EMMA 11

Chapitre 11

En rentrant ce vendredi soir du siège, j'ai trouvé Flore et Virginie en mauvaise posture. L'adolescente, paumes des mains et genoux au sol, maintenait en équilibre une surface vitrée de forme sphérique reposant sur trois appuis : la tête droite, les omoplates et les fesses. Cambrée, la jeune fille restait parfaitement immobile afin d'éviter la chute d'une carafe remplie d'eau posée au centre du verre. Je me suis sentie troublée par l'aspect inhumain de sa tâche : sa respiration était à peine visible et de paroles il n'était question. Sa main droite trempait sur un ovale humide traduisant un précédent essai infructueux, et la marque rouge zébrant son flanc gauche en apportait la preuve. Ma soeur, quant à elle, subissait les affres de l'immobilisation : debout devant la fenêtre dont simplement les rideaux étaient clos, intégralement nue, ses chevilles étaient maintenues éloignées par une barre d'écartement qui devait être aussi douloureuse à long terme que la paire de menottes maintenant les poignets dans son dos. La chair emprisonnée rougissait sous le poids d'un haltère pendant entre ses genoux. Cette masse qu'elle ne parvenait à remonter l'empêchait de se pencher en avant tandis que l'écartement de la barre lui interdisait de poser genoux à terre. Piégée, elle me regardait l'admirer souffrir avec dans son champ de vision sa nièce immobilisée elle aussi. Nieil m'apprit qu'il m'emmenait diner et laissait ces esclaves à leur triste sort. Flore ne pouvait bouger et Virginie n'aurait jamais osé protester.

À la sortie du restaurant, Nieil m'a mise à l'épreuve. Je suis allée voir le voiturier certainement marié qui avait regardé mon entrejambe à mon arrivée et lui ai faite la proposition suivante : m'enculer devant mon mari et sur le capot de sa propre berline de luxe. Nous avons attendu au moins dix minutes dans un coin sombre du parc avant qu'il ne se décide à arriver. À la lueur de l'éclairage de l'allée, je suis sortie suivie de Nieil qui m'a demandé de chauffer l'homme ému mais excité. J'ai entamé un effeuillage en règle, de la jupe au chemisier. En bas, slip et porte-jarretelles, j'ai ôté mon soutien-gorge sous l'oeil attentif du porteur d'une queue dont je n'allais pas tarder à faire la connaissance. Nieil lui tendit une capote et me saisit violemment par les cheveux. En trottinant sur mes talons, j'arrivai face à la calandre de la berline sur l'avant de laquelle Nieil me plaqua. La joue contre le métal chauffé par le moteur, les seins fréquentant la peinture vernie couverte de poussière, pollution et moustiques divers, le slip descendu à mi-cuisses, j'attendais qu'il me prenne comme une chienne obéissante. "Tiens, cravache-là d'abord, elle aime ça." Ce "ça" avait un goût amer dans ma bouche, plus amer encore lorsque ce gringalet trop séduit par l'idée l'appliqua à la lettre mais mal et souhaitant toucher mes fesses abattit l'extrémité de la badine en plein sur mon sexe dont la parure ne souleva aucun commentaire de l'homme ravi de tirer un coup gratos avec une salope embourgeoisée. J'ai conspué ce mâle à chaque fois que sa queue heurtait le tréfond de mon orifice et bizaremment ne pouvait m'empêcher d'aduler alors celui qui le regardait pratiquer sa besogne. Lorsque je commençai à crier, l'homme bloqua ma bouche avec sa main de peur que l'entende travailler de manière inapropriée. J'ai reconnu entre mes lèvres le goût d'une alliance en or qui disparut avec lui. Je ne me rhabillai pas et retournai dans la voiture pendant que Nieil fumait une cigarette à la lumière des phares en examinant les traces de mouille sur son capot. Mon cul enflammé et mes jambes tremblantes me rappelaient la vigueur des assauts répétés et mes mains avaient l'odeur du sperme déversé de la capote sur mes fesses sabotant la sellerie cuir de la Mercedes.

À notre retour, Nieil eut le désagrément de retrouver Virginie couchée aux pieds de Flore, elle, encore soumise à la contrainte de la terrible épreuve. Sur le parquet trônaient deux morceaux de verre rompu à l'épicentre et une trace d'eau imbibée. Ma nièce avait pleurniché tandis que Flore contenait sa colère. L'adolescente s'excusait, "c'était trop dur..." alors que la jeune femme critiquait la durée et non la dureté de l'épreuve. Nous étions habituées à plus intense mais rarement à une telle longueur. Nieil regarda Flore droit dans les yeux la clef libératrice au creux de la main. "Elle t'a demandé de la libérer ?" Ma nièce ne dit mot. "Si c'est oui et que tu n'oses le dire, sache que je lui enlève son arnachement mais que tu en hérites ensuite..." Elle répondit affirmativement en n'osant soutenir le regard de Flore. Alors qu'il décrétait une heure supplémentaire pour ma soeur, je lui fis respectueusement remarquer qu'elle n'en pouvait plus. Il m'autorisa à la libérer puis à enduire ses poignets d'une crème riche en lait.

