Education d'ANGELIQUE 1

Première partie

Il y a quelques mois, j'ai fais la connaissance, sur INTERNET, d'un couple de cadre désirant faire évoluer leur relation vers le SM. Après de nombreux échanges d'E-MAIL, la confiance établie, nos motivations respectives sont bien définies. Pour ce couple, la femme souhaite assouvir un désir de soumission, le mari un désir de domination et, il cherche quelqu'un pouvant commencer l'éducation de sa femme et le guider pour la poursuite de cette éducation. Pour moi, je souhaite prendre en mains l'éducation d'une novice. L'éducation sera progressive, mais relativement rapide. Je leur propose une séance tous les week-ends, plus un ou deux tests, à ma convenance, durant la semaine. Habitant la même région, les rencontres pourront se faire facilement. Je leur envoie deux questionnaires de soumission, qu'ils devront avoir rempli pour notre première rencontre. Nous convenons d'un rendez-vous, un soir de semaine dans un bar, afin de physiquement faire plus ample connaissance, et de fixer le cadre de nos rencontres. Ils m'attendent, assis cote à cote à une table isolée, nous pourrons discuter plus facilement. Les présentations faites, Je m'assoie en face d'elle, un silence s'établie et nous nous détaillons réciproquement. Lui a la trentaine, cadre supérieur habillé très chic, costume trois pièces, visage sympathique, il se prénomme ANDRE. Elle, femme au foyer la trentaine aussi, est blonde, yeux bleus, cheveux longs, mince dans un tailleur gris perle, chemisier rose boutonné haut, visage très fin, très jolie, elle répond au doux prénom d'ANGELIQUE. Moi, le suis venu habiller sport. Je romps le silence, et leur dit : Ma motivation est intacte, et je voudrais être sur de la votre, sachant qu'il va vous en coûter plus qu'à moi. Leurs regards se croisent et ANDRE me répond qu'ils sont toujours aussi motivés. J'insiste et demande directement à ANDRE s'il est près à me donner son épouse, qui devra être, sexuellement, entièrement à ma disposition. Un bref silence et il me répond OUI. M'adressant à ANGELIQUE, la regardant droit dans les yeux : ANGELIQUE est-tu prête à m'obéir, corps et âme, pour notre plaisir commun. Un OUI timide fut sa réponse. Bien, je vous ai apporté ces documents qui sont essentiels pour le début de notre relation. Je sors alors un contrat en doubles exemplaires. ANGELIQUE et ANDRE, j'ai établi ce contrat, suite à nos échanges d'E-MAIL, afin que le cadre de notre relation soit bien défini. Je vous les laisse, pour étude, et vous viendrez tous les deux, le jour de la première séance, avec votre exemplaire signé des deux. L'éducation d'ANGELIQUE ne pourra commencer qu'à ce moment la. Je détaille alors le contrat : Moi le maître, je m'engage à respecter les souhaits exprimés dans les questionnaires de soumission. Aucune marque indélébile ne sera imprimée sur le corps d'ANGELIQUE, le sang ne sera jamais versé. Je m'engage à arrêter les actions de la séance en cours, lorsque le mot de sûreté est prononcé par l'élève. L'élève sera remise dans les mains de son mari, que lorsque je jugerais son éducation assez avancée, et son mari prêt à la poursuivre. Je m'engage à filmer toutes les séances, sauf la première qui sert à la connaissance intime d'ANGELIQUE. Pendant toutes ces séances, je serais masqué. Tous les rapports sexuels avec ANGELIQUE, seront protégés. Pour ANDRE, il s'engage à accepter tous les attouchements, les rapports sexuels que je serais amené à avoir avec ANGELIQUE, en toutes circonstances, selon mes désirs. Il accepte que les séances aient lieu dans le donjon d'un ami maître, qui sera mis en contribution qu'en moi je le jugerais nécessaire. Il accepte que je puisse voir ANGELIQUE, en dehors des séances et hors de sa présence, pour vérifier le respect des exercices imposés entre les séances. De plus, ANGELIQUE devra être disponible pour un ou deux voyages de deux jours. Il s'engage à payer tous les frais concernant les accessoires intimes et tenues qui seront nécessaires à l'éducation d'ANGELIQUE. Un donjon sera installé au domicile du couple, suivant mes indications, ANDRE en sera le maître d'œuvre. Il accepte le prise de photos numériques, pour ma collection personnelle, ces photos ne seront pas divulguées et il en possèdera une copie. Pour ANGELIQUE, elle s'engage à obéir à tous les désirs du maître, sans restriction dans le cadre défini plus haut. Elle s'engage à rendre disponible, pour le maître, tous ses orifices, en toutes circonstances, à porter toutes les tenues et accessoires, imposés par le maître, pendant et en dehors des séances, à exécuter tous les exercices définis par le maître. Elle devra tenir un journal intimes décrivant toutes les leçons