LOLA 11

Chapitre 11

- Les mains derrière le dos!

Monsieur Yves s'approche de Lola. Il tend ses mains vers les globes superbes qui ont gardé toute leur arrogance, en dépit des mauvais traitements Lola a quelquechose d'attendrissant dans son attidude de princesse, humiliée dans sa feminité. Ses seins ont l'air tellement vulnérables, accrochés sur son buste étroit, presque maigre. Ses bouts de seins torturés, écrasés dans les machoires ascerées des pinces metalliques sont horriblement distendus par les lourdes boules de plomb Il prend les seins par en dessous, les pétrit. Le dessous des seins est tout mouillé de sueur, de larmes. La main droite de Monsieur Yves, caresse en passant le ventre ferme et descend vers le sexe. Lola ferme les yeux lorsque la main plissée du vieux monsieur atteint son sexe. Elle écarte les jambes et laisse les doigts fouiller son intimité, la pénetrer, trifouiller dans son vagin. Soudain, Lola pousse un cri. Monsieur Yves lui pince violemment le clitoris.

-Tu n'aimes pas que je te touche, hein?

De sa main gauche, il tord le sein de Lola en enfonçant ses doigts profondément dans la chair. De la droite, il lui donne un claque sur le sexe. Puis, il revient s'occuper, à deux mains, des seins, qu'il tord, qu'il claque , faisant gigoter les boules. Les doigts de Lola se crispent, dans son dos. Elle agrippe ses mains ensemble pour ne pas essayer se proteger les seins . Elle sait que la protection serait de courte durée. Monsieur Yves peut très bien avoir envie de l'attacher. Les claques, sous ses seins, sont de plus en plus fortes et Lola recommence à crier, alors que les boules sautent, lui martyrisant attrocement les têtons. Monsieur Yves attrappe les boules, les écarte vers l'exterieur, tire sur les seins. Lola sent que ce n'est que le début d'un jeu et que ses têtons vont encore déguster. Monsieur Yves tire sur les seins et les étire dans toutes les directions, les écartant, les soulevant l'un après l'autre, ou bien les deux ensemble. Lola gémit. Ses seins sont maintenant soulevés très haut, les têtons étirés carrément jusqu'aux épaules. Monsieur Yves lache tout. Les boules tombent lourdement. Lola manque de s'évanouir lorsque l'une des pinces s'arrache et que la boule tombe au sol. L'autre pince n'a pas glissé complètement et ne tient plus que par quelques dents, solidement ancrées dans l'extremité du têton. Lola hurle. Ses jambes se plient sous la douleur... Elle porte à nouveau les mains à ses seins pour retirer la pince restante, sous le regard satisfait de Monsieur Yves. Cette fois, ses têtons saignent. Les dents ascérées des pinces metalliques lui ont labouré tout le bout des seins. Lola ne sent plus ses jambes et le regard desespéré qu'elle jette à Monsieur Yves ne rencontre que celui d'un sadique, entrain de calculer comment il va lui faire payer sa désobeissance. L'ordre de se mettre à genoux tombe à pic. Lola ne tient plus sur ses jambes.

-Vas chercher ta laisse. Elle est sur le mur là bas! ... Slakk...

- A quatre pattes!!

Monsieur Yves a repris un fouet. Dès le premier coup sur les fesses, Lola comprend que ce n'est pas du tout le même fouet. Celui là cingle horriblementt. Lola essaie de regarder derrière elle et voit l'objet responsable d'une nouvelle strie, bien rouge et cuisante en travers de ses fesses: Une longue cravache, très fine. C'est une chambrière. ...Slakk...

- Ecarte les jambes et bouge ton cul!! ...Slakk...

- Cambrée!! ...Slakk...

- Avance!!... Plus cambrée!!

