EMMA 6

Chapitre 6

Nieil m'a contrainte à me rendre au siège... Je ne me sens pas apte à quoi que ce soit. Mon esprit est empreint au doute. J'ignore comment réagit Flore puisque je n'ai aucune nouvelle depuis ce maudit matin où nous nous sommes rhabillées sans mot dire. Souffre-t-elle autant de ce paradoxe ? Il m'est insupportable de vivre avec l'excitant souvenir de ces moments partagés sous l'égide de Nieil lorsque Flore y est associée mais je n'imagine pas me priver de ce qui constitue ma vie. Qu'éprouve-t-elle pour Nieil ? Aime-t-elle autant que moi ce qu'il lui inflige et jusqu'où est-elle prête à se rendre ? De savoir que je sais ce qu'elle me cachait ne va-t-elle pas la dégouter de poursuivre une aventure pour laquelle je suis au regret de constater qu'elle est définitivement liée. Ni lui ni Madame ne m'ont poussée à faire un choix, ni même à m'influencer. Je suis libre et c'est bien la dernière fois.

Pourquoi ? Comment ? Ces questions j'ai failli les poser à Flore, ma soeur que je reconnais à peine lorsqu'elle se tient de l'autre côté de la table, mais que peut-elle répondre ? Elle me retournera la question et chacune de nous en serait humiliée. Nieil nous a unies comme nulles autres et réunies ce soir lors d'un dîner que je qualifierai de dédramatisation. Il dit que nous n'avons pas à nous sentir coupable. "Cette étape était inévitable dans votre processus d'appréhension de votre rôle" nous assure-t-il. Nieil nous a révélées l'une après l'autre. Je suis sa préférée, il l'a dit devant elle. "Emma est ma femme, mon épouse soumise et fidèle que j'aime. Je vous ai guidées mais vous avez choisi : toi, lorsque tu m'as laissée baiser ta soeur sous tes yeux inquiets, et toi, lorsque tu as transformé le souvenir de cette union bestiale en nécessité de poursuivre. Vous avez chacune découvert le tréfond de votre âme et j'en suis heureux mais si aujourd'hui, par peur, vous n'assumez plus vos désirs, je suis le plus malheureux des maitres." Discours préparé mais honnête. Flore était consentante pour jouer mais ça l'a dépassé. Mais elle est revenue. Et moi, j'avais déjà tant acceptée que l'épreuve en devenait alléchante. "Si j'avais continué de m'occuper de vous à tour de rôle, ma femme se serait sentie trahie et sa soeur inférieure. Vous êtes égales et différentes. Mon épouse et l'objet par lequel je la soumets." J'ai pris ma décision et l'ai communiquée à mon propriétaire lorsque Flore fut partie. Je désire être sa femme sans retenue, sans limite. J'accepte de porter ses armoiries entre mes cuisses.

L'opération a eu lieue sous anesthésie et je n'ai rien senti jusqu'à la dispersion de l'effet apaisant. Une brûlure a couru sur mes lèvres durant quelques jours mais aujourd'hui je suis prête à recevoir le cadeau suprême que me réservait Nieil depuis notre rencontre. Je me suis encore regardée dans le miroir du salon avant de taper ce passage primordial : mon sexe lisse brille sous la parure de ces pierres qui ornent dorénavant mes grandes lèvres. Mes yeux émus et son regard lubrique brillent face à ses anneaux en or qui transpercent leurs petites soeurs et donnent une nouvelle dimension à ma vulve. Quiconque y accédera saura dorénavant que mon tatouage n'est une fantaisie mais l'expression de la réalité. Esclave E10-1. Ce soir, Nieil me présentera à Madame et à Flore parée de tous mes atouts.