reçues. Elle accepte la prise de photos numériques. Pour les deux, ils devront trouver une amie qui me sera présentée en tant utile, afin de faire son éducation, et de parfaire celle d'ANGELIQUE. Nous passons à l'étude des questionnaires de soumission qu'ils m'ont apportés. A leur lecture, il m'apparaît qu'ils sont prêts à vouloir essayer beaucoup d'aspect du SM. Nous conversons un moment afin d'en préciser certains termes et les limites, je leur précise que l'éducation reposera sur une domination totale. Tous les aspects désirés seront abordés : exhibition, bondage, flagellation, intromission. ANGELIQUE semble un peut apeurer de ce qui l'attend, je la rassure en lui disant que son éducation lui apportera beaucoup plus de plaisir, que de douleur, même si la soumission est une contrainte. Il me reste à leur préciser la tenue dans laquelle ANGELIQUE devra se présenter pour la première séance : en écolière, soutien gorge et culotte de coton blanc, socquettes blanches, souliers à talons plats, chemisier blanc et minijupe plissée bleue marine, pas de bas ni de collants. Nous prenons rendez-vous pour le samedi suivant à 10 heures, à l'adresse que je leur indique. Ils devront être présents tous les deux. Samedi matin, 8 heures, j'arrive à la maison que mon ami m'a prêtée pour le week-end. C'est une belle maison de caractère, avec un étage, au milieu d'un parc. L'endroit est très beau et très calme. En bas, se trouve la cuisine, la salle à manger, le salon et un bureau. A l'étage, il y a deux chambres, une salle de bain, le donjon. On accède au donjon par deux portes, une dans le couloir, l'autre dans une des chambres. Le donjon est très vaste, trois fenêtres grillagées, pouvant être occultées par des rideaux et des volets, l'éclaire. Il est très bien équipé avec : portique équipé de trois palans et d'anneaux, croix de ST ANDRE, cheval d'arçon, pilori. Au mur sont rangés toute une série de poignets, menottes, ceintures, harnais, colliers, chaînes, cordes, martinets, cravaches, badines, paddles, carcan à seins. Dans une armoire aux portes vitrées, sont alignés des godes, plugs, bâillons, bandeau, pinces avec ou sans poids, bougies de différentes tailles. Une partie, dissimulée derrière un rideau, se trouve un fauteuil de gynécologie, une desserte, une petite armoire avec tout le nécessaire pour les examens : divers spéculums, seringues, poires, canules de lavement. Un lavabo, un bidet, un WC, une douche sans rideau avec un caillebotis de bois, sont disposés à coté. Le donjon est meublé de deux fauteuils, d'une table basse assez grande, d'une table recouverte de cuir et de quatre chaises. Diverses lampes, sont disponibles pour l'éclairage des élèves. Je ferme à clé la porte donnant sur la chambre. J'ouvre le rideau donnant accès à la partie médicale. Je ferme les volets, entrouvre une fenêtre. Je dégage la partie centrale du donjon, en rangeant les fauteuils et les chaises contre le mur, place la table basse. Sur la desserte, je range deux spéculums, deux godes, des pinces à vis pour tétons, des pinces à linge, une lampe frontale. Sur la table, j'aligne un martinet, une cravache et une lampe torche. Je prends une douche, J'enfile un pantalon de cuir, et je reste torse nu, ne me couvrant que d'un gilet en cuir. 10 heures précise, ANDRE et ANGELIQUE arrivent. Je les accueille et je les fais entrer dans le bureau. Bien, donnez-moi votre contrat. Je vérifie les signatures, tout est en ordre. Je range le contrat dans le bureau, et je m'adresse à eux deux : Aujourd'hui, nous allons commencer l'éducation d'ANGELIQUE, cette séance à pour but de lui faire perdre toute pudeur, vis à vis de moi, de la connaître de façon intime, de juger de l'accueil de ses orifices, de lui apprendre les attitudes qu'elle devra adopter en ma présence, de tester ses réactions à de légères douleurs, de lui faire entrevoir les punitions qu'elle subira, si elle désobéie. Des questions ? ANDRE répond NON et ANGELIQUE me fait un signe négatif de la tête. ANGELIQUE, a-tu revêtu la tenue demandée ? Oui timide et peut audible. Je n'ai pas entendu. Oui plus affirmé Bien, veuillez me suivre. Nous montons à l'étage, je fais entrer ANGELIQUE dans la chambre donnant accès au donjon, lui dit d'enlever son manteau, d'attendre, et je ferme la porte à clé. Je fais entrer ANDRE dans le donjon, et nous faisons une visite rapide, afin qu'il ait une idée de ce qu'il devra faire chez lui. Je raccompagne ANDRE, il reviendra seulement à 19 heures. Revenant au donjon, j'ouvre la porte donnant sur la chambre. Viens ANGELIQUE. ANGELIQUE s'avance doucement, et ayant, à peine, passée la porte s'arrête, promenant un regard circulaire sur ce qu'elle découvrait : le portique, la croix, les