LOLA 4
Chapitre 4
- Retourne toi!
Lola se retourne, posant les pieds à plat sur les capsules, discrètement. Son visage est couvert de lames. Avec ses doigts, elle se palpe les fesses. Son sphinkter lui semble tout boursoufflé. En tous cas, elle a mal. Il lui semble qu'elle vient de prendre un coup de soleil entre les jambes et les fesses. CHLAACKKK.
-Sur la pointe des pieds!
Le coup de fouet sur le ventre la fait presque se plier en deux et elle manque de perdre l'équillibre.
- Mets les main sur les hanches, bras en arrière et sautille sur place. Je veux voir gigoter tes seins.
Lola a mal aux pieds mais elle s'execute, faisant tréssauter sa poitrine.
-Plus vite et plus haut! Je veux que tes seins sautent très haut!
Lola serre les dents, accélère le rythme et amplifie le mouvement communiqué à ses seins. Le caméraman est ravi. Il met le shutter et zoome sur les mamelles secouées énergiquement de haut en bas. Il n'aurait pas imaginé que les seins fermes de Lola puissent en même temps être aussi souples et se déformer autant. Les mamelles semblent s'envoler. Elles rebondissent, se soulevent au maximum permi par l'élasticité des chairs, s'étirent joliment, s'écrasent en claquant sur le buste. Monieur Yves attend un peu pour lancer son fouet, fasciné par le mouvement des mamelles. Il sent même un debut d'erection dans son pantalon, lui qui croyait que tout était fini depuis quelques années... Peut être qu'il arriverait à jouir entre ces 2 masses de chair souple. Il écoute les claquements des seins sur le buste. Ca doit bien tirer sur les seins et à voir son visage, ça doit lui faire mal, mais elle ne ralentit pas le mouvement. Rien qu'à cette idée, il sent son sexe se gonfler encore un peu. Décidément, il est en forme aujourd'hui. Lola est courageuse et il va pouvoir bien lui fouetter les seins. Il lance les lanières, visant la base des seins.
- Mets les mains derière la tête... fais tourner tes seins!!
Lola obeit et Monsieur Yves se met à fouetter les mamelles en mouvement par des aller-retours rapides. Pendant une bonne minute, sans interruption, les lanières, lancées à toute volée, zèbrent la peau fine du dessous des seins. Des petites larmes coulent encore des yeux fermés de Lola qui essaie malgré tout de maintenir la rotation de ses seins qui s'entrechoquent, cueillis en plein mouvement par les lanières Monsieur Yves donne encore quelques coups sur le torse et arrète soudain la flagellation.
-A genoux!
Lola ouvre ses yeux pleins de larmes et esquisse un pauvre sourire en se mettant genoux. Elle cherche un moment à positionner ses doigts de pied qui s'accrochent dans les capsules. Les pieds sont un peu soulagés, mais elle comprend vite que c'est un mal pour un pire. La peau des genoux est plus fine et moins résistante que celle des pieds et les arrêtes tranchantes des capsules lui coupent les tendons. Elle ne pourra pas tenir longtemps dans cette position.
- Sors les seins!
Sur un regard de Monsieur Yves, le cameraman pose sa caméra, quitte la pièce et revient avec une coupe en cristal remplie d'eau.
-Tu vas maintenir cette coupe au dessus de ta tête. Si tu bouges et si une goutte d'eau tombe par terre, tu auras droit à une punition supplémentaire, que nous choisirons parmis les dessins que j'ai réalisés. Je te montrerai mes dessins tout à l'heure... Je vais même te les faire voir tout de suite, comme ça, tu sauras à quoi tu peux t'attendre.
