Valérie

Chapitre 1

Salut mon nom est Valérie.
Si je prends le temps d'écrire c'est pour te raconter une histoire en fait, mon histoire. Mais avant de commencer laisse-moi te parler de moi.
J'ai 21 ans, je mesure 5'5'' et je pèse 120lbs. Mes mensurations sont 36DD-25-37, j'ai les cheveux blonds bouclés B mi-dos, des yeux bleus, un nez qu'on dit joli et une bouche sensuelle avec des belles lèvres charnues. Comme tu peux le constater, j'ai de beaux gros seins dont je suis particulièrement fière.
Lorsque j'étais petite je regardais dans les douches publics les autres femmes surtout celles qui avaient de beaux gros seins lourds. Je rêvais que plus vielle j'aurais une paire de seins comme elle, B ce moment j'étais loin d'imaginer comment, dans le futur, ses gros seins très malléables allaient m'apporter mille et un plaisirs. Je considère que mes aréoles, pas trop foncé juste d'une belle couleur chair foncée sont très bien proportionnés au reste de mes seins et que mes mamelons sont juste assez longs pour bien les sentir lorsqu'on les suce.
Maintenant que tu possèdes une bonne idée de mon apparence, je vais commencer mon histoire qui est assez particulière. J'avais 19 ans, je revenais du CEGEP plus tôt que prévu en après-midi lorsqu'en rentrant dans la maison j'ai entendu des voix qui provenaient de la chambre de mes parents. Curieuse je suis monté B l'étage et je me suis approché de la porte. Chose encore plus curieuse j'entendais que des voix de femme, encore plus éveillé par la curiosité j'ai entrouvert la porte de la chambre et là j'ai vu un spectacle incroyable. Ma mère, qui possède aussi une bonne poitrine, était assise nue sur une chaise ou plutôt était attachée à cette dernière. Elle avait les jambes écartées, ses pieds étaient attachés aux pieds de la chaise, laissant ainsi voir ses petites lèvres et son clitoris gonflé par le plaisir, ses mains étaient attachées derrière la chaise faisant ainsi ressortir sa forte poitrine. Ses mamelons foncés, gonflés par le plaisir, étaient longs et gros C'était obscène.
Devant elle se tenait une de ses amies, Sandra. Une femme que j'ai toujours trouvée belle avec ses belles grandes jambes (elle mesure 5'10'') et ses cheveux noirs coupés cours. Elle était habillée de cuir noir et de chaînes, un habit qui cachait son sexe mais qui laissait voir ses beaux seins, plus petits et plus fermes que ceux de ma mère peut-être du 36B, on voyait très bien ses belles aréoles d'un brun foncé et ses petits mamelons bien centrés. J'avais honte, j'étais rouge, j'ai voulu refermer la porte mais la curiosité a été plus forte je suis donc resté pour voir la suite des événements. -Sandra: alors ma jolie salope comment tu te sens? (elle passe ses mains entre les cuisses de ma mère) t'as pas honte t'es toute mouillée, tien liche ta mouille, allez liche bien, il ne doit plus rien rester sur mes doigts tu voudrais pas me salir quand même. Je vois ma mère licher les doigts elle met ses lèvres autour et elle suce comme si c'était un biberon puis elle passe la langue. Soudainement son amie enlève ses doigts puis commence à caresser les seins de ma mère. Elle prend un gros mamelon puis l'étire le plus qu'elle le peut. -La mère: Oui Sandra tire sur mes mamelons Oooh oui! c'est bon tire plus fort, j'aime ça lorsque que tu tires sur mes mamelons aaaah! aaaah! c'est bon! Sandra tire fort sur les deux mamelons, mais ma mère transpire tellement qu'ils finissent toujours par lui glisser des doigts. - oui tire encore ooh! j'ai mal oooh! oui c'est bon aaaah! tu me fais mal. - attend salope je vais trouver un moyen pour pouvoir tirer encore plus fort. Elle se penche et prend dans un sac deux épingles à linge. - Tu vas voir tes beaux gros seins vont avoir mal, t'aime ça avoir mal aux seins eh! ma salope
- oui j'aime ça, j'aime quand tu leurs fais mal met moi des épingles à linge sur les mamelons et tire fort
- tiens petite salope tu as deviné ce qui t'attend D'un geste vif elle attrape un sein de ma mère l'étire le plus qu'elle peut et lui met l'épingle à linge sur l'aréole gonflée par le plaisir ce qui a pour effet de faire ressortir encore plus son mamelon. Puis elle prend l'autre sein et fais la même chose. Ma mère gémit de plaisir et de douleur. Elle se frotte le sexe sur la chaise.