accessoires, le cabinet médical. Place-toi au centre du donjon. Pas de réaction. Plus vite, obéie ! Elle s'avance, doucement, à pas comptés, s'arrête, baisse les yeux. Je la détaille un instant, tournant autour d'elle en silence. ELLE est belle dans sa tenue d'écolière, sa minijupe me laisse deviner de longues jambes finement galbées, un fessier bien rebondi. Elle a boutonné son chemisier jusqu'en haut, et cela m'amuse, dans quelques minutes elle sera au même endroit, mais nue comme un vers. Malgré cela, je devine deux beaux seins, tendant le chemisier. Je fais une photo, la seule ou elle sera habillée. ANGELIQUE est très belle, un visage bien proportionné, de grands yeux bleus, une bouche fine et légèrement pulpeuse, un petit nez droit et fin. ANGELIQUE, ceci sera le lieu de ton apprentissage, en attendant qu'un donjon identique soit réalisé chez toi. Tu devras toujours répondre avec respect à mes questions, et si elles ne demandent qu'un OUI tu répondras OUI MAITRE fort et clair. Souhaite-tu toujours apprendre à être une petite salope soumise ? Oui à peine audible. Plus fort, et oui qui ? Oui maître C'est la seule fois ou tu entre habillée dans cette pièce, pour les autres séances, tu devras te préparer, avec la tenue que je t'imposerais, dans la chambre d'a coté, compris ? Oui à peine audible. Ne m'oblige pas à te corriger, Plus fort, et oui qui ? Oui maître J'aime ce moment ou la novice, tout intimidée, ne sait pas quelle attitude adopter. Ne sachant pas ce qui l'attend, tous ses sens sont aux aguets. Je prends alors le martinet et la cravache, et les lui mettant sous le nez : ANGELIQUE ce martinet et cette cravache seront mes instruments de correction si tu ne m'obéie pas. Je les emploierais à chaque désobéissance. Aujourd'hui, je te sens un peut rétive, aussi je vais garder la cravache à la main. Je voie que tu ne sais pas quoi faire de tes mains, je vais t'appendre la position dans laquelle tu devras être lorsque tu seras en attente comme maintenant. C'est la position d'inspection, tu mets les mains derrière la tête, et tu écarte les jambes, aller exécution ! ANGELIQUE obéie, je trouve les jambes pas assez écartées, à mon goût, je lui j'accentue l'écartement par des petits coups de cravache sur les mollets. Je tourne autour d'elle doucement, et me plaçant derrière, je commence à la caresser avec le bout de la cravache. D'abord le dos, de la nuque au creux des reins, je remonte, redescend, pousse dans le creux des reins pour faire ressortir son cul. Puis les cotés, de la naissance des seins, jusqu'aux chevilles, un coté, puis l'autre. La cravache, maintenant, caresse son cul, descend, passe sous la jupe, remonte en soulevant celle-ci. Je découvre alors la blancheur immaculée de sa culotte. Je passe devant, je redresse sa tête en plaçant la cravache sous le menton, je la regarde droit dans les yeux ANGELIQUE, tu dois toujours avoir la tête haute, une attitude fière, compris ? Un " Oui maître " plus fort que les autres, c'est mieux, mais elle est encore trop tendue. La cravache descend dans l'entre seins, fait le tour de ceux-ci. Ouvre la bouche. J'abandonne la cravache en travers de sa bouche. Je défais quatre boutons du chemisier, que j'entrouvre, voilà qui est mieux. Je reprends la cravache, le bout longe les coutures du soutien gorge, s'amuse un instant à deviner les tétons à travers le tissu. La cravache caresse maintenant le ventre, parcours la ceinture de la jupe. J'appui sur le nombril, pour faire rentrer le ventre, la poitrine se dresse. Je me place de coté pour admirer sa silhouette, son cul rebondi d'un coté, sa poitrine dressée de l'autre, je rectifie la position en levant un peut plus le menton. La cravache continue sa descente, parcours le devant des cuisses, arrive aux genoux, remonte, attrape le bord de la jupe, remonte encore. Elle vient se plaquer sur la vulve, ANGELIQUE tressaute. Ne bouge pas, je te veux raide comme une statue. La cravache tangente la vulve, épouse l'arc de cercle de l'entrejambe, remonte dans la raie culière, reviens sur la vulve, douce et lente caresse. Je force un peut plus pour faire entrer le tissu entre les lèvres. Penche-toi en avant ! La jupe se relève, la cravache parcourt son cul, descend sur l'arrière des cuisses, remonte, tourne, glisse sur la raie culière, remonte sur la vulve, appui plus fort. ANGELIQUE émet un petit gémissement. Redresse-toi ! J'ai envie de toucher le grain de sa peau, de sentir la fermeté de son corps. Reposant la cravache, je m'approche d'elle, l'embrasse à pleine bouche, ma langue cherche sa langue. Elle me rend ce baisé, n'ose pas bouger. Je finis de déboutonner le chemisier et l'enlève. Je fais glisser les bretelles du soutien