PAULY 3
SUZY
Les deux filles s'embrassèrent longuement en mêlant leurs langues lascives et roses.
Les tétines de Suzy sortaient du soutien-gorge et Pauly les pinça en dégageant les mamelles de leur fine enveloppe de tissu.
Pauly, nue, écarta d'une jambe les cuisses de son amie et plaqua sa jambe contre le sexe trempé de salive et de sève.
Les jeunes femmes se masturbèrent non loin des autres filles enlacées et complices qui chantaient sur la terrasse, autour d'un piano, face au jardin.
La nuit était bien avancée et seules les torches disposées le long des allées rendaient compte de cette étendue de verdure organisée.
Une autre fille rejoignit les deux amies et s'allongea derrière Pauly.
Celle-ci, prise entre deux corps soyeux et langoureux, se tourna sur le dos et sourit aux deux filles qui s'embrassèrent devant elle.
Elle se massa les mamelles et gémit.
Suzy et l'autre fille lui léchèrent le visage, puis la gorge, et arrivèrent sur les mamelles gonflées, les tétines dressées.
Chacune chevauchait l'une des jambes écartées de Pauly et se masturbait ainsi en se déhanchant.
Les cuisses ouvertes de Pauly et son bas ventre glabre laissaient librement couler sur ses fesses rondes la sève sirupeuse qui sortait de son vagin béant.
Ce trou restait délaissé, malgré les ondulations du bassin dont Pauly étudiait les déplacements de gauche à droite, appels lubriques aux deux filles haletantes qui tiraient sur ses tétines.
Pauly se cambra et jouit sans avoir été prise.
Elles passa ses longs doigts fins dans les longues chevelures blondes et libres de ses amies.
Les mamelles pleines, couvertes de grosses veines bleutées, se vidèrent lentement de leurs sécrétions lactées.
Pauly sentit un courant d'air passer sur sa vulve luisante puis un Sphinx trapu monter sur son ventre et la pénétrer.
La jeune femme poussa un cri rauque en creusant son ventre et partit à la rencontre du vit planté en elle, au fond de son vagin ruisselant.
Le monstre força Suzy et l'autre fille à s'écarter un peu et Pauly à l'embrasser.
Le couple mêlait leurs langues roses dans un bain de salive et d'écume.
Le vit frappait le col de l'utérus et, à chaque fois, Pauly gémissait dans la gueule du mâle.
Suzy prit la main de l'autre fille et, la serrant fortement, lui indiqua l'orgasme qu'elle ne retiendrait plus.
Les deux filles jouirent ensemble et, écrasées sur les mamelles couvertes de lait, s'embrassèrent sauvagement.
Leurs jambes maigres allaient et venaient fiévreusement le long des cuisses effilées de Pauly.
Le Sphinx ensemença la femelle tout en continuant de naviguer dans le sexe dilaté.
Le vit lubrifié sortit soudain du trou et Pauly, cherchant en vain à contracter son vagin pour rattraper le vit, jouit à nouveau.
2 - Au petit matin, Pauly, assise sur un banc au milieu du jardin, observait
le soleil monter au-dessus des arbres de la forêt et illuminer la
pelouse couverte de perles de rosée.
La jeune femme, vêtue d'un déshabillé entrouvert
rouge sombre et de mules effilées blanches, ses longs cheveux blonds
formant une longue queue de cheval descendant dans son dos, remonta sa
main droite le long de la cuisse dénudée de Suzy.
La jeune femme, dans un corset en caoutchouc gris fourré d'une
peau de sanglier couverte de crins, portait une minerve en or, fermée
sur la nuque par un gros cadenas.
Les mamelles supportaient des poids en or aux formes de bustes de jeunes
femmes enjouées.
Des Gazelles, aux sabots terminés en tridents, la forçaient
à se déplacer agenouillée sur le gravier, écorchant
ses genoux cagneux et ses pieds tendus.
Les cuisses de Suzy s'écartèrent et les longs doigts
fins de Pauly glissèrent entre les lèvres trempées
de sève de la vulve irritée.
Le clitoris pendait, tiré par un carillon composé de
tiges en or suspendues au bout de différentes chaînettes.
Suzy, cambrée, les mains dans le dos, vissées l'une sur
l'autre au coccyx, haleta de sa voix cassée.
Pauly caressa le visage délicat de son amie et l'embrassa tendrement.
Leurs langues se coulèrent l'une contre l'autre et entrèrent
dans leurs grandes bouches suaves.
Suzy gardait la tête droite, face au soleil qui la couvrait de
ses premiers rayons.
Pauly se leva et écarta les pans de son déshabillé
en satin, exhibant ses grosses mamelles fermes couvertes de veines.
Elle plaça la tétine de la mamelle droite devant la bouche
de son amie et celle-ci, s'avançant légèrement, téta
goulûment.