Flore a quitté sa combinaison intégrale pour un arnachement typique de Madame. Les choses ont été redéfinies par Nieil. Jusqu'à maintenant, Flore participaient lorsqu'elle en avait envie à ces jeux qui me font frémir de plaisir. Dorénavant, elle y sera convoquée lorsque son envie sera absente. Son éloignement géographique et sa psychologie interdisent un traitement similaire au mien : elle n'est pas une esclave mais une soumise occasionnelle qui appartient à Nieil mais dont Madame a la responsabilité. Mon maître m'a expliqué que son dressage était incomparable au mien, les étapes avait été brulées et qu'elle devait réapprendre depuis le début ce que j'avais connu avec minutie. Son esprit reste rebelle mais son âme attachée à ce que je subis et ce que son corps exige. Son régime elle l'avait décidée d'elle-même. "Je ne contrôle pas sa vie comme je le fais pour toi" précisait Nieil ce matin. Elle est jalouse de ma situation et de mon allure. Son régime, c'est mon tour de taille de 48 centimètres qui me sublime : mes fesses rebondissent avec allure et mes seins dominent de leur arrogant maintien. Lorsque je perds l'avantage comptable du corset, mes hanches demeurent si marquée en rapport avec ma taille que le spectacle en est rassurant. Tous ces efforts pour ce résultat. Couverte d'une guêpière, d'un string et de gants de cuir jusqu'aux coudes, ma soeur revendique une assurance animale. Ses jambes gainées de soie et bottes hautes à talon aiguille me donnaient quasiment envie de me jeter à ses pieds. Car d'entre nos deux costumes, le mien avouait irrésistiblement mon degré de soumission : large collier de métal enserrant ma gorge, corset de taille étranglant mon abdomen, betty boops à plate-forme hautes de vingt-cinq centimètres et chapeau à large bord orné d'un volant à la blancheur assortie. Et au centre de cet ensemble blanc et chair, le pôle d'intérêt : deux pierres et deux anneaux qui tissent entre nous des liens inaltérables. Flore renfila la robe que Madame lui avait faite enlevée. Tout le monde s'habilla pour sortir sauf moi. En dernier ressort, Nieil m'offrit la chaleur d'une cape que j'enfilai par la tête. Flore me noua une écharpe en laine autour du cou tandis que Madame ficellait au moyen d'un lien de cuir mes poignets au creux de mes reins sur l'anneau soudé à la structure du corset. Marcher m'était pénible mais Nieil n'avança pas la voiture bien qu'il fut parti devant. Flore et Madame m'encadraient comme pour me protéger des rares regards ou des oreilles qui se retournaient afin d'aviser mes échasses. Je mourrais de chaud et froid à la fois. Mes jambes glacées trouvèrent l'intérieur cossu de la voiture d'un réconfort salutaire. Flore fut placée à mes côtés et nous partimes pour une direction inconnue. En pleine capitale, on lui donna l'ordre de se pencher sur mes genoux et d'attendrir ma chatte de ses caresses. Les doigts de cuir jouèrent avec mes anneaux avant de me pénétrer doucement. J'aurais voulu voir son regard à cet instant. Puis sa langue vint s'apposer entre mes cuisses, entre mes lèvres. La pointe de sa chair titillait les anneaux et excitait mon clitoris pendant que mes jambes suivaient le mouvement de sa bouche. "Viens..." Elle approcha son visage du mien afin de recevoir l'étreinte de mon baiser libre et spontané. Niel nous précéda encore dans le chemin bitumé qui menait à ce qui ressemblait à une auberge. On nous y attendait et j'y fus décapée dès l'entrée. Quatre couples et deux hommes dont le nain de mon mariage se trouvaient attablés devant une cheminée gigantesque devant laquelle je fus assise sur un fauteuil en chêne massif. "La reine sur son trône. Festoyons" plaisanta Nieil. Je les ai regardé manger et discuter de sexe, de domination, de pouvoir, d'argent, de santé... de tout et de moi. Flore partit aider en cuisine et réapparut à la suite d'une femme plus très jeune soumise elle aussi. Son visage l'avouait et ce qu'elle endurait aussi. C'était une armure qui pesait sur son corps : poignets et chevilles sous bracelets d'acier enchainés l'un à l'autre, ceinture de chasteté mordant son ventre ramolli. "Bien... Mesdames, Messieurs, Esclaves, nous sommes réunis ce soir pour que notre reine choisisse le dernier roi qui la limera... à part moi bien entendu" Tous rirent et Nieil m'expliqua devant tous et toutes mon devoir. Désigner le dernier homme de mon choix qui visiterait ma chatte avant que mon propriétaire n'en cadenasse l'accès. Je choisis celui dont la femme était la plus belle. Son corps étonnament jeune me plaisait. "Allons..." Deux hommes forts soulevèrent mon trône et m'emmenèrent jusqu'à la cave. Tous nous suivirent. Délicatement, les hommes sollicitèrent que je quitte le fauteuil et les suive. La lumière vint fut plus forte et au centre de la cave voutée se trouvaient deux carcans d'immobilisation l'un en face de l'autre. Le plus fort me fit courber l'échine et installer mon cou et mes poignets délivrés sur les demi-cercles taillés dans le chêne avant d'abattre sur moi la partie supérieure de l'objet que l'on cadenassa à son tour. Debout et cambrée, je ne voyais plus que la réplique exacte de mon doux supplice. Immobilisée, je ne sentais aucune douleur ni gêne. Le plaisir était total. "Bien... Gérard pour ma femme et tous les autres pour sa soeur. Qu'on l'installe..." Madame et l'épouse de mon amant désigné la conduire face à moi et l'installèrent. Je ne voyais pas ou peu ce qui se déroulerait derrière mais je n'allais rien louper des tourments de son visage. Pendant que le jeune homme me limait doucement, les autres mâles défilèrent en Flore avec une vigueur n'ayant d'égal que la brièveté de leur domination. Je n'avais jamais regardé jouir ma soeur de ce plan là. Je ne voyais pas son corps mais l'expression de ses traits. Même le nain l'a montée une fois une estrade placée derrière les jambes écartées de Flore. Il apparut après tous les autres males et la respiration bestiale de ma soeur après avoir laissé place aux soupirs avaient eux-mêmes cédé aux cris. Le frottement de ces sexes devenait douloureux comme pour moi mais en plus le foutre déversé des capotes garnissait son visage qui n'avait plus apparence humaine lorsque tout ceci s'arrêta. "Photo de famille" un flash apparut derrière Flore puis derrière moi. "On comparera leur trou..." Tous gloussèrent de cette plaisanterie graveleuse du nain dont j'avais vu les fesses pousser au fond de la gorge de ma soeur sa bite imposante malgré sa taille. Nieil avait refusé qu'autre bite fouille mon corps ce soir là et je lui en suis reconnaissante.

