LOLA 3

Chapitre 3

 L'immense bibliothèque entièrement remplie de livres jusqu'au plafond  glisse sans le moindre bruit, découvrant une pièce tapissée de velours  noir, meublée d'objets bizarres.  Lola cherche des yeux les enceintes mais elles sont dissimulées. La  musique est étrange. Lola a soudain la chair de poule. Ce sont des cris de  femme. Des hurlements de douleur de femmes torturées.

 - Vous aimez ma musique? Je l'ai composée moi même, avec les cris des  femmes qui sont passées ici. D'ailleurs, je vais vous demander de crier. Je  veux vous entendre hurler lorsque vous serez fouettée. La maison est  parfaitement insonorisée et vous pourrez crier autant que vous voulez.

 -Excusez moi... mes seins me font mal, est-ce que je pourrais avoir les  pinces enlevées?

 -Tu n'es qu'une petite dinde. Je te parle de musique et tu me parles de tes  seins... Je vais t'enlever tes pinces pour l'instant si tu me promets de me  faire de beaux cris tout à l'heure quand je vais te les fouetter.

 Monsieur Yves saisit la chaîne avec un doigt et tire vers le haut, à 45  degrés, soulevant les seins.

 - Ahhhh!! Noon!!! pas comme ça!! Aarrhhh!!!!!

 - Voilà, c'est bien... J'aime quand tu cries... Crie plus fort!!

 Monsieur Yves donne des secousses à la chaîne et obtient immédiatement  le niveau de cris recherché

 - AAAAAAHHHH!!!

 Monsieur Yves secoue les seins en tirant de plus en plus haut. Les pinces  glissent lentement des bouts de seins.

 - AAAAARRRHHHH!!!!

 Les seins retombent lourdement  Les pinces se sont arrachées brusquement, laissant une emprunte  exsangue à la base des tétons tuméfiés. Deux larmes coulent des yeux de  Lola qui ravale un sanglot et reprend son souffle.  Monsieur Yves est aux anges. Cette fille est vraiment magnifique et elle  crie bien. Laurent, le chauffeur, se déplace avec sa caméra et fait un gros  plan du visage de Lola avec les larmes qui coulent sur ses joues.

 - Superbe!

 On détache les poignets de Lola.

 - Enlève ta jupe et entre... C'est ta chambre.

 Lola pénètre dans la pièce.  Ça ne fait pas du tout penser à une chambre. Tout un mur est recouvert  d'objets de torture: des fouets, des pinces, des sangles, des colliers, des  bandes de cuir et des planches garnies de pointes, des instruments  bizarres. Sur le mur d'en face, une croix de St André. Çà, Lola connaît.  Sur l'autre mur, une sorte d'échelle, le genre de celles qu'on voit dans les  salles de gymnastique.  Le plafond est tout en poutres avec des anneaux métalliques disposés à  intervalles réguliers.  Plusieurs estampes représentant des femmes torturées par l'inquisition.  Le regard de Lola s'arrête sur un objet en fer, constitué de 2 demi  sphères de 15 cm de diamètre, garnies de longues pointes métalliques,  reliées par des chaînes. On dirait un soutien gorge...

 -Je suis un descendant des Borgias. Ceci est une des plus belles pièces de  ma collection. C'est un soutien gorge, comme tu l'as deviné je pense.  Au cours des séances de torture, on enfonçait les pointes une à une à  travers les seins des suppliciées. La plupart du temps, elles en mouraient  car ça s'infectait.  J'ai trouvé un jours des cahiers où mon grand père décrivait les tortures.  Surtout des jeunes femmes.  C'était une des rares distractions de l'époque. De simples femmes  adultères étaient fouettées nues en place publique et tous les gens de la  ville se battaient pour être aux premiers rangs.  Je n'avait que 15 ans quand j'ai trouvé les cahiers de mon grand père et  ça m'a marqué. Mon père, lorsqu'il a vu que j'avais découvert les cahiers,  les a confisqués et je ne les ai jamais retrouvés.

 Lola ne se sent plus du tout en sécurité. Elle a froid maintenant et se rend  compte qu'elle a la chair de poule et sent son corps agité de  tremblements.

 - Mais ne t'inquiète pas, nous ne sommes pas au moyen-age et si tu es  obéissante et coopérative, tout se passera très bien.

 - Et... si je ne suis pas... coopérative?

 - Laitière.

