LA PUNITION DE SYLVIA

LA PRESENTATION

Venant d’emménager dans une grande maison, je me mets à rêver dans le grenier ;

Celui ci semble immense, il doit faire au moins 100m2 au sol ;

Il est en parfait état, le plancher est impeccable, l’isolation thermique et phonique est très bien faite, la charpente est entièrement apparente, il est traversé par de superbes poutres à 3 mètres du sol.

Cet espace disponible, ces poutres commencent à me donner quelques idées.

Voilà un endroit rêvé pour y installer un donjon, et je me mets à fantasmer sur quelques femmes de ma connaissance.

Sylvia tout d’abord est une superbe blonde de 40 ans, une magnifique femme mure aux yeux verts, grande, très élancée, elle ne fait absolument pas son age.

Je l’imagine me rendre visite, je lui ouvre, elle rentre dans le hall.

Elle est vêtue d’un tailleur noir, avec un jupe à mi-cuisses laissant voir ses jambes parfaites, d’un chemisier blanc ouvert laissant deviner un soutien gorge noir, de collants ou de bas noirs ( je ne sais) et d’escarpins noirs vernis à boucle, la faisant paraître encore plus grande.

Entre ma belle ! Tu n’ignores pas la raison de ta présence ici ?

Non monsieur répond elle en baissant la tête.

Bien alors dis le moi.

Je suis envoyée par mon mari, monsieur.

Pourquoi t’a t’il envoyé à moi ?

Voilà monsieur, dit elle en me tendant une enveloppe.

Je la prend, l’ouvre et commence à lire à haute voix :

«  Cher maître, figurez vous que la femelle présente devant vous et qui par malheur me sert de femme transgresse gravement les règles conjugales.

En me connectant sur sa boite email, j’ai constaté des échanges de mails non équivoques avec un certain « blackTBM ».

Il est évident à la lecture de ces mails que la salope que vous avez sous les yeux se branle régulièrement en rêvant à de grosses queues de couleur.

Pensez vous qu’il s’agisse là des manières d’une bonne épouse ?

En conséquence, je souhaiterai que vous lui appreniez les dites bonnes manières et notamment lui faire passer l’envie de se toucher régulièrement comme une salope.

Je sais que je peux compter sur vous et que la sévérité dont vous allez faire preuve envers cette chienne saura la remettre dans le droit chemin de l’épouse soumise qu’elle aurait toujours du être.

Cordialement,

Signé le mari d’une sale pute. »

Je tourne la lettre dans mes mains,

-        Alors ! qu’en penses tu ?

Elle ne répond pas, baisse la tête en rougissant.

-        On se branle en rêvant de se faire mettre par des blacks ? tu aimes les grosses bites ? Répond salope !

-        J’ai honte monsieur

-        Tu peux oui, que crois tu que cela mérite ?

-        Une punition monsieur

-        Je vois que tu comprends vite. Enlève ton tailleur et ton chemisier et vite !

Plutôt docile, la belle s’exécute sans broncher ; Elle ôte sa veste puis son chemisier, dégrafe sa jupe qui glisse le long de ses jambes fuselées, gainées de dim up avec une large bande jarretière en dentelle.

-        Présente toi devant moi, tête baissée, les mains derrière le dos.

Elle est vraiment très belle, très fine, une poitrine bien ronde et ferme, une taille bien prise. Je tourne autour d’elle l’examinant lentement. De derrière c’est aussi parfait, elle est très cambrée avec de belles fesses rondes, vraiment une magnifique femelle.

Je lui menotte les mains dans le dos, le contact du métal autour de ses poignets et le cliquetis des bracelets qui se referment la font sursauter ;

-        Eh oui, ma belle, te voilà prisonnière, entièrement à ma merci.

Elle relève la tête vers moi, me regarde l’air inquiète.

Je lui assène une bonne gifle :

-        Qui t’as dit de relever les yeux, putain ?

-        Elle frémit sous le coup et l’insulte et reprend son attitude humble.

Je lui caresse doucement la joue endolorie :

-        Tu dois savoir que tu es là pour subir et obéir, il t’est interdit toute initiative. Sache également que toute attitude de défi envers moi sera à partir de maintenant très sévèrement punie. Est ce bien clair ?

-        Oui monsieur.

-        Bien voilà qui est mieux

Je lui fixe un gros collier de chienne en cuir noir autour du cou et j’attache une laisse de cuir au mousqueton.

