LOLA 13
Chapitre 13
Monsieur Yves admire un instant le tableau. La position est superbe. Les pointes, dans son dos, obligent Lola à se cambrer et à offrir d'avantage ses seins. Les côtes apparaissent sur son torse, rendant encore plus saisissant le contraste entre la maigreur de son corps et la pleinitude de sa poitrine. Avec les traces de fouet et les griffures, les mamelles, accrochées comme par miracle sur le buste étroit, semblent encore plus vulnérables.
Monsieur Yves pose la cravache qu'il venait de reprendre en main et s'avance vers Lola. Il lui prend le buste à deux main et remonte doucement vers les seins.. Lola a vraiment des seins incroyable, lourds et arrogants. Il passe ses mains sous les seins et les attrappe par la base. Il se délecte un instant du contact des globes moelleux sur le dessus de ses mains, puis il serre, les étrangle, comme s'il voulait les détacher du buste et il se met à les secouer et à les faire claquer l'un contre l'autre Lola ferme les yeux pour ne plus voir le sourire sadique et ne plus rencontrer le regard démoniaque, qui se cache derrière le masque. Lola est sûre, à ce moment que le vieux sadique est entrain d'imaginer quel supplice il va encore pouvoir lui infliger, à la façon dont il lui maltraite la poitrine. Monsieur Yves lui triture les chairs vicieusementen pinçant et en enfonçant ses doigs profondément. Il lui tord les seins, tire dessus comme s'il voulait les arracher. Monsieur Yves recommence à transpirer sous son masque. Il est facsiné par ces globes de chair souple, lourds et insolents. Il adore les pétrir, les maltraiter, les claquer. Lorsqu'il les lâche, les marques de ses doigts restent bien visibles, tant il a serré fort. Il leur donne encore quelques claques, bien appuyées et reprend sa longue et fine cravache, la "chambrière".
La respiration de Lola s'accélère. Tout son dos, ses fesses, son sexe sont encore brûlants de la flagellation de tout à l'heure et elle n'a pas de mal à imaginer comment va être le devant de son corps, y compris ses seins, quand Monsieur Yves en aura fini avec elle. Lola ferme les yeux et elle entend la cravache siffler deux ou trois fois dans le vide avant de sentir sur son ventre la morsure du premier coup de fouet.
Tu as le droit de crier, j'aime t'entendre crier, petite salope!
Lola n'a pas à se forcer, les coups se suivent, très rapides. La cravache siffle sans arrêt. Monsieur Yves, avec son petit mouvement de poignet, commence à zébrer tout le ventre de Lola, puis il monte, s'arrêtant juste à la base des seins, redescend doucement, jusqu'aux cuisses, qu'il fouette séparément, d'abord la droite, puis la gauche. Puis, en biais, pour que la lanière aille vicieusement entre les jambes fouetter l'aine, frôlant le sexe.
Comme tout à l'heure, Monsieur Yves semble pour l'instant vouloir épargner le sexe et remonte sur le ventre, le buste. Il ne s'arrête pas cette fois-ci et la cravache attaque la base des seins. Lola ferme les yeux. Elle sait que ses seins vont déguster pour de bon, cette fois. Monsieur Yves remonte doucement, semblant vouloir lacérer chaque milimètre de peau, depuis la base, en passant par les aréoles, les têtons, ce qui arrache des cris stridents à Lola, tout le dessus des seins, jusque sous les aisselles puis il redescend lentement, s'attardant sadiquement au niveau des aréloles et des têtons. jusqu'à la base des seins.
Puis, il se déplace légèrement de coté et recommence le processus en fouettant chaque sein, l'un après l'autre. Les cris de Lola sont magnifiques et les seins ont pris une belle couleur rouge, mais Monsieur Yves n'est pas totallement satisfait. Il se tourne vers Laurent en montrant le plafond.
Laurent a compris et se dirige vers un boitier élestrique. Il appuie sur un bouton et deux cables descendent du plafond. Lola lève la tête et voit avec angoisse les pinces metalliques qui descendent doucement du plafond, vers le milieu de la pièce. Monsieur Yves lève le bras, attrape les pinces et les accompagne jusqu'au niveau de la poitrine de Lola. Il prend brutalement un des seins et fixe une des pinces au têton, puis il fait la même chose avec l'autre sein. Lola grimace, les têtons douloureusement écrasés dans les pinces., Monsieur Yves fait un nouveau signe à Laurent et les cables se tendent, soulevant les seins. Lola gémit de plus belle alors que ses seins s'étirent. Laurent attend l'ordre d'arrêter, mais Monsieur Yves, insensible aux gémissement de Lola, veut voir les seins allongés au maximum de leur élasticité. Lola se cambre pour essayer de diminuer l'horrible étirement de ses mamelles.
- Stop!!
Lorsque l'ordre d'arrêter arrive enfin, Lola est sur la pointe des pieds et ses bouts de seins, terriblement étirés, arrivent au niveau de son visage.
C'est superbe, non?... Une bonne flagellation des seins se doit d'être complète, de façon à ce qu'ils soient rouges de partout, n'est-ce pas, Laurent
Monsieur Yves a repris la chambrière et il se met à fustiger le dessous des seins. en faisant son mouvement rapide du poignet, un sein après l'autre, en remontant en en redescendant plusieurs fois. Puis, il se met de côté et zèbre le dessous des mamelles étirées de plusieurs coups de cravache bien appuyés.
NOOONNN!!!... AAAAhhhhh!!!!
Monsieur Yves cravache encore 2 ou 3 fois les seins avant d'ouvrir les pinces. Les seins martyrisés retombent lourdement. Lola pousse un long gémissement de soulagement, mais son répit est de courte durée. Monsieur Yves veut voir les seins danser sous la cravache et il se met à frapper de façon plus aléatoire, en appuyant les coups, sur les cotés, le dessus et le dessous des seins.
Les cris de Lola redoublent. La fine cravache siffle et claque sèchement en pénètrant dans sa chair. Les impacts se répercutent douloureusement dans toute la masse de ses glandes mammaires et Lola a l'impression que Monsieur Yves a l'intention maintenant de lui découper les seins à coups de cravache. Il fouette les seins l'un après l'autre, en aternant les allers retours rapides et les coups bien ajustés, sur la base des seins et sur les aréoles, ou bien les 2 seins ensemble, en se mettant de côté et en frappant par en dessous pour les faire sauter. Pour Laurent, ce sont les plus beaux coups.
Comme s'ils s'étaient compris, juste au moment où Laurent fait un gros plan, monsieur Yves frappe 3 fois de suite la base des mamelles, qui sautent sous l'impact. L'onde de choc se répercute jusqu'en haut des seins. Laurent élargit le champs au moment où Monsieur Yves envoie sa cravache en plein en travers des têtons, arrachant à nouveau des cris d'agonie à la malheureuse Lola. Son visage est maintenant trempé de larmes. Monsieur Yves arrête là la flagellation des mamelles et contemple sa victime, le visage défait, les larmes qui coulent jusque sur les seins et les jolies marques dont tout le corps, et surtout les seins, est maintenant couvert.
Auteur:Inconnu








