EMMA 7

Chapitre 7

Elle sonna à quinze heures, excitée comme une puce, ses affaires pliées au fond du sac à dos. Je l'ai embrassée et offert de boire un thé que je parfumai avec du rhum. C'était elle la plus pressée. "Nous avons le temps...
- Pas tellement ma tante
- Gagne du temps alors, déhabille-toi." Et inconsciente elle a posé ses affaires devant moi. Elle avait mis les dessous de satin, croyait-elle échapper à un effeuillage en règle ? Je l'ai conduite jusqu'à notre salle de bains où j'ai transféré le haut tabouret en aluminium au centre du bac à douche.
"Installe-toi".
Ses pieds se posèrent sur le dernier barreau du siège. Je m'agenouillai face à elle et lui demandai d'écarter ses cuisses. Délicatement, ses poils m'apparurent de nouveau, défiant l'absence de satin et croyant perdurer. J'ouvris le tiroir situé sous le siège l'obligeant à écarter un peu plus les jambes et en sortit une paire de ciseaux.
"Tu me fais confiance"
Elle m'autorisa par son plus beau sourire à tailler dans l'épaisseur encore raisonnable pour son âge. En suivant les contours de l'échancrure, je suis rapidement arrivée à niveler en deux parties son pubis.
"C'est la première étape lorsque l'on souhaite faire le maillot. Repérer ce qu'il est nécessaire de supprimer."
Je posai les ciseaux et glissai une main de part en part du string afin de le glisser des hanches. Virginie s'est raidie et m'a demandé "Pourquoi ? - C'est nécessaire." Son fessier se lève du siège en prenant appui sur ses pieds et en tirant sur les muscles des cuisses, je fais glisser la peau et met à porter de bouche le fruit encore jeune.
"Le soutien-gorge aussi...
- Mais ? - Virginie" dis-je excédée afin qu'elle obéisse sans plus attendre.

Elle le dégraffa et me le tendit pour que je le pose hors de la douche avec son slip. Je posai une main sur chaque genou et les éloigne l'un de l'autre la forçant à m'exhiber son sexe à moitié ouvert. Je l'ai sentie affreusement génée. Je l'ai été également. Mais j'étais excitée par ce que Nieil m'avait demandé. Je pris une spatule sur laquelle j'ai vidée une partie du tube de dépilatoire et réparti la pâte sur la zone cisaillée. "Ne bouge pas ma puce" lui ai-je dit en me relevant et en lui soulevant le bras droit, lui dirigeant sa main vers le sommet du crâne. Elle suivit mymétiquement le mouvement de son membre gauche et je pus alors répartir la crème sur ses aisselles fournies.
"Il faut attendre dix minutes" durant lesquelles je la regardais en souriant et plaisantant du rebord de la baignoire sur lequel je prenais appui.
"Ça me brûle ma tante.
- C'est normal et ce ne sera plus très long."
Je regardai la pendule et décidai d'attendre deux minutes. Ensuite je repassai le seuil du bac à douche et saisit la pomme d'où je provoquai la sortie d'un jet faible et glacial. Je positionnai la source d'eau au niveau du coude puis descendit sur son bras. La pigmentation de son épiderme changea brusquement, elle voulut se relever et commençai à crier en rigolant.
"L'eau chaude ne rince pas le dépilatoire..." ai-je précisé en rapprochant la pomme de l'autre aisselle, l'eau ruisselait sur son corps en suivant la géographie de ses courbes, lorsque je projeta le filet glaçant entre ses cuisses, elle laissa échapper un soupir, un spasme. Je stoppai cette torture et à l'aide d'une noix de mousse à raser et d'un rasoir acheté pour elle, je fignolai mon oeuvre et de la course de lame fit chuter les derniers récalcitrants. Pour la récompenser, je modifiai le profil calorifique et réchauffa d'une eau protectrice l'ensemble de son épiderme au point de tremper mes vêtements. Son visage rayonnait de bonheur, elle glissait un doigt sur sa chatte et sourit plus encore.
"Prends cette serviette et sèche-toi, je t'attends au salon. Dernière précision, lorsque tu sentiras les poils réapparaître, mieux vaut entretenir la beauté de cette chair comme je te l'ai montré avec ce rasoir. Au fait, je te l'offre. Il te sera utile. Un sexe entretenu c'est agréable et magnifique mais requiert de la patience. Et il en faut plus que de raison pour retrouver une toison conforme à l'origine. Plusieurs mois mais rassure-toi, tu n'auras plus envie de la retrouver enlaidie."