Pauly la regarda faire en se masturbant et, passant une jambe entre
les cuisses séparées de Suzy, masturba également son
amie assoiffée.
Des filets de lait coulaient sur le menton de Suzy ainsi que sur les
doigts de Pauly qui maintenaient la mamelle et la pétrissaient voluptueusement.
Une domestique en robe de tulle bleu gris brodée de fleurs rouge
sombre et noires, chaussée de talons aiguilles noirs, les ongles
longs des doigts peints de rouge sombre, arriva auprès des deux
filles en tenant par les rênes un étalon noir.
L'animal portait une selle noire dotée d'un double gode.
Suzy se leva et, aidée par Pauly, monta la bête en entrant
le double gode dans ses trous distendus dégoulinants.
Elle gémit en sentant son sexe s'écarter pour laisser
entrer dans son utérus le gland en latex recouvert d'un tapis de
pointes souples en caoutchouc.
Pauly vissa les tridents des Gazelles à des étriers adaptés
fixés à un manchon enfilé le long du pénis
de l'animal.
A chaque mouvement des étriers le manchon circulait le long
du pénis, le masturbant sans relâche.
Pauly prit la domestique couverte des marques rouges d'un fouet par
la taille et l'embrassa.
Suzy se déhancha sur le double gode et, haletant la bouche ouverte,
tira sur la rêne droite.
Le cheval s'élança dans l'allée centrale et s'éloigna
rapidement.
La domestique massa les mamelles de Pauly puis, prenant la jeune femme
par la main, l'entraîna jusqu'au château où les autres
filles, attablées, sodomisées sur des chaises claires chargées
de dorures, prenaient leur petit déjeuner.
Une fille, debout, en nuisette de satin noir, continuait de jouer du
piano en chantant de sa voix rauque.
Pauly embrassa une fille nue dans un tee-shirt court blanc.
Une domestique emmena Pauly dans les cuisines.
Assise sur une table, les jambes écartées, la jeune femme
se laissa traire en se masturbant.
Les domestiques goûtèrent le lait avec une petite louche
puis renvoyèrent Pauly dans le salon.
La jeune femme prit sa place au milieu des convives de Suzy, entre
une fille en jean noir fendu accompagné d'un chemisier blanc de
satin ouvert sur deux grosses mamelles porteuses d'anneaux en or fixées
à ses tétines roses et une fille nue aux doigts et orteils
couverts de bagues en or.
Cette jeune femme portait également, autour du cou une large
chaîne en or munie d'un lourd anneau placé sur le devant,
une broche en or en forme de pénis avec ses testicules sur la langue,
une multitude de petits anneaux sur le pourtour du lobe de ses petites
oreilles rondes et des lèvres de son sexe, des chaînettes
en or reliant ses ongles percés de petits trous, une pompe transparente,
pendante entre ses deux mamelles fermes, qui gonflait, par deux petits
tubes transparents entrant sur le côté des mamelles, de petites
alvéoles extensibles en caoutchouc implantées un peu partout
dans les mamelles, des genouillères en cuir noir, maintenant les
jambes tendues, dotées de grands anneaux en or où étaient
suspendues une cagoule en cuir noir, avec un long double gode en latex
placé à l'ouverture de la bouche pour pénétrer
profondément dans la bouche et la gorge de la fille et se planter
dans un trou extérieur, et deux longs gants en poil de hérisson
qui s'enfilaient le long des bras de la fille et se lassaient en emprisonnant
les doigts réunis en forme de pointe pour entrer dans différents
trous.
Le vagin distendu de cette fille laissait couler sur le velours écru
une épaisse sève blanchâtre tandis que l'utérus
gardait, enfermé dans une petite cage sphérique, une souris
blanche respirant grâce à un large tube en caoutchouc transparent
sortant entre les lèvres poisseuses de la fille.
Pauly versa du thé vert dans une tasse en porcelaine et y versa
un peu de son lait placé dans un grand pichet en cristal.
La fille juste en face d'elle jouit en fermant les yeux.
Elle haleta et se pencha sur son assiette.
Elle écrasa du bout de sa langue couverte d'entailles et porteuses
de petites chaînettes en or l'un des jaunes d'Å“uf perdus au milieu
des glaires transparentes.
Elle lécha la graisse couvrant un large bout de lard grillé
de jeune femme.
Pauly prit un couteau et une fourchette et découpa le son bout
de viande dans son assiette.
Elle le déposa dans la bouche de sa voisine vêtue et regarda
la fille manger.
Le contour de la bouche devint luisant et Pauly lécha les lèvres
baveuses de son amie.
Les deux filles se touchèrent du bout de la langue puis s'enfoncèrent
l'une dans l'autre en soupirant.
Deux domestiques apportèrent, placé sur un long plat
en argent, une fille rôtie en position fÅ“tale installée sur
un lit de petites pommes de terre à la chair ferme baignant dans
une sauce au poivre vert.
