EMMA 10

Chapitre 10

Premier devoir de l'esclave : être propre et net. Dorénavant, Virginie doit chaque jour vérifier de la douceur de son pubis dont j'ai supervisé l'épilation intégrale. Contrairement à Flore et moi-même, Nieil n'a pas souhaité qu'elle conserve la moindre trace de pilosité ; ainsi, ma soeur l'a-t-elle débarassée de tout corps disgracieux. Mais Nieil va plus loin avec elle qu'avec nous. Outre les aisselles, les jambes et le pubis, les cuisses et les bras sont également la cible de ce traitement ce qui n'ira pas sans poser de problème à ma nièce. Pour le moment, Virginie ne se maquillera pas mais elle doit veiller à ce que ses sourcils soient taillés de façon harmonieuse. Sa mère ne veut pas de fard avant seize ans. Soit, nous attendrons a déclaré Nieil en passant son index entre ses fesses avant de vérifier que rien ne subsistait. Second devoir : être sensuelle et que son maître soit fier de l'utiliser. Terminé les culottes de gamine. J'ai réassorti sa lingerie que Virginie laissera et lavera ici. Elle prendra ce qui est nécessaire jusqu'à sa prochaine visite et le gardera au fond de son sac à main. Rien de moins ordinaire afin de ne pas lui créer de problèmes mais seuls les string et les balconnets sont autorisés, lorsqu'ils le sont ! Les autres règles, Virginie les apprendra au fur et à mesure. Comme Julien que je contrains à se raser le pubis et les bourses afin qu'aucun poil ne dépasse de la culotte pour femme qu'il a l'honneur de porter sous son pantalon. Ce soir, à la sortie du bureau, il ira acheter des dim-up afin de savoir que fantasmer sur les femmes en bas peut s'avérer dangereux.

En promenade grands magasins, Nieil m'a demandé qui, de mon point de vue, entre moi et Virginie possédait la plus grosse poitrine. J'ai répondu "moi" sans aucun doute et immédiatement Nieil a trouvé un jeu à notre portée. Au rayon lingerie de l'énorme magasin, il a sélectionné cinq soutiens gorge de taille décroissante. Nez à nez dans la même cabinet dont Nieil gardait le rideau entrouvert, je fus la première à essayer le grand afin de répondre à cette nouvelle question piège de Nieil : laquelle de vous deux peut avoir la plus petite poitrine ? Dès le troisième essayage, l'inconfort cédait sa place à la douleur maligne qui s'installe progressivement. Mais, bêtement, je continuai alors que Virginie abandonnait devant la sensibilité de ces seins. "80B... Parfait." Nieil m'aida à l'enlever et ramena le tout en rayon. Lorsqu'il revint, nous étions rhabillées et nous regagnames la voiture. Dans le parking souterrain, Nieil me tendit le soutien-gorge. "Je l'ai acheté, mets-le." Je l'ai regardé avec mon oeil pétillant "Tu plaisantes ?" "- Pas du tout. Mets-le. Pas ici, sors de la voiture et mets-toi entre le capot et le mur." Et pour me presser plus encore alors que le chemisier était tombé, les phares m'éclairèrent de plein feux. Virginie rigolait de me voir me dépêcher mais aussi de constater qu'elle avait perdu mais que c'est moi dont les seins débordaient des bonnets classiques. "Parfait ma chérie... Tu vas le garder jusqu'à ce que tu n'en puisses plus. Et lorsque tu m'auras suppliée à genoux, je t'autoriserai à l'enlever." J'ai angoissé, j'ai souffert, j'ai tenu. Puis craqué. Et lorsque j'ai imploré mon maître, ce dernier à mis ma nièce dans la balance en lui faisant me caresser les seins à travers le tissu près à exploser alors que mes genoux devenaient aussi douloureux que ma poitrine martyrisée.

Nieil a fait dispenser Virginie de piscine au lycée mais l'envoie en ma compagnie deux fois par semaine. Nous avons toutes deux le même maillot de deux tailles inférieures à celle requise ce qui attire sur nous le regard des hommes surexcités lorsqu'ils nous regardent nager en couple si proche l'une de l'autre.

