PAULY 4
JULY
La jeune femme portait des talons aiguilles noirs, un pantalon moulant et fendu en cuir violet sombre et un court gilet mauve sans manches, en dentelle, ouvert sur de grosses mamelles aux larges aréoles roses et pointant vers le haut.
Les deux filles s'embrassèrent en se léchant la langue et les lèvres.
July s'accroupit devant le sphinx et prit dans ses bras le monstre chaleureux.
Ils s'embrassèrent avec fougue et July tomba à la renverse sur le parquet.
Les jambes écartées, riant et criant à gorge déployée, elle caressa le dos du mâle en glissant une main sur le vit sorti de son fourreau.
Elle masturba avec énergie le Sphinx puis, se tournant à quatre pattes, se laissa prendre, remplir le sexe trempé qui bavait sur l'intérieur poudré de ses cuisses.
July haletait en accompagnant les coups de reins brutaux qui projetaient le gros vit contre le col de son utérus ouvert.
La jeune femme vit sa voisine se prosterner devant elle, lui présentant sa croupe couverte par le pantalon luisant.
Le sillon anal était percé d'un large trou rose qui se dilata.
Un bouton de rose noire en sorti, suivi par un large boudin de liqueur qui tomba sur le sol.
July lécha l'anus en embrassant les lèvres de ce trou violacé.
La langue fouilla le rectum et ramena un peu de liqueur.
La voisine s'aplatit davantage sur le parquet, mettant en sailli sa vulve gonflée dont les lèvres étaient tatouées de motifs abstraits aux couleurs claires.
Une courte chaînette terminée par une longue goutte en porcelaine nacrée sortait du sexe et pendait entre les cuisses écartées.
July tira sur la chaînette et un jet d'urine arriva sur son visage gracieux.
Elle se déhancha autour du vit resté enfoncé dans son vagin en formant des cercles.
Le gland entrait progressivement dans l'utérus qui l'enveloppait en s'ouvrant.
July plongea son visage dans le sexe de sa voisine et, la bouche béante, hurla son plaisir en jouissant.
Etouffant au milieu d'un bain de sève, la jeune femme pleura en tirant sur la chaînette.
L'urine gicla dans sa bouche jusqu'à vider la vessie pleine et douloureuse.
La voisine lâcha des gaz intestinaux et jouit à son tour.
Les deux filles tremblaient en reprenant leur souffle.
Le Sphinx descendit avec July qui se prosterna en plongeant son visage dans le tas de liqueur.
Le mâle envoya sa semence dans l'utérus par des jets abondants qui se répandirent aussitôt dans le vagin distendu.
July mangea la liqueur baignant dans l'urine et, poussant de petits cris rauques à chaque jet de lait d'amour, jouit.
Le monstre se retira et se dirigea vers sa femelle qui le suça avec tendresse.
Les deux filles s'assirent et, mêlant leurs jambes, s'enlacèrent en s'embrassant.
July portait un tee-shirt noir muni d'une ceinture violette serrée sur ses mamelles compressées, une courte jupe en daim noir, des bas mi-cuisses en soie noire et des talons aiguilles noirs.
Sur ses fesses pâles étaient alignées les zébrures violacées d'une punition.
La jeune femme avait de gros bracelets en cuir violet attachés autour de ses poignets frêles.
Des épingles de sûreté traversaient les lobes de ses oreilles rondes.
Le Sphinx aboya et Pauly apparut, montant les escaliers dans un chemisier noir déboutonné dont le bas des deux pans étaient noués ensemble, laissant sortir du vêtement étriqué son ventre rond et ses grosses mamelles fermes.
Un petit short en soie violette trempé et des talons aiguilles noirs terminaient d'habiller la jeune femme qui tenait en laisse une panthère noire.
Ses longs cheveux blonds pendaient, libres, tout autour de son corps menu.
July se releva et, debout, caressa la vulve de Pauly au travers du fin tissu baigné de sève tout en baisant les lèvres chaudes et entrouvertes de la bouche nerveuse.
Un diamant ornait la lèvre inférieure et un petit anneau en or cerclait la narine droite.
Les deux corps se lovèrent l'un contre l'autre et les langues entrèrent dans leurs larges bouches tremblantes.
La panthère se jeta sur le Sphinx et l'assomma d'un coup de patte.
La voisine caressa le pelage soyeux de la bête et descendit sa tête entre les pattes arrières.
Le pénis s'étira entre ses lèvres.
Le félin dévora le monstre baignant dans son sang.
La fille allait et venait le long du pénis en pleurant.
Elle masturba l'anus de l'animal et lui massa les testicules en mouillant.
July appuya Pauly contre la rampe de l'escalier et descendit sur le sexe glabre en s'accroupissant.
Elle tira sur le petit short et emmena avec lui deux godes en mousse enfoncés dans la croupe ruisselante.
Pauly se caressa les mamelles en se léchant les lèvres et le nez.
La voisine se mit à quatre pattes le long du mâle et son sexe se remplit du pénis maculé de salive.
