LA LÉCHEUSE D'ANUS
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Je suis une charmante jeune
nénette de 20 ans qui répond au prénom de Morgane. Je suis blonde et j'ai les
yeux bleus. On dit que je suis très ravissante avec mes cheveux courts, mes
seins de grosseur moyenne, mes mamelons roses et mes petites fesses blanches. On
m'aime surtout parce que je suis très chaude au lit. Si on m'apprécie dans les
chambres à coucher, c'est d'abord pour mes "talents" de lécheuse. Je suis
bisexuelle et vraiment ardente, pour ne pas dire très vorace. Je peux tout faire
en ce qui a trait au sexe, que ce soit avec un homme ou avec une femme, ou les
deux à la fois, et j'aime qu'on me fasse n'importe quoi. Je n'ai absolument
aucun tabou. J'aime sucer les pénis et lécher les vagins et les anus, surtout
ceux des femmes.
Morgane est le nom que ma propriétaire vénérée, Maîtresse Natacha, m'a donné quand elle m'a achetée, l'an dernier, à mon ancien maître. Je suis son esclave sexuelle dévouée, 24 heures par jour, 7 jours sur 7.
Ma maîtresse est une très belle femme de 41 ans. Elle a un corps magnifique avec de beaux gros seins. Elle est altière et de nature plutôt autoritaire. Elle peut parfois me punir sévèrement. Pour cela, elle m'attache toute nue et me flagelle vigoureusement sur tout le corps avec des lanières de cuir. Ses coups de fouets me procurent de merveilleux orgasmes. Je jouis toujours quand on me fouette, surtout sur les seins et la chatte. Mais ma maîtresse est aussi une femme qui peut faire montre de beaucoup de douceur et de tendresse. Surtout quand je me retrouve avec elle dans son lit et que nous faisons l'amour ensemble, ce qui se produit plusieurs fois par semaine. Maîtresse Natacha peut me lécher la chatte des nuits entières. Moi aussi j'adore lui déguster le cul.
Avant, je m'appelais Corinne et j'appartenais à un homme, Maître Charles. Ce dernier, pour plaire à ses amis, hommes et femmes, me prêtait souvent à eux pour la nuit. Je faisais alors leur délice. C'est ainsi qu'il m'a confiée un soir à Maîtresse Natacha. J'avais sensuellement dansé complètement nue devant elle, pour son seul et bon plaisir, pendant qu'elle dinait en tête à tête avec mon maître d'alors. Je lui avais beaucoup plu, je l'avais même excitée, et elle avait demandé à Maître Charles que je lui sois prêtée pour la nuit.
"Elle est à toi pour la nuit, lui avait-il répondu. Tu vas voir! Corinne fait merveilleusement bien l'amour. Tu peux lui demander n'importe quoi. C'est une ravissante petite salope."
Cette nuit-là, je me suis donnée entièrement à Maîtresse Natacha, me soumettant à toutes ses caresses et lui prodiguant tout ce qu'elle me demandait de lui faire. Je me souviens que nous nous sommes surtout léché mutuellement l'anus, en position tête-bêche, la majeure partie de la nuit. J'étais très heureuse. Comme je vous l'ai dit, je raffole de lécher le trou du cul des jolies femmes, tout comme j'aime me le faire savourer par elles. Je le répète: je peux être très vorace. Parce que je crois qu'en amour, tout est permis car tout est beau.
Maîtresse Natacha a tellement aimé m'avoir dans son lit que dès le lendemain, elle a proposé de m'acheter à un prix fort élevé. Son offre généreuse a tout de suite été acceptée. C'est ainsi que je suis devenue sa propriété permanente.