gorge. Bras en croix ! Elle s'exécute, placé derrière elle, mes mains fouillent ses cheveux, caresse sa nuque, masse ses épaules, parcours ses bras. Mes pouces descendent la colonne vertébrale jusqu'au soutien gorge, le longe, remonte sous les aisselles. Mes doigts épousent la forme de ses seins, passe dessus, replonge en dessous. Ses seins sont fermes, blanc, doux. Elle se laisse palpée sans bougée. Quand mes doigts sentent les tétons, je les tire, les roule à travers le tissu. ANGELIQUE gémie. Tu aime les caresses ? Oui maître fort et clair, ça y est, elle se décontracte. Un genou à terre, et mes mains descendent sur son ventre et vont palper son cul, elles glissent des hanches aux genoux, remontent sous la jupe, jusqu'à la couture de la culotte. Les deux index parcourent les coutures, trouvent les lèvres, débordant de chaque coté. Elles sont gonflées et humides. A leur contact, petite contraction d'ANGELIQUE. Tu aime le sexe ? OUI maître, dans un gémissement, car j'ai entrepris de déplier et d'étirer ses chairs. Je les rabats, et les laisse s'enrouler par-dessus le tissu. Monte sur la table basse, position d'inspection ! Je pars chercher la lampe, je me place face à ANGELIQUE. Rapproche test pieds, accroupi toi, genoux écartés ! ANGELIQUE s'accroupie lentement, sa jupe remonte sur ses cuisses. Je m'accroupis à mon tour, donne une ou deux tapes pour que ses genoux s'ouvrent plus largement, j'allume la lampe. Je découvre alors ses lèvres roses, contrastant sur le blanc de la culotte, enfin le blanc taché d'une auréole plus foncée, quelques poils blonds dépassent ça et la. Du dos de la main, je caresse l'intérieur d'une cuisse. Arrivé à la hauteur de son sexe, un doigt caresse les lèvres, descend le sillon de sa chatte humide, que je sens entrouverte. Ce doigt force le tissu, comme pour entrer avec un préservatif, ANGELIQUE gémie. .JE contourne la table, me place derrière ANGELIQUE. Je caresse son cul, le malaxe, teste sa fermeté, le claque doucement. Bien, relève-toi, reste pieds joints ! Je tire sur le zip de la fermeture, défais le bouton, fais descendre la jupe à ses pieds. La voilà, devant moi, en culotte et soutien gorge, bretelles pendantes, sans bouger. Je fais une photo. Nous allons voir si tu as bien retenu cette première leçon. Dans quelle attitude doit-tu être pendant les attentes ? Mains derrière la tête, tête haute, et jambes écartées, maître. C'est bien, nous pouvons poursuivre. Va t'asseoir sur le fauteuil de gynécologie ! Place tes pieds dans les étriers ! Je prends quatre bracelets que je fixe à ses poignets et à ses chevilles. Je la fais se coucher, j'attache ses poignets aux pieds de la table, avec assez de mou pour qu'elle puisse se relever un peut. J'attache ses pieds aux étiers, et règle ceux-ci dans un grand écartement. Je vais procéder à ta visite d'entrée en soumission. Je m'équipe de la lampe frontale, de gants de latex. Je commence par la bouche, qui est inspectée en détail, dentition, langue, fond de la gorge. Elle a une belle langue rose, grande et ferme. Tu aime faire des fellations ? Oui, maître, j'adore. Puis c'est le tour du nez, des oreilles et de ses yeux, d'un bleu profond. Je palpe son coup, son larynx, prend son pouls. Je la redresse, dégrafe son soutien gorge, que je pose sur la desserte. Deux beaux ballons bien ronds se libèrent. J'entâmes la palpation de ses seins. Je teste d'abord leur fermeté, je les jauge, les malaxe, les ballotte, les claque, leur fais de petits pinçons. ANGELIQUE se crispe, c'est une partie sensible. Je fais le tour des auréoles, les attrape avec trois doigts, les tire, les comprime. C'est au tour des tétons, ils sont tirés, ils roulent entre mes doigts, ils durcissent, c'est vraiment une partie très sensible. Je continu de jouer avec et demande : Raconte-moi ton dépucelage ? A 15 ans, maître, avec un garçon de mon age. Précoce dit donc, et c'était bien ? Non, maître, trop rapide. Tu aime les longs préliminaires comme aujourd'hui ? Oh ! Oui maître. S'a y est, la glace est rompue, elle me répond sans hésitation, avec encore un peut de pudeur. Ses tétons sont maintenant durs, saillants, fières. Je la sens qu commence à vibrer. J'arrête et je descends ausculter le ventre. Je m'attarde sur le nombril, je le fais saillir. Ma main arrive au raz de l'élastique de la culotte, le longe. Ma main va se poser sur sa vulve, et la caresse. Tu as des amants ? Non, maître, je suis mariée. Eh alors ! Tu en as eu avant ? Oui, maître, deux. Seulement deux ? Oui maître. Tu possède des jouets ? Des jouets maître ? Godes, boules de geishas. Non, maître, je n'ai jamais essayé. Nous comblerons cette lacune. Je soulève l'élastique de la culotte de la main gauche pour apercevoir