EMMA 12
Chapitre 12
Tu seras là-bas uniquement pour travailler et prendre en permanence conscience que ce que tu vis avec nous est unique... Les soeurs n'auront aucune prise morale sur toi parce que tu sais qu'elles sont comme toi. Mais elles ne le savent pas, c'est tout." Nieil joignait le geste à sa parole. Habillée en religieuse, je me tenais à genoux près de mon maitre. Le regard de Virginie coincée au creux du canapé en osier en disait long sur ses pensées. Je l'excitais et je me plaisais déguisée de la tête au pied. "Tu vas disposer d'elle comme elles disposeront bientôt de toi en semaine... Fais ce que bon te semble avec soeur Emma." Ce qui avait déplu à Virginie, c'était en premier lieu l'uniforme et les restrictions vestimentaires qu'elle allait connaître. Pour se venger, ma nièce adolescente me fit relever ma robe afin que de m'enfiler un corset recouvert de latex rouge et des bas de même matière et de même couleur que le corset auquel ils se rattachaient. Elle me chaussa d'escarpins rouges montés sur talons de vingt centimètres qui attendaient au fond de la malle qu'elle puisse les supporter puis demanda à Nieil de nous conduire en plein centre ville. Je me sentais mal à l'aise à l'arrière du véhicule en pensant que Virginie me réservait un tour en serrant son sac à main tout contre sa robe blanche en coton maillé. Au loin, je voyais le clocher d'une église. "Trouve-là" m'ordonna ma nièce sévère et intuitive. Elle me suivit au bras de mon époux durant ma déambulation. Je trébuchais sur les pavés des ruelles dont le labyrinthe m'éloignait un peu plus de l'église que je trouvai enfin alors que je n'y croyais plus. Sous cette robe, j'étouffais tant le soleil cognait fort pour un début de soirée. "Rentre" me dit-elle en m'escortant du regard. L'intérieur était frais et lugubre. Ils allèrent s'asseoir au premier rang. Alors que j'allais faire de même, Virginie m'indiqua du doigt l'autel des prières. Je pris place accoudée contre la barre. Dans ma géniflexion, j'entendis la semelle des hauts-talons de ma nièce arpenter le sol puis se replacer sur le siège proche de moi. Elle murmura : "Une nonne avec des chaussures pareilles, c'est étonnant non ?" Et je sentis quelque chose remonter le bas de ma robe. Je ne sus qu'après qu'il s'agissait d'un long cierge pris près de la sacristie. Alors qu'elle découvrait mes bas, j'entendis une personne rentrer dans l'église et sentis la toile redescendre sur mes chevilles. "Suis-moi..." et je suivis ma nièce au confessionnal. Je pris place du côté gauche et Virginie du côté droit. L'obscurité mourrait par endroits grâce à la grille nous séparant et à la mauvaise étanchéité des portes mal ajustées. "Vous pêchez ma fille..." lança Virginie en roulant entre ses doigts le cierge. "Oui ma mère" trouvais-je simplement à répondre. "Vous aimez le latex et les coups plus que la prière et la quête ma fille..." je hochai la tête. Elle glissa le cierge par la grille. "Montrez-moi comment vous pêchez ma fille !" Je coinçai ma robe entre mes dents afin de dégager mon sexe sur lequel roulait désormais le baton de cire. "Vous aimez ça ma fille... faites le glisser en vous !" et j'obéis. Le cadenas n'empêchait pas à un objet aussi fin de me pénétrer. "Redonnez-moi ça ma fille et mettez-vous debout". La faible hauteur m'obligeait à courber le dos mais mon sexe était suffisamment haut pour sentir le cierge dirigé par l'autre côté de la grille se glisser entre les lèvres charnues. "Tournez-vous ma soeur et expier vos fautes, répétez la prière de la fautive : Dieu pardonne moi d'être la dernière des catins sur terre et d'aimer être baisée comme une chienne en chaleur" Je murmurai. "Plus fort ma fille" Je haussai le ton. Elle violait mon cul de la cire organisée en baton et trombonait mon anus jusqu'à sa profonde limite. Je récitai et perdant sans cesse le fil de la phrase. À chaque erreur, l'extrémité du cierge se logeait au tréfond de mon orifice provoquant en moi une vive douleur. Je me serais mise à quatre pattes si j'avais pu et me suis contentée de me pencher sur la paroi sur laquelle mes mains prenaient appui. Elle sortit le cierge puis me commanda de le reprendre en main afin de me flageller les fesses avec. Le manque d'espace m'obligeait à un difficile numéro de contortionniste qui augmentait la douleur des coups. Le cierge se brisa net en deux parties tenues par la mèche. Elle me fit glisser la plus courte entre mes feeses puis rabaisser ma robe sur la plus longue qui pendait entre mes cuisses, accompagnant ma marche du mouvement imprécis et humiliant.
Dans la rue où la nuit tombait, elle me demandait de remonter l'arrière de ma robe pour montrer à Nieil mes fesses comblées et rougies par la fessée de cire. Au détour d'une ruelle, Nieil me fit m'accroupir, robe relevée, bouche empressée de satisfaire son sexe tandis que Virginie martyrisait mes lèvres de la pointe de son escarpin droit.