Tout comme moi, Maîtresse Natacha est bisexuelle. Il lui faut de temps en temps un bon gros pénis dans la bouche, dans le vagin ou dans le trou du cul pour la satisfaire; moi aussi d'ailleurs. C'est pourquoi elle a maintenant aussi un esclave masculin, pour répondre à ses insatiables besoins sexuels et aux miens en même temps. Elle l'a nommé Phébus. Je crois qu'avant il s'appelait Richard. C'est un jeune homme de 23 ans qu'elle s'est procuré ces derniers jours. Elle l'a acheté à bon prix d'une autre femme qui semblait vouloir s'en débarrasser. Ma maîtresse s'est vite rendue compte que Phébus manquait d'expérience dans l'art de bien faire jouir oralement une femme, même si, d'un autre côté, il y mettait toute son ardeur, pour ne pas dire toute sa "raideur" avec sa queue. C'est pourquoi son ancienne propriétaire l'aurait vendu si peu cher. J'ai constaté également que Phébus s'y prenait mal pour me donner du plaisir avec sa langue. Maîtresse Natacha m'a toutefois dit que Phébus pouvait devenir l'amant idéal, si elle le formait bien dans ce sens, à sa manière. C'était seulement sa façon de lécher une chatte et un anus qui devait être améliorée.
Du côté de son pénis, il n'y a absolument rien à redire: il sait très bien s'en servir. Phébus a une belle grosse bite qui nous rend très heureuses, Maîtresse Natacha et moi. Elle remplit bien nos bouches, nos vagins et nos rectums. Remarquez que je ne baise avec l'esclave masculin qu'avec la stricte permission de notre propriétaire. Comme Phébus et moi sommes continuellement nus, nous nous accordons cependant quelques faveurs discrètes. Notre nudité me permet de lui caresser le pénis au passage et lui de me cajoler les seins, la moule et les fesses.
Maîtresse Natacha est de bien meilleure humeur depuis qu'elle s'est procuré Phébus. Elle peut se faire "sauter" quand bon lui semble, soit au moins une fois par jour. Pour me faire plaisir, elle me permet de sucer de temps en temps la belle grosse bite de Phébus, ce dont je raffole. Elle peut également ordonner au jeune homme de me fourrer par la chatte ou le trou du cul, quand elle veut m'accorder une récompense. Comme je suis friande de la sodomie, je suis toujours contente de me faire enculer.
La langue de Phébus s'est beaucoup améliorée depuis que Maîtresse Natacha lui a enseigné, à quelques reprises, l'art du cunnilingus et du léchage d'anus. Lors de sa première leçon, c'est moi qui lui ai servi de cobaye et j'ai adoré. Notre propriétaire aussi d'ailleurs. Cela s'est passé quand Maîtresse Natacha m'a fait coucher sur le dos, entièrement nue, sur la petite table placée devant le sofa du salon. Notre maîtresse s'est ensuite installée tête-bêche au-dessus de moi, les jambes écartées. Comme à son accoutumée, elle avait les fesses à l'air et était pratiquement assise sur mon visage. Par marque de politesse envers elle, j'ai déposé un doux baiser sur sa chatte humide et fraîchement épilée. Puis, elle a dit à Phébus de venir me lécher le vagin. Maîtresse Natacha avait les yeux à quelques centimètres à peine de ma vulve et elle pouvait très bien voir comment Phébus s'y prenait pour me la lécher. Pour ma part, j'avais une vue imprenable sur la merveilleuse chatte de notre maîtresse. Toutes les directives qu'elle donnait au jeune homme pour bien me manger le vagin, moi-même je les appliquais en même temps sur la vulve devenue carrément mouillée et bientôt dégoulinante de notre maîtresse. Tantôt elle lui disait de tourner avec sa langue autour de ma fente, ou elle lui précisait de faire entrer profondément sa langue dans ma craque gluante, tantôt encore elle lui indiquait de me lécher les grandes lèvres vaginales gonflées d'excitation, de me suçoter le clitoris durci et enflé, de me laper toute la chatte à grands coups de langue, et de sucer mon jus d'amour en l'aspirant avec sa bouche, comme une ventouse collée contre mon entrée, etc.
Au fur et à mesure que Maîtresse Natacha, devenue haletante et gémissante, continuait à dicter à Phébus comment bien me manger, je lui prodiguais les mêmes voluptés orales, me délectant de ses délicieuses et abondantes sécrétions vaginales. J'avais le visage complètement trempé de son jus intime et la bouche remplie de son incomparable nectar de femme. Je gémissais de plaisir autant qu'elle, car les merveilleuses caresses de la douce langue de Phébus sur ma chatte me faisaient aussi grand effet.
"Lèche lui le trou du cul, puis fais entrer dans ta langue dedans!" ai-je entendu Maîtresse Natacha dire à Phébus.