sa toison. La main droite pénètre dans la culotte, va extraire le tissu des lèvres. Un doigt se glisse dans la fente humide, et commence un lent va et vient. ANGELIQUE se cabre et gémie. Je contourne la table, délie ses chevilles, et je viens prendre place à sa droite. Je baisse sa culotte pour découvrir sa toison. Je la fais glisser jusqu'à la moitié de son cul. Joint tes jambes et lève-les ! Je les attrape de la main gauche, je fais coulisser sa culotte jusqu'aux genoux. J'ai une vue plongeante sur sa chatte, sa raie culière. Ma main droite va se poser sur son sexe, deux doigts écartent les lèvres. L'intérieur luisant est de couleur rouge cerise. Deux doigts s'engouffrent, écartent, tournoient dans ce puits d'amour. ANGELIQUE gémie. L'index descend la raie culière, tourne autour de la rosette. Celle-ci est lubrifiée de cyprine. L'index force l'entrée du conduit secret. Non, maître, pas la ! Deux claques s'abattent sur les fesses. Tu ne dois refuser aucun de tes orifices ! L'index reprend sa lubrification, retourne à l'assaut de l'étroit passage. ANGELIQUE est crispée, contractée, je renonce, on verra plus tard, dans une position plus favorable. J'ôte complètement la culotte, et je re fixe les chevilles aux étriers. Je renifle la culotte, qui disparaît dans ma poche en souvenir. A partir de maintenant, tu ne porteras plus ni culotte, ni collant, ni pantalon, ni soutien gorge, sauf quand tu as tes règles, compris ? Oui, maître. J'ai une vue magnifique sur sa chatte blonde, peu poilue. ANGELIQUE, tu es maintenant nue, ce sera la tenue obligatoire, sauf exceptions, pour toutes les autres leçons. Mais tu n'es pas encore assez dénudée, à mon goût, tu va perdre tous poils. Si vous voulez, maître. Première concession, elle s'est faite sans hésitation et sans restriction, mon élève est vraiment motivée. Je fais une photo, je l'intitulerais : ANGELIQUE début de soumission. Sur le lavabo, je prépare un rasoir, avec lame neuve, le gel de rasage, de l'eau tiède, un gant de toilette, une crème apaisante. Je reviens, contemple un instant ses poils blonds qui vont disparaître. Je les humecte avec le gant trempé dans l'eau tiède. Une noie de gel, je l'étale doucement jusqu'à ce que la mousse devienne bien onctueuse. Le rasoir, passage de la lame, avec précaution, dans les moindres recoins et plis de cette partie intime. Mes gestes sont doux, caressants, attentionnés. Je découvre la beauté de sa chatte, l'anus bien lisse, jusqu'au pubis, plus un poil, c'est doux. Je nettoie le surplus de mousse, je passe le crème apaisante. Que ressent-tu ? Cela me fait tout drôle, j'ai l'impression d'être encore plus nue, maître. Je te préfère ainsi offerte. Je voudrais toucher, maître ! Tout à l'heure, patience. Tu devras prendre un rendez-vous avec une esthéticienne de mes amis. Je viendrais, avec toi à ce rendez-vous, pour une épilation totale. Ensuite, chaque mois tu y retourneras. Oui, maître, avec plaisir. Je fais une photo, je l'intitulerais : ANGELIQUE soumise parfaite. Ton premier jouet ANGELIQUE. Je prends un gode vibrant, de taille moyenne, que je glisse dans sa chatte ruisselante. Vibration moyenne, lent va et vient, de l'autre main je titille le clitoris. ANGELIQUE gémie, je sens son plaisir monter, mais je ne veux pas qu'elle arrive à l'orgasme, plus tard seulement. La devinant à point, j'arrête, je remplace le gode par des boules de geishas. La première boule entre, ressort, puis la deuxième. A ce moment la, j'entends un bruit de moteur. Je descends laissant les boules en place, seul l'anneau émerge des lèvres, et rencontre PHILIPPE, le propriétaire des lieux. Sa venue n'est pas prévue, mais d'un coté, elle m'arrange. Salutations, PHILIPPE me demande comment ça se passe. Je lui réponds très bien, belle élève, intelligente et obéissante. Mais viens constater par toi-même, et nous montons. En voyant entrer PHILIPPE, ANGELIQUE à un haut le cœur. Etre attachée, nue, jambes écartée, rasée, sur un fauteuil de gynécologie, devant un deuxième inconnu, a de quoi surprendre. ANGELIQUE, je te présente PHILIPPE, le propriétaire des lieux, il participera occasionnellement à ton éducation, aussi je veux la même attitude envers lui qu'envers moi,, compris ? Encore sous le coup de la surprise, oui, maître, plus faible Nous nous approchons, PHILIPPE embrasse ANGELIQUE, en lui caressant les seins. Il joue un instant avec les tétons. Une mais se porte sur le sexe, il sent l'anneau des boules. Il a un sourire, tire sur l'anneau, sort les boules, les donne à sucer à ANGELIQUE. Sa main retourne fouiller la chatte, ANGELIQUE ne dit rien, gémie. PHILIPPE : c'est vrai qu'elle est douée ta belle pouliche ou c'est toi qui s'es y faire. Tu me mets des