Nieil fit du thé et posa le plateau sur la croupe de notre nièce remise en position par mon époux. Assis autour d'elle, nous n'avons pu résister à la tentation de caresser ses seins soumis à la pesanteur ou de passer et repasser la cuillère sur ses lèvres charnues et lisses. Nieil lui a même introduit un sucre entre les fesses puis un deuxième, un troisième et enfin un dernier. Il ôta le plateau de son dos et versa du thé dans une soucoupe qu'il plaça devant elle. "Fais nous rire, lape..." Elle me regarda puis baissa la tête, sortit la langue et l'actionna en répandant le liquide ailleurs que vers son gosier. "Elle a besoin d'entrainement" ricana Flore. "Elle a besoin de connaître beaucoup de choses" conclut Nieil en s'absentant avant de revenir avec une longue seringue d'apoticaire. Il aspira le thé tiède restant dans la théière puis introduisit le tube métallique entre les fesses de l'adolescente gémissante. Nos visages s'éclairèrent lorsque le liquide se mit à flatter ses chairs et combler les intestins. J'allai chercher une bassine, lorsque je revins, le sphincter de Virginie luttait pour retenir le lavement improvisé. Nieil caressait son visage avec amour, Flore disposait le réceptacle. Très rapidement, elle relâcha ses efforts et déchargea une épaisse mixture dégoûtante. Nieil l'envoya se doucher et lorsqu'elle revint, son visage avait retrouvé apparence humaine. "Approche-toi..." Elle s'agenouilla comme on lui avait appris. "Après avoir entamé ton dressage, je vais éduquer ton corps... Je te veux vierge mais ouverte, et c'est ton cul qui va remplacer ta chatte que je déclare inutile. Acceptes-tu ?" Lorsqu'elle répondit oui, Virginie ne pesait sans doute pas tout ce que ce sacrifice impliquait. Je tendis alors à ma nièce le premier plug que Nieil avait su m'imposer en des temps révolus. Fin, de longueur raisonnable, son évasement le bloquait parfaitement au creux d'un anus novice à la dilatation anale étalée sur plusieurs heures. Je le glissai ensuite entre les fesses de ma nièce à quatre pattes et lui prodiguai ces conseils : "Pense-y le moins possible, laisse tes muscles travailler seuls, ne marche pas trop vite et méfie toi des flatulences..." Avec ça, elle était parée à affronter sa plus difficile nuit. Elle dormit avec moi et mit un temps fou à trouver le sommeil. Cette présence l'excitait plus qu'elle ne la génait mais le résultat fut le même : moins de sommeil, plus de fatigue et un agacement accrue.

C'est très difficile au début d'accepter que son orifice agisse sans qu'on le commande et que chaque mouvement, chaque situation nouvelle coupe le souffle en électrisant l'anus.

Au fur et à mesure, Virginie tolère le plug de plus en plus longtemps. Je suis chargée d'améliorer sa résistance et ce n'est guère facile. Dès que le latex comble son cul, mon élève est incapable de faire abstraction de ce corps inerte qui vit en elle. Au bout de trois heures, elle pleurniche... Je la beurre de vaseline, lui laisse un peu de repos avant que le travail ne reprenne. Je l'ai envoyée en cours avec le plug, elle est revenue avec l'objet dans son sac. Je lui ai alors conté comment j'avais été contrainte par cuir et cadenas à accepter cette dilatation. Maintenant, je pense qu'elle ne le retirera plus sans me consulter.

Boum pour l'anniversaire d'une de ses camarades. Nous avons autorisé Virginie à s'y rendre mais avons choisi sa tenue : robe moulante en coton de couleur noire sous laquelle un oeil averti remarquerait la base d'un plug épousant la séparation des globes fessiers. Sans sac à main ni poches, elle fut obligée de danser avec cette chose en elle sans jamais oublier qu'une fausse manoeuvre le ferait chuter aux yeux de tous et toutes. L'angoisse qu'elle a parfaitement maitrisée lui permet de devenir plus forte chaque jour.

Elle commence à ne plus rien avoir d'une petite fille dans son comportement et Nieil en est satisfait. D'ailleurs il a choisi un changement de look pour notre jeune disciple. Je n'aime habituellement pas les tenues tout cuir (blouson sur mini et bustier) mais j'avoue que ça lui sied à merveille. Les cheveux attachés par un lien de cuir et les mollets gainés de bottes courtes à hauts-talons lui permettent d'afficher un âge plus flatteur que ses seize ans et demi.