Alors, tout en percevant la langue du jeune homme sur mon anus, le titillant et l'excitant, j'ai léché de mon côté l'adorable trou du cul de notre maîtresse. Quand j'ai senti que Phébus forçait sa langue dans mon petit trou, j'ai fait entrer la mienne dans celui de Maîtresse Natacha. Celle-ci appréciait beaucoup ce que je lui faisais et, pour me prouver sa reconnaissance, elle s'est mise à me lécher la chatte à son tour. Je jouissais par tous les pores de ma peau. J'avais ma langue introduite dans l'anus de ma maîtresse bien-aimée, chose que j'adore faire plus que tout au monde, en même temps que j'avais la sienne bien enfouie dans ma fente trempée et celle de Phébus bien insérée dans mon propre trou du cul. Maîtresse Natacha et moi sommes venues presque en même temps, poussant toute les deux un long râle de jouissance.
Phébus était en érection au maximum. Notre maîtresse lui a sucé le pénis pendant quelques minutes, puis elle l'a enfoncé elle-même dans mon rectum. Le jeune homme m'a limé le trou du cul à un rythme effréné et il est venu rapidement. Il a éjaculé dans la bouche de Maîtresse Natacha. Celle-ci n'a rien avalé. Elle s'est levée, s'est retournée vers moi et, la bouche bien pleine de sperme, est venue m'embrasser. Nos langues se sont frottées l'une contre l'autre, mélangeant dans nos bouches le chaud et salin jus de mâle. Tandis que nous nous embrassions ainsi, Phébus a promené sa langue sur nos chattes mouillées et sur nos anus. Il a enfoncé ses pouces dans nos rectums et nous a masturbées toutes les deux avec ses autres doigts. Nos gémissements de plaisir étaient étouffés par nos deux bouches encore soudées l'une à l'autre. Nous sommes venues en grognant de jouissance.
Pour me remercier de lui avoir si bien léché le trou du cul quelques minutes auparavant, Maîtresse Natacha m'a permis de sucer à mon tour la belle queue de Phébus. Je l'ai prise dans ma bouche avide et elle est vite redevenue grosse et dure. Notre maîtresse m'a léché la vulve pendant que je me suis régalée du pénis du jeune homme. Je lui ai caressé les testicules en le suçant avec ferveur. Phébus a de nouveau éjaculé, mais cette fois, son sperme encore abondant a giclé sur mon visage. Maîtresse Natacha est venu me le nettoyer avec sa langue, tout en me caressant les seins d'une main et en m'astiquant le clitoris avec l'autre. Ma main s'est déplacée naturellement vers son bas-ventre et je lui ai prodigué les mêmes caresses voluptueuses. À nous frotter ainsi mutuellement le clitoris, nous avons eu encore un orgasme.
Nous sommes ensuite montés tous les trois dans la chambre de Maîtresse Natacha. Phébus et moi l'avons dénudée entièrement, lui retirant son soutien-gorge en cuir et ses bottes qu'elle portait depuis le matin. Notre maîtresse s'est couchée sur le lit, sur le dos, bras et jambes écartés. Nous avons couvert son superbe corps de baisers. Je lui ai surtout embrassé le pubis et l'intérieur des cuisses, tandis que Phébus s'est occupé de lui lécher les seins dont les mamelons étaient bien érigés. Maîtresse Natacha s'est emparé du pénis de Phébus avec sa bouche et, pendant qu'elle le suçait goulûment, je me suis concentrée sur ses splendides seins avec mes mains et sur sa magnifique chatte avec ma langue. Je l'ai fait entrer dans sa vulve toute mouillée. Humm! Que c'était bon! Je me suis bientôt retrouvée couchée sur elle, en position 69. Nous nous sommes léché réciproquement le vagin et le trou du cul. Nous nous dégustions littéralement. Tout près de nous, bien en érection, le jeune homme s'est branlé allègrement en nous regardant.
"Décharge dans la raie de ses fesses!" a commandé Maîtresse Natacha à Phébus.
Celui-ci a donc éjaculé à la hauteur de mon anus. Notre maîtresse a pu ainsi cueillir avec sa langue tout le sperme qui, coulant de mon trou du cul, ruisselait lentement entre mes grosses lèvres vaginales. Nous avons complété cette séance en nous suçotant mutuellement le clitoris, Maîtresse Natacha et moi, jusqu'à l'orgasme.