photos de coté Bon je vous laisse, au revoir. ANGELIQUE est rouge de honte, il va voir des photos d'elle dans cette posture. Je caresse ANGELIQUE, elle s'apaise. Je reprends le gode, je la masturbe doucement, son plaisir reviens et je la laisse aller jusqu'à l'orgasme, pour la récompenser. Il est 13 heures. Tu as faim ? Oui, maître. Je détache ses mains. Maître, je peux ? Oui, mais n'en profite pas Pendant que je libère ses chevilles, elle passe sa main sur sa chatte. Alors ? C'est doux, mais c'est comme un manque. Eh oui, tu n'as plus cette protection symbolique. Allons à la cuisine. Pas toute nue, maître ? Mais si, c'est ta tenue maintenant, pas de discussion. Nous descendons à la cuisine. Pendant qu'elle prépare une salade, enfourne une pizza, je nous sers un apéritif et dresse la table. Nous passons à table, elle s'assoie jambes jointes. Ta position ! Ma voie à claquée comme un fouet, instantanément ses genoux s'écartent. Le repas passe vite, nous discutons de choses et d'autres. Un fruit, un café, et nous remontons, nous avons encore du travail. Je lui attache mes mains dans le dos. Avant de déjeuner, je t'ai fais une petite gâterie, à toi de me la rendre maintenant. Oui, maître. Je m'installe dans un fauteuil, ANGELIQUE s'agenouille entre mes jambes, embouche ma queue, et commence une merveilleuse fellation. Je la détache, elle retourne se sur le fauteuil de gynécologie. Je vais chercher son sac, que je vide sur la table. Que faite-vous, maître ? Je fouille ton sac, tu ne dois avoir aucun secret pour moi. Oui, maître. ANGELIQUE regarde tendu la fouille de son sac. Sac de femme classique : petit nécessaire de maquillage, clés, porte-monnaie, portefeuille, et un petit carnet noir. Je regarde ANGELIQUE, à son expression, j'ai trouvé un trésor. Des numéros de téléphone, beaucoup de prénoms masculins que j'énumère à haute voie. Et toujours pas d'amants ? Non, maître, des amis seulement. Je range son sac avec un sourire, ANGELIQUE est rouge, je n'en saurais pas plus. Et tu a goûtée aux plaisirs féminins ? Non, maître, jamais. Ca te plairais ? Je ne sais pas maître. Comme elle est docile, je la laisse libre. Je m'assoie sur un tabouret, devant la table, la desserte à porté de main. J'ausculte sa chatte, encore toute humide, déplie les lèvres. Je l'ouvre des deux mains, l'écarte au maximum. Je remonte, fouille, fais apparaître le clitoris. Celui-ci n'est pas trop petit, il pointe fièrement au milieu des nymphes. Je le décalotte, titille sa pointe toute rose. Au touché, son ventre trésautte, comme si une décharge électrique l'avais frappée. Mes investigations font gémir ANGELIQUE. Je prends un spéculum, l'introduit, règle l'ouverture. Je peux contempler son vagin béant. Je fais quelques gros plans. ANGELIQUE, ton éducation porte aussi sur le contrôle de ton corps. Tu va pisser, à mon commandement, mais par petits jets. Oui, maître ! . J'installe une cuvette. Pisse. Stop. Recommence. Stop. L'exercice se déroule en trois ou quatre fois, J'ai une main posée sur son mont de venus, deux doigts encadrant le clitoris. ANGELIQUE s'applique, obéie à merveille. C'est bien, on va nettoyer tous ça. Je remplie une grosse seringue avec de l'eau tiède. Au travers du spéculum, par de petites injections, je remplie son vagin. J'ôte le spéculum. Garde le un instant ! Pendant qu'elle garde son lavement, je prépare ses seins, pour la suite, je fais durcir ses tétons. ANGELIQUE expulse son lavement, je la nettoie avec un gant de toilette, et je la sèche à l'aide d'une serviette. ANGELIQUE, je vais tester tes réactions à de petites douleurs, comme je te l'ai dit en arrivant. Oui, maître, avec une voie tremblotante. Je reprends la préparation de ses seins. Quand les tétons sont bien durs, je place doucement une pince sur un téton, sert légèrement la vis. Même opération pour l'autre téton. Pas de réaction, je fais faire un tour aux vis. ANGELIQUE grimace un peut. A toi, fais un tour de vis ! Non, maître, j'ai déjà trop mal. J'insiste fermement, elle avance ses mains lentement, les recule, fini par attraper une pince, sert doucement, grimace plus. Elle s'arrête à un demi-tour. Encore un effort ! ANGELIQUE fini le serrage, passe à l'autre téton, exécute le serrage d'un coup. Je caresse ses seins, ses auréoles bien larges, touche le bout des tétons. ANGELIQUE se décrispe. Les pinces vont rester en place jusqu'à la fin de la visite, pour qu'elle s'habitue. JE redescends vers sa chatte, déplie une grande lèvre, pose une pose à linge. Nouvelle grimace, c'est au tour de l'autre lèvre d'être pincée. Je tire sur les pinces. ANGELIQUE fait des " AH ! " , des " Non pas çà " . Je place deux autres pinces, tire dessus, elle ne dit plus rien, la première