- ooh! oui j'ai mal, aah! mes seins aah! mes seins j'aime quand tu fais mal à mes gros "têts"
- attend tu vas avoir encore plus mal Elle prend les épingles dans ses mains puis commence B tirer de toutes ses forces. Ma mère pousse un long gémissement. Ses seins sont étirés c'est incroyable. - T'as mal eh!
- oui j'ai mal mais c'est bon d'avoir mes gros seins de salope étirés
- ah! tu aimes ça attend tu me diras si tu aimes toujours ça Non contente d'étirer les gros seins son amie commence à jouer avec les épingles elle les tord, les couche sur les seins de ma mère augmentant ainsi la douleur. Ma mère gémit de plus belle. - tu me fais mal aah! que j'ai mal, je mouille je sens que je mouille aah! Tu me fais mouillé continu à tordre j'ai mal, c'est bon et ma mère de laisser aller un long gémissement de douleur Sandra prend une épingle étire le sein puis avec sa main libre commence à taper sur le sein étiré. Elle commence par des petites tapes mais ces dernières augmentent en force et en nombre. Le sein de ma mère devient rouge.
- arrêt, ail! tu tapes trop fort mais c'est bon sentir tes mains sur mes "têts" Ma mère gémit, elle frotte de plus belle son sexe sur la chaise.
- ail! arrêt, ail! aah! Sandra continue de plus belle et mère continue de crier - oui Sandra continue oui, je vais jouir oh! oui je vais jouir Sandra arrêt le supplice. - tu penses que je vais te laisser jouir maintenant, la belle affaire tu vas jouir quand je vais vouloir si je veux bien. Tu m'as entendu.
- fais moi jouir, pitié fais moi jouir
- non pas maintenant, si tu penses que je vais te laisser jouir uniquement en jouant avec tes gros seins de salope. C'est moi qui décide quand tu vas jouir d'accord
- oui
- oui qui?
- oui maîtresse J'en peux plus il faut que je cesse de regarder ma mère dans cette position. Je referme la porte doucement et commence à m'éloigner de la porte mais mon esprit pervers me force à revenir voir se qui se passe maintenant dans la chambre. Ma mère est maintenant debout face à Sandra elle se caresse les seins.
- Attend ma salope tu sembles avoir besoin que je porte encore attention à tes seins Sandra prend alors dans le sac d'autres épingles à linges qu'elle met sur les seins de ma mère A la fin de l'opération ma mère se retrouve avec 4 épingles à linge par seins. On ne lui voit presque plus les aréoles cachées qu'elles sont pas ces dernières. Ses mamelons sont gonflés de plaisir. Sandra s'attarde encore à jouer avec les épingles. Elle en tire deux qui sont sur le même seins et les tord
- aah! c'est bon continu, tire plus fort Répondant à sa demande Sandra empoigne les épingles à pleine main et tire dans deux directions opposées dilatant ainsi au maximum le sein de ma mère
- aah! (une grande respiration) puis un autre aah! Ses yeux sont dans le vague et elle pousse un long gémissement Sandra qui semble être lasse de jouer avec les gros seins de ma mère sort du sac un collier et une laisse. Elle passe le collier autour du cou de ma mère et attache la laisse.