Je suis heureuse d'être devenue l'esclave sexuelle de Maîtresse Natacha. Je suis surtout consciente de la chance que j'ai quand, la nuit venue, je m'endors toute nue contre elle. Je me sens si bien. Phébus dort également nu à son côté. Je suis certaine que lui aussi est content de son sort.
Morgane est le nom que ma propriétaire vénérée, Maîtresse Natacha, m'a donné quand elle m'a achetée, l'an dernier, à mon ancien maître. Je suis son esclave sexuelle dévouée, 24 heures par jour, 7 jours sur 7.
Ma maîtresse est une très belle femme de 41 ans. Elle a un corps magnifique avec de beaux gros seins. Elle est altière et de nature plutôt autoritaire. Elle peut parfois me punir sévèrement. Pour cela, elle m'attache toute nue et me flagelle vigoureusement sur tout le corps avec des lanières de cuir. Ses coups de fouets me procurent de merveilleux orgasmes. Je jouis toujours quand on me fouette, surtout sur les seins et la chatte. Mais ma maîtresse est aussi une femme qui peut faire montre de beaucoup de douceur et de tendresse. Surtout quand je me retrouve avec elle dans son lit et que nous faisons l'amour ensemble, ce qui se produit plusieurs fois par semaine. Maîtresse Natacha peut me lécher la chatte des nuits entières. Moi aussi j'adore lui déguster le cul.
Avant, je m'appelais Corinne et j'appartenais à un homme, Maître Charles. Ce dernier, pour plaire à ses amis, hommes et femmes, me prêtait souvent à eux pour la nuit. Je faisais alors leur délice. C'est ainsi qu'il m'a confiée un soir à Maîtresse Natacha. J'avais sensuellement dansé complètement nue devant elle, pour son seul et bon plaisir, pendant qu'elle dinait en tête à tête avec mon maître d'alors. Je lui avais beaucoup plu, je l'avais même excitée, et elle avait demandé à Maître Charles que je lui sois prêtée pour la nuit.
"Elle est à toi pour la nuit, lui avait-il répondu. Tu vas voir! Corinne fait merveilleusement bien l'amour. Tu peux lui demander n'importe quoi. C'est une ravissante petite salope."
Cette nuit-là, je me suis donnée entièrement à Maîtresse Natacha, me soumettant à toutes ses caresses et lui prodiguant tout ce qu'elle me demandait de lui faire. Je me souviens que nous nous sommes surtout léché mutuellement l'anus, en position tête-bêche, la majeure partie de la nuit. J'étais très heureuse. Comme je vous l'ai dit, je raffole de lécher le trou du cul des jolies femmes, tout comme j'aime me le faire savourer par elles. Je le répète: je peux être très vorace. Parce que je crois qu'en amour, tout est permis car tout est beau.
Maîtresse Natacha a tellement aimé m'avoir dans son lit que dès le lendemain, elle a proposé de m'acheter à un prix fort élevé. Son offre généreuse a tout de suite été acceptée. C'est ainsi que je suis devenue sa propriété permanente.
Tout comme moi, Maîtresse Natacha est bisexuelle. Il lui faut de temps en temps un bon gros pénis dans la bouche, dans le vagin ou dans le trou du cul pour la satisfaire; moi aussi d'ailleurs. C'est pourquoi elle a maintenant aussi un esclave masculin, pour répondre à ses insatiables besoins sexuels et aux miens en même temps. Elle l'a nommé Phébus. Je crois qu'avant il s'appelait Richard. C'est un jeune homme de 23 ans qu'elle s'est procuré ces derniers jours. Elle l'a acheté à bon prix d'une autre femme qui semblait vouloir s'en débarrasser. Ma maîtresse s'est vite rendue compte que Phébus manquait d'expérience dans l'art de bien faire jouir oralement une femme, même si, d'un autre côté, il y mettait toute son ardeur, pour ne pas dire toute sa "raideur" avec sa queue. C'est pourquoi son ancienne propriétaire l'aurait vendu si peu cher. J'ai constaté également que Phébus s'y prenait mal pour me donner du plaisir avec sa langue. Maîtresse Natacha m'a toutefois dit que Phébus pouvait devenir l'amant idéal, si elle le formait bien dans ce sens, à sa manière. C'était seulement sa façon de lécher une chatte et un anus qui devait être améliorée.