D'où il est, Monsieur Yves peut atteindre pratiquement toutes les parties du corps, avec sa longue cravache. Les mamelles de Lola ballotent joliment sous son buste. C'est trop tentant... Le coup suivant est pour le coté du sein. Monsieur Yves sourit. Les cris de Lola sont bien plus interessants lorsqu'il la frappe sur les seins. La chambrière siffle à nouveau, de l'autre coté du buste et cueille l'autre mamelle. 6 coups de cravache, qui se suivent rapidement, strient joliment tout le côté des seinss. Lola couine, tout en avançant vers le mur indiqué et en ondulant ses fesses. Lola n'a pas de grosses fesses, mais sa taille fine lui fait des hanches en amphore. Le spectacle de son cul qui ondule, les fesses fermes et bien ouvertes, le sexe blond offert est superbe. Lola reçoit, sur son cul et le haut de ses cuisses plusieurs coups mortels avant qu'elle n'atteigne le mur. Elle cherche une laisse des yeux, mais ne voit rien qui ressemble à une laisse. Fixée au mur, il y a une planche cloutée rectangulaire, de 40 par 30cm. Au dessus, deux menottes en cuir reliées par une chaine qui pendent d'un crochet. Il y a aussi ce que Lola reconnait comme étant une presse à seins, deux planches épaisses avec de gros écous pour serrer et détail horrible, Lola remarque que les planches sont garnies, à l'intérieur, de pointes metalliques. A coté, il y a d'autres "presses" et un ensemble bizarre, composé d'un bâton de 30 centimètres et de deux courroies en cuir garnies elles aussi de fines pointes métalliques, le tout relié par des chaines. ...Slakk...

- Mets toi debout et enfile les menottes.

Lola se redresse, fait glisser ses poignets dans les boucles de cuir. Les bracelets sont placés assez hauts, et Lola doit se mettre sur la pointe des pieds pour y arriver en faisant attention de ne pas se piquer les seins sur les pointes de la planche, qui se trouve, évidemment, exactement au niveau de la poitrine. Lola se dit que Monsieur Yves est vraiment diabolique. Il a vraiment prévu chaque détail.

- Ecarte les jambes!!

Monsieur Yves se baisse et écarte d'avantage les jambes de Lola pour pouvoir lui attacher les chevilles avec les bracelets fixés par des chaines dans le bas du mur, à un mètre 20 de distance l'un de l'autre.

- Cambre toi, sors les fesses!!

Les têtons de Lola touchent les pointes. Sur la pointe des pieds et cambrée, comme l'exige Monsieur Yves, Lola est obligée d'appuyer ses seins contre la planche. Les fines aiguilles lui rentrent dans la peau.

- Allez, bouge tes fesses!

Monsieur Yves commence à flageller les fesses de Lola. La cravache siffle, laissant à chaque impact une zébrure bien nette et brûlante. Les cris de Lola ne s'arrêtent plus alors que Monsieur Yves flagelle à plaisir les fesses trémulantes, les cuisses, le bas du dos. Quelques coups, en biais, choppent la base des globes fessiers et le bout de la chambrière vient lui brûler l'aine. Lola se tord dans ses liens sous les coups de plus en plus cuisants et ses seins s'égratignent, se piquent pour de bon en s'écrasant sans arrêt sur les pointes. Lola sent que coups lancés à l'intérieur de ses cuisses se rapprochent inexorablement. L'extrémité de la cravache lui frôle le sexe et elle se dit qu'elle va mourir quand Monsieur Yves va frapper en plein sur le sexe avec cet instrument. Lola a de la chance. Après un seul coup lancé sur la chatte, mais qui rate le clitoris, Monsieur Yves change de cible et décide soudain de flageller le dos. Par un mouvement très rapide du poignet, il commence à zébrer tout le dos de Lola, des reins jusqu'aux épaules.

- Aaaahhhhrrrrr...

Les cris de Lola se sont transformés. Moins aigus, des cris venant du fond de la gorge. Le bout de la chambrière va très vite et lui saccage tout le dos. Après plusieurs montées et descentes de la cravache, le dos de Lola est entièrement couvert de fines zébrures rouges. Monsieur Yves attaque les côtés du buste. Par des petits coups secs du poignet, il flagelle les flancs et lorsque la cravache arrive au niveau des seins, son extrémité souple, en tournant autour du torse, vient claquer sauvagement les mamelles. Lola essaye de tourner son buste, de façon à protéger ses seins de la brûlure de la lanière, mais en faisant ce mouvement, l'autre sein se trouve plus exposé et est immédiatement cueilli de plein fouet par le coup suivant.

- HAAaaarrrrhhhh!!... mes seins!!!!... Haaarrrhhhh!!

Le caméraman voudrait pouvoir rentrer dans le mur et pouvoir filmer les mamelles de Lola qui se griffent et s'écrasent sur les pointes en tentant d'échapper aux coups de fouet. Monsieur Yves cingle encore cinq ou six fois les mamelles et revient sur le dos, descendant rapidement vers les fesses, l'intérieur des cuisses. Monsieur Yves termine en lançant la cravache entre les jambes, d'un coup sec, en plein sur le sexe. Par 3 fois, le clitoris est sévèrement touché. Lola est à l'agonie et pousse des hurlements déchirants.

Auteur:Inconnu