Elle mit un moment et réapparut entourée de satin, les bonnets B révélaient des tétons encore gonflés par le froid tandis que l'échancrure soyeuse débouchait sur une chair lisse et nette tandis que ses lèvres pulpeuses avait rencontré la caresse de mon rouge.
"- Je me suis permise...
- Tu as bien fait ma puce, ça te plait ? - Ènormément ma tante."
Elle s'est rhabillée et je l'ai accompagnée jusqu'à la rue voisine de son rendez-vous. En rentrant chez nous, je suis allée retirer la cassette du caméscope dissimulé sous la pile de linge sale au pied de la baignoire et me suis empressée de regarder cette scène émouvante de ma nièce me regardant la préparer pour un rendez-vous qu'en m'appelant le soir même elle qualifia de fiasco
"Il m'a trouvée changée, trop sophistiquée..."
Je souris. J'avais réussit mon coup en la faisant devenir assurément femme et décalée par rapport à ce qu'un adolescent pouvait attendre d'elle.
"- Ce garçon n'avait pas de goût. Tu étais ravissante n'est-ce-pas ? - Oui ma tante
- Tu te sentais désirable, tu te sentais bien ? - Comme jamais Emma...
- Alors ? - Il n'en valait pas le coup...
- Je t'apprendrais à ne plus te tromper tu veux ?
- Oui ma tante." Et pour la seconde fois cette semaine, en récompense Nieil me fit divinement l'amour tout en visionnant la vidéo amateur de notre incestueuse toilette.  

    Nouveau jeu en fin d'après-midi. Nieil m'avait demandé de le retrouver au sortir d'un rendez-vous proche d'un jardin d'enfants où pères et mères emmènent leurs enfants. Derrière un arbre légèrement en retrait, mon propriétaire défit mon chignon et libéra mes longues mèches rousses sur la robe sombre qui moulait mon corps du cou jusqu'aux cuisses qu'elle délaissait à mi-chemin. Il me fit déboutonner les premiers boutons du double boutonnage qui courait sur l'avant mais aussi à l'arrière de l'étui en tissu, m'arrangeant de manière à ce que la dentelle du balconnet devienne visible pour un oeil sensible au décolleté offert et relevé par un foulard en soie enroulé autour du cou mais négligeant ces seins qu'ils ou elles sauraient voir. Il me déculotta en prenant son temps et me confia au creux de la main gauche une bobine de fil invisible dont il attacha l'extrémité entre mes jambes.
"- Je vais m'asseoir sur ce banc. Aborde moi, demande moi du feu et rends moi la bobine avec le briquet, ensuite tu iras t'installer en face de moi et lira cette lettre"
Lettre qu'il coinça entre mes seins avant de s'en aller m'en laissant seule avec le sac dont je compris qu'il fallait l'emmener dans mon périple. Je suivis ses consignes et prit place sur le banc en vis-à-vis du sien. Je cherchai du regard le fil mais ne le trouvai, ni ne le sentit. J'extirpai son message sous l'oeil amusé d'un père déclinant la surveillance de sa fille turbulente.
"Décroise les jambes..."
trônait en haut de la feuille. Je le regardai et m'exécutai séduite par la nouveauté de l'instant. Je sentis un étirement sensible du cadenas vers l'avant que retransmettaient fidèlement les anneaux en or. Je poursuivis ma lecture
"un coup : soulève tes jambes du sol et regarde tes chaussures..."
J'étais ridicule en matant comme une gamine mes souliers vernis avant de recevoir deux coups rapides
"arrête et regarde-moi. "Trois coups : fais comme moi"
Je le vis sortir de sa malette un magazine économique et cherchai dans le sac en plastique : il inclina la tête d'un style assuré m'invitant à relever le défi. Le père de famille lâcha une nouvelle fois sa fille pour demeurer bouche bée devant la vision d'une jeune femme lisant un magazine homosexuel sur un banc public. Je m'amusais tout en ayant une arrière pensée de culpabilité. La jeune mère qui était assise avant moi sur le banc le quitta avant que je n'arrive au centre du mensuel et déplie les trois parties du poster central sous l'oeil contenté de mon maitre. Le cadenas se souleva six fois avant de se recoucher sur mes lèvres.
"déguste la banane par les deux bouts..."