Du côté de son pénis, il n'y a absolument rien à redire: il sait très bien s'en servir. Phébus a une belle grosse bite qui nous rend très heureuses, Maîtresse Natacha et moi. Elle remplit bien nos bouches, nos vagins et nos rectums. Remarquez que je ne baise avec l'esclave masculin qu'avec la stricte permission de notre propriétaire. Comme Phébus et moi sommes continuellement nus, nous nous accordons cependant quelques faveurs discrètes. Notre nudité me permet de lui caresser le pénis au passage et lui de me cajoler les seins, la moule et les fesses.
Maîtresse Natacha est de bien meilleure humeur depuis qu'elle s'est procuré Phébus. Elle peut se faire "sauter" quand bon lui semble, soit au moins une fois par jour. Pour me faire plaisir, elle me permet de sucer de temps en temps la belle grosse bite de Phébus, ce dont je raffole. Elle peut également ordonner au jeune homme de me fourrer par la chatte ou le trou du cul, quand elle veut m'accorder une récompense. Comme je suis friande de la sodomie, je suis toujours contente de me faire enculer.
La langue de Phébus s'est beaucoup améliorée depuis que Maîtresse Natacha lui a enseigné, à quelques reprises, l'art du cunnilingus et du léchage d'anus. Lors de sa première leçon, c'est moi qui lui ai servi de cobaye et j'ai adoré. Notre propriétaire aussi d'ailleurs. Cela s'est passé quand Maîtresse Natacha m'a fait coucher sur le dos, entièrement nue, sur la petite table placée devant le sofa du salon. Notre maîtresse s'est ensuite installée tête-bêche au-dessus de moi, les jambes écartées. Comme à son accoutumée, elle avait les fesses à l'air et était pratiquement assise sur mon visage. Par marque de politesse envers elle, j'ai déposé un doux baiser sur sa chatte humide et fraîchement épilée. Puis, elle a dit à Phébus de venir me lécher le vagin. Maîtresse Natacha avait les yeux à quelques centimètres à peine de ma vulve et elle pouvait très bien voir comment Phébus s'y prenait pour me la lécher. Pour ma part, j'avais une vue imprenable sur la merveilleuse chatte de notre maîtresse. Toutes les directives qu'elle donnait au jeune homme pour bien me manger le vagin, moi-même je les appliquais en même temps sur la vulve devenue carrément mouillée et bientôt dégoulinante de notre maîtresse. Tantôt elle lui disait de tourner avec sa langue autour de ma fente, ou elle lui précisait de faire entrer profondément sa langue dans ma craque gluante, tantôt encore elle lui indiquait de me lécher les grandes lèvres vaginales gonflées d'excitation, de me suçoter le clitoris durci et enflé, de me laper toute la chatte à grands coups de langue, et de sucer mon jus d'amour en l'aspirant avec sa bouche, comme une ventouse collée contre mon entrée, etc.
Au fur et à mesure que Maîtresse Natacha, devenue haletante et gémissante, continuait à dicter à Phébus comment bien me manger, je lui prodiguais les mêmes voluptés orales, me délectant de ses délicieuses et abondantes sécrétions vaginales. J'avais le visage complètement trempé de son jus intime et la bouche remplie de son incomparable nectar de femme. Je gémissais de plaisir autant qu'elle, car les merveilleuses caresses de la douce langue de Phébus sur ma chatte me faisaient aussi grand effet.
"Lèche lui le trou du cul, puis fais entrer dans ta langue dedans!" ai-je entendu Maîtresse Natacha dire à Phébus.
Alors, tout en percevant la langue du jeune homme sur mon anus, le titillant et l'excitant, j'ai léché de mon côté l'adorable trou du cul de notre maîtresse. Quand j'ai senti que Phébus forçait sa langue dans mon petit trou, j'ai fait entrer la mienne dans celui de Maîtresse Natacha. Celle-ci appréciait beaucoup ce que je lui faisais et, pour me prouver sa reconnaissance, elle s'est mise à me lécher la chatte à son tour. Je jouissais par tous les pores de ma peau. J'avais ma langue introduite dans l'anus de ma maîtresse bien-aimée, chose que j'adore faire plus que tout au monde, en même temps que j'avais la sienne bien enfouie dans ma fente trempée et celle de Phébus bien insérée dans mon propre trou du cul. Maîtresse Natacha et moi sommes venues presque en même temps, poussant toute les deux un long râle de jouissance.
