LOLA 16
Chapitre 16
Samira est vraiment très poilue. La touffe de poils noirs qui lui arrive sur le nez est toute mouillée. Lola fait la grimace, mais se conforte un peu interieurement en se disant que Samira a du boire son urine tout à l'heure. Là, c'est juste un peu humide et c'est sa propre urine... et puis Samira a été vraiment trés gentille avec elle il y a un instant, elle lui doit bien ça.
Lola écarte les poils avec son nez, dégageant l'ouverture du sexe. Elle passe son nez entre les petites lèvres brune et touche le clitoris. A ce moment, Samira appuie et écrase son petit organe sur son nez. La sensation est délicieuse et Lola décide de ne pas faire attendre plus longtemps la petite arabe. Elle sort sa langue et la promène sur les petites lèvres.
Monsieur Yves observe attentivement ce qui se passe entre les jambes de Samira. être sûr que Lola lèche bien, mais à la façon dont Samira bouge imperceptiblement son bassin, il devine que Lola travaille bien avec sa langue. En fait, il a laissé entrer Samira pour une raison bien précise. La dernière fois qu'elle était venue le voir, il y a plus d'un an, un petit bronze avait disparu dans la salle du haut et il esperait secrètement qu'elle reviendrait le voir un jour et qu'il pourrait lui faire payer ce larcin. C'est pour cette raison qu'il avait été un peu dur en lui faisant pisser dessus par Lola, mais de cette façon, il avait mis la barre haut d'entrée de jeu et maintenant, ses grosses mamelles pleines de lait allaient déguster.
Au moment où Monsieur Yves arme le fouet, il pense aux voisins... Il ne peut pas faire ça là... La maison est isolée, mais la fille va hurler et les cris risquent de porter loin... Il redescend le bras, furieux contre lui même. Il regarde Samira, dont le corps ondule de plus en plus. Elle a fermé les yeux et n'a pas vu son geste avorté. Samira est bien, vraiment bien. Lola lui titille divinement le clitoris, lui mordille les petites lèvres et promène sa langue partout, jusqu'à son trou du cul. Elle est entrain de lui rendre, en mieux, tout ce qu'elle lui a fait tout à l'heure. La langue de Lola s'enfonce profondément en elle, très loin dans son vagin.
- Ça suffit, bande de gouines. On va rentrer. Mais avant, puisque nous étions sortis pour promener notre petite chienne Lola, on va aller faire cette petite promenade et Samira va venir avec nous. Laurent, vas chercher deux baillons et une autre laisse, je ne veux pas que nos chiennes aboient trop fort pendant la promenade. Rapporte aussi un deuxième fouet, plus long, ainsi que le carcan en forme d'équerre. Vous deux, debout.
Monsieur Yves attend que Lola se soit relevée pour attacher ensemble les bracelets qu'elle a gardés aux poignets et il de recule, pour admirer Lola, magnifiquement harnachée, les poignets menottés dans le dos et les seins étranglés et soulevés par les bracelets à pointes.
-Samira, libère lui les seins!
Samira avance vers Lola et défait les boucles avec precaution. Elle dégage en premier le seins gauche, en le maintenant d'une main. Les pointes, entrées dans les seins la font frissonner. Ça saigne un tout petit peu seulement. Lorsque le deuxième sein est dégagé, elle décroche les chainette du cou de Lola et laisse tomber les colliers sur les pierres du perron. Les seins de Lola ont repris une forme normale. Ils sont lourds, magnifiques. Elle se laisse aller. Monsieur Yves peut attendre. Elle prend les qeux seins dans ses mains, les soulève et approche sa bouche d'un têton.
- Venez avec moi. Samira, enlève tes chaussures...
Samira embrasse les deus seins de Lola sur les têtons avant d'enlever les chaussures - Allez descendez!
Les deux filles descendent le perron, suivies par Monsieur Yves. Samira a remis les mains derrière la tête.
- Tournez à gauche!
Les deux filles ne font pas plus de 2 mêtres sur l'allée de pierre qui borde la maison.
- Stop!
Monsieur Yves se dirige vers un robinet caché dans un renfoncement du mur, déroule un bout de tuyau d'arrosage et ouvre le robinet.
- Toutes les deux face au mur!
Monsieur Yves règle le jet d'eau à la puissance maximum. Le jet, dirigé fers le gazon du parc, va à une bonne vingtaine de mêtres. Puis; il tourne le jet vers le dos nu de Samira.