Le félin navigua prestement dans la femelle souple et maigre.
Pauly s'écarta de July et se mit à quatre pattes à côté du mâle.
Elle mangea un peu du Sphinx, la viande qu'il en restait, puis présenta son visage à la panthère qui le lécha avec sa langue râpeuse.
Pauly ouvrit la bouche et leurs langues se retrouvèrent, jouant ensemble au milieu des coups de rein du félin dans la croupe de sa femelle luisante de sueur.
July souleva la queue de la bête et lui lécha l'anus.
L'animal ne put attendre plus et de longs jets de semence se répandirent dans le vagin trempé de la fille.
Celle-ci cria en écumant et jouit sur les mamelles de Pauly.
Elle en téta une tout en gémissant et, se tordant pour sentir le pénis planté dans son trou entièrement fluide, jouit à nouveau.
2 - Dans la grande salle de danse transformée
en salon de l'appartement de July, la jeune femme, étendue nue sur
le dos au milieu de la pièce, attendait, le souffle court, à
l'affût du moindre bruit.
Le soleil inondait la pièce d'une lumière
vive qui rendait July davantage seule et vulnérable.
Une lourde chaîne en or traînant
sur le sol et fixée autour de son cou avec un gros cadenas l'empêchait
de fuir, d'envisager échapper à la fille qui allait venir.
Sur le parquet chauffé, elle avait tenté
en vint de dormir et chaque bruit dans l'escalier la faisait sursauter.
Privée du moindre coup de fouet, ou de
tout autre instrument de soumission, depuis bien des jours, la jeune femme
était, devenue instable, inassouvie et peureuse.
Elle grelottait de longues heures en allant regarder
l'animation de la ville par les grandes baies vitrées.
Une fille, toute de rouge vêtue, dans un
chemisier à demi déboutonné, une jupette froncée,
des bas mi-cuisses et des talons aiguilles, lui apportait chaque matin
un quartier de viande crue qu'elle lui jetait depuis la porte d'entrée.
Une autre fille, en combinaison intégrale
de latex transparent, venait en milieu de journée lui vider l'anus
et la vessie avec différents instruments et récipients.
Aucune caresse, aucun baiser.
Seuls ses longs doigts fins aux ongles courts
rouge sombre écaillés procuraient à July les orgasmes
quotidiens que son être tourmenté réclamait.
Les premiers jours, elle s'était jetée
contre les murs en criant de rage et ne se calmait qu'à demi assommée.
Ensuite, elle pleura de longs moments, se masturbant
en enfonçant quelques maillons de chaîne dans son vagin distendu
et son anus qui tendait à se refermer.
Puis, un matin, July se réveilla très
calme et son attitude changea.
Elle dormit la plus grande partie de la journée
et accueillit en souriant les filles chargées d'elle.
Lentement, le souvenir des coups devint abstrait
et lointain, et son corps plus sensible redouta alors d'avoir à
nouveau à supporter une soumission absolue, l'ouverture continuelle
à tout.
Certaines nuits une fille hurlait dans un appartement
voisin.
Les filles qui lui rendaient visite étaient
souvent couvertes de fraîches marques rouges de cravache ou de fouet.
De temps à autre, plusieurs filles entraient
pour la lécher entièrement et la parfumer.
Parfois une visiteuse égarée ouvrait
la porte par mégarde puis ressortait.
Lorsque Pauly arriva à quatre pattes,
July sourit.
Les deux filles s'embrassèrent tendrement
et ce baiser, le premier depuis bien longtemps, remplit de joie July.
Les mamelles de Pauly, zébrées
par un martinet et préparées comme des rôtis, laissaient
sortir le lait trait par les mouvements de balancements et un serrage approprié.
Le liquide formait sur le parquet un long trait
brillant.
July téta son amie en restant couchée
sur le dos.
Lorsque Pauly s'assit, elle écarta les
jambes de July et caressa l'entrejambe éternellement glabre avec
ses longs pieds effilés et osseux.
Les ongles blancs disparurent entre les lèvres
roses et un pied navigua dans le sexe chargé d'une sève onctueuse
qui lubrifia les allées et venues dans le trou rétréci.
Pauly était entièrement ouverte
et les fluides sortaient continuellement de son corps.
Les grandes lèvres étaient cousues
avec du fil de boucherie pour former un large anneau de chair rouge autour
de l'entrée de son vagin.
Le clitoris semblait percer ce bourrelet pour
saillir comme une longue verrue capable de durcir à la moindre caresse.
Le sexe de July devenait plus souple et s'ouvrait
comme une huître.
La jeune femme retrouvait ses sensations lubriques.
Sa mémoire se réveillait lentement.
Rien de son passé n'avait vraiment disparu,
ses mamelles se dressaient et son corps se préparait à être
tourmenté.
Elle lécha le pied libre de Pauly puis
lui suça les orteils.
L'un d'eux lui fouilla les narines et en retira
quelques sécrétions que July lapa d'un coup de langue avant
d'embrasser son amie.
