends la cravache, et commence à la caresser. Pas des coups, juste de petites touches. ANGELIQUE frisonne à chaque touche, et plus particulièrement sur les endroits sensibles : seins, vulve, cul. Une pose entre chaque touche, je tourne autour d'elle, elle ne sait pas ou la prochaine va se produire. J'alterne, avec la main, tire une oreille, un téton, le nez, pose la main sur sa chatte, claque son cul. Je fais des bruits, la cravache fend l'air rapidement, finie en effleurant son cul, elle sursaute. Je la sens inquiète, je m'en amuse. Je sors sans bruit chercher les ustensiles qui me manquent : des glaçons, une banane, un concombre, une brosse à cheveux ronde, une grosse cuillère en bois. Je reviens, pousse la porte violemment, ANGELIQUE pousse un cri, gigote dans ses liens. Je range les objets sur la table, j'y ajoute des godes, les boules de geishas, un martinet, des pinces avec poids, un carcan à seins, une bougie. Le carcan à seins se plaque sur sa poitrine. Qu'est-ce que c'est, maître ? Un carcan à seins, pour que tes bouts soient bien dardés. Je sers les vis, ses seins se compriment, elle grimace. Longue caresse des bouts, ils roulent sous mes doigts, durcissent, pointe fièrement. Une pince mord le téton droit, Un cri, une larme, plus de surprise que de douleur, le poids entraîne le téton. L'autre téton subit le même sort. Les auréoles grossissent, leur couleur fonce. Comme pour atténuer la morsure, ANGELIQUE avance le buste, creuse les reins, le cul se cambre. Petite préparation de la chatte, doigté et titillation du clitoris. Prépare-toi à avoir chaud aux fesses ! Non, maître. Inquiète ? . ANGELIQUE tortille son cul, se rappelant la fessée du matin. Un glaçon au bout des doigts, j'avance doucement la main vers sa chatte, et d'un coup sec le glaçon disparaît. Ruade, contraction du ventre, je sers les grandes lèvres pour qu'ANGELIQUE n'expulse pas l'intrus. C'est froid, elle frisonne. Je récupère le glaçon, le porte à sa bouche, elle le suce. La brosse à cheveux roule au creux des reins, caresse le cul, l'arrière des jambes, ça pique. Passage dans les cheveux, pour qu'elle devine, et la brosse roule sur son ventre, parcours l'intérieur des cuisses, se plaque sur sa fente. Cri, le cul part en arrière, retombe, sa fente recolle à la brosse. J'allume la bougie, la flamme passe sous ses fesses, le cul par en avant, sa vulve se frotte à la brosse, nouveau cri. L'autre extrémité de la bougie prend la direction du petit trou. Les boules de geishas teintent, la première disparaît, puis la seconde, je les pousse bien à fond. La seconde ressort, roule sur le clitoris, rentre. Un coup sec, les deux boules sortent en faisant un bruit mouillé. ANGELIQUE les nettoie. Le gode vibrant prends la place, entre, sort, tournoie, va bien à fond, contre la matrice, ressort presque, pilonne. Les vibrations augmentent, le gode épouse la fente, le bout se colle sur le clitoris. Le gode refouille la chatte, lent va et vient en tournant, accélération, le ventre accompagne, la bougie tressaute, le plaisir monte. Le gode s'arrête inerte. Tu veux un fruit, ANGELIQUE ? Oui, maître, dans un gémissement. J'épluche la banane à moitié, le gode sort, elle entre au chaud lentement. Petites rotations, léger aller et retour, pour qu'elle s'imprègne bien, dessert d'ANGELIQUE. J'enlève la bougie, le carcan. Cri lorsque les pinces libèrent les tétons, douleur vive mais fugitive. Je masse les tétons, les suces. Je veux que tu te concentre sur ton sexe ! La cuillère en bois entre avec précaution parallèle à la fente, tourne d'un quart de tour, puis ressort très, très lentement. Ses lèvres s'écartent progressivement, un trou béant, rouge et luisant grossi. ANGELIQUE doit avoir l'impression que ce qui entre est deux fois plus long. Puis le trou se referme. Le concombre se présente. J'enroule les grandes lèvres autour. ANGELIQUE sens la grosseur. Qu'es-ce que c'est, maître ? Un concombre, ANGELIQUE. Mais c'est trop gros ! Mais non, concentre-toi, il va entrer tout seul ! Je commence la poussée, ANGELIQUE à un mouvement de recul. Ne bouge pas, sinon tu auras mal ! La poussée reprend, le bout force l'entrée, Le vagin se dilate, ANGELIQUE bande ses muscles, Centimètre par centimètre, le concombre glisse dans la paroi abondamment lubrifiée. LE concombre bien en place, j'embrasse ANGELIQUE pour la récompenser de son effort. Le concombre ressort lentement. Ma main, presque entière, peut maintenant entrer. Cela fait maintenant 2 heures qu'ANGELIQUE est attachée, dans la même position. Je la détache, je lui ôte le bandeau, je lui permets de se décontracter. Le travail se sa chatte m'a excité, je la penche sur la table, et la prend par derrière. Mais son vagin est encore trop lubrifié et dilaté, je ne sens presque rien. Tu es trop dilatée, les exercices de musculation te feront du bien. Tu dois apprendre à être très ouverte, ou très fermée, quand je le veux ! Comme vous voudrez, maître. Mais pour l'instant, tu va goûter à la joie de ta première suspension ! JE fais asseoir ANGELIQUE sous le portique, je lui remets le bandeau. J'attache ses chevilles aux extrémités d'une barre d'entrave. Un palan soulève la barre, et progressivement, elle se