Je suis allée chercher les photographies de ma dernière soirée de liberté puis en ait envoyé le second jeu à Flore qui doit se consacrer de manière plus assidue à son travail duranttrois semaines. J'apprécie d'avoir totalement retrouvé ma liberté de mouvement sans perdre la contrainte liée à ma condition. J'adore sentir le minuscule cadenas se balancer entre mes jambes lorsque je marche à pas rapide et que ma jupe courte permettrait à un oeil vicieux de l'apercevoir lorsque je suis assise.

Puisque je ne suis plus soumise à l'indiscrétion que provoquait ma ceinture de chasteté, Nieil m'a demandé de retourner m'entrainer en salle de musculation publique proscrivant en son absence d'utiliser les appareils destinés à remuscler les cuisses.

Je n'avais pas vu ma nièce depuis notre mariage. Elle grandit, murit, et pour la première fois se confie à sa tante. Elle se sent seule, malaimée et ignore à qui se confier. Je pense lui avoir indiqué que j'existais.

En arrivant à la salle de gym, je me suis aperçue que Nieil avait échangé mon collant opaque pour un autre transparent en indiquant sur la boite de ne pas renoncer à transpirer. J'ai senti pendant l'heure de travail que l'on cherchait à percer le mystère de l'ombre sur ma cuisse droite que l'on saisit par bribes de regard.

