LOLA 14
Chapitre 14
Lola regarde ses seins. Ils sont entièrement couverts de marques. La cravache a fait des ravages. Elle angoisse soudain en pensant à son copain. Comment va-t-elle pouvoir lui expliquer ça? Elle ne sait même pas quelle heure il est. Le sous-sol est sans fenêtres, il fait peut-être déjà nuit? Ils avaient dit qu'ils la racompagneraient à 10 heures du soir...
- Excusez moi, est-ce que je pourrais avoir un verre d'eau?
- Mais bien sûr! Tu ne prefères pas du champagne?
- Si vous voulez, n'importe quoi, j'ai soif... J'ai aussi envie d'aller aux toilettes. Lola ne comprend pas pourquoi les 2 hommes la regardent d'un oeil égrillard et éclatent de rire.
- Bon, on commence par quoi? Pipi?
- S'il vous plait!..
- On va lui mettre sa laisse et on va déjà l'emmener aux toilettes, hein Laurent?
Lola regarde la "laisse" que Laurent décroche du mur alors que Monsieur Yves se baisse pour lui détacher les chevilles.
- Ah! Non!.. Non!
Lola a compris. La "laisse", ce sont les colliers en cuir qu'elle avait vus tout à l'heure sur le mur. Il y a bien une longue chaine qui peut faire office de laisse, mais au bout, il y a en fait trois colliers, dont deux sont garnis de pointes à l'interieur. Laurent s'approche de Lola en défaisant le plus large des trois colliers et le lui fixe autour du cou. Lola regarde avec horreur les deux autres colliers qui pendent maintenant au niveau de sa poitrine. Les pointes sont très fines, ce sont en fait des aiguilles. Une vingtaine d'aiguilles d'un centimètre de long, disposées sur une seule rangée, sur toute la surface interne des colliers.
- Vous n'allez pas m'attacher les seins avec ça? Quelle heure est il?
- Il est 9h 15, ma petite dinde. Il ne te reste plus que 3/4 d'heures à souffrir.
Le maigre espoir d'être sauvée par le gong vient de s'évanouir. Lola regarde, résignée, Laurent qui défait les colliers. Monsieur Yves saisit le têton droit et tire dessus, soulevant le sein. Laurent passe la sangle par dessous, fait le tour du sein et passe l'extremité munie de trous dans la boucle metallique. Il ne serre pas trop, juste assez pour que toutes les pointes soient en contact avec la peau et que le collier ne glisse pas. Monsieur Yves a attrappé les pinces metalliques qui pendent toujours du plafond et les fixe aux têtons de Lola. Il peut ainsi lâcher les seins et ils tiennent tous seuls. Alors que Laurent fixe le deuxième collier, Monsieur Yves ouvre à nouveaula boucle de la première sangle et reserre d'un cran supplémentaire.
- Serre un peu plus!
Laurent tire sur l'extrémité de la sangle et referme la boucle. Là, c'est nettement plus serré. Lola fait la grimace. Les aiguilles lui rentrent cette fois-ci dans la peau. Il ne reste plus qu'à ajuster les chainettes qui relient les colliers emprisonnant les seins à celui du cou. Monsieur Yves règle la longueur des chainettes alors que Laurent retourne à sa caméra. Monsieur Yves ouvre les pinces, libérant les têtons. Les seins de Lola se rétractent et restent suspendus aux colliers, comme deux sacs mous. L'ouverture des pinces a déclenché de beaux gémissements. Est-ce que Lola gémit à cause de l'afflux de sang dans ses têtons ou bien à cause des aiguilles qui lui rentrent maintenant dans les seins? Les colliers sont fixés au tiers de la longueur, à partir de la base et les mamelles pressent de tout leur poids sur les pointes.
- Superbe!!
- Oui, c'est spendide! On va pouvoir emmener mademoiselle faire son pipi...
Monsieur Yves dédouble la chaine, et fixe les demi chaines à l'anneau qui se trouve sur le côté de chaque collier enserrant les seins. Il lui libère ensuite les poignets.
- Mets toi à quatre pattes! Tu viens, Laurent? On va sortir la chienne. Prends ta caméra.
Juste à ce moment, une lumière rouge se met à clignoter au dessus d'un interphone placé sur le mur.
- Il y a quelqu'un à la grille. Vois qui c'est, je ne suis pas là.
Laurent repose sa caméra et va répondre à l'interphone.
- C'est une jeune fille. Elle dit qu'elle s'appelle Samira...
- Merde, pas moyen d'être tranquille. Qu'est ce qu'elle vient fiche ici à une heure pareille??
- Qu'est-ce que je lui dis?
- C'est une étudiante. Elle est venue plusieurs fois l'année dernière pour arrondir ses fins de mois. Elle n'a pas donné signe de vie depuis plus d'un an... Elle doit encore avoir besoin de quelquechose... Fais la entrer.
Laurent appuie sur le bouton qui commande l'ouverture électrique de la porte et l'éclairage du parc.
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Samira a traversé plus de la moitié du parc lorsque Laurent, Monsieur Yves et Lola, toujours à quatre pattes et tenue en laisse, apparaissent sur le perron.
- Redresse toi! et reste à genoux. Nous avons de la visite.
Le parc est très bien éclairé. Samira parait petite au millieu du grand parc. Elle arrive, marchant d'un pas mal assuré, avec ses hauts talons, dans l'allée de graviers. Monsieur Yves jette un coup d'oeil à Lola qui baisse la tête, le dos voûté pour ne pas trop tirer sur ses seins. Le fouet à chien qu'il tient dans la main droite part tout seul. L'épaisse lanière en cuir tressé fait le tour du torse et vient claquer sèchement sur les seins.
- Redresse toi!! Qu'est-ce que c'est que cette position?
Lola se redresse en grimaçant. Dans le mouvement, ses seins sont soulevés par les sangles et elle sent les aiguilles qui lui transpercent la peau, sous ses seins.
- Aaaaahhh!!
Le 2eme coup de fouet a claqué, en plein en travers des seins.
- Les bras en arrière!! Sors la poitrine!!
Plus il la fait se cambrer et plus les aiguilles pénètrent dans sa chair. Laurent descend quelques marches. En contre plongée, c'est magnifique. Il filme les mamelles et le visage torturé de Lola alors qu'elle ramène d'avantage ses bras en arrière, tendant encore plus les chaines. Sous les seins, les aiguilles ont complêtement disparu. Laurent fait un gros plan. Les aiguilles sont entrées complètement les chairs.
Auteur:Inconnu