 Au regard que lui jette Monsieur Yves, Laurent se rend compte qu'il vient  de dire une connerie. Monsieur Yves a horreur de ses astuces vaseuses.

 - Monte sur le lit.

 Lola suit le geste de Monsieur Yves et découvre le "lit". C'est en fait une  estrade de 30 cm de haut et de 2m x 2m de large, entièrement tapissée de  capsules de bouteilles retournées.  Une sorte de prie-Dieu, sur le côté du lit, a également le haut du dossier  recouvert avec des capsules.

 -Tu vas voir, c'est très confortable.

 Lola fait la grimace quand elle met le pied sur le "lit".

 - Mets les mains derrière la nuque.

 Lola obéit et se retourne, déplaçant ses pieds avec précaution. Elle  regarde le fouet que Monsieur Yves a décroché du mur. C'est une sorte  de martinet mais avec 2 lanières seulement. 2 fines lanières en cuir,  rondes. Comme des lacets de chaussure.

 - Écarte les jambes et mets toi sur la pointe des pieds.

 Lola obéit et fait la grimace. Avec tout son poids portant uniquement sur  la pointe de ses pieds, les capsules lui rentrent dans la peau. C'est  horrible, ce truc. Le premier coup de fouet lui cingle le ventre.

 -Allez, crie!

 Lola n'a pas besoin de faire semblant pour pousser un cri. Les lanières  sont presque coupantes et deux fines zébrures apparaissent  immédiatement, légèrement en biais, en travers de son ventre.  Les horribles lanières sifflent à nouveau et zèbrent la peau blanche et fine  de Lola sur le buste, juste en dessous des seins. Lola crie à nouveau et n'a  pas le temps de reprendre sa respiration. Monsieur Yves frappe sans  arrêt maintenant, l'intérieur des cuisses, le ventre, les hanches

 -AAAAHH !!

 Là, le cri de Lola est plus aigu. Les lanières ont cinglé la base des seins.  Le deuxième coup en doublé sur le dessous les seins l'a surprise et ne lui a  pas laissé le temps de respirer. Un cri étouffé lui reste dans la gorge.

 -Tourne sur place, en gardant les jambes écartées, et toujours sur la  pointe des pieds. Lola commence à tourner sur elle même, sans arrêter de  crier, offrant alternativement chaque partie de son corps aux cinglades.  Monsieur Yves semble vouloir que chaque millimètre de sa peau soit  couvert par les marques. Il cingle les cuisses, les mollets, le dos, l'aine, les  fesses, les aisselles, le coté des seins, les reins.  Au cinquième tour, alors que Lola présente le dos à l'horrible flagellation,  les lanières font le tour du buste et l'extrémité vient cueillir le téton droit de  Lola.  Là, le cri est strident et Lola repose les pieds à plat sur les capsules, en  abaissant les bras.

 - Qui t'a autorisé à changer de position?

 - Haaahhh!!, c'est tombé en plein sur le téton et ça m'a fait très très mal.

 - Tu vas être punie pour ça. Les jambes plus écartées!! Bien cambrée!!  Écarte les fesses avec tes mains.

 Monsieur Yves vise la raie des fesses. Les cris de Lola reprennent dès le  premier coup.  La position est superbe. L'anus est bien offert, le sexe blond de Lola  entrouvert.  Monsieur Yves s'applique à bien rougir la partie interne des fesses et  l'intérieur des cuisses, l'extrémité des lanières venant presque chaque fois  meurtrir l'anus ou le sexe. Plusieurs fois de suite, il vise carrément le  sphincter ou le sexe, meurtrissant à plaisir les parties les plus sensibles de  la pauvre Lola dont les cris redoublent de volume

 . -Écarte plus!

 Lola écarte d'avantage les jambes, exposant maintenant l'intérieur de son  sexe aux terribles lanières. Monsieur Yves vise soigneusement et les  lanières s'abattent sans pitié dans le sexe ouvert, venant s'écraser sur les  petites lèvres, le clitoris, l'intérieur du sexe, là où la peau, toute rose et  humide est la plus fine et la plus sensible .  Le cameraman s'approche pour faire un gros plan du vagin et du sphincter  qui se contracte joliment, chaque fois qu'il est atteint par les lanières.

 Les cris de Lola sont entrecoupés de sanglots . Elle pleure pour de bon  maintenant, mais maintient ses fesses écartées, les ongles nerveusement  rentrés dans sa chair.

Auteur:Inconnu