Phébus était en érection au maximum. Notre maîtresse lui a sucé le pénis pendant quelques minutes, puis elle l'a enfoncé elle-même dans mon rectum. Le jeune homme m'a limé le trou du cul à un rythme effréné et il est venu rapidement. Il a éjaculé dans la bouche de Maîtresse Natacha. Celle-ci n'a rien avalé. Elle s'est levée, s'est retournée vers moi et, la bouche bien pleine de sperme, est venue m'embrasser. Nos langues se sont frottées l'une contre l'autre, mélangeant dans nos bouches le chaud et salin jus de mâle. Tandis que nous nous embrassions ainsi, Phébus a promené sa langue sur nos chattes mouillées et sur nos anus. Il a enfoncé ses pouces dans nos rectums et nous a masturbées toutes les deux avec ses autres doigts. Nos gémissements de plaisir étaient étouffés par nos deux bouches encore soudées l'une à l'autre. Nous sommes venues en grognant de jouissance.
Pour me remercier de lui avoir si bien léché le trou du cul quelques minutes auparavant, Maîtresse Natacha m'a permis de sucer à mon tour la belle queue de Phébus. Je l'ai prise dans ma bouche avide et elle est vite redevenue grosse et dure. Notre maîtresse m'a léché la vulve pendant que je me suis régalée du pénis du jeune homme. Je lui ai caressé les testicules en le suçant avec ferveur. Phébus a de nouveau éjaculé, mais cette fois, son sperme encore abondant a giclé sur mon visage. Maîtresse Natacha est venu me le nettoyer avec sa langue, tout en me caressant les seins d'une main et en m'astiquant le clitoris avec l'autre. Ma main s'est déplacée naturellement vers son bas-ventre et je lui ai prodigué les mêmes caresses voluptueuses. À nous frotter ainsi mutuellement le clitoris, nous avons eu encore un orgasme.
Nous sommes ensuite montés tous les trois dans la chambre de Maîtresse Natacha. Phébus et moi l'avons dénudée entièrement, lui retirant son soutien-gorge en cuir et ses bottes qu'elle portait depuis le matin. Notre maîtresse s'est couchée sur le lit, sur le dos, bras et jambes écartés. Nous avons couvert son superbe corps de baisers. Je lui ai surtout embrassé le pubis et l'intérieur des cuisses, tandis que Phébus s'est occupé de lui lécher les seins dont les mamelons étaient bien érigés. Maîtresse Natacha s'est emparé du pénis de Phébus avec sa bouche et, pendant qu'elle le suçait goulûment, je me suis concentrée sur ses splendides seins avec mes mains et sur sa magnifique chatte avec ma langue. Je l'ai fait entrer dans sa vulve toute mouillée. Humm! Que c'était bon! Je me suis bientôt retrouvée couchée sur elle, en position 69. Nous nous sommes léché réciproquement le vagin et le trou du cul. Nous nous dégustions littéralement. Tout près de nous, bien en érection, le jeune homme s'est branlé allègrement en nous regardant.
"Décharge dans la raie de ses fesses!" a commandé Maîtresse Natacha à Phébus.
Celui-ci a donc éjaculé à la hauteur de mon anus. Notre maîtresse a pu ainsi cueillir avec sa langue tout le sperme qui, coulant de mon trou du cul, ruisselait lentement entre mes grosses lèvres vaginales. Nous avons complété cette séance en nous suçotant mutuellement le clitoris, Maîtresse Natacha et moi, jusqu'à l'orgasme.
Je suis heureuse d'être devenue l'esclave sexuelle de Maîtresse Natacha. Je suis surtout consciente de la chance que j'ai quand, la nuit venue, je m'endors toute nue contre elle. Je me sens si bien. Phébus dort également nu à son côté. Je suis certaine que lui aussi est content de son sort.
Auteur:Morgane
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