Ce que Nieil n'avait pas encore montré à Virginie, c'était l'étendue de notre docilité. Bien sûr, elle se doutait du degré de servilité de ses tantes mais mon époux a souhaité lui démontrer. Nues, les poitrines liées par des pinces crocodiles reliées à des chaines, nous nous sommes battues. Objectif : arracher du plafond la cravache qui y était suspendue. Lorsqu'une pince cessait de mordre la chair d'une participante (ou des deux), il arrêtait le combat et Virginie venait la replacer sans ménagement sur le téton boursouflé. C'est finalement Flore qui a emporté la partie en me projetant le visage sur le sol d'un coup de main assez violent. Virginie m'a alors attaché le poignet droit à l'extrémité gauche de la bibliothèque, et le poignet gauche à son opposé. Le nez sur les rayonnages, j'ai reçu une terrible correction de la part de ma soeur qui souffrait encore de la morsure des pinces arrachées lors de ma chute. Habituellement, Nieil arrête rapidement mais là, la punition durait au point que je ne puisse plus me contrôler. Larmes et supplications furent abattues comme dernières cartes. Mais Flore a poursuivi son oeuvre, j'ai senti la chair de mon postérieur se déchirer et me suis mise à crier. Virginie aussi demandant à Nieil de la faire s'arrêter. "Tu veux prendre sa place ?" Elle ne répondit pas, Flore attendait pour poursuivre. Un nouveau coup cingla ma fesse droite particulièrement enflammée. "Oui..." Flore me détacha et me renoua à la bibliothèque cul contre les bouquins. Virginie fut attachée contre moi et nos bijoux liés par une chaine munie de pinces. Je lisais la pitié sur son visage, l'amour dans ses yeux. La première morsure se rua sur ses fesses comme un cheval au galop et elle serra ses paupières. Sensation nouvelle qu'elle recevait pour moi... afin de m'épargner. Nieil s'approcha et caressa ses cheveux, son visage puis le mien. "- Nous ne sommes pas des sauvages... Je voulais juste voir ce que tu ferais. Détache les...". J'ai alors reconnu celui que j'aime puis celui que j'adore. "Sauf la chaine... Qu'elles passent leur soirée unies." Debouts, assises ou couchées, l'absence de longueur nous gêna considérablement et nous enleva toute autonomie. Le cul beurré de crème appaisante par Flore, j'ai dormi dans les bras de ma nièce sensée se reposer chez une amie pendant que Nieil la baisait sur le sofa.

Virginie m'a déjà demandé comment je supportais qu'il me trompe. J'ai eu ces paroles pesées et justes : "Il baise les autres par rapport à moi, pour moi parce que cela m'apporte quelque chose." Elle comprend. Je suis étonnée. Elle se demande à quel moment elle connaitra la pénétration. Nieil veut la garder vierge mais je suis persuadée qu'il est prêt à éduquer ses autres orifices au sacrifice du phallus auquel je prépare psychiquement Virginie.

Ma nièce a fait connaissance avec Madame qui lui a fait visiter son donjon en n'omettant pas d'expliquer ce que j'y avais subi à plusieurs reprises. Beaucoup s'effrairaient. Au contraire, elle s'étonne et se plait à imaginer ce qu'elle ressentirait. J'ai connu cette curiosité. Ce raisonnement mental qui pousse parfois très loin. Mais à son âge, je m'interroge sur la suite...

Seize ans... en six mois Virginie n'a fait qu'entrevoir le monde qui lui tend les bras. Elle possède un panel de souvenirs varié : doux, cruels, sensuels, érotiques, durs, torrides, humiliants, sales... Mais ce sont des amuse-bouche que Nieil lui a présentés. Afin de goûter le repas en intégralité, Virginie doit demander l'émancipation afin de quitter l'influence puéricultrice de sa mère et se placer sous la nôtre plus... directrice. Demain c'est aussi l'anniversaire de Julien. Je l'ai invité à goûter chez Madame, il s'occupera dedresser la table et m'attendra avec une bougie enfoncée dans l'anus. Je ne le vois que rarement mais veille à ce qu'il soit torturé mentalement. Sa garde-robe évolue et les porte-jarretelles associés aux bas et aux culottes sont désormais quotidiens pour entretenir son état frustrant d'anti-jouissance. J'ai désormais trouvé un moyen de vérifier sa sagesse : je le fais se masturber sous ma direction et éjaculer dans une éprouvette gradée. Ensuite, lorsqu'il est sage, j'étale sa semence sur son visage ou lorsqu'il me déplait la déverse jusqu'à sa gorge. Je suis très cruelle avec lui et comprend la difficulté qu'éprouve Nieil à ne pas aller trop loin. Le mois dernier, je l'ai trainé à l'opéra alors que j'avais comblé son cul avec un plug d'imposante stature. Il me suppliait et je riais en le menaçant de le laisser choir. Il a résisté. Il tient à moi plus que je ne tiens à lui et pourtant je l'autorise maintenant à me têter. J'adore cette impression d'interdit lorsque je le ramène au domicile de sa mère et que sa bouche s'active sur mon sein extrait d'un chemisier qui l'empêche de respirer l'air chaud de la voiture.