Pauly, penchée en arrière sur ses
bras, une jambe repliée plongée dans le vagin de July, l'autre
caressant le visage, le cou et les mamelles de celle-ci, la jeune femme
appréciait pleinement le doux baiser délicat qui la forçait
à se contorsionner.
Les deux filles blondes goûtaient leurs
bouches avec un plaisir lubrique et une tendresse de jeune femme qui ravivait
leur complicité.
Elles se sourirent et Pauly, se couchant sur
le dos, entraîna avec elle July qui, toujours empalée, massa
les mamelles douloureuses de son amie.
Les deux filles pleurèrent en soupirant.
July se redressa et, agenouillée sur le
pied de Pauly, monta et descendit rapidement en se massant les mamelles.
Elle cria de sa voix cassée et jouit en
crachant une épaisse sève transparente sur le pied.
Elle se cambra et ondula du bassin pour continuer
de sentir Pauly en elle.
3 - La porte de l'appartement s'ouvrit sans bruit.
Une jeune femme, chaussée de talons aiguilles
noirs, fit quelques pas sur le parquet du salon.
Les pieds nus étaient pâles et les
ongles rouge sombre.
Le soleil inondait d'une lumière vive
la vaste pièce silencieuse couverte de grandes glaces et ceinturée
d'une barre de danse.
La jeune femme retira son chemisier blanc à
manches courtes et dégrafa sa jupe plissée noire.
Ses longs cheveux blonds formaient un chignon
roulé sur sa tête qui dégageait son long cou effilé.
La fille descendit son string blanc en dentelle
le long de ses longues jambes et l'abandonna sur le sol luisant.
Elle s'approcha de l'un des murs et se regarda,
nue dans ses hautes chaussures découvertes.
Le pubis glabre, le ventre creusé, les
mamelles fermes, longiligne et menue, la jeune femme se trouva belle.
Trois gros anneaux allongés en or pendaient
depuis la lèvre gauche de la vulve.
La fille se lécha les lèvres en
se massant les mamelles couvertes de petites veines bleues.
Elle se pencha en avant pour défaire les
fines brides de ses talons aiguilles puis, cambrée, descendit de
ses chaussures.
Marchant pieds nus le long des glaces, la jeune
femme caressa la barre de danse du bout de ses longs doigts fins.
Lentement, elle se dirigea vers le centre du
salon en fredonnant une mélodie simple.
La fille se souleva sur la pointe des pieds en
montant ses mains au-dessus de sa tête.
Elle leva une jambe en faisant glisser le pied
à plat le long de sa jambe restée tendue.
Elle le lança en avant en bondissant et
se mit à danser avec grâce.
Virginy, assise sur une chaise, claqua dans les
mains en criant des remarques sèches.
La jeune fille en tutu pleurait en tournoyant
sur la pointe de ses ballerines nacrées.
Couverte de sueur, fatiguée, elle ne distinguait
plus autour d'elle les autres fillettes qui l'observaient en chuchotant.
July fit quelques bonds, tournoya et se laissa
tomber en faisant le grand écart.
Virginy la fit se relever et reprendre.
L'enfant se dirigea vers le milieu de la salle
de danse en reprenant son souffle.
La fillette se souleva sur la pointe des pieds
en montant ses mains au-dessus de sa tête.
Elle leva une jambe, faisant glisser à
plat le pied le long de sa jambe tendue.
Elle le lança en avant en bondissant et
se mit à danser avec grâce.
Sa mère poussa la porte d'entrée
de la salle de danse et alla rejoindre Virginy vêtue d'une courte
robe en soie blanche.
Les jeunes femmes s'embrassèrent tendrement
et engagèrent leurs langues roses dans leurs bouches peintes de
rouge sombre.
Les fillettes entourèrent July et la félicitèrent.
Elles partirent toutes se changer, laissant les
deux filles seules.
La mère de July caressa les mamelles de
son amie puis défit quelques boutons de la robe sans manches.
La danseuse se laissa faire, mouillant son string
en dentelle rouge sombre.
Une fillette en culotte blanche vint chercher
un long ruban rose en courant et baissa les yeux en passant devant le couple
enlacé.
Les filles la regardèrent en riant.
La mère de July retira ses mocassins jaune
pâle, dégrafa son jean bleu clair, se mit en string, fit passer
son tee-shirt par-dessus ses épaules et écarta de ses grands
yeux bleu gris ses lunettes noires.
Elle tournoya en silence sur le parquet, au milieu
des rayons de soleil filtrés par un grand nuage blanc.
Son pubis épilé sous la dentelle
bleu gris de son slip, ses cheveux blonds et lisses tombant dans son dos
maigre, la jeune femme ondulait avec grâce sur le parquet de la salle
de danse.
Virginy s'assit au piano et l'accompagna en la
regardant danser, souple et légère au centre de la pièce
traversée d'indicibles senteurs fleuries.
July salua son reflet dans la glace en s'inclinant
gracieusement sur la pointe des pieds puis se redressa.
Elle marcha vers son image luisante, couverte
de sueur, en se déhanchant.