- allez à quatre pattes plus vite que ça Ma mère s'exécute laissant ainsi ballotter ses seins et les épingles. Sandra commence à promener ma mère dans la chambre tirant plus fort lorsque cette dernière refuse d'avancer. Je vois très bien les fesses et les seins de ma mère qui ballottent à chaque pas. Elle marche les jambes légèrement écartées laissant ainsi voir, d'une façon assez obscène, son sexe dilaté par le plaisir et son gros clitoris. Elle semble prendre un réel plaisir à se laisser traîner ainsi. Soudainement Sandra arrêt la promenade et met ma mère, qui est toujours à quatre pattes, face à elle mettant ainsi son sexe devant le visage de ma mère. Elle enlève son habit me laissant ainsi voir sa nudité ne gardant que ses souliers à talon haut. Elle est belle. Sa toison noire presque toute rasée laisse bien voir sa vulve et ses lèvres charnues. -Ma mère: comme tu es belle -Sandra: Tu sais, toi aussi tu es très belle petite salope. Mais revenons aux choses sérieuses nous ne sommes pas ici pour se complimenter eh? - oui maîtresse
- allez liche mes bottes je veux qu'elles soient propres. Il faut rien voir de sale sinon tu seras puni Ma mère se met à lécher les bottes de sa maîtresse. Elle lui met toute son ardeur pour les rendre le plus propre possible. Sandra qui regarde la scène commence à se trémousser. Elle semble prendre plaisir à voir ma mère la licher. Ma mère prend dans sa bouche un talon et le suce comme si c'était un biberon. Sandra semble y prendre de plus en plus de plaisir
- lèche plus haut, lèche mes jambes Ma mère commence par licher l'avant jambe puis elle monte sur les cuisses. Au moment où cette histoire se passe j'étais encore vierge. A part quelques garçons qui m'avaient tripoté les seins et quelques séances de masturbation solitaire mon expérience sexuelle était nulle. Jamais je n'avais donc vu deux femmes faire l'amour ensemble et j'y avais encore moins participé. De voir que cela se pouvait j'en était toute rouge je sentait ma chatte se mouillée une sensation bizarre s'emparait de moi. Je continuais donc à regarder. Ma mère était rendue au sexe de Sandra
- allez liche bien, oui comme ça me mère de s'exécuter
- enfonce bien ta langue dans mon vagin, ooui! comme ça aah! oui encore. Dis donc tu liche bien ma salope. aaaah! oui... oui... oui... aaaah! Je vois la langue de ma mère fouiller le sexe de son amie. Elle la pénètre, de sa langue, le plus loin qu'elle peut laissant ainsi échapper à Sandra des longues plaintes de plaisir - Suce mon gros clitoris, allez suce bien. Oui comme ça, oui c'est bon comme ça. Ma mère à le clitoris de Sandra entre ses lèvres et le suce. Je vois très bien le va-et-vient de ce dernier dans sa bouche.
- arrêt j'ai pas envie de jouir maintenant Ma mère arrêt donc de licher. Une déception se lit sur son visage. Sandra va vers le sac et en sort un instrument que je n'avais jamais vu. C'est un gros pénis en plastic, il doit mesurer au moins 8" et avoir 6" de circonférence, il possède une ceinture qui permet de l'attacher à la taille. Sandra l'attache donc à sa taille et s'avance vers ma mère. Je vois ce gros pénis pendre entre les jambes de Sandra et les yeux de ma mère qui le convoite avec plaisir.
- tu mouilles de plaisir salope, tu sais ce qui t'attend c'est pour ça que tu mouilles, t'aime ça toi les grosses queues plus c'est gros plus tu aimes ça vrai ou faux
- ooh! oui j'aime les belles grosses queues
- alors tu vas être servi avec ce bel instrument Viens approche à quatre pattes et vient licher cette belle queue. Ma mère s'approche et prend cette grosse queue dans sa bouche. Elle commence par en licher le bout mais Sandra ne l'entend pas de cette façon. Elle prend la tête de ma mère à deux mains et d'un coup elle enfonce la queue dans la bouche de ma mère. Ses lèvres doivent s'ouvrir très grandes pour lui permettre de gober la queue. Elle a de la difficulté à respirer tellement l'instrument est gros. Mais elle s'applique du mieux qu'elle peut. Elle suce et passe sa langue sur le bout du pénis. Sandra va-et-vient pour faciliter la pénétration. Brusquement Sandra arrête
- lèves-toi allez plus vite que ça Ma mère se lève et se met face à Sandra. On voit toujours les épingles qu'elle porte encore aux seins.
-face au mur et met tes mains sur ce dernier ma mère obéit - plus haut les mains, écarte bien les jambes et penche toi vers l'avant ma mère met ses mains plus hautes écarte bien les jambes et se penche vers l'avant. Dans cette position son cul est très accessible. Sandra s'approche et envoi une claque sur le cul charnu de ma mère. Ma mère cri mais Sandra continue de plus belle, à chaque tape les seins de ma mère dansent et son cul devient de plus en plus rouge.
- arrêt... arrêt... j'ai mal au cul, ail!
- ah! tu as mal au cul, on va régler ça. Mets-toi à quatre pattes, allez plus vite, non plutôt met ta face par terre pour avoir les mains libres Ma mère s'exécute. Elle est par terre, les genoux et le visage au sol. Sandra vient se placer derrière elle.
