Dominatrice sans pitié
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J'ai une amie de moins de 30 ans superbe, sévère, ravissante, aimante, brillante et créative, dont je suis follement amoureux, qui me supporte et m'apprécie; elle est sportive et débordante d'assurance, bien dans sa tête comme dans son corps. Consciente de sa force et de son pouvoir, c'est une Dominatrice fière de l'être. A la moindre désobéissance, au plus léger manque de respect, au plus petit signe de rébellion, au plus infime écart de conduite, mon amie n'hésite pas une seule seconde à me corriger impitoyablement. Les punitions que j'ai méritées sont d'autant plus douloureuses qu'elle met un véritable enthousiasme à me les administrer. Non seulement, elle n'a de complexe à faire preuve d'une très grande sévérité, mais elle adore cela.
Quand je la vois, avec une copine Dominatrice lors de week-end spéciaux
de discipline pour m'infliger une fessée magistrale en s'encourageant l'une
l'autre à me frapper de plus en plus fort, leurs rires témoignent de leur
évident plaisir à se montrer implacables.
Mon amie "New-age" a un certain
faible pour la traditionnelle fessée cul nu, courbé par dessus ses cuisses
gainées de cuir. D'abord à la main, puis à l'aide d'une petite raquette en bois
spécialement conçue à cet effet, claquant à coups redoublés jusqu'à ce que mon
postérieur devienne vraiment cramoisi et brûlant. Puis arrive les plus solides
et les plus dures corrections, où je dois être solidement attaché sur un banc de
flagellation, ou à un chevalet, ou même être fixé à la croix, tant ces
corrections sont difficile à supporter.
Pour cela, elle utilise d'autres instruments de discipline. Certains sont spécifiquement américains comme les straps, bandes de cuir épaisses, mais souples et munies d'une poignée en bois, ou les paddles britanniques, sortes de longues et solides raquettes en bois ou en cuir, souvent percées de trous pour les rendre plus douloureuses. Elle a une préférence marquée pour me terminer à la canne anglaise, après l'utilisation de la cravache, le martinet et même avec les verges fraîches, le fouet à chien, la tapette à mouche et le battoir à tapis. Toutefois, quel que soit l'instrument choisi, elle sait et adore le manier avec une redoutable efficacité, ayant pour habitude de me frapper de bon coeur et de toutes ses forces. Elle ne manifeste pas la moindre pitié devant mes contorsions, mes gémissements ou mes pleurnichements pendant ces moments là.
Auteur:Inconnu