Depuis plusieurs semaines, un professeur de Virginie lui causait nombre de soucis. Elle ne voulait plus se rendre en cours persuadée que son bonheur est avec nous. Pourtant, nous ne l'encourageons pas à se fier à cette relation et le travail est une vertu indispensable à posséder lorsque l'on veut bien se courber. Je suis pourtant allée rencontrer ce jeune titulaire afin de pêcher sa pensée. J'ai recueilli ses songes les plus sombres qu'il n'osera jamais exprimé. Le tailleur noir en crêpe de chine a attiré son regard dès que j'eus ôté mon manteau ; la troublante position de mes seins libres et dont le décolleté mal fermé dévoilait la cime l'ont déstabilisé. J'aime jouer avec ces faibles hommes. Je les trouve pathétiques. Comme Julien qui se traîne à mes pieds en me suppliant d'ôter les pinces que je place au bout de ses seins. Ce minable professeur n'agacera plus la nièce d'une si charmante femelle...

Ma nièce est depuis cette semaine autonome. Émancipée, elle abandonne sa mère vexée pour emmenager dans mon ancienne chambre que Nieil à fait aménager à ses goûts de plus en plus chic. Afin de congédier ces tendances snobs, mon époux éduque ce qui pourrait être notre fille de manière à ce que s'équilibre classe et vulgarité. Hier soir, Nieil nous avait promis un diner au sein d'une grande salle parisienne pour fêter l'événement. Virginie s'était parée de ses plus belles étoffes lorsque Nieil lui a signifié un changement de tenue. Adieu la jupe en laine vierge et le gilet en angora, bienvenue au fuseau de couleur vive et matière affreusement brillante. Shampooing et séchage sans les coiffer ensuite, chemise d'homme en soie privée de la moitié du boutonnage et laissant entr evoir une poitrine nue. "Parfaitement déplacé..." Les mollets gainés par des bottes blanches en cuir s'arrêtant au genou, ma nièce me semblait différente. Je la reconnaissais à peine et elle eut les pires difficultés pour se faire accepter au restaurant. Durant tout le repas, les conversations des tables voisines portaient sur "l'as de pique à côté". Pour combler le tableau vulgarité, Nieil a tenu a rajouté un élément qui a trotté dans la tête de Virginie durant toute la soirée. Elle connaissait depuis notre trajet au restaurant la sensation d'un sexe chaud gorgé de désir allant et venant dans sa bouche, répondant au contrôle de ses lèvres et se cambrant sous la caresse de sa langue. Nieil l'avait faite patienter pour découvrir le sexe et elle avait connu le plus difficile lorsque l'on est une jeune fille voire même une jeune femme. La pipe. "Pomper une queue" est nouveau pour elle et d'y repenser devant cette assiette de crudités à la crème devait être terrible. Encore plus lorsque l'odeur du sperme séché vous ennivre les narines et que la peau de votre visage tire sous l'effet déshydratant de ce masque éjaculé peu avant notre arrivée sur la banquette arrière de la voiture que je conduisais. Elle s'était essuyée avec ses mains puisque ni moi ni Nieil n'avons daigné lui fournir un kleenex et lorsqu'elle fut attablée, la serviette qui lui servirait durant le repas ne pouvait enlever ce qui restait et avait séché. Trois fois elle fut envoyée aux toilettes en devant traverser une salle comble se retournant sur le passage de la jeune poitrine étalée au jour voilé et lorsqu'elle revenait ce sont ses fesses moulées que les gens détaillaient. "Fais moi plaisir ma chérie, vas-y une dernière fois et sers-toi de ceci" Nieil posa une lame de rasoir devant son assiette. Elle le regarda et lui demanda que faire, excitée et apeurée. Elle prit l'objet et quitta la salle. Lorsqu'elle revint, elle marchait comme une petite fille modèle. La tête baissée et les mains jointes devant son bas-ventre. En s'asseyant, elle disposa sa serviette sur ses cuisses que je m'empressa de lui retirer. Nieil se pencha au-dessus de la table et la félicita. Je l'ai regardée, admirée et passé un doigt sur l'entrejambe qu'elle avait déchirée juste auparavant. J'ai encore en mémoire la vision de sa chair rose exhibée durant la suite du dîner et dois avouer que son aplomb m'a impressionnée.

Auteur:Inconnu