-        Voilà, tu commences à devenir une bonne chienne, maintenant suis moi !

La tirant par sa laisse, je l’entraîne à travers la pièce vers l’escalier.

-Allez, monte !

Je la fais passer devant moi dans la montée, ce qui me laisse l’occasion d’admirer tout à loisir la paire de fesses qui se meut sous mon nez.

De près elles sont vraiment superbes, très fermes, pas la moindre trace de cellulite que l’on constate souvent chez des femmes de cet age. Je sens que je vais me régaler tout à l’heure.

-        allez, continue, tout en haut, lui dis je alors qu’elle s’arrête au palier du premier.

Les marches deviennent plus étroites et elle commence à avoir du  mal à monter, mains menottées et avec ses hauts talons.

-        Allez salope dépêche toi !

Nous arrivons à la porte du grenier donnant directement sur l’escalier, sans palier.

-        Arrête toi la !

Je l’attache par sa laisse à la rambarde de l’escalier pendant que j’entre dans le grenier, je referme la porte derrière moi laissant Sylvia seule.

C’est la première leçon de sa condition de chienne, elle doit attendre patiemment son maître n’importe où, autant de temps qu’il me plaira et quelques soient les conditions d’attente.

Je n’ignore pas qu’attachée comme elle est, avec la hauteur de ses talons et l’étroitesse des marches, la situation va lui devenir bientôt très pénible.

Il lui est quasiment impossible de s’asseoir sauf peut être de façon très inconfortable sur une fesse, la laisse est trop courte pour qu’elle se tienne debout, je crois que je vais la laisser méditer un moment.

Je me sers à boire et je commence à préparer tranquillement mon matériel.

Je l’entend bouger derrière la porte, j’entend le cliquetis de ses talons sur les marches, comme je l’avais prévu elle ne peut rester longtemps immobile, quelque soit la position qu’elle adopte, cela devient vite intenable.

-        Maître, s’il vous plait, je n’en peux plus…

Tiens voilà que la chienne se manifeste, elle n’a tenu que cinq minutes, c’est très peu. Je fais bien entendu la sourde oreille et je continue ma préparation.

Elle bouge de plus en plus, elle a visiblement de  plus en plus de mal à supporter cette situation.

-        Maître, pitié, je vous en prie…

Je décide d’aller la voir.

-        Qui t’a autorisé à t’adresser à ton maître ? ne t’avais je pas interdit de prendre des initiatives ?

-        euh … oui … maître, mais j’ai mal, je vais tomber, m’étrangler….

-        Tu n’as  pas le droit de parler sans qu’on t’y autorise, c’est clair ? ceci va t’aider à le comprendre…

Je lui introduit dans la bouche un baillon-boule que j’attache bien serré derrière sa nuque. Elle roule de grands yeux affolés et pousse des gémissements complètement étouffés, elle ne s’attendait pas à cela.. Je retourne dans mon grenier. Cette pute à vraiment besoin d’être dressée, elle va comprendre qui est son maître. Je m’assois dans un fauteuil près de la porte.

Je l’entends se trémousser, changer de position en permanence, je devine qu’elle essaie de se mettre debout, qu’elle y renonce car la laisse et ses talons l’en empêchent. Elle se met à genoux sur une marche, mais celles ci sont très étroites et seuls ses genoux posent, ses pieds sont dans le vide, elle ne peut rester longtemps comme ça sans manquer de basculer. Elle doit donc essayer de se relever ou se poser sur une fesse au risque que glisser. Un grand bruit, elle vient sûrement de glisser. A t’elle réussi à se rattraper ou a t’elle été arrêtée dans sa chute par sa laisse ? Je n’en sais rien, mais je l’entends râler, s’étouffer de colère sous son bâillon, taper des pieds de rage sur les marches, puis elle se met à sangloter doucement constatant sa totale impuissance. Ca y est, elle commence à craquer, je décide de la laisser encore quelques minutes comme cela.

J’ouvre la porte du grenier et je découvre ma belle captive en pleurs, le visage ravagé par les larmes, les mâchoires tétanisées par le bâillon, le menton et le cou dégoulinant de bave, accroupie sur ses talons, en équilibre sur une marche. Elle tente d’articuler une phrase et son regard implore la pitié de son maître.

-        Alors ma belle, es tu décidée à ne parler que sur ordre ?

Elle fait oui de la tête.

Je lui ôte son bâillon, détache sa laisse et je l’emmène dans le grenier.

Auteur:jackmilan