J'ai appelé Flore Elle m'a avouée que nos jeux lui manquaient ce qui m'encouragent à lui raconter ce que Nieil réinvente chaque jour : ce matin, il a fixé un grelot à mes anneaux (un chacun) et j'ai sonné de mon discret tintement le moindre déplacement. Amusant mais terriblement déconcentrant. Elle m'a déclaré avoir du mal à revenir à la réalité aussi rapidement après nos séances et m'envie en quelque sorte cet état permanent qui me galvanise et m'encourage à me dépasser.

Virginie m'a téléphonée pour obtenir l'adresse d'un médecin compréhensif qui lui octroierait la pillule sans que sa mère l'apprenne. Surprise, je lui ai demandé de m'accorder le temps de la réflexion. Je ne souhaite pas que mon ex-belle soeur m'accuse d'encourager sa fille à baigner dans le sexe. J'ai consulté Nieil qui m'a demandé de l'envoyer chez mongynécologue - désormais habituel - en prétextant qu'un avis de spécialiste était le bienvenue. Je dois prendre rendez-vous pour elle et lui proposer de l'accompagner.

En allant à Saint Mandé, elle m'a parlé de ce garçon qui lui plait beaucoup. Mais elle est jeune et si instable que je n'ai su la conseiller avec certitude. Théophile ne m'a pas fait sortir du cabinet pour l'examiner et elle n'a rien osé dire. Comme c'est mignon de sentir une vierge se dévêtir dans votre dos en redoutant que vous ne vous retourniez. Je voyais son reflet déformé dans l'argent de la lampe du bureau médical et imaginait sa crainte. Elle était impressionnée mais contente au final. C'est à moi que Théophile a confié l'ordonnance en lui expliquant qu'il ne fallait pas prendre de décision à la légère. Nieil m'a fait dire à ma nièce que je garderai ses pillules et qu'elle viendra les chercher au besoin.

Nouvea jeu de mon propriétaire que je sois cul nu sous ma jupe ou moulée par une culotte fendue par ses soins au rasoir : lorsque nous quittons le siège, une soirée ou toute autre circonstance tardive où nous pouvons néanmoins être surpris, il attache à mon cadenas une laisse en cuir qui se glisse entre la fente de ma jupe et me demande de le précéder d'un pas de chienne promenée par son maître. Hier, à la sortie de l'ascenceur du parking souterrain du siège, j'ai senti la laisse se rabattre sur mes mollets alors que les portes s'ouvraient sur un collègue du même étage. Pour limiter les risques et multiplier les situations embarassantes de ce type, Nieil me demande de porter des jupes longues, en dessous du genou que le tissu cintré à cette hauteur entrave à merveille au point de rendre mes cuisses divinement longues et mon pas ralenti chaloupé à la perfection.

Désormais Nieil fait systématiquement fendre par une couturière à son compte les culottes et slips qu'il m'achète et chez laquelle je vais retirer peu fière les effets stoppés. La femme au regard lourd se trompe rarement en ce qui concerne l'emplacement et l'espace requis pour que ma parure dorée apparaisse fièrement sans constituer comme c'était le cas auparavant une bosse disgracieuse sous les fines étoffes.