douleur est passée, mais sa respiration est rapide. Cà te plaie ? Oui, maître, murmuré. Bien, on va passer à la face arrière. J'enlève les pinces à linge, et fais mettre ANGELIQUE à genoux sur la table. Je fixe ses pieds aux étriers, j'attache ses mains, qui reposent sur le dossier du fauteuil. Une tape sur les fesses, et un doigt se plante sur sa rosette. Ce matin, tu m'as refusé ce trou, tu es vierge de ce coté-la ? Oui, maître. ANDRE n'a jamais voulu ? Non, c'est moi maître qui ne veut pas. Qui ne voulais pas, car maintenant il y aura droit. Je vais devoir procéder avec d'infinies précautions. Des deux mains, j'écarte ses fesses, son petit trou reste obstinément fermé. J'étale une bonne couche de vaseline sur sa rosette, j'attrape fermement ANGELIQUE, et un doigt force l'entrée secrète. ANGELIQUE ne dit rien mais souffre. Décontracte toi et pousse comme si tu voulais chier ! Ses muscles se détendent, j'en profite pour accentuer la poussée. Mon doigt est entré à moitié, petite pose. D'un coup sec, la poussée recommence, ANGELIQUE se cabre, le doigt est au fond. Le doigt tourne dans l'étroit boyau. Un lent va et viens commence. ANGELIQUE se décontracte, le va et vient s'accentue, La pression se relâche, le bras qui la tenait la libère. Je la masturbe alors, au même rythme Elle accompagne les caresses, la douleur fait place au plaisir. Le doigt se retire. Alors ANGELIQUE ? C'est bon, maître, mais c'est douloureux. C'est normal, tu es trop étroite. Je vais te préparer un programme d'élargissement, et tu verras que tu arriveras à l'orgasme, aussi par ce coté-la. D'ailleurs on commence tout de suite, avec ton troisième jouet. Je prends un gode anal, très fin, tout lisse. Je l'enduis de vaseline devant ANGELIQUE, pour qu'elle prenne conscience qu'il va la pénétrer. Une nouvelle couche sur la rosette, qui se déplisse plus facilement. J'agrippe ANGELIQUE de la même manière, et présente l'objet. Le pousse, par petites saccades, sa respiration change, se coupe. Trois centimètres sont entrés, pose. La poussée reprend, de temps à autre elle s'arrête, je tourne le gode, reprends la poussée. Lorsque celui-ci est entré à moitié, j'entâmes un lent va et vient. Lâchant ANGELIQUE, j'introduis le gode vibrant. Les va et vient s'intensifient sur les deux godes. ANGELIQUE entreprend des mouvements avec son bassin, son plaisir monte, je la laisse venir jusqu'à l'orgasme. Je libère ses trous, l'embrasse. Elle transpire, a du mal pour retrouver sa respiration, je la rafraîchis avec un peut d'eau. Je lui fais boire un verre d'eau. Ce soir, avant de partir, je te placerais un petit plug. Tu devras le garder jusqu'à demain matin. Je demanderais à ANDRE de te doigter, et de te le replacer chaque soir, et samedi prochain tu viendras, à ta leçon, avec celui-ci fiché en toi. Oui, maître. Ensuite, chaque semaine, le diamètre augmentera. Dans deux semaines, tu seras prête pour ta première sodomie, dans un mois tu seras fière de ton cul. Je libère ses tétons, surprise d'ANGELIQUE, elle ne faisait plus attention à la présence des pinces. Tu voies que ce n'est pas si douloureux ! Je prépare un petit plateau, équipé de quatre chaînettes, terminées par quatre pinces. Je fixe une pince sur chaque téton, et une pince sur chaque grande lèvre. Je règle le plateau bien à l'horizontal. Comme sur le plateau d'une balance, je pose des poids, 10 grammes par 10 grammes. Plus le poids augmente, plus ANGELIQUE se crispe. Vers 300 grammes, elle s'agite, le tiraillement se fait sentir. Je caresse ses seins d'une main, et sa vulve de l'autre. Je la masturbe de deux doigts, le pouce sur le clitoris. Elle s'apaise, le balancement du plateau se calme. J'accentue mes caresses, ANGELIQUE ondule, le balancement du plateau reprend. Elle est à la limite douleur / plaisir. J'enlève le plateau, la détache, la fais descendre du fauteuil. Elle se détend, la position à genoux la ankylosée. Je m'installe dans un fauteuil, naturellement, ANGELIQUE se place en position d'inspection, face à moi, au centre du donjon. Je la fixe dans les yeux. Approche ! A 2 mètres de moi, je la stoppe, puis je la déshabille du regard, ses seins, sa chatte. De coté ! Cambre les reins ! Rentre le ventre ! De derrière ! Elle me présente son cul, fais tous les mouvements naturellement, Viens me présenter tes trous ! Elle recule jusqu'à moi, elle a compris, écarte encore plus les jambes, se penche en avant. ANGELIQUE a perdu toute pudeur, elle me présente ses orifices d'elle-même. J'écarte ses fesses, un pouce joue avec la rosette, la déplisse. Sa chatte est toujours aussi humide, trois doigts la fouille, la détende. Le clitoris est décalotté, la petite pointe rouge apparaît, érigée, prête au plaisir. Je