Sa main droite se posa sur son pubis glabre et
descendit sur les lèvres roses.
Deux doigts les écartèrent et un
troisième entra dans le vagin.
July soupira.
Délicatement, elle se masturba devant
la glace en observant la sève transparente couler sur l'intérieur
nacré de sa cuisse gauche.
Sa toison n'était plus le duvet doux que
ses amies caressaient en glissant sur son sexe mais était devenue
une épaisse masse de poils blonds.
Assise nue sur le parquet du salon, les jambes
écartées et repliées, en appui sur ses bras frêles
rejetés en arrière, la jeune femme observait sa vulve entourée
de poils.
Sa cousine s'accroupit entre ses cuisses avec
un bac de cire chaude et quelques instruments de coiffure.
Virginy, vêtue d'un mini-short et d'une
courte veste en daim, se mit au piano.
July mouillait en regardant sous la jupette bleu
marine la vulve rose de sa cousine et l'entre jambe glabre.
De fins ciseaux taillèrent les poils blonds
autour de son sexe.
Avec une spatule, la cousine étala la
cire chaude sur le pubis et entre les cuisses de July.
La jeune femme gémit sans bouger.
Sa cousine lui caressa le ventre et les mamelles
puis l'embrassa tendrement.
Les deux filles s'embrassèrent en soupirant
et July se sentit fondre.
Elle mouillait sans discontinuer, se forçant
à garder sa posture offerte, pour ne pas étreindre sa cousine.
Celle-ci s'agenouilla en chevauchant le ventre
de July et se colla à son torse élancé.
Elle caressa la chevelure libre tombant dans
le dos, la nuque, les épaules et les mamelles.
July suffoquait sur la bouche de sa cousine et
jouit en haletant, murmurant son amour.
Les deux filles se séparèrent en
étirant un long filet de salive entre leurs bouches pulpeuses et
tremblantes, restées entrouvertes.
La cousine s'assit sur le parquet puis retira
d'un coup sec la cire refroidie.
July cria de sa voix cassée.
Les mamelles dures et les tétines tendues,
les lèvres entrouvertes et les yeux mi-clos, elle sourit à
sa cousine.
Son bas ventre était rouge et brûlant.
A la douleur de cette épilation se mêlait
le plaisir de l'orgasme.
July ferma les yeux en sentant les doigts délicats
de sa cousine couvrir sa peau enflammée et glabre de lotion apaisante.
Les caresses de la main se prolongèrent
sur sa vulve et son vagin.
July ondula en gémissant.
Elle se lécha les lèvres en feulant,
poussa de longues plaintes lascives et jouit à nouveau.
Le piano avait cessé et Virginy, debout,
penchée en avant, embrassa la jeune femme nue.
July se tordit sous les tourments de sa cousine
tout en tendant la tête pour embrasser Virginy.
July ouvrit les yeux et se vit, face à
la glace, seule et nue, se masturbant au milieu des orgasmes qui la secouaient.
La jeune femme porta ses doigts trempés
à sa bouche et goûta sa sève.
Elle se lécha les doigts et les fit aller
et venir dans sa bouche.
Virginy ouvrit la porte d'entrée de la
salle de danse et fit entrer un jeune homme vêtu d'un uniforme noir
et doré qui moulait son corps musclé.
Les danseuses, nues dans des collants de laine
blanche et des ballerines roses, détaillèrent le mâle
sans émettre le moindre son.
July, enlaçant la fille avec qui elle
venait de répéter, sentit les mamelles de son amie se durcir
contre les siennes déjà durcies.
Les deux filles se dévisagèrent
un instant puis éclatèrent de rire.
Virginy les appela.
Les jeunes femmes s'approchèrent en se
tenant par la main.
Virginy déboutonna le pantalon du jeune
homme et tira du vêtement une longue verge décalottée.
Les filles regardèrent Virginy se pencher
sur le gland et commencer une fellation.
Le mâle caressa les mamelles de July et
les deux amies s'avancèrent contre lui.
Tous trois s'embrassèrent, les filles
se collant au corps charpenté du mâle.
Elles sentaient sur leur douce peau le métal
froid des dorures de l'uniforme.
July glissa une main dans son collant et se masturba
du bout des doigts.
Virginy glissa une main sous le tissu, entre
les fesses de la jeune femme, et caressa l'anus.
July caressa le corps de son amie dressé
sur la pointe des ballerines.
Virginy dégrafa le bas de son body rouge
à manches longues et lissa ses lèvres roses fripées.
Les filles s'écartèrent pour laisser
Virginy s'empaler sur le long pénis.
Elles caressèrent les fesses de Virginy
et masturbèrent son anus.
La jeune femme monta et descendit le long du
pénis en gémissant.
La sÅ“ur de July poussa la porte d'entrée
et July, délaissant le petit groupe, courut se jeter dans ses bras
en l'embrassant.
Elles mêlèrent longuement leurs
langues en se déhanchant l'une contre l'autre puis July entraîna
la jeune femme auprès de Virginy.
Haletante, celle-ci embrassa la jeune femme en
poussant de longues plaintes rauques.