J'ai invité Virginie à dîner avec nous samedi soir malgré le retour attendu parmi nous de Flore enfin disponible. Nieil a apprécié la compagnie rafraichissante de notre nièce qu'il découvre sous un jour nouveau. Elle se comporte avec nous comme avec des amis et c'est agréable. Autant que de passer une soirée en couple, en famille sans que nos désirs nous submergent. Bien sûr, Virginie ne pouvait soupçonner l'existence d'un habile piège de soie sous les vêtements sages de son autre tante. D'ailleurs, lorsque je suis arrivée avec Virginie à mon bras, Nieil avait à peine achevé et Flore terminait de se vêtir avec hâte. Durant le diner, je l'ai vue grimacer sans doute taquinée par le réseau concocté par notre maître. Il l'a verbalement fait exposer par Flore pendant une absence urinaire de Virginie : "Monsieur a noué un bas à la base de chacun de mes seins le comprimant à l'extrême puis a ceint ma taille d'un autre lien de soie serré très fort qui sert de port d'attache à un autre attaché sur mon nombril. Celui-là passe entre mes cuisses, mes fesses, remonte le long du dos et est étiré jusqu'à mon cou où un dernier est enroulé." Imaginer ce réseau qui l'étouffait tout en la pourfendant m'excitait et lorsque Virginie se joignit de nouveau à la discussion, je ne parvins plus à quitter du regard ses seins gonflés, congestionnés et maltraités sous un pull qu'ils bombaient avec impudence. C'est après avoir glissé notre nièce dans un taxi que notre maître nous a expliqué, à nous, ses deux soumises réunies au creux de l'immense lit nuptial, ce qu'il attendaient de nous, et plus particulièrement de moi. C'est en libérant Flore de sa douce morsure qu'il a exposé son plan ou plutôt ses grandes lignes directrices. Il ne s'agissait pas d'une séance comme tant d'autres mais d'un objectif à long terme nous investissant d'un nouveau rôle et pouvoir. Alors que Nieil reconvertissait les bas en attachant les poignets de ma soeur aux barreaux de tête de lit, il m'a fixé pour objectif de prendre contrôle de Virginie et de décider pour elle ce qui était bon ou pas. Et ce qui est bon est ce que Nieil souhaite. L'esprit nébuleux, je me suis livrée à une torture à base de chatouilles et de caresses bucales sur le bas ventre de la rousse soulagée de savoir le regard compatissant de son maître posée sur elle.

Nieil nous a annoncé au petit-déjeuner que nous partirions ensemble en vacances et que Madame nous suivraient "ce qui est rare" en égard à ses fonctions.

Début de semaine comme je les aime... j'ai mes règles et je n'arrive toujours pas à me faire à ces slips fendus qui laissent s'écouler quelques gouttes inopportunes. Nieil avoue ne pas aimer non plus voir son cadenas souillé par le sang qui échappe parfois à la vigilance des tampons.