Tout en embrassant sa voisine, Pauly lui retira son chemisier.
Elle caressa les mamelles qui durcirent sous la pression délicate
de ses doigts longilignes.
Les filles dépecèrent le nouveau plat avec de grands
couverts en argent posés sur la nappe blanche brodée de rouge.
Pauly entra un doigt dans le sexe de sa voisine et rencontra un oursin
qui la piqua.
Elle retira sa main et, pleurant, regarda d'une moue triste le petit
bout noir planté dans sa peau.
Sa voisine prit un couteau pointu et entailla le doigt.
La pointe d'oursin extraite, la fille chirurgienne suça le doigt
et but le sang qui gouttait sur la nappe.
Elle masturba ce doigt de sa main frêle, comme avec un pénis,
et Pauly l'observa en souriant.
La jeune femme simula la montée du plaisir puis l'orgasme tout
en se frottant langoureusement contre les mamelles, la gorge et la tête
de son amie.
Elle urina sur sa chaise en embrassant amoureusement la bouche sensuelle
qui venait de lui prodiguer la fellation.
Pauly dégusta son thé puis se leva.
Le gode rose, luisant de liqueur, sortit lentement de son anus.
Un long filet de glaire s'étira entre le bout du gode et les
replis de chair à l'entrée de son rectum.
Pauly retira son déshabillé et alla retrouver la fille
en nuisette installée devant le piano.
3 - Suzy prit la main de Pauly et la baisa doucement en l'effleurant
de son souffle chaud.
Gardant ces longs doigts fins et pâles aux ongles longs rouge
sombre, Suzy entraîna son amie sous le hall.
La pluie ne cessait de tomber sur la plaine depuis plusieurs jours,
couvrant les jeunes prairies et les champs labourés d'une épaisse
couverture d'eau.
Trempée sous sa courte robe rose en soie, debout dans de hauts
talons aiguilles blancs, son corps visible à travers son vêtement
collant, ses cheveux formant une masse blonde et droite dans son dos, son
visage rosé par le froid, Pauly grelottait.
Suzy tira sur la longue fermeture éclair placée sur le
devant de la robe de son amie et la dénuda.
Les lèvres violacées de Pauly se posèrent sur
la bouche rose de Suzy et s'y écrasèrent en s'écartant.
Pauly enlaça le corps chaud de son amie, se colla à lui
en l'étouffant.
Suzy, dans un court pull ample vert et un pantalon moulant en cuir
jaune, se cambra en pressant son ventre sur celui de Pauly.
Les deux filles s'embrassèrent longuement, en silence.
Elles mouillèrent et haletèrent en se déhanchant
l'une contre l'autre.
Suzy caressa les cheveux de Pauly et lui massa la tête en passant
ses longs doigts fins dans cette crinière collante.
Pauly déboutonna le pantalon de son amie et le fit glisser le
long de ses jambes fines.
Suzy acheva la manÅ“uvre avec ses longs pieds nus et pâles aux
ongles rouge sombre.
Les doigts de Pauly se plongèrent sous le pull et pétrirent
les mamelles libres et gonflées.
Suzy gémit sur la bouche de Pauly.
Une jeune femme munie d'un gode orange en verre s'approcha des deux
filles et celles-ci se tournèrent vers elle.
Elles caressèrent son corps nu en prenant dans leurs mains le
gode froid.
La fille retira la pince placée sur sa mamelle gauche et lui
fit mordre la tétine droite de Suzy.
Les deux filles étaient ainsi réunies par une chaînette
en or pendant entre leurs lourdes mamelles fermes.
Pauly pressa ses mamelles et, pinçant leurs larges aréoles
claires, envoya des jets de lait sur ses deux amies.
Leurs larges bouches sensuelles se placèrent face à ces
jets et, récupérant le lait, s'avancèrent lentement
vers les deux mamelles qu'elles tétèrent.
Pauly se masturba d'une main tout en caressant la tête des jeunes
femmes.
Ses chairs mammaires se détendirent, vidées de leurs
sécrétions accumulées.
Les jeunes femmes tétèrent sans relâche puis se
redressèrent et embrassèrent Pauly.
Les trois filles mêlèrent leurs langues dans un bain de
salive et de lait.
Une voiture de sport noire suivit l'allée traversant le parc
et stoppa à proximité des filles.
Une jeune femme vêtue d'une courte robe moulante en velours et
de talons aiguilles noirs sortit précipitamment du véhicule
et courut s'abriter sous le grand hall.
Elle reprit son souffle en rejetant ses cheveux blonds en arrière
puis, empoignant le gode, embrassa les filles tournées vers elle.
La jeune femme caressa les mamelles de Pauly et goûta le lait
avant de tirer le gode vers la voiture, entraînant les filles avec
elle.
Pauly monta à l'arrière, s'étendant dans l'espace
exigu.