July s'accroupit derrière Virginy et lécha
les testicules.
Elle embrassa l'anus de Virginy et le pénis
trempé de sève qui apparaissait par intermittences.
Sa soeur, de noir vêtue, portant des talons
aiguilles, des bas de soie, une guêpière en dentelle et une
robe en soie moulante à fines bretelles, descendit le collant de
l'amie de July et se colla à ce corps moite.
Deux danseuses en jean bleu pâle, tee-shirt
blanc et mocassins en daim, sortirent du vestiaire enlacées.
Elles se tenaient droites avec leurs cheveux
blonds enroulés au-dessus de la nuque.
Elles s'approchèrent de Virginy et l'embrassèrent
tendrement à tour de rôle.
La fille suffoquait, absente.
Les danseuses sortirent de l'appartement et appelèrent
l'ascenseur.
Elles s'enlacèrent en s'appuyant contre
l'un des murs et s'embrassèrent.
Virginy délivra le pénis de son
vagin distendu, laissant July s'occuper du mâle.
Toujours accroupie, la jeune femme masturba le
pénis en le suçant furieusement.
Elle sentit sur son dos la douleur cuisante d'un
coup de cravache et manqua de mordre le jeune homme.
Virginy frappa la jeune femme à toutes
volées, l'obligeant à hurler sur le gros gland écarlate.
Les doigts rougis de July accélérèrent
leurs allés et venus et, soudain, les jets de semence s'élevèrent
devant la fille.
Le lait d'amour retomba sur le corps de son amie
que sa soeur caressait et masturbait par derrière.
July retira les doigts de sa bouche et saisit
à pleines mains la barre de danse horizontale.
Elle creusa ses reins, exhibant sa croupe ronde
et ferme.
Un jeune homme effleura l'anus avec un foulard
en mousseline de soie blanche, brodée de roses rouge sombre et noires,
puis caressa les lèvres gonflées du sexe saumoné.
July soupira avec langueur tout en frémissant
devant le reflet de tous les hommes en smoking qui se masturbaient derrière
elle.
Le jeune homme plaça le foulard sur la
chevelure dorée de la jeune femme nue dans des ballerines écrues
et nacrées.
La fille mouilla entre ses lèvres entrebaîllées.
Entièrement épilée entre
les cuisses, son anus et sa vulve formaient de pâles taches de couleur
au centre de sa croupe laiteuse.
July voyait les longs pénis clairs entre
les mains qui montaient et descendaient.
Les doigts de son maître pressèrent
sur ses reins, brisant la jeune femme en deux.
La sève coulait le long de ses cuisses
effilées.
Une fille couverte de cuir verni déposa
un petit coffret sur les fesses de July.
Le jeune homme releva le couvercle et en retira
deux poignées en bois, chacune dotée de deux petits crochets
articulés en or.
Le mâle perça la vulve et les bords
de l'anus avec les extrémités tranchantes des crochets.
La fille en cuir portait une ceinture de chasteté
avec deux énormes godes cadenassés qui obturaient les trous
de la croupe aux fesses fermes et saillantes.
Des courroies munies de gros anneaux étranglaient
à différentes hauteurs ses cuisses rondes.
Des gazelles à sabots en trépied
portaient des anneaux réunis par une longue barre d'écartement.
Une large lanière tressée, couverte
d'anneaux et de poids, étranglait le ventre, entre le bassin et
les côtes saillants.
Les cheveux blonds, coiffés en arrière,
étaient maintenus par un large ruban blanc.
Quelques mèches tombaient sur le visage
harmonieux et maquillé.
Un collier en or, articulé et rigide,
muni d'un gros anneau pendant sur le devant, emprisonnait le long cou effilé.
Une longue chaîne descendait entre les
mamelles et traînait sur le parquet.
Les hauts des bras portaient des bracelets attachés
à une longue barre en or qui transperçait horizontalement
les deux mamelles.
Les poignets étaient cerclés de
larges bracelets cousus à des mitaines en cuir munies d'anneaux
sur les deux faces des longues mains décharnées.
Le dos, les fesses, les cuisses et les mamelles
étaient couverts de longues zébrures rouges.
July sentit ses orifices s'ouvrir et les replis
de ses muqueuses s'étirer.
Un souffle frais entra dans son sexe.
Les poignées prenaient possession du rectum
et du vagin béants.
July serra la barre de danse en pleurant.
Son maître l'ouvrit en tirant sur les poignées
sans rien entrer en elle.
La sève sortait en abondance de son vagin
offert.
Le gland du jeune homme toucha le bout gonflé
du clitoris.
July hurla.
Elle se regarda dans la glace, affolée
et soumise.
Elle feula, jouit en grelottant.
Le ventre vide, la femelle attendait le bon vouloir
des mâles qui l'entouraient.
Ils caressèrent son corps de leurs glands
écarlates.
Les mamelles étaient dures et douloureuses,
frémissantes dans le vide.
Le pénis de son maître glissa lentement
dans son vagin et butta contre le col.