Et le spectacle attira un autre père qui se rapprocha du premier spectateur. "Ouvre la boîte en carton et expose au grand jour son contenu." J'en sortis un soutien-gorge et une culotte en latex et les posai sur mes genoux tandis que mes mains examinait la face interne truffée de picots en latex souple. Une série de coups brefs... trop pour compter
"Mieux que ça"
Je rougis, souris et pris la culotte à pleine main et la porta au visage pour mieux la découvrir du regard. Là, les deux pères entamèrent une conversation.
"deux coups : deuxième feuillet"
"un coup : prends les deux cachets dans l'enveloppe et bois le contenu de la bouteille de Vittel. Tout le contenu d'une traite. Tu peux souffler mais dois ingurgiter en moins de cinq minutes."
Je frôlai l'étouffement puis l'explosion sentant mon ventre gavé d'eau.
"Reprends ta lecture" Le silence... Nieil lisait, je m'ennuyais : la lecture des récits homos m'excitaient mais bien vite je m'étais prise à agir de manière à ne pas penser à ma vessie en proie à l'alerte. Et l'excitation accentuait l'envie de me soulager... Je cherchais à croiser le regard de Nieil mais il ne quittai pas son journal. Un des pères s'en était allé tandis que l'autre me regardait en soutenant mon regard. Je baissai les yeux et reçu un nouvel ordre.
"Mets les écouteurs et appuie sur la touche play du walkman" La voix de Nieil me lisait à haute-voix certains passages de ce carnet de bord et son montage incluait entre les extraits des séquences sonores extraites de nos soirées : je m'entendais jouir et parler par son biais. Je fermais les yeux et avait envie de me masturber ici, devant les enfants dont les cris rejoignaient les miens. La nuit tombait, je ne voyais plus clair et le père était encore là, sa femme avait emmené la petite et lui demeurait là, pour moi. Je regardais son visage et l'imaginait penser à moi. Je n'en pouvais plus, ma vessie voulait exploser, mon sexe se soulager et mon désir s'atténuer. "Remue nerveusement les cuisses..." C'était pire. J'étais sur le point de me lever lorsque la voix de Nieil cessa sa lecture et me parla :

"soulage-toi..." Je le regardai, je saisissais mal son regard "Ici, détends-toi et pisse comme une chienne..."

Plus rien, plus de bruit, je rangeais les oreillettes et hésitais, essayant d'ordonner à ma vessie contrariée de se laisser aller. Soudain, le flot inonda mes cuisses, trempa ma robe en humidifant mes fesses, le liquide chutait sur la terre en provoquant un bruit caractéristique et reconnaissable, l'urine glissait le long du fil tendu jusqu'à l'autre banc. Le père se leva et partit à l'opposée de sa femme afin de passer devant moi, il croisa mon regard angoissé mais enjoué et trébucha sur un obstacle inattendu et demeuré invisible à sa connaissance. Sa rencontre avait brisé une barrière que je m'étais fixée et avait rompu le fil d'ariane en étirant mes lèvres une dernière fois aujourd'hui. Dans la nuit du 18ème arrondissement, je marchais devant mon propriétaire qui ravi de l'état de ma robe protégea la sellerie cuir de son véhicule en me faisant m'enjamber le coffre destiné aux chiens et aux chiennes dans lequel je pris place afin d'être attachée par ma laisse du sexe à la roue de secours. "Tu n'as pas intérêt à pisser en chemin" me dit-il amusé tout en refermant le coffre où je demeurais à quatre pattes afin de ne pas devenir la risée des automobilistes nous suivant.