Virginie m'a téléphoné afin de l'assister dans un shopping infernal qui m'a entrainée aux galeries une bonne partie de l'après-midi. Elle voulait une robe "mode", je l'ai aiguillée sur une jupe moderne, très courte et d'un blanc uniforme et dépareillé au chemisier noir que je préssentais pour son buste de femme. Des sandales et des soquettes blanches, la panoplie est parfaite et complétée après des moments difficiles. Que Virginie est têtue mais elle m'écoute comme une soeur - si elle savait ce que je fais à Flore - et me ménage afin d'hériter des pillules miracles en temps et en heures. Nieil m'a jointe sur le portable pendant que nous fouinions parmi les travées et m'a demandé d'en profiter pour l'éduquer. Première leçon : lui apprendre à ne pas avoir cacher son corps mais à le mettre en valeur dans un savoureux mélange de honte et d'exhibitionnisme. "Tu connais mes goûts et ton esprit peut dominer ceux que je t'autorise à dresser pour moi..." Le message était clair. Je me suis mise à chercher des vêtements avec elle et les essayages se sont multipliés... Alors qu'elle m'appellait pour s'enquérir de mon avis - qui n'était jamais concluant puisque je prenais maintenant un malin plaisir à la faire se languir et hésiter -, j'ai fait irruption dans sa cabine et refermé le rideau. "Ça ne te dérange pas si j'essaie ici plutôt que de faire trente allers-et-venues... Pour une fois qu'on en trouve une qui n'est pas trop exigue... Très joli ça. Ça te va très bien. - Tu trouves ?" Non. Mais j'avais noyé le poisson et elle n'osa revenir sur la question. Et c'est ainsi que je ne la voyais plus se dévêtir dans un reflet mais sous mes yeux attentifs. Elle laissa tomber son tee-shirt orange pour un sweat s'ouvrant à mi-hauteur. Elle avait hérité de la poitrine généreuse de sa mère et de la pilosité de son père. Heureusement, sa blondeur paradoxale restituait une image gracieuse malgré des aisselles en bataille et un pubis à la toison débordant par poils épars mais vigoureux le coton de ses sous-vêtements de gamine. L'extrémité de mon index courut le long de l'élastique de son slip, croisant une peau tendre et un poil irsut. Elle me regardait de son oeil tendre "- Tu sais, un garçon, ça aime les belles choses et je pense qu'il faut songer à que je t'offre le dessous pendant que tu paies le dessus" Elle secoua la tête d'approbation, trop contente de mes conseils qui la conduiront tout autre part que dans le lit du garçon qu'elle veut séduire. "Je reviens, continue..." Et je revins, surveillée par la surveillante de cabines, le bras droit chargé de lingerie. "Essaie ça ma puce" Elle ne disait mot puis elle osa "Devant toi ?". Je la regardai et déboutonnais mon chemisier. "Moi, ça ne me gêne pas" assurais-je d'un large sourire comme je dégraffai mon soutien-gorge pigeonnant pour essayer un autre balconnet, Virginie fit de même me dévoilant tout en cherchant vainement à les dissimuler deux adorables mamelons roses. "Le balconnet offre de multiples avantages à la femme : il ne trahira jamais, mettant toujours en valeur ta poitrine, de plus, il est très agréable au toucher puisque ta gorge débouche sur un large décolleté que ton petit ami adorera..." Elle buvait mes paroles comme on écoute un messie. Ses yeux pétillaient et ses seins qui seront devenus à sa majorité de véritables globes terrestres baignaient dans un confort d'armatures calfeutrées sous le satin. Elle échangea sa culotte pour le string assorti s'attendant à ce que je fasse de même. Virginie ne me fit aucun reproche de la regarder en demeurant inactive. Ses fesses plairaient à Nieil tant leur fermeté et leur séparation centrale me donnaient envie de les embrasser; elle ajusta sur ses hanches l'élastique, ses doigts suivirent l'échancrure afin de mieux visualiser son tracé sur le corps. "- Ça ne me va pas. - Ça ne te plait pas ? - Non, ce n'est pas. - Alors qu'est-ce ?. Elle se retourna achevant sa minute de pudeur où elle me cachait l'essentiel. La lingerie choisie pour sa découpe exagérément échancrée révélait la négligeance qu'entretenait pas ignorance Virginie. "- C'est horrible !" dit-elle vexée "- Mais ma puce ce n'est rien ça..." dis-je d'un ton rassurant en la précipitant contre mon épaule prête à la consoler. "Ta complice Emma t'arrangera ça, allez, zou, sèche ta larme et rhabillons nous." Elle m'a remercié et ce soir, Nieil m'a félicité pour mon audace judicieuse, respectueuse et pleine de promesse. Nieil a divinement fait l'amour à sa femme et non baisé sa chienne. Ma récompense...

Virginie m'a rappelée le lendemain. Elle doit voir le garçon dont elle me parle demain soir. Je lui ai conseillé - presque ordonné - d'être sage lors de la première sortie et de se faire belle. "- Tu as dit mardi que tu m'arrangerais... - Je ne me souviens" ai-je répondu agaçante. "Arrangerais quoi ? - Tu sais bien ma tante - Non je ne sais plus. Dis moi - Emma... - Je veux te l'entendre dire ma puce - Mes poils" sussura-t-elle timidement "- Hé bien ? - Tu as dit que tu arrangerais les poils qui dépassent de ma culotte - C'est vrai. Avoue que ça fait négligé surtout si une main étrangère s'y aventure - Oui ma tante - Viens à la maison demain après-midi, je t'aiderais à te préparer"

J'ai mis Nieil au courant.

Auteur:Inconnu