Le cameraman apporte un grand classeur. Monsieur yves l'ouvre et montre à Lola un premier dessin. Elle a un haut-le-coeur. La fille lui ressemble. Elle a les bras attachés dans le dos et est suspendue en l'air par deux lacets qui lui étranglent la base des seins. Les jambes sont écartelées par des chaines. Un god monstrueux garni de pointes, à l'expremité d'un pied métallique posé entre ses jambes lui rentre dans la chatte. Un homme portant une cagoule la fouette avec un long fouet de dressage. Elle a le corps couvert de marques sanguinolentes. Monsieur Yves semble satisfait du regard appeuré de Lola et lui montre le dessin suivant. Là encore, la victime ressemble à Lola. Les bras attachés dans le dos, elle est soulevée par les seins qui sont cette fois-ci emprisonnés dans deux ensembles en cuir, des sortes de filets composés de 3 sangles très serrées et de lacets reliant les sangles entre elles. Les seins sont extrèmement allongés et ressemblent à des saucissons. Elle a les jambes écartées par les chaines et le sexe repose, cette fois-ci, sur une barre de bois garnie de pointes. Lola regarde autour d'elle et cherche du regard ce qu'elle a aperçu en entrant dans la pièce. Les ensembles de cuir sont là, accrochées au mur. Lola remarque un détail horrible: les sangles sont munies, à l'interieur, de pointes en acier de plusieurs centimètres. Monsieur Yves feuillette les dessins rapidement. Lola a le temps d'apercevoir des fille empalées par devant ou par derriere sur des godes énormes, des seins étirés, écrasés. Elle pourrait penser, en d'autres circonstances, que Monsieur Yves est un artiste. Les visages des filles torturées sont saisissants de vérité. Monsieur Yves s'arrête un instant sur le dernier dessin. Il est en noir et blanc et montre une fille empalée par d'anus sur un énorme crochet metallique. Une grande roue tourne devant elle et des bâtons garnis de pointes sont entrainés par la roue et viennent lui frapper les seins par en dessous. Les mamelles torturées semblent ètre passées au laminoir.
- Ce dessin n'est pas de moi. C'est une illustration de Jo Farrel. C'est un de mes artistes preferé Je suis entrain de construire cet appareil dans la salle de gymnastique, au sous-sol. Il est pratiquement terminé, mais je ne pourrai pas l'utiliser avec toi. Il faut une fille avec des seins beaucoup plus flasques et tombants que les tiens pour qu'ils s'envolent sous les coups de batons.
Monsieur Yves a refermé le classeur et le tend à son assistant.
- Laisse le par là. Nous tirerons un dessin au hasard tout à l'heure si notre invitée renverse la coupe.
Lola n'a pas bougé. Elle est toujours à genoux sur les capsules, la coupe au dessus de la tête, les seins offerts. Monsieur Yves attrape les globes à pleine main et se met à les malaxer brutalement. Il pétrit, tord en enfonçant ses doigts profondément dans la chair souple. Il attrape les têtons entre ses doigs, tire dessus, les tord, les secoue violemment dans tous les sens avant de les giffler à toute volée. Lola se concentre pour ne pas bouger et ne pas renverser l'eau de la coupe. Lola marque vite et les traces de doigts apparaissent rapidement sur toute la surface de ses seins. Monsieur Yves semble ne pas avoir l'intention de s'arrêter de claquer les somptueuses mamelles. Il frappe tantôt sur les cotés, tantôt sur le dessus, tantôt par dessous. Le cameraman filme toute la scene, faisant des gros plans sur les seins qui dansent dans tous les sens sous les giffles, s'envolent à se détacher du buste losque Monsieur Yves les claque par en dessous. Monsieur Yves s'arrête de frapper, mais il attrape à nouveau les globes à pleine mains, enfonçe ses doigts sauvagement et fouille dans la masse glandulaire, tordant, petrissant, meurtrissant à plaisir les mamelles somptueuses. Il reussit encore à tirer des cris stridents de Lola qui n'a, malgré la torture de ses seins, toujours pas renversé une goutte d'eau de la coupe. Monsieur Yves abandonne à regrêt les masses de chair souple et chaudes pour reprendre le fouet.
Auteur:Inconnu