      Montée à Paris de Flore pour son travail. Invitée à nous rendre visite, Nieil me fit part avant son arrivée de sa volonté de la soumettre à distance afin qu'elle accepte plus aisément de progresser vers une totale docilité. J'ai été consultée mais mes suggestions n'ont pas été retenues : notre propriétaire avait prévu une belle et implacable épreuve. Un collier métallique certi autour du cou supportant le poids d'une chaine flirtant avec la colonne vertébrale pour se glisser entre les fesses, cuisses et seins et mourrir sur l'autre face en acier également close par un cadenas de taille raisonnable. En position assise, la chaîne caressait agréablement la peau mais lorsque Flore se releva, la chaîne se tendit pour écraser son sexe et titiller son anus au point de rapidement l'irriter par l'incessant frottement provoqué par ses lourdes fesses. Nieil lui interdit de courber le dos l'obligeant ainsi à supporter le tiraillement de cette pesante parure. Nous nous mimes à table et dinâmes agréablement oubliant l'étrangeté de nos tenues respectives. J'étrennais la caresse des sous-vêtements en latex garnis de picots souples mais pénétrants tandis que Flore mise au régime se contentait de légumes verts aussi nus qu'elle. Défi pour savoir à qui reviendrait le dessert - un superbe milk-shake avec des morceaux de fraises - et épreuve entre les deux prétendantes : assises sur la chaise, face contre le dossier, a perdu la première qui manifeste oralement, verbalement ou bruyamment la vive émotion qu'elle ressent lorsque s'abat sur ses cuisses la cravache du maître. J'ai craqué au quatrième coup et l'ai vue déglutir son milk-shake si rapidement que le contour de sa bouche en gardait trace. Je sentis sa chaine se frotter contre mon corps une partie de la nuit. Nieil la réveilla - et moi par la même occasion - pour l'accompagner à la gare. La nuit gagnait encore sur le jour et Flore demanda à être libérée de ses chaînes lorsque notre maitre lui suggéra de s'habiller.
"- Tu as avalé la seule clef qui ouvre ses cadenas vilaine gourmande..."
Son visage rougit de colère, elle avait été duppée et le supportait mal au réveil. D'une gifle, Nieil lui rappela qu'elle était esclave à toute heure de la journée et exigea des excuses produites en équilibre sur un pied monté sur haut-talon. "Tu la chercheras parmi tes excréments ce soir ou demain... peut-être samedi... ce serait drôle que tu te trimballes avec ça sur toi pendant ce temps" Elle gardait le masque puis sourit.
"Confisque lui son pull et prête lui un chemisier. Choisis le" me demanda-t-il de manière complice. Elle agraffa sa jupe sur le Ted Lapidus en flanelle noire : le transparent dont le boutonnage commence sous la poitrine.
Que ma soeur me parut fragile sous cette fine épaisseur de tissu à l'opacité défaillante dévoilant aux regards curieux la présence entre ses seins laissés libres d'une chaine émergeant du bas ventre et se noyant sous une succession de tours d'un foulard serré au plus près du collier.
"Un peu juste mais ça conviendra pour le voyage"
conclut Nieil en examinant l'effet qu'exigeait la situation. Et pour le coup, le chemisier souffrait d'une taille en moins par rapport à ce que la décence exigeait : ici, les seins s'écrasaient contre le tissu encore un peu plus tendu et indiscret qu'avec moi. Elle passa sur ses épaules son pardessus et commença par réflexe à le boutonner. Nieil lui tendit une paire de ciseaux et sous son  mmandement Flore ôta chaque bouton du dernier rempart vers le monde extérieur. Il serra la ceinture autour de sa taille mais le haut du manteau demeurait désespérement ouvert. "Parfait... en voiture !" Et je vis partir ma soeur au bras de mon mari prêt à la jeter en pature dans une situation inédite pour elle... et pour moi.

   Flore m'a appelée pour me rassurer. Le trajet fut un "long périple qui m'a rendue malade" mais à part quelques importuns visuels, elle n'eut aucune difficulté à rejoindre son domicile si ce n'est la chaine qui l'obligeait à souffir au bout de quelques pas trop rapides. Elle n'a pas quitté son manteau du voyage et est morte de chaleur enfoncée dans son siège de TGV. Ingénieuse, elle a acheté un journal qui lui a permis de se cacher lorsqu'elle le souhaitait mais elle avoue s'être amusée malgré la dureté de l'épreuve. Je parie qu'elle s'est masturbée en arrivant chez elle mais que dès la jouissance évanouie, l'idée de devoir attendre et chercher la clef l'a ramenée avec difficulté à la réalité. Et ce n'est pas d'avoir du passer la journée ainsi arnachée qui l'a mise de bonne humeur.

Nieil m'a envoyée chercher Virginie à la sortie du collège s'inquiétant de son silence. J'ai failli la manquer mais elle reconnut ma voiture à temps et laissa ses amies poursuivre leur chemin. "Quel accoutrement ma pauvre chérie" lui dis-je sans retenue, elle m'a répondu que la mode n'était pas aux choses classes... L'année scolaire se termine et Virginie est admissible en seconde. J'étais porteuse d'un message, Nieil l'invite à se joindre à nous pour les vacances dans les iles : croisière, eau bleue, palmiers, sable blanc. Les yeux de ma nièce sont remplis d'espoir et ceux de Nieil de projets... Elle se charge d'en parler à sa mère et a fini par m'avouer qu'elle fréquentait toujours celui dont elle est amoureuse sans pour autant avoir fait la moindre chose avec. Virginie adore porter des jeans troués mais elle craque aussi pour de beaux effets. Elle est tombée en admiration devant la dernière robe offerte par mon époux qui aime sentir sous ses doigts l'inimitable contact de la laine vierge. En pur contact avec ma peau nue durant son absence de France qui excédera la semaine. Flore viendra dormir à la maison ce week-end.

Nos liens sont différents même en l'absence de notre maitre. C'est la première fois que nous faisons l'amour sans qu'il soit présent et je me sens bien. Quoi qu'un peu coupable et insatisfaite... Le cadenas qui interdit l'accès de ma chatte à un sexe l'interdit aussi à un gode que Flore léchait après que je m'en sois servi en elle.

Auteur:Inconnu