retrouve suspendue par les pieds. Il n'y a plus que ses cheveux qui touchent par terre. J'attache ses mains dans son dos. Elle se balance lentement. Je vais t'offrir une jolie paire de boucles d'oreilles ! Je prends des pinces, je règle la longueur des chaînettes, pour que les poids arrivent à la hauteur de son visage. La première pince mord le téton droit, la deuxième le gauche. ANGELIQUE est surprise, mais surmonte cette douleur déjà connue. Les tétons sont tirés vers le bas, mais en réalité, vers le haut pour elle. Les poids, avec le léger balancement, heurtent ses joues et ses oreilles, photos en gros plan. Les lanières d'un martinet chatouillent l'intérieur de ses cuisses, son ventre, son cul, son entrejambes. Qu'es-ce que c'est, maître ? Un martinet, ANGELIQUE. Les lanières ne chatouillent plus, mais leurs pointes piquent ces parties sensibles. Je flagelle doucement son entrejambes, d'abord pour que les lanières arrivent au milieu de son cul, puis jusqu'au nombril. Le martinet tournoie rapidement, les extrémités parcourent son dos, son cul, puis son ventre jusqu'au mont de venus, et enfin son entrejambes, du cul vers la chatte, et de la chatte vers le cul. ANGELIQUE se tortille, les poids frappent son visage, doux tourment qu'elle s'inflige. Ne gigote pas comme ça, tu va abîmer ta jolie frimousse ! De mes mains, j'entrouvre sa chatte, je l'écarte, ma bouche se pose sur le trou béant, ma langue s'introduit, lèche les parois, je pompe son nectar intime. Je viens aspirer, sucer son clitoris. Le manche du martinet la pilonne, ANGELIQUE gémie. La position tête en bas à assez durée, le martinet reste empalé. J'attache ses mains à une barre d'entrave, reliée au deuxième palan. J'actionne les palans alternativement, pour que ses bras montent, et pour que ses jambes descendent, doucement. Les poids glissent de ses épaules, entraînent les tétons d'un coup sec.. ANGELIQUE crie : mes seins, mes seins. Douleur fugace, les poids pendent maintenant contre ses flans. ANGELIQUE est maintenant suspendue, par les mains et par les pieds, le dos bien rond, le ventre rentré. Le martinet émerge à 45 degrés de sa chatte. Son cul est bien saillant, j'allume la bougie, la flamme se rapproche lentement de sa partie charnue. ANGELIQUE tire sur ses bras, plie ses genoux, pour se soustraire à la chaleur. Son cul monte, la flamme suit le mouvement. Pas ça, maître, ça brûle, aille. ANGELIQUE gigote, ses muscles sont tendus. La flamme s'éloigne, elle se détend, son cul redescend. La flamme revient, sursaut, elle n'en peut plus, n'a plus de forces, j'éteins la bougie. Je la repose à terre, la détache, elle reste étendue, reprends son souffle. Je lui enlève le bandeau, l'embrasse, et place un bâillon boule. La leçon n'est pas finie. La leçon n'est pas terminée, tu as encore des exercices de musculation à faire ! Je suis épuisée, maître. Rassure-toi, seule ta chatte va travailler. J'installe un verre dans le milieu du donjon, dans lequel je place un gode fin et lisse. Allez, debout. Le but des deux exercices qui vont suivre est de te faire contrôler les muscles de ton vagin, afin que tu puisses garder en toi de petits objets. Pour le premier exercice, tu dois récupérer le gode situé dans le verre, tu as compris ? Oui, maître. Mais avant, je veux contrôler ton état d'excitation, viens vers moi ! Tout en embrassant ANGELIQUE, je la masturbe doucement, afin que sa chatte soi bien humide. Accroupie toi et empale-toi sur le gode ! Concentre toi et relève-toi en gardant le gode ! Le gode glisse, décolle à peine du verre et tombe. Tu veux repartir, le cul en feu comme ce matin ? Non, maître, mais c'est difficile, je suis trop mouillée. Recommence ! ANGELIQUE ravale un sanglot, se baisse, prends son temps. Elle se relève, très lentement, évitant toute secousse. Le gode remonte avec elle, croyant avoir gagné, elle se décontracte un peu, le gode glisse inexorablement et tombe. Je le replace. C'est mieux, recommence. Avec d'infinies précautions, elle se baisse, elle s'empale, se relève. Cette fois, elle reste concentrée, le gode est bien maintenu. Elle grimace, son sexe accapare tous ses sens. C'est bien, tu peux pondre ton œuf ! Elle se relâche, le gode tombe, je l'attrape au vol. Pour le deuxième exercice, tu vas garder en toi, le plus longtemps possible, cette règle carrée d'écolier, plie légèrement les genoux ! Bien, maître. J'introduis la règle, deux va et viens, le la met bien en place. Tu es prête ? Oui, maître. Je lâche la règle, elle tombe aussitôt. Une claque appuyée sur chaque fesse. Je replace la règle. Recommence ! La règle tient 5 secondes. Recommence ! La règle tient dix secondes. Un doigt la remplace. Serres ! Je juge des contractions, mon doigt est prisonnier. ANGELIQUE, je veux que tu reproduises ces exercices tous les soirs, devant ANDRE. Tu devras être bien humide. Samedi prochain, le gode doit tenir tout seul, et la règle, au moins 30 secondes. Gare à toi, si tu n'y arrive pas, tu auras une punition au martinet. La séance est finie, ANGELIQUE se rhabille. Avant de partir, je pose son nouveau plug, plus gros. Je la raccompagne. N'oublie pas, mardi 9 heures, et pas de manteau, plutôt un blouson.

Auteur:MasterLyon69