Le mâle attendit et July le laissa entrer
dans son utérus douloureux.
La fille râla et jouit.
Le pénis sortit et le jeune homme abandonna
les poignées.
July observa en frissonnant les mâles s'aligner
derrière elle.
Elle entendit le piano et vit sa sœur danser
avec sa cousine, l'une en face de l'autre, vêtues de robes en soie
noire s'arrêtant à mi-fesses et laissant nues leurs mamelles
fermes et libres qui se balançaient au rythme de la chorégraphie
des deux filles.
Elles portaient également des ballerines
noires, des bas résilles mi-cuisses noirs et une culotte en soie
blanche.
Le premier mâle écarta avec les
poignées les trous de July et pénétra son pénis
dans le sexe dégoulinant.
July haleta au rythme des allées et venues
dans sa croupe et sentit soudain la semence chaude couler au fond de son
vagin.
La fille poussa une longue plainte et jouit.
Sa cousine dégrafait sa robe tout en se
contorsionnant sur la pointe des pieds.
Le second mâle sodomisa July et la prit
brutalement avec son pénis énorme qui la fit saigner.
La jeune femme hurla de sa voix rauque puis se
mordit les lèvres en pleurant.
Reprenant son souffle, July sentit son sexe se
remplir à nouveau.
Les mâles se succédèrent
sans relâche, transformant July, incapable de reprendre ses esprits,
en un objet inanimé, disponible sans réserve à la
multitude des pénis.
La semence coula le long des cuisses, formant
une flaque laiteuse et rouge aux pieds de July.
La fille jouit souvent sans jamais lâcher
la barre de danse.
Sa cousine était nue dans les bras de
sa sÅ“ur dont la robe était remontée au milieu de son ventre
et la culotte abandonnée sur le parquet.
Des frêles danseuses nues suçaient
les mâles qui les tenaient en laisse.
Epuisée, July tomba à genoux devant
la glace.
La porte d'entrée de l'appartement s'ouvrit
et Pauly apparut dans la glace.
La jeune femme enceinte portait un long fouet
roulé dans sa main droite.
Nue dans de hautes mules noires, sous une longue
cape en satin noir doublée de velours jaune qui effleurait le sol,
Pauly s'approcha de son amie en se déhanchant langoureusement.
July se releva avec peine et s'appuya contre
la glace.
Elle ferma les yeux en pleurant et attendit.
Le fouet tomba sur son dos cambré et une
douleur vive la fit crier.
Le second coup cingla ses fesses.
July urina en se mordant les lèvres.
Pauly s'approcha de son amie et la prit par la
taille.
Elle l'embrassa dans le cou en se collant à
elle.
July se retourna lentement et regarda avec ses
yeux vitreux le visage sévère de Pauly.
Elle baisa ses lèvres serrées,
hésita un instant, puis se laissa glisser le long de son amie, le
long du corps pâle et froid.
Elle s'agenouilla dans son urine et lécha
les chaussures de Pauly.
Elle lui lécha les orteils, caressa les
mollets avec ses longs doigts fins aux ongles rouge sombre, se redressa
et embrassa le sexe humide.
July lécha les lèvres, téta
le clitoris et entra sa longue langue rose dans le vagin distendu.
Pauly dégrafa sa longue cape et en couvrit
les épaules droites de son amie.
July pressa ses lèvres pulpeuses contre
celles de son amie.
Elle s'embrassèrent, l'une salivant sur
la vulve, l'autre mouillant sur la langue.
Pauly tira July en arrière en l'agrippant
par les cheveux, écarta insensiblement les cuisses et urina sur
le corps cambré de la fille à ses pieds.
Le jus chaud et jaune gicla sur les grosses mamelles
tendues, coula sur le ventre creusé, les cuisses maigres et la vulve
trempée.
Le jet remonta sur le visage et July but à
la fontaine d'urine, la bouche grande ouverte, la langue tendue.
Elle déglutit en se rapprochant du sexe
et finit par l'embrasser à nouveau, à le sucer tendrement.
July lécha le parquet puis se releva.
Pauly fixa la cape autour du cou de son amie
puis se recula d'un pas pour la regarder.
July gardait les yeux baissés et les jambes
légèrement écartées.
Pauly tendit sa main droite à July qui
lui donna sa main gauche en se soulevant sur la pointe des pieds.
Les deux filles sortirent de l'appartement et
appelèrent l'ascenseur.
Des bruits de pas, de talons aiguilles, se firent
entendre plus haut dans l'escalier.
Une fille en costume de soie bleu marine apparut.
Avec un chemisier brun orangé et une cravate
vert sombre, pareille à ses grands yeux, la jeune femme blonde,
les cheveux attachés en arrière, s'approcha de July et l'embrassa
longuement.
Pauly, pendant ce tendre baiser, descendit la
braguette du pantalon et masturba la voisine.
Le sexe dégoulinait de semence.
July, sur la pointe des pieds, se laissa caresser
et fouiller par la jeune femme en costume.
Elle grelottait sur les épaisses lèvres
brunes qui pressaient sa grande bouche pulpeuse.