- écarte tes fesses, mieux que ça écarte plus grand Ma mère ouvre ses fesses le plus qu'elle peut. De ma position je vois son anus qui se contracte et se décontracte comme s'il attendait quelque chose. Son sexe est tout mouillé son clitoris est gonflé de plaisir. C'est vraiment obscène. Sandra s'approche encore plus de ma mère, son gros pénis pend entre ses jambes, ma mère se trémousse les fesses comme si elle avait hâte de la suite des événements. Sandra colle le pénis sur l'anus de ma mère et sans avertissement l'enfonce le plus qu'elle peut. Ma mère laisse échapper une longue plainte
- oui, ooooh oui! c'est bon d'être enculé par une grosse queue Sandra commence alors un mouvement de va-et-vient violent. Elle sort presque complétement le pénis pour l'enfoncer de plus belle.
- tu aimes te faire enculer salope - oui c'est bon surtout par toi maîtresse. Enfonce le loin oui comme ça c'est bon oui... oui... oui... aaah! Sandra tout en enculant ma mère lui donne des tapes sur les fesses. Puis lui prend les cheveux et tire dessus pour faire relever sa tête.
-oui tape mes fesses, encule moi profond aah! aaaah! J'en revient pas de voir ma mère se laisser aller par tant de débauche. Moi qui est vierge jamais j'aurais cru que des femmes aimaient se faire prendre par l'anus. Je me sens toute chose mon sexe est mouillé et j'ai une folle envie de me masturber mais j'ai trop peur de faire du bruit et d'être entendu par ma mère alors je me retiend mais c'est de plus en plus difficile je sens que je vais exploser. La voix de ma mère me fait revenir à la scène - oui! enfonce toi, oui encore continue, je vais jouir, je sens ta grosse queue dans mon petit cul, aaaah! c'est bon Sandra arrêt la pénétration et vient se positionner face à ma mère
- penses-tu que je vais te laisser jouir, ici seul la maîtresse peut jouir, toi tu obéis. Tu aimes te faire enculer alors maintenant on va voir si tu aimes licher. Liche ce beau gros "bat" qui vient de t'enculer, allez liche fais pas la difficile je sais que tu aimes ça tu es une vraie salope alors suce. Et s'en plus attendre Sandra enfonce le pénis dans la bouche de ma mère. J'en crois pas mes yeux. Ma mère est là devant moi entrain de sucer un pénis en plastic qui vient de l'enculer et elle semble y prendre un énorme plaisir, c'est incroyable.
- suce mon sexe maintenant. oui comme ça oui... oui... c'est bon je vais jouir continu enfonce ta langue oui comme ça, je jouis oui... oui... oui... aaaaaah! aaaah! Et, à ma très grande surprise, Sandra écarte encore plus les jambes et urine dans la bouche de ma mère tout en jouissant dans un gémissement profond pendant que ma mère continue de la sucer. Je vois l'urine sortir du sexe de Sandra et prendre la direction de la bouche de ma mère.
- oui liche mon urine allez liche moi bien tu aimes ça eh!
- oui j'aime licher ton urine ça me fait mouiller Je vois le mélange mouille urine de Sandra couler sur les lèvres de ma mère, elle lape ce mélange avec un empressement peu commun. C'est dégoutant. Après avoir joui Sandra se rhabille. Ma mère est nue toujours à quatre pattes dans le milieu de la chambre.
- toi tu reste nue - fais moi jouir svp fais moi jouir je n'ai pas joui
- peut-être une autre fois mais pas aujourd'hui je suis pressée. Sandra s'en vient vers la porte je m'empresse d'aller me cacher dans la salle de bain en faisant le moins de bruit possible. J'en sort seulement après avoir vu sa voiture partir et je retourne vers la chambre pour voir ce que fais ma mère. Ma mère est debout devant son miroir elle se masturbe en poussant de long gémissement. Elle tire elle même sur les épingles qu'elle a toujours. Elle tire et les tord aussi fort que pouvait le faire Sandra. Elle enfonce sa main libre dans son vagin et commence un lent va-et-vient tout en tirant sur son sein. Elle sort sa main de son sexe et la porte à sa bouche. Gloutonnement elle la liche et l'enfonce de nouveau dans son vagin et reprend son mouvement de va-et-vient. Mouvement qui accélère et plus vite est le mouvement plus elle tire sur son sein.
Finalement elle jouit en poussant une longue plainte et tombe sur le plancher d'épuisement. Lorsque je la quitte elle est toujours couchée sur le plancher haletante.

Auteur:Inconnu