La fille équipée du gode s'installa sur le siège
passager et Suzy s'empala sur elle en prenant appui sur le tableau de bord.
La conductrice démarra.
Les essuie-glaces et les phares s'enclenchèrent.
Dans un furieux demi-tour la voiture s'élança dans l'allée
et bientôt quitta le château.
Les routes étroites et sinueuses étaient couvertes d'eau,
obligeant la conductrice à ralentir fréquemment.
La conductrice installa sur sa tête un mini-casque équipé
d'une large visière de conduite noire.
Le pare-brise s'illumina soudain et le film débuta.
Un chariot chargé de vivres progressait lentement dans le désert
chaud où de hauts pitons rocheux aux parois abruptes cassaient la
monotonie du paysage.
Les chevaux blancs étaient couverts de poussière.
Les cris d'une jeune femme se faisaient entendre à l'intérieur
du chariot.
A quatre pattes au milieu de sacs en toile de jute, vêtue d'une
épaisse robe en toile grise de fermière retroussée
sur les reins, les mamelles dégagées se balançant
dans le vide au gré des secousses du chariot sur la route défoncée,
la jeune femme blonde, son chignon en parti défait, jouissait sans
discontinuer sous des coups de boutoir du long et gros pénis d'un
mâle planté dans son sexe luisant, baveux, couvert d'écume
blanche.
La vue de cet homme velu couvert de sueur, dirigeant les chevaux tout
en naviguant brutalement dans le vagin trop court, troublèrent les
filles dont les mamelles se gonflèrent en allongeant leurs tétines
roses.
Suzy monta et descendit le long du gode, le baignant de sève
et de sang.
Pauly se masturba, triturant entre deux doigts son clitoris rougi et
caressant de l'autre main les parois douces de son vagin détrempé.
La pluie redoublait.
Sur la visière, la conductrice vit s'allumer un instant, en
clignotant, le signal de la vision nocturne.
La route devint plus claire.
Le chariot s'arrêta et la fille, poussée par le mâle,
tomba sur la voie couverte de latérite.
Sa robe en lambeau, elle se releva avec difficulté et, boitant,
courut après le chariot qui repartait.
Soulevant le bas de sa robe à pleines mains, ses grosses mamelles
fermes se balançant devant elle, la jeune fermière cria en
courant pieds nus.
Arrivant à hauteur du chariot, elle ouvrit sa large bouche sensuelle
face à l'homme agenouillé devant elle qui se masturbait en
tenant dans sa main droite la fine cravache à punitions.
La fille, ruisselante de sueur, les yeux exorbités, reçut
un premier jet de semence sur son visage tendu et un coup de cavache sur
son épaule osseuse droite.
Un second jet atteignit sa chevelure ébouriffée qui se
collait sur ses joues rougies.
La jeune femme arriva sur le rebord du chariot et tendit sa langue
hors de la bouche.
Suzy accéléra ses allées et venues et jouit en
écrasant son visage sur le verre froid du pare-brise.
La fille équipée du gode et sur laquelle elle restait
empalée lui écarta les parois de l'anus en laissant couler
sur son ventre creusé la liqueur fluide qui sortit lentement du
trou béant et violacé.
Suzy ondula sur le gode en léchant la vitre, le pénis
cracheur de semence, puis reprit ses mouvements langoureux le long du gode.
Pauly vit la fermière courant derrière le chariot sucer
l'homme avec maladresse et le gland turgescent maculer le contour de la
bouche de lait d'amour.
Pauly passa sa langue sur ses lèvres et, fermant les yeux, ouvrit
sa bouche pour recevoir le pénis destiné à la fermière.
Celle-ci lâcha sa robe qui glissa le de ses longues jambes fines
et la fit trébucher.
Partant en avant sur le pénis qu'elle engloutit en fermant brutalement
sa bouche, elle entraîna dans sa chute l'homme qui hurla.
Le mâle bascula par-dessus le rabat du chariot et tomba sur la
fermière tandis que les chevaux continuaient à tirer le chargement.
La fille sentit un flot de sang emplir sa bouche.
Elle l'ouvrit aussitôt, libérant le pénis entaillé
qui portait les marques profondes de ses dents blanches et alignées.
Pauly jouit, tétanisée sur ses longs doigts fins qui
fouillaient son vagin rempli de sève sirupeuse.
La fermière se releva précipitamment et couru à
la poursuite du chariot.
Elle déboutonna sa robe et l'abandonna sur la route poussiéreuse.
Nue, pâle, couverte de zébrures de cravache, elle cria
aux chevaux emballés.
L'homme se caressa la verge, attrapa la cravache et se releva avec
peine en observant la jeune femme, dont les longs cheveux blonds flottaient
dans le dos, rejoindre les chevaux.
Il partit vers le chariot en se tenant la verge.
Une vache noyée gisait sur le bord de la route et la voiture
l'évita avec un mouvement brusque du volant.