sors ma queue, toute raide de la voir dans cette position, enfile un préservatif. ANGELIQUE se baisse et s'empale sur moi. Elle commence une danse effrénée. Nous jouissons ensemble, et ANGELIQUE se couche sur moi, épuisée. Pose de quelques instants, elle retourne au centre du donjon. Je me lève et dit : ANGELIQUE, aujourd'hui tu as été une élève très obéissante. Mais il faut que je te donne un aperçu des punitions qui t'attendent si tu fais une faute, pendant une leçon, ou si ANDRE me fait par d'un manquement aux exercices imposés, ou aux attitudes requises. Il y a trois types de punitions : Une punition légère : la fessée à main nue. Une punition moyenne : la flagellation au martinet. Une punition forte : le cravachage. Tu va maintenant les subir, toutes les trois, mais sans que j'appui les coups, juste pour te faire réfléchir à ce qu'elles pourraient être. Comme vous voulez, maître. De temps à autre, il me sera permis de te faire goûter aux joies de la flagellation, sans que ça soit une punition, comme ça, pour mon plaisir. Oui, maître. Le bras gauche passé dans son dos, ma main revenant sur son ventre, je l'oblige à se pencher en avant. Je commence une légère fessée, avec des claques alternées, bien réparties sur chaque globe. Son cul devient rose, les trois dernières claques visent plus précisément l'entrejambes, les doigts finissants leur course sur la vulve. Le martinet caresse son dos, seules les pointes des lanières pincent un peut la peau. Je ne tape pas, mais le martinet tourne rapidement. Le cul est parcouru, les cuisses. Deux ou trois coups dans l'entrejambes. Puis c'est au tour du devant, les cuisses, le ventre, les seins. Pour finir, le manche s'introduit dans la chatte et y reste. La cravache prend le relais. De petits coups rapides sur les tétons, pas fort, juste pour les faire durcir. Quelques coups légers sur le clitoris, juste pour l'exciter. Enfin le cul, les coups sont un peut plus forts. J'embrasse ANGELIQUE, je la prends dans mes bras. Il est presque 19 heures, ANDRE ne va pas tarder. ANGELIQUE, je vais te parer pour le retour d'ANDRE. Le martinet toujours fiché en elle, je place des pinces, munies de petits poids, sur les tétons et les grandes lèvres. J'admire un instant cette parure. J'entends la voiture d'ANDRE. Je descends pour l'accueillir. ANDRE : alors, comment la leçon s'est passée ? Très bien, ta femme est une élève très obéissante, elle fera une bonne soumise. Mais le plus important travail concernera son cul. Tu ne la jamais touché ? Non, car elle n'a jamais voulu. Eh bien c'est fini, et tu va même être mis à contribution. Mais viens plutôt juger du résultat. Nous montons, ANDRE s'arrête à l'entrée du donjon, surpris de voir sa femme nue, jambes écartées, mains derrière la tête, un martinet débordant de sa chatte, et des pinces, avec poids, sur les tétons et les grandes lèvres. ANGELIQUE esquisse un sourire. ANDRE s'avance, tourne autour d'elle, j'ai l'impression qu'il découvre une autre femme. Alors, ANDRE, comment la trouve-tu ? Je suis impressionné, la voir comme ça, chatte rasée, parée et souriante en plus. Que t'en oubli de l'embrasser ? Vas-y et enlève-lui sa parure. ANDRE l'embrasse furieusement, ANGELIQUE lui rend son baisé. Il ôte les pinces des tétons, les embrasse, les suce. Il libère les grandes lèvres, extrait le martinet, commence une caresse lascive, que j'interromps. La leçon n'est pas tout à fait terminée. ANDRE je te donne deux responsabilités. La première est une tache de surveillance, à partir de maintenant, les culottes, collants, pantalons, soutien-gorge, sont bannis pour ANGELIQUE, sauf pendant ses règles. La deuxième est une tache d'élargissement de son cul. Nous allons, maintenant lui placer un plug, que tu devras enlever demain matin seulement. Tous les soirs, tu le remettras en place, pour la nuit, et samedi prochain ANGELIQUE viendra à sa leçon avec. ANGELIQUE, penche-toi sur la table ! Oui, maître. Je montre à ANDRE comment procéder. D'abord, bien enduire de vaseline la rosette. Puis faire un doigté, doucement et lentement, afin de décontracter ANGELIQUE. Puis, remettre une couche de vaseline, et enfoncer le plug, à fond, en lui écartant bien les fesses. Pendant l'opération, ANGELIQUE à gémie, et le plug vissé en elle, elle se redresse.. Elle va se rhabiller, sa démarche est hésitante, le plug la gène. Je prends rendez-vous avec ANDRE pour le vendredi midi, avec ANGELIQUE pour le samedi, 10 heures, dans sa tenue d'écolière. Je les raccompagne, J'embrasse ANGELIQUE longuement avant qu'elle ne se contorsionne pour monter en voiture. Je lui rappelle la tenue de son journal de soumission, et le rendez-vous chez l'esthéticienne.

Auteur:MasterLyon69