Les résultats scolaires de Virginie sont en chute libre. L'avis de passage en classe de première est défavorable et Nieil a décidé de sévir : pas de dépaysement cette année, vacances en villa côtière pour des révisions sévères. Comme c'était prévisible, Flore ne désire pas se joindre à nous et prend de plus en plus le large. Nieil l'abandonne le coeur léger conscient qu'il ne peut raisonnablement pas assurer des plaisirs de qualité à toutes trois. Ma nièce ne redoublera pas sa section mais ne réintègrera pas le lycée. Nous l'avons inscrite auprès d'un institut stricte et religieux où elle sera interne la semaine. Ses sorties le week-end lui permettront d'apprécier plus encore la saveur de sa soumission permanente. Lorsque je la vois travailler à son bureau, le plug déformant son unique orifice exploitable, je nourris un sentiment de puissance : elle lutte pour son bien mais ignore que son avenir est tracé par notre volonté. Elle sera interne, sage et pudique la semaine ; esclave perverse et dépravée le reste du temps.

Dès notre arrivée, Virginie a voulu profité de la piscine mais nous avons bien défini les choses : loisirs après vérification du travail effectué. Nieil se charge des sciences et moi des langues. Matin et début d'après-midi sont consacrés à ces révisions indispensables. Qu'elle travaille à l'intérieur ou bien sur la terrasse en partie protégée par les conifères, Virginie est dépourvue de tout vêtement et liée à son fauteuil par une fine chainette cadenassée à une extrémité au bras de chêne, et de l'autre à son bijou de sexe. Lorsque nous nous absentons pour des courses ou nous ballader dans les forêts (Nieil m'a encore cravachée puis baisée contre un tronc d'arbre hier auquel il m'avait attachée), nous laissons l'adolescente soumise à l'impossibilité de se déplacer ou même de se dissimuler. De la colline voisine, nous avons fait de superbes clichés noir et blanc de la jeune femme entravée à sa table de travail. Même en pleine concentration, elle dégage une sensualité hors du commun qui me rend amoureuse d'elle. J'aime Virginie autant que j'aime mon époux. Et monépoux m'aime plus encore qu'elle.

Ce matin Virginie a trouvé dans notre lit un homme assez jeune suffisamment beau pour être mon amant et assez pervers pour m'avoir partagée avec mon époux en sa présence. Son intrusion m'a réveillée et je l'ai invitée à s'approcher. Elle restait muette, contemplative, innocente face à une situation nouvelle. Nieil s'est éveillé alors qu'elle se retirait et l'a sifflée. Virginie s'est retournée et a vu son mouvement de la main. Son corps svelte s'est approché du matelas et sa poitrine s'est penchée en direction de mon époux. "Suce-le" Elle mordilla sa lèvre inférieur - signe de réflexion - me regarda puis contourna le sommier et s'approcha du bord où celui dont je ne me souviens plus le nom dormait. Ses genoux se sont enfoncés dans le matelas et son buste s'est mis à l'horizontale, sa bouche s'approchant du sexe mou et sa langue lapa le gland circoncis. Il se réveilla dès qu'elle le prit totalement en bouche et qu'il se mit à gonfler le volume de sa joue droite sur lequel il butait. Virginie pipe bien aux dires de Nieil mais avec trop de vigueur. Elle n'apprécie pas encore suffisamment la chose pour la faire durer. Elle se fit surprendre par la rapidité de l'homme qui éjacula directement dans sa bouche. Elle eut un mouvement de recul mais sa main la retint. Ses autres doigts s'échappèrent vers son sexe et ressentirent l'infranchissable barrière metallique. Rodé par mes prestations, il ne se démonta pas et entama de faire grimper Virginie à califourchon sur ses cuisses. Nieil la tira par le bras droit et l'allongea sur lui. "Pas touche" Je me plaçai au-dessus du visiteur pour lui donner satisfaction : mon anus le comblerait de plaisir tandis que mon époux doigtait celui de ma nièce. Alors que je me faisais défoncer, j'ai aperçu ma puce tourner le dos à celui qui dilatait avec douceur son orifice de sa queue chaude et vigoureuse. Préparée, elle l'accueillait sans cri, sans gémissement, poussée par un soupir permanent de plaisir, son corps demandait un rythme accru qui jamais ne fut. Il la baisa longuement, délicieusement, profondément, complètement. Lorsque l'autre fut partie, mes lèvres caressaient les siennes au rythme des coups sourds et espacés, des glissements discrets mais répétés. Je quittai le lit un instant et lorsque je revins m'allonger, Nieil se retira et caressa dans son intégralité le corps de ma nièce frissonnante. Elle se retourna pour embrasser mon mari, je suivis le mouvement et me retrouva face au verso encore luisant des assauts de longue haleine réalisés par Nieil. Le latex du gode ceinture n'eut aucune difficulté à glisser le long de cet orifice humide et sensible à la douleur qui naquit doucement. Dès les premières salves, ma nièce laissa échapper un râle de surprise. Je ne manie pas adroitement cet objet, mes mouvements du bassin sont encore mal synchronisés mais Nieil m'a donné l'occcasion de m'entrainer. "Maintenant, c'est ta tante qui va te limer jusqu'à épuisement petite chienne" Et pendant qu'elle put comparer la différence entre une queue et un gode, Nieil changea de camp, caressant ma nièce puis ma chatte pour revenir à l'autre fente lisse en sa possession.