Leurs langues se léchèrent en tournant
dans un bain de salive et d'urine.
Pauly tira la grille noire de l'ascenseur.
July s'écarta de son amie et suivit Pauly.
La voisine remonta la braguette de son pantalon
et massa ses mamelles dures.
Pauly quitta l'immeuble et traversa la rue déserte.
Nue dans ses talons aiguilles, la jeune femme
goûtait le plaisir du contact de la fine bruine sur sa peau délicate.
July la suivait, la tête baissée.
Les deux filles montèrent dans une calèche
et s'assirent l'une en face de l'autre.
Pauly écarta davantage les jambes de July
et lui caressa la vulve du bout de son pied droit.
July se massa les mamelles en remontant ses pieds
qu'elle posa sur le rebord de sa banquette.
Pauly s'agenouilla entre les cuisses ouvertes
et lécha la vulve luisante de son amie.
La cochère s'engagea sur une place déserte
et arriva devant une grande bâtisse massive et sobre.
Lorsque la calèche s'arrêta, Pauly
se redressa et reconnut le bâtiment, les nombreuses colonnes de l'entrée.
Les filles descendirent de la calèche
et entrèrent dans la bâtisse.
Le sol était recouvert de marbre et l'intérieur
peu éclairé.
July regardait les talons aiguilles de Pauly
qu'elle suivait en silence, sur la pointe des pieds.
Au centre de l'unique et vaste salle la pluie
tombait depuis un trou rond de lumière que July ne pouvait regarder.
Pauly fit mettre son amie à genoux et
lui ôta la cape.
Pauly s'étendit devant son amie et écarta
les jambes.
Une fille entra en scooter dans ce sexe de pierre
et s'arrêta auprès des deux filles.
Elle portait un chemisier en soie blanche, en
partie déboutonnée, une jupe mi-fesses droite et noire, fendue
sur le devant, un string en soie blanche, accroché à son
pied gauche, et des talons aiguilles noirs à fines brides.
La fille, blonde aux cheveux lisses et libres,
avait de larges sourcils et des lèvres charnues.
La pluie avait trempé son chemisier qui
collait à sa peau, faisant apparaître par transparence de
grosses mamelles fermes aux larges aréoles roses.
Elle se retira de sur le gode du siège,
massa ses lèvres et calla le scooter.
Pauly gémit en se cambrant et, soudain,
son entrejambe fut inondé de liquide amniotique.
La pluie couvrait le corps pâle de Pauly
d'une eau fraîche qui ruisselait sur la peau soyeuse.
July caressa le visage de son amie et baisa ses
lèvres tendues.
Pauly cria de sa voix rauque.
La fille en scooter sortit du coffre du véhicule
quelques linges blancs.
Le bébé commençait à
sortir entre les lèvres distendues du sexe de Pauly.
Le sang colorait de rouge le dallage de marbre.
July caressa les mamelles de Pauly puis les suça
en mordillant les longues tétines roses.
Le nouveau-né sortit peu à peu
et, couvert de sang, hurla dans la vaste salle.
Le bain de pluie, lava la fillette.
Agenouillée entre les jambes effilées
de Pauly, la fille au scooter prit l'enfant contre elle et baisa le visage
fripé.
Elle trancha le cordon ombilical d'un coup de
ciseau et le noua.
July se mit à quatre pattes au-dessus
de Pauly et toutes les deux se léchèrent le sexe.
Le placenta arriva, maculé de sang.
July le récupéra avec ses dents
et se tourna pour le manger avec Pauly.
La fille au scooter déposa le bébé
emmailloté sur le ventre de Pauly et lécha le sexe béant.
Pauly embrassa July et les deux filles s'attendrirent
devant la fillette endormie.
La pluie avait cessé et un rayon de soleil
de biais éclaira l'intérieur de la coupole.
July souleva la tête et découvrit
les énormes caissons autour de l'ouverture circulaire.
La jeune femme frissonna.
Pauly téta la mamelle gauche et July caressa
le visage de son amie.
La fille au scooter sentit l'odeur forte d'un
sphinx mouillé et se prosterna.
Elle tira sur son string et le descendit le long
de ses fines cuisses rondes.
Le vit du monstre se planta dans son sexe trempé
et navigua dans le trou dégoulinant.
La fille haleta sur le clitoris de Pauly qu'elle
lécha et téta sans relâche.
Pauly soupira, la bouche pleine, puis se tordit
nerveusement et jouit.
Le mâle ensemença la douce femelle
et garda son vit enfoncé tandis que July l'embrassait en léchant
l'écume accumulée le long des babines.
July se releva, ramassa la cape et y plaça
le bébé.
La jeune femme quitta le monument et retrouva
la calèche.
Elle s'assit sur le gode de la banquette et gémit.
Pauly retira le chemisier à la femelle
et toutes deux s'enlacèrent.
Le Sphinx sentit l'anus de sa femelle puis lécha
le sexe de Pauly.
Il lapa le sang et la sève à grands
coups de langue.
Les deux filles s'embrassèrent en soupirant
et se sourirent, les yeux mi-clos.
Pauly jouit en griffant le dos nu, couvert de
taches de rousseur, de son amie.
La fille mordit les lèvres de Pauly et
lécha le sang mêlé à la salive.
Le monstre partit en courant.
Les jeunes femmes se relevèrent en s'entraidant.
La fille au scooter empala son rectum sur le
siège de son engin et invita Pauly à faire de même
derrière elle.
Pauly posa une main sur l'épaule de son
amie et chevaucha le siège.
Le long gode rouge sombre glissa facilement le
long des parois douces du rectum.
La conductrice démarra le moteur.
Le scooter sortit du monument et traversa la
place.
Le véhicule se lança dans les rues
embouteillées, zigzaguant au milieu des voitures et des camions.
Les deux filles nues criaient de leur voix cassée,
les cheveux au vent, serrées l'une contre l'autre.
La conductrice pressa un bouton et les gode gonflèrent.
Pauly baisa la nuque et une oreille de son amie
en soupirant.
Le scooter filait à vive allure sur l'autoroute.
Une sirène raisonna et deux jeunes femmes
en uniforme contrôlèrent le scooter.
Elles portaient des vestes cintrées noires
sur une chemise blanche et une cravate vert sombre.
Un gode attaché à leur ceinture
se balançait, menaçant.
Elles se laissèrent enlacer par les deux
amies qui les embrassèrent langoureusement en leur léchant
le visage.
Pauly ouvrit le pantalon noir et s'accroupit
devant la culotte fendue qui sentait l'urine.
Elle glissa un doigt entre les lèvres,
dans le vagin chaud.
La fille la laissa faire en lui caressant les
cheveux.
Pauly massa le clitoris et lécha la vulve.
Un appel radio signala un accident et les jeunes
femmes en uniforme réajustèrent leurs pantalons avant de
glisser le gode de leur moto dans leur anus défait.
Pauly prit son amie par la taille et toutes les
deux saluèrent les motardes s'éloignant sur l'autoroute.
Une vache dans le pré voisin les observait
fixement en broutant.
Les filles lui tirèrent la langue en riant
puis s'enlacèrent et s'embrassèrent.
Pauly dégrafa la jupe de son amie.
Dans l'herbe du bas côté de l'autoroute,
Pauly vit un tampon usagé, mouillé par la pluie.
Elle le ramassa et le fourra dans son vagin,
la ficelle rougie pendant entre ses lèvres roses.
Les deux filles se remirent en route.
La radio du scooter diffusa une musique langoureuse.
Pauly salua deux filles en voiture de sport noire
qui portaient des foulards beiges sur leurs chevelures blondes.
La voiture clignota et entra dans une station
service.
Les deux amies à scooter la suivirent
vers un parking bondé.
Pauly descendit la première et s'approcha
des filles en tailleurs ocres avec des bas mi-cuisses blancs et des talons
aiguilles jaunes.
L'une d'elles gifla Pauly et la saisit par les
cheveux.
Elle l'embrassa en lui tirant la tête en
arrière.
Pauly, les bras ballants, regarda les yeux bleus
de la fille et se sentit au bord des larmes.
L'autre fille éteignit son petit cigare
dans l'anus de Pauly et l'y laissa.
Elle retira du sexe le tampon rougi, le huma
puis le jeta parterre et l'écrasa avec le bout de sa chaussure droite.
Pauly se pencha sur le capot brûlant de
la voiture et attendit ainsi, sa croupe offerte.
Une langue lui lécha le sexe qui mouilla,
sécrétant une sève fluide.
Une cravache frappa ses fesses tendues.
La jeune femme se mordit les lèvres en
caressant avec ses doigts écartés le verre lisse du pare-brise.
Sa croupe se couvrit de zébrures et Pauly
hurla.
Une fille, vêtue d'une robe en soie blanche
flottant dans le vent, les regarda en mangea une glace à la fraise.
July déposa le bébé sur
le lit à baldaquin de sa chambre et partit s'habiller.
Elle revint bientôt, vêtue d'une
guêpière en dentelle blanche étriquée et de
bas en soie jaune pâle.
Ses longs cheveux blonds portaient de petits
rubans de satin blancs nouant des mèches au ras du crâne.
Une laisse en or, fixée au gros anneau
en or ornant le large collier en cuir blanc serré autour de son
frêle cou pâle, pendait entre les mamelles sorties de la guêpière
sans bretelles.
Des Gazelles jaune clair tendaient à l'extrême
ses pieds aux ongles rouge sombre.
La fille s'étendit sur le lit, recouvert
de draps froissés en satin ivoire, et caressa la joue droite du
bébé.
July pressa entre ses longs doigts fins une mamelle
et la présenta à la bouche de la fillette.
La jeune femme sentit sa mamelle aspirée.
Le bébé but goulûment le
lait onctueux de la fille.
Emue, July pleura en silence.
Oïa Yue - avril 2001
Auteur:Bonjour