Le véhicule dérapa dans l'eau puis, butant contre le
bas-côté relevé, reprit sa route.
Le vent s'était levé et les rafales de pluie frappaient
la vitre latérale de la portière passagère.
Suzy se releva en hurlant son bonheur de jouir à nouveau et
se tourna face à son amie sur laquelle, la chevauchant à
genoux, elle s'empala et plongea sa longue langue rose dans la bouche entrouverte.
L'autre bout du gode en verre enfoncé dans le sexe fit jouir
à son tour la jeune femme accouplée à Suzy qui envoya
furieusement l'autre bout du gode au plus profond du sexe béant
de Suzy qu'elle transperça jusqu'au débouché des oviductes.
Se cambrant, les deux filles s'écrasèrent l'une contre
l'autre en hurlant.
Pauly glissa une main entre les cuisses écartées de la
conductrice et rencontra les doigts agiles de celle-ci.
Ils lissaient les lèvres et massaient le clitoris tout en caressant
l'intérieur du vagin distendu.
La fermière stoppa le chariot et descendit une main sur le pénis
tendu de l'un des centaures.
Elle le masturba en gardant dans sa main le gros gland sombre.
Elle regarda en direction de l'homme et ne vit personne.
La jeune femme se recula un peu en continuant ses caresses et, soudain,
se retrouva face à deux indiennes à pied, nues dans des mocassins,
le bas ventre caché par un scalp blond accroché à
une cordelette d'herbes tressées.
Leurs cheveux bonds formaient une crête sur toute la longueur
du crâne et un os fin, portant des petites plumes, traversait entièrement
le nez à l'horizontale.
Elles tenaient à la main de petites haches d'où gouttait
du sang.
La fermière tourna la tête en direction de l'homme et
distingua un corps replié sur lui même, étendu dans
la poussière.
La jeune femme hurla et, effrayée, se recula en tremblant contre
le centaure dont elle garrotta le pénis.
Le monstre hennit et le chariot s'ébranla à nouveau.
Les indiennes attrapèrent la fermière par les cheveux
et la jetèrent parterre.
Un indien à cheval sauta sur l'un des chevaux du chariot et
stoppa le chargement.
La fermière rampa en tentant de fuir aux deux filles qui riaient
en léchant leurs haches.
L'indien entra dans le chariot et inspecta les provisions.
Une indienne plaqua la fille sur le sol avec un pied tandis que l'autre
enfonçait le manche de sa hache dans l'anus offert par les cuisses
restées écartées.
Le bout de bois entra sans difficulté, mais la fermière
serra ses jambes et le manche déchira le rectum.
La prisonnière écarta aussitôt ses cuisses en hurlant.
La hache navigua dans le trou rempli de liqueur, la fermière
se laissant prendre ainsi, sans résister.
Elle gémit en pleurant et, lorsque l'indienne qui la maintenait
s'assit devant elle, elle embrassa le sexe avant de le lécher voluptueusement.
La fille agenouillée entre les cuisses de la fermière
se cambra en sentant le pénis de l'indien se poser sur son
épaule droite et effleurer sa joue.
La jeune femme tourna la tête, enfournant entre ses lèvres
charnues le gland luisant.
Le sexe de la fermière abandonnait sur la terre une sève
filandreuse qui descendait de ses larges lèvres rougies, marquées
au fer rouge des initiales de l'homme étendu dans la poussière.
Un cheval urina en tremblant sous deux vautours noirs tournant au-dessus
du petit groupe.
La voiture traversa le fleuve et arriva devant une grande demeure blanche.
Les grilles du portail s'ouvrirent lentement.
La voiture suivit un long chemin jalonné d'arbustes et entra
dans un vaste garage où deux jeunes femmes, debout dans des robes
de soies transparentes bleu pâle, des bas mi-cuisses et des talons
aiguilles blancs, se tenant par la main, attendaient en mouillant.
Maigres, les mamelles grosses et fermes, pointant sous le tissu fin,
les cheveux attachés en arrière avec un élastique
bleu foncé, les ongles longs, également bleu sombre, les
deux hôtesses ouvrirent les portières de la voiture et laissèrent
sortir les quatre amies avant de les mener dans une chambre où,
nues, elles passèrent de courtes blouses blanches.
Suzy entra avec Pauly dans une salle blanche éclairée
par de longs tubes lumineux.
Dans de petites boites en verre, des verges humaines avec leurs testicules
pendaient au bout de canules transparentes reliées à des
flacons remplis de liquides incolores.
Une jeune femme nue surveillait le mécanisme de fabrication
de la semence.
Des décharges électriques emmenaient l'organe isolé
à goutter dans un long tube enfilé le long du canal éjaculateur.
Un laser contrôlait la présence de spermatozoïdes
avant d'autoriser la fabrication de fioles stériles d'insémination.
Pauly caressa les fesses de la laborantine affairée à
changer la batterie de fioles.