- Ahhh!! ... C'est gelé!!... Aaahhh!!
- Ecartez vous du mur avec les mains, baissez vous, les jambes écartées!
- Cambrées!.. Plus écartées Monsieur Yves admire le tableau. Les deux filles le cul en l'air, celui, bien charnu de Samira qui est poilue jusque dans la raie des fesses et le cul de Lola, superbe sur ses longues jambes et avec la taille très étroite, les lèvres blondes sont entrouvertes. Monsieur Yves envoie le jet sur les culs et sur les mamelles qui pendent et balottent sous les bustes lorsqu'elle sont percutées par le jet, puis entre les jambes. Les sexes s'ouvrent sous la puissance du jet. L'eau glacée martelle l'interieur des sexes, les clitos et penetre jusqu'au fond des vagins.
Monsieur Yves joue un moment avec les mamelles et avec les paires de fesses. Les filles se tortillent et gémissent en concert. puis, il avance, en dirigeant le jet vers le trou du cul de Samira. Le sphinkter résiste un moment à la pression, mais lorsque Monsieur Yves continue à s'approcher, en se mettant de coté pour ne pas se mouiller et que la lance arrive à 20cm, le spinkter ne peut plus résister à la pression et il s'ouvre. Samira sent l'eau glacée pénetrer comme un torrent dans son rectum. Monsieur Yves approche encore la lance jusqu'au bord su spinkter, faisant jaillir un geyser du trou du cul, maintenat grand ouvert Monsieur Yves laisse Samira se vider alors qu'il dirige le jet d'eau froide vers le cul de Lola. Il lui asperge le sexe et la raie des fesses tout en se déplaçant pour se mettre dans l'axe du petit trou qui ne resiste pas plus longtemps que celui de Samira à la pression. Lola sent à son tour l'eau glacée l'envahir alors que Monsieur Yves s'approche, jusqu'à lui entrer la lance d'arrosage dans le trou du cul.. Monsieur Yves se recule et regarde les deux filles terminer de se vider. Il se repositionne, 2 mêtres en arrière.
- Tournez vous!
Samira et Lola se retournent en trépidant sur place. Elle sont gelées.
-Mains derriere la tête!! Sautillez sur place, si vous avez froid!!
Monsieur Yves vise les mamelles. Percutées par toute la puissance du jet, elles sont malaxées, s'en vont de coté, roulent, se soulèvent carément lorsque Monsieur Yves les choppe par dessous On se croirait à la foire. Les mamelles, soulevées par le jet d'eau, roulent, retombent lourdement, s'élèvent à nouveau, happées par le jet. On dirait la balle de ping-pong. Laurent arrive avec tout son attirail. Il voit les filles entrain de sauter sur place, les mamelles voltigeant dans tous les sens,
- Attendez! je n'ai pas filmé!
- C'est pas grave, prends ta caméra, on va recommencer...
- Aahhh Nooonn!! On est gelées!!
Monsieur Yves baisse le jet d'eau et regarde avec un air étonné les deux filles qui se sont arrêtées pour souffler un peu et qui viennent de protester avec un ensemble parfait. Elle recommencent vite à sautiller sur place pour se réchauffer. Laurent a posé le matériel sur le sol et va prendre sa caméra. Monsieur Yves ramasse le grand fouet de dressage.
- Bon, nous allons au tas de pierres qui est là bas... En petites foulées!!
Laurent filme les filles alors qu'elles partent en courant dans la direction indiquée. De dos, entrain de courir toutes nues, ça vaut le coup d'oeil . Les fesses trémulantes et les mamelles qui apparaissent et disparaissent rapidement sur le côté des torses. Lers deux filles s'arrêtent à côté du tas de pierres.
- Vous allez faire des tas de cailloux, ça va vous réchauffer. Vous allez transporter chacune 10 pierres de l'autre côté de la pelouse, une par une, en les tenant au dessus de la tête et en faire deux tas. La première qui aura fini sera dispensée de laisse pour la suite de la promenade. La perdante aura 30 coups de fouet et devra mettre sa laisse. Moi, je serai au milieu du parcours pour vous stimuler un peu avec mon fouet. En position...
Les 2 filles se baissent et prennent chacune une pierre, parmis les moins grosses. Monsieur Yves et Laurent se positionnent au milieu de la pelouse.
- Je vais faire claquer le fouet. A mon signal, vous partez. Prêt?
Auteur:Inconnu