Virginie qui est dorénavant réglée comme une horloge subit les caprices de Nieil. Il profite de la location de cette résidence entièrement carrelée pour interdire à ma nièce le port de serviettes hygiéniques puisque l'utilisation de tampon est prohibée. Peu ragoutante au début, j'avoue que la vue de ma nièce vivant sans aucune protection m'amuse peu à peu Je la regarde déambuler ou travailler dans le plus simple appareil et prendre conscience des traces qu'elle laisse derrière elle. Et qu'elle nettoie à la serpilière ou à la brosse en semant de nouvelles gouttes sur son parcours. C'est très humiliant mais Virginie s'en amuse, sauf lorsque la fatigue rend pénible ces travaux ménagers ou quand elle s'asseoit sur une serviette éponge déjà tachée du sang de la veille.

J'ai envoyé à Julien une carte postale sans enveloppe où sont inscrits ces mots : "travaille avec un plug plus gros entre les fesses et rase-toi les jambes histoire de préparer tes vacances à la mer" Pour ma part, je me suis arrêtée de raser mon pubis après autorisation de Nieil. Ma chair est si irritée que son apparence devient parfois disgracieuse.

Les règles terminées, les douleurs de l'interminable sodomie envolée, ce sont les vacances qui vont s'achever. Quelques heures de bonheur à trois nous séparent d'une rentrée anticipée pour Virginie. Nous devons lui annoncer ce soir quelle sera sa prochaine année scolaire.

Nous sommes sortis en boite de nuit hier soir Jusqu'à tard dans la nuit, Nieil nous a regardé danser comme des possédées sur des rythmes mécaniques. La rousse et la blonde agitant leur longue chevelure libre de se mouvoir, les deux généreuses paires de seins débordant du vinyl des balconnets et nos anus condamnés par de lourds plugs dissimulés pour l'une par un short moulant, pour l'autre par une micro-jupe en vinyl. Nous étions les stars de la piste hier : intouchables, nous nous éclations entre filles, jonchées sur nos talons aiguilles, nous rendions jalouses les bécasses qui tiennent à peine debout sur ces douze centimètres. En filles, nous excitions les garçons de nos tenues accentuant notre sensuelle sudation. Entre filles, nous choquions lorsque j'embrassais ma com pagne ou que celle-ci remontait sa main sous ma jupe. De retour à notre table, notre maître savoura le spectacle de ses soumises se gouinant sans prendre en compte l'environnement et les voyeurs, voyeuses plus ou moins discrets ou anonymes les observant. Virginie se plaisait à extraire puis replacer le plug entre mes fesses à moitié voilées par le latex tandis que je prenais un malin plaisir à ouvrir la fermeture éclair de son short vinyl pour venir asticoter la barrette qui interdit l'accès au vagin dégoulinant. Un videur est intervenu pour nous prier d'arrêter ou de sortir, Nieil lui a carrément proposer une pipe en guise d'indemnité. Il a refusé en souriant mais en insistant pour notre départ. Celui-ci se fit dans l'anonymat le plus infime puisque tous les regards étaient braqués sur nous, chiennes lubriques en manque de jouissance, désireuses de sentir en nous aller et venir une queue ou un objet susceptible de nous rassasier.

Au bord de la piscine, Nieil a tiré à pile ou face laquelle de nous serait comblée lors de cette fin de nuit. Virginie a remporté le droit d'être sodomisée en missionnaire au-dessus de moi, allongée, réduite à tenter de saisir entre mes dents ses tétons sans cesse en mouvement. Lorsque j'en tenais un je ne le lachais plus, allant jusqu'à sentir mes dents de la machoire inférieure sentir celle de la machoire inférieure ce qui provoquait chez ma nièce un redoublement de ses gémissements. De mes mains en arrière, je bloquais ses poignets et de mes cuisses, j'écartais les siennes pour que le sexe en éjaculation pénètre au plus profond de son corps. C'est ce matin, au petit-déjeuner que nous avons appris à Virginie qu'elle serait internée en institut religieux dès la semaine prochaine.

Sa mine s'est assombrie et je sens le doute l'envahir. Mais Nieil a prévu ce soir quelque chose qui lui redonnera la foi.

Auteur:Inconnu