Suzy, se masturbant avec deux doigts, tourna un robinet et une coupelle
en porcelaine se remplit de semence.
La jeune femme prit le réceptacle plat entre deux doigts et
en plaça le rebord sur la lèvre inférieure de sa bouche.
Fermant les yeux, elle déposa la semence sur sa langue, comme
elle l'aurait fait avec les huîtres.
Le lait d'amour était presque neutre, légèrement
acide.
Pauly se laissa téter par la laborantine dont les cheveux blonds
étaient attachés sur la tête par de nombreuses épingles
jaunes.
Suzy vint l'embrasser, lui faisant goûter l'épaisse semence
blanchâtre.
Pauly lécha le palais de son amie et écarta lentement
la laborantine de sa mamelle.
Elle partit à son tour déguster la semence.
Elle vérifia le laser.
Le dispositif était couvert de semence séchée.
La laborantine prit une fiole, la regarda dans la lumière vive
et couru déclencher l'alerte.
Une dizaine de filles, toutes enceintes, arrivèrent aussitôt,
débranchèrent le laser et le nettoyèrent à
coups de langue.
Le sourire paisible revint bientôt sur leurs visages fatigués.
Suzy masturba Pauly en l'embrassant puis la plaqua contre l'un des
murs.
Elles s'enlacèrent tendrement, pressant leurs mamelles les unes
contre les autres.
La laborantine vacilla e s'évanouit.
Etendue sur le carrelage blanc, les jambes écartées et
repliées, elle offrit le spectacle de son sexe glabre, tatoué
d'une tour penchée.
Suzy s'agenouilla auprès d'elle et, se penchant sur sa bouche
entrouverte, baisa les lèvres humides.
Pauly, à quatre pattes entre les cuisses de la laborantine,
baisa les lèvres humides.
Les trous baveux se donnèrent aux longues langues roses qui
entrèrent doucement en eux.
Les bouches s'écrasèrent sur les lèvres gonflées
et la laborantine se mit à gémir en se déhanchant.
Suzy se leva au-dessus du visage de la fille et urina.
La laborantine but les yeux fermés tout en caressant de ses
longs doigts fins la tête de Pauly dévorant son sexe traversé
de spasmes violents.
Pauly releva la tête, présenta sa mamelle droite devant
le vagin de la laborantine, y envoya plusieurs jets de lait puis se remit
à sucer sa nouvelle amie dont le clitoris restait tendu hors des
replis de chairs.
La jeune femme jouit en tendant sa longue langue rose en direction
de la vulve de Suzy qui s'accroupissait lentement sur son visage en écartant
ses cuisses effilées.
Une fille hurla dans une pièce voisine et, peu après,
Pauly vit surgir une jeune femme couverte de sang tenant dans ses bras
un bébé sans vie.
4 - Suzy enfila ses bas noirs.
La jeune femme se regarda dans la grande glace de sa chambre.
Elle fixa les bas à sa guêpière en dentelle rouge
sombre.
Son ventre était arrondi.
Suzy entra dans des talons aiguilles noirs puis enfila un court gilet
fin en laine blanche.
Elle plaça deux barrettes blanches sur les côtés
de sa tête, dans ses longs cheveux blonds.
Une fille maigre, en jean bleu pâle et Marcel blanc, chaussée
de talons aiguilles blancs, entra dans la chambre.
Elle embrassa la bouche de son amie et lui caressa la vulve.
Les deux filles s'enlacèrent en s'ouvrant l'une à l'autre.
La fente, au creux du pantalon, permit à Suzy de glisser ses
longs doigts effilés, aux ongles longs et rouges, dans l'anus et
le vagin de la fille.
Pauly entra à son tour, vêtue d'une robe ample et courte
en satin rose pâle.
Son ventre fortement rebondi annonçait le terme de la grossesse.
La jeune femme chaussait des talons aiguilles blancs.
Elle se colla contre la fille en jean et l'enlaça en lui baisant
la nuque.
La fille tourna la tête et l'embrassa.
Suzy massa les grosses mamelles sous le Marcel et fit jaillir un peu
de lait qui tacha le coton.
Pauly déboutonna le jean et le fit glisser le long des longues
jambes galbées.
Elle masturba le sexe trempé et tourmenta le clitoris.
Suzy téta la fille qui lui caressa la chevelure.
Pauly s'accroupit devant l'anus de cette jeune femme ouverte et embrassa
le rectum distendu.
La fille, prise des deux côtés, gémit en se cambrant.
Elle jouit en lâchant dans la large bouche charnue de Pauly une
épaisse liqueur brunâtre.
Pauly avala puis lécha, entre les fesses de son amie, le long
sillon rougi.
La fille en jean se déshabilla dans les bras des deux filles
qui l'aidèrent à terminer.
Elle se retrouva en talons aiguilles au milieu de la pièce qui
sentait la semence.
Suzy mena la fille dans une pièce voisine où un groupe
de singes se balançait à de grosses branches vissées
aux murs blancs.
Leurs verges claires pendaient entre leurs jambes velues.
La fille vit parterre une dizaine de jeunes singes endormis et s'approcha
d'eux.
Elle en souleva un et le prit dans ses bras menus.
L'animal plaqua sa gueule sur la mamelle droite de la femelle et téta.
La fille attendrit mouilla en regardant ses deux amies affairées
à sucer les mâles regroupés autour d'elles.
Leurs petits pénis formaient de larges pointes verticales que
les jeunes femmes prenaient à tour de rôle dans leurs bouches.
La nourrice sentit un long doigt poilu entrer dans son sexe et cria
de sa voix rauque.
Le singe goûta la sève de la femelle puis s'agrippa aux
jambes et lécha la vulve.
La fille, debout, écarta les cuisses et soupira.
Elle caressa le bébé singe qui vidait ses douloureuses
mamelles pleines de lait.
Pauly se mit à quatre pattes et, suçant un mâle
qui lui présentait son pénis assis devant elle avec les jambes
grandes ouvertes, se laissa sodomiser.
Le pénis du singe navigua rapidement dans son rectum béant
et envoya sur ses parois chaudes de longs jets de semences.
Un autre singe le remplaça et bientôt le rectum fut rempli
de lait d'amour qui coula sur les cuisses luisantes de sueur.
Suzy quitta la pièce et descendit au salon.
Là, attablées, plusieurs filles silencieuses déjeunaient.
Empalées sur les longs godes anciens des chaises en velours
noirs chargées de dorures, les jeunes femmes blondes, vêtues
de courtes robes amples et claires en soie, brodées de scènes
d'amour entre des filles et un animal, déjeunaient en silence.
Une fille but un verre de lait tandis qu'une autre couvrit de beurre
une galette jaune.
Suzy ne voyait que les aliments à base de lait.
Le plateau de fromage et les crèmes attendaient sur une table
de service.
La jeune femme sortit sur la grande terrasse dominant le jardin et
vit une voiture de sport blanche.
Elle descendit quelques marches et se retrouva face à une fille
en tailleur noir et cravate, chaussée de talons aiguilles noirs.
Suzy l'embrassa tendrement en se laissant fouiller le sexe.
Elle dévisagea son amie et sourit timidement.
Suzy se laissa entraîner par son amie qui la prit par la main.
Les deux filles coururent jusqu'à la voiture.
Suzy s'assit sur le siège du passager en entrant le long gode
dressé dans son rectum.
Le gode était très large et long, forçant Suzy
à monter et descendre plusieurs fois avant de réussir à
s'installer.
La conductrice plaça sur leurs clitoris des pinces chromées
reliées par des fils noirs au centre annexe de la voiture.
Le moteur ronfla et la voiture se déplaça bruyamment
sur le gravier jaune.
Suzy alluma l'écran de cinéma.
La conductrice engagea un disque doré dans un lecteur rose.
Sur l'écran de visionnage une fille blonde en string blanc mangeait
à quatre pattes dans une gamelle de chienne.
La fille regarda souvent si son maître, un vieil homme appuyé
sur une cane en bambou, approuvait.
La jeune femme lécha le fond de l'auge puis s'agenouilla en
faisant la belle.
L'homme lui caressa la joue droite puis extirpa sa verge de son pantalon.
La jeune femme, gardant sa posture, baisa le gland, le fourra dans
sa bouche et le suça lentement.
Le vieil homme lâcha un peu d'urine et un pénis glabre
et pâle se forma.
La fille aboya plusieurs fois.
Le mâle lui indiqua la niche au fond du jardin.
La fille partit à quatre pattes et, au milieu de la pelouse,
se retourna.
Son maître sodomisait une fille nue, chaussée de talons
aiguilles oranges, qui faisait la vaisselle dans un petit tablier blanc
de servante.
La femelle revint sur ses pas, vers le mâle, et lui caressa les
fesses.
Elle descendit le pantalon et lécha l'anus flasque.
Elle sodomisa le vieil homme avec un doigt puis avec la langue.
La servante se caressa la vulve avec le grattoir rouge de l'éponge.
Elle l'entra dans son vagin et frotta.
La fille hurla en se tordant sur le pénis qui la maintenait
et jouit.
Elle enfonça ses longues mains fines dans le bac d'eau chaude
et frotta les parois en plastique.
Ses mamelles étaient dures, couvertes de veines bleutées.
L'homme se retira, poussa la femelle du bout de sa cane et se dirigea
vers le jardin avec elle.
La fille à quatre pattes se prosterna au milieu de la pelouse.
Le long pénis s'enfonça dans sa croupe tendue et navigua
dans son vagin trempé.
La servante, les mains couvertes de mousse, vint embrasser le vieil
homme.
Elle marcha en se déhanchant, l'anus béant, la vulve
luisante.
Elle caressa la tête de l'homme et prit le pénis dans
sa main gauche.
L'homme se redressa avec peine et baisa la bouche sensuelle de sa servante.
Il lui caressa les mamelles et la taille.
Tous deux s'enlacèrent et le pénis, guidé par
la main, entra dans le vagin.
La femelle délaissée aboya.
Un Sphinx sortit de la niche.
Il alla sentir l'anus de la jeune femme puis la monta, plantant son
vit écarlate dans le vagin ouvert.
Suzy se tourna vers son amie.
Elle posa une main sur l'une des cuisses et se déplaça
sur la vulve.
La conductrice se lécha les lèvres et urina par petits
jets sur les doigts de son amie.
Suzy la masturba tout en continuant de regarder le film.
Une voisine allait et venait sur le pénis patiné de la
statue en marbre vert d'un homme nu, assis dans un grand fauteuil, encadré
de deux filles cambrées, debout, en short et en jupette, leurs grosses
mamelles fermes pointant vers le ciel, qu'il rapprochait de lui avec ses
deux mains posées sur leurs fesses rondes.
La voisine hurlait en se maintenant aux épaules du mâle
de pierre.
Vêtue d'un body-short noir dégrafé entre les jambes,
elle ondulait le long du pénis sous l'objectif de la camera d'un
vieil homme nu, sucé par deux filles en robe de soie courte accroupies
à ses pieds.
Elles s'embrassaient en masturbant le pénis qu'elles léchaient
entre deux longs baisers fouillant le fond de leurs gorges grandes ouvertes.
La voiture entra dans une propriété et se gara devant
une vaste demeure en béton blanc.
Suzy s'extirpa du gode et suivit son amie dans un grand salon dominant
la mer.
Derrière les grandes baies vitrées, des filles nues,
suspendues au plafond par des chaînes, pendaient, inanimées,
couvertes de marques de cravaches.
Une jeune femme, vêtue comme la conductrice, inspecta Suzy du
regard puis embrassa sa sœur jumelle.
Suzy se déshabilla avec appréhension.
Nue dans ses talons aiguilles, elle marcha jusqu'à la terrasse
en se déhanchant.
Les deux sÅ“urs, enlacées, se déshabillèrent mutuellement.
Suzy se leva sur la pointe des pieds et referma autour de ses poignets
les bracelets d'une paire menottes accrochée à une grosse
chaîne fixée au plafond par un anneau.
Les sÅ“urs s'approchèrent de Suzy et la couvrirent de baisers
et de caresses.
La jeune femme s'abandonna, en se balançant au bout de la chaîne,
et se laissa mener jusqu'à l'orgasme.
Elle se tordit en criant de sa voix cassée et chercha la bouche
de l'une de ses amies.
Elle lécha des lèvres, les baisa, puis plongea dans la
bouche douce et chaude.
Le baiser tendre et langoureux des deux filles fut stoppé net
par un coup de cravache qui marqua les reins de Suzy.
Les coups s'enchaînèrent rapidement, obligeant Suzy à
haleter puis à hurler à chaque coup.
Son dos et ses fesses saignèrent.
Ses jambes rougirent en tremblant.
Une musique lancinante couvrit le bruit régulier des vagues
s'écrasant sur la plage.
Suzy pleura en suppliant.
Lorsque la cravache cessa de la frapper, Suzy reprit son souffle en
ruisselant de sueur.
Un jet d'eau salée l'aspergea, la faisant hurler et jouir.
La fille, tétanisée, tremblotait en jouissant sans discontinuer.
Les jumelles installèrent dans leur sexe et sur leur pubis de
longs godes qu'elles coiffèrent de capuchons en poils de rat blanc
terminés par la queue.
Elles entrèrent dans les eux trous de la croupe de Suzy et naviguèrent
lentement.
Les poils doux caressèrent délicatement les parois dégoulinantes
du sexe et de l'anus mais, peu à peu, les muqueuses devenues sensibles
à ces mouvements répétés, poussèrent
la jeune femme à gémir et jouir sur les lèvres de
l'une des sœurs.
Les allés et venus continuèrent et Suzy se sentit défaillir.
Les mamelles et le clitoris tendus, la fille se remit à jouir
en continu.
Elle pleura en silence, attendant que le devant de son corps soit malmené,
la fasse souffrir.
Abandonnée, Suzy vit l'une des sÅ“urs se pencher sur la rampe
dominant la mer et l'autre fille la sodomiser.
Elle s'aimèrent ainsi, alternant les trous, les godes, le rôle
de chacune.
Le grand fouet tarda à tomber sur les mamelles de Suzy.
Sous le ciel étoilé de la nuit la jeune femme hurla devant
ses amies suspendues comme elle, qui mouillaient en la regardant se tordre
de plaisir et de douleur en jouissant.
Auteur:Bonjour