Comme ma nièce, j'ai trouvé la mère supérieure aussi lugubre que son bureau. L'ambiance de l'institut est d'ailleurs pour la majeure partie aussi austère qu'elle. Le règlement ne l'est pas moins. "Forger l'âme et l'esprit..." sont les maitres mots de la religieuse qui ignore notre rôle quant à façonner l'esprit de notre disciple confiée dès ce jour à son bon vouloir. Nous la retrouverons vendredi soir jusqu'à dimanche soir. Deux nuits. C'est court mais intense. Et la semaine studieuse lui permettra d'avoir l'esprit libre et le corps entravé. Le week-end, les pensionnaires sont chargées de prendre soin des affaires qui leur sont confiées : chaque jeune fille se voit octroyé et imposé un trousseau de vêtements. Tenue rigoureusement identique chaque jour : robe bleu marine sans manche à col arrondi au-dessous du genou sur un chemisier blanc en coton, souliers plats et vernis avec soquettes blanches sur jambes nues (même en hiver). La rigueur de la tenue s'impose même en dessous. Avec les cinq paires de soquettes sont fournis cinq culottes et cinq soutien-gorge en coton en épais coton blanc. La chemise de nuit descend jusqu'aux chevilles et sert de la toilette du soir (20H) à celle du lendemain matin (complète celle-ci, à 6H30). Les douches ont lieu en cabines semi-individuelles puisque l'essentiel est hors de portée de vue et l'habillement dans en vestiaire individuel. Nieil a déjà dicté un ordre à Virginie. La nuit, elle nous appartient. Même à l'institut et c'est pour cette raison qu'elle a pour obligation de glisser entre ses fesses le plug qu'elle gardera précieusement près de sa brosse à dents dans sa trousse de toilette. Elle le glissera en allant aux toilettes avant le coucher (20h30) et l'ôtera avant sa toilette (7h00 pour sa chambrée, une demi-heure d'attente interminable à n'en pas douter...). Elle partage un dortoir avec sept autres filles qui doivent tout ignorer de ce qu'elle aime mais qui ne s'endormiront pas avec une pression mentale et physique ancrée au cul. Virginie est également prévenue que les soeurs ont le droit de procéder à des chatiments corporels dont elle ignore l'entendue. Ils sont parfois sévères mais toujours justifiés et décidés en commun accord. Mais elle est habituée à notre discipline. Qui n'est pas aussi rigoureuse que celle de l'institution religieuse. Le jeu commence...
Virginie me manque. Nous sommes mercredi soir et je pense à elle. Seule face à mon époux, les soirées sont toujours aussi passionnantes mais sa spontanéité et son innocence nous manquent à tous deux. Nieil ne supporte plus de me voir négligée : je dois afficher une absence de toison malgré mes problèmes d'irritation. Et pour le résoudre, Nieil m'envoie dès demain midi auprès d'une esthéticienne spécialiste de l'épilation électrique définitive. 20 séances et mes poils ne seront plus qu'un souvenir. Je suis étonnée de prendre avec une telle légèreté cette importante décision mais je pense que la perte de mes doutes quant à l'avenir m'aide à l'envisager avec sérénité.
Le regard de cette femme au bistouri électrique m'a rendue profondément mal à l'aise. Elle me jugeait. Nieil m'avait dispensé de mes bijoux mais les traces de percing demeurent et le tatouage m'insulte lorsqu'une pimbèche ignorante assimile la soumission à une hérésie. Elle n'a rien dit et c'est bien le pire. Son esprit est déjà jonché d'idées préconçues.
Je suis allée chercher Virginie en fin d'après-midi. Elle était heureuse de revoir sa complice. Surtout pour évacuer de sa tête d'adolescente les déceptions qui y règnent. La discipline de fer de l'institut et l'austérité de cette épreuve sont à mille lieues de ce qu'elle imaginait lors de ses voeux d'obéissance. Ce contrat écrit dont Nieil détient l'unique exemplaire, Nieil qui est également le seul à savoir comment dévérouiller le fermoir de la parure qui interdit tout intrusion entre ses parois vaginales. Nieil qui m'a commandée avant de lui amener notre jouet au restaurant de le préparer. De la changer dans l'étroite cabine des toilettes d'une station service de l'autoroute, de métamorphoser la bigotte en servante de satan bottée de cuir rouge, aussi rouge, brillant et souple que la peau taillée en robe ultra-courte profondément ouverte sur le décolleté dissimulait en partie seulement une chatte fraichement débarassée des poils qui s'y étaient installés la semaine durant. C'est la première fois que je rasais Virginie en prenant pour eau celle des chiottes et en craignant d'être dérangée par une personne étrangère à notre cérémonial. Au bar, Nieil l'a faite s'asseoir sur un tabouret de comptoir qui lui permettait d'admirer de son fauteuil en cuir la beauté intérieure de son jouet qui croisait les jambes en son honneur. Durant le dîner, il lui fit narrer sa semaine. La difficulté des cours mais aussi la dureté de la discipline, de l'incessante surveillance de leurs faits et gestes et même sa première nuit blanche. Tiraillée par la présence du plug, elle n'a pratiquement pas fermé l'oeil et n'a pas réitéré son exploit le lendemain. "Tu as fauté. Tu en es consciente. Prends ces clefs et va chercher dans ta valise ton plug, mets-le en place en reviens t'asseoir à cette table." Elle mit un moment à revenir mais sa démarché hésitante et précautionneuse trahissait son obéissance dès le retour. C'est en veillant à ne pas l'oublier sur l'assise de sa chaise que Virginie nous fit part de la suite du récit. Pour avoir mal appris une leçon, elle avait été consignée en permanence jusqu'à 22 heures jeudi soir. Ses compagnes de chambre sont sympathiques mais très curieuses. Elle a beaucoup de mal à ne pas se trahir mais je lui ai rappelé l'importance de ne pas dire mot de nos jeux. "Elles te mettraient à l'écart..." Chose vraie en partie. En plein dessert, Nieil lui annonce d'une voix assurée et suffisamment peu étouffée pour qu'elle puisse être saisie d'à côté que sa "tante se fait épiler définitivement" avant d'ajouter qu'il en sera "de même pour toi pour ton dix-huitième anniversaire" Elle n'a rien dit ne saisissant pas l'ampleur du sacrifice. À son âge, j'aimais peu mes poils et c'est aussi pour ça qu'elle aime être rasée aussi régulièrement.
À notre retour à l'appartement, Virginie a fait la connaissance du donjon aménagé durant notre séjour sur la côte. Plus petit que celui de Madame, l'équipement pléthorique contient des accessoires auxquels je n'ai jamais gouté. Nieil attendait le retour de notre puce pour l'étrainer avec ses deux pouliches. Le cheval d'arçon tout d'abord sur lequel Virginie s'est installée sans ôter ni robe, plug ou escarpins. Chevilles entourées par de puissants bracelets d'acier liés par une chaine passée dans un anneau sous le ventre de l'animal et réglée afin de comprimer le plus possible la chair des cuisses et la courbure des jambes sur la forme du cuir monté sur pieds. Les mains menottées à l'avant du cheval tandis qu'une laisse en cuir recule vers l'arrière le buste et sa nuque ceinte du collier gravé à son nom, ma nièce entend mon époux diriger mes gestes qui la font trésaillir et s'étrangler un peu plus. Mes doigts se glissent entre l'assise et la robe en cuir pour aller et venir impudiquement entre ses cuisses. Ma main replace le plug et ma langue glisse le long de sa poitrine que la robe laisse apparaitre sur trente centimètres en longueur. Je lui tire les cheveux puis les détache avant de les brosser avec une brosse destinée aux chevaux. Elle gémit parce que Nieil me fait la brosser vigoureusement. Et lorsque que la jument se manifeste, je gifle sa cuisse pour la rappeller à l'ordre. Puis c'est mon tour de connaître la souffrance qui doit conduire à la jouissance. Je prends place sur une chaise en fer haut perchée munie de bracelets de cuir qui permettent à mon maître de m'y immobiliser nue, non loin de ma nièce qui, de sa monture, ne loupe rien du spectacle. J'entends un bruit de coulissement et réalise seulement lorsque je sens les lèvres de mon sexe s'étirer que l'assise du siège est en partie amovible. Des poids de moyenne importance sont suspendus à quelques centimètres du sol uniquement par la prise des anneaux étirant mes chairs. Ca tire au début puis devient difficile à supporter jusqu'au moment où chaque rotation du poids arrache un soupir. Je regarde Nieil le sourire à la bouche, fière, soumise, satisfaite de pouvoir le gratifier de l'honneur ressenti à défendre ses couleurs puis je craque progressivement et commence à le supplier. Il retire les poids et caresse mon sexe. En échange, j'ai accepté de demeurer frustrée et de filmer mon mari en plein ébat avec ma nièce. Attachée sur le cheval puis plus classiquement dans mon lit en l'appelant par mon prénom après l'avoir revêtue d'un de mes corsets qu'elle supporte à peine cinq minutes en temps normal. Lorsqu'il eut cessé de la défoncer, elle suffoquait tant l'air s'était rarifié pour elle. Et malgré tout, ceci lui parut un délicieux retour à la vie après cinq jours d'enfer catholique.
Virginie a apprécié la grasse matinée bien que la queue de mon mari l'ait réveillée en s'affairant entre ses fesses. J'aime la voir s'éveiller et entamer une journée de soumission. C'est encore plus délicieux lorsqu'elle subit durant la nuit des caprices de bondage ou dilatants. Point de cela la nuit dernière mais le plug regagnera sa place dès dimanche soir. Nous la renvoyons par le train au pensionnat muni de ses affaires propres (j'ai veillé à ce qu'elle lave soigneusement à la main ses culottes sales) et impeccablement repassées (nue devant la baie vitrée du